Une année universitaire de films.

Hé bien… coucou ! Aujourd’hui, on va tout simplement parler de touuus les films que j’ai regardé au long de cette année universitaire, et, chose fort satisfaisante, ils sont au nombre de trente… donc on va passer tout ça en revue, un peu comme je l’avais fait avec les films que j’avais regardé l’été dernier. La différence, c’est que la dernière fois, j’avais profité des vacances pour regarder pas mal de films que je voulais voir depuis longtemps, c’était une fine sélection ! une sélection de qualité ! et là… c’est tantôt ce qu’il y avait au ciné, tantôt ce qu’il y avait sur Netflix et que j’ai regardé quand j’avais cinq minutes… un peu ce qui me passait sous la main, en gros. Il y a quand même quelques coups de cœur dans le lot et j’espère que vous allez y trouver votre compte…

Aussi, mieux vaut le dire tout de suite mais… je ne suis pas critique de cinéma, je passe plus de temps à parler des circonstances dans lesquelles j’ai regardé un film que… du film… mais c’est parce que je fais avant tout ces articles pour garder une trace de mes visionnages, et comme il y en a beaucoup, j’essaie de garder mes avis assez courts.

C’est à peine en octobre que j’ai regardé mon premier film après la reprise, mais on commence avec du lourd !!! A Star is Born (2018, dir. Bradley Cooper). J’ai du mal à croire que ça remonte déjà autant, parce que j’en chante encore la BO comme si j’avais vu le film hier. Certaines de mes proches connaissent Shallow par cœur, et aucune n’a vu le film : c’est juste à force de m’entendre la beugler. Ca vous donne une idée de ce que je pense que de la musique du film, pour ce qui est de l’histoire… j’ai trouvé les gens injustement durs avec ce film, tout ça à cause de Jackson ! Certes, il a commis des erreurs, et c’est pas ma love story idéale à moi non plus, de nombreux moments étaient frustrants à regarder pour moi aussi, mais j’ai vu trop peu de gens prendre en compte le fait qu’il souffrait de problèmes d’addiction (qu’il a d’ailleurs essayé de soigner), ce qui rend la situation un peu plus complexe et nuancée… Pour ma part, j’ai vu le film deux fois et à chaque fois j’ai passé un bon moment devant (non pas sans lâcher quelques larmes, bien sûr). Lady Gaga est fantastique dedans, et Bradley Cooper… je ne lui soupçonnais pas tout ce talent, et pourtant !

Croyez-le ou non, je n’avais jamais vu Rebelle (2012, dir. Brenda Chapman, Mark Andrews) ?! Et juste quand j’en parlais avec des amies… Netflix l’a ajouté à son catalogue. Je me suis empressée de corriger mon erreur et d’enfin regarder ce film qui avait tout pour me plaire. Finalement… je ne dirais pas que c’était une déception, mais il ne m’a pas marquée non plus. Même si j’ai apprécié Merida, rien dans l’histoire, l’univers, l’animation,… ne m’aura laissé une forte impression.

Venom (2018, dir. Ruben Fleischer) était un bon film… je ne comprends pas qu’on se soit  autant acharné dessus ! Il y avait un peu de tout : de l’action, de l’humour, de la romance, du drama,… peut-être que c’est finalement ça qui aura posé problème : c’est vrai qu’on pouvait avoir l’impression que le film voulait prendre trop de directions différentes, ce qui a donné un résultat un peu fouillis mais… ma foi, fort divertissant !! La clé était de ne pas prendre le film trop au sérieux… peut-être plus difficile à faire pour les fans des comics, je pourrais le comprendre. En ce qui me concerne, j’en aurais volontiers regardé une suite, mais bon…

Puis c’était rigolo de voir autant de monde vouloir se taper Venom…

Premier coup de cœur de la liste : Dangereuse Alliance (1996, dir. Andrew Fleming, ). On l’aurait cru fait pour moi : un teen movie mais DARK, avec des !! sorcières !!. Tout ce que je regrette, c’est que les héroïnes ne soient pas plus soudées… leur amitié avait tant de potentiel, mais pas de coven, pas de sororité, pas *d’alliance », il a fallu que ça tourne en une histoire de jalousie ! de rivalité ! pff !! Malgré ça, c’était quand même très plaisant à regarder, j’ai bien aimé l’ambiance, plein de sujets s intéressants sont abordés à travers les protagonistes (le racisme, les complexes vis-à-vis de son corps, les violences conjugales et le situations familiales compliquées, ou encore l’automutilation, même si ce dernier est parfois abordé de manière un peu insensible), et je l’ai même revu depuis. 

Un autre film que j’aurais dû voir depuis bien longtemps mais à côté duquel j’étais complètement passé : La Planète au trésor : Un nouvel univers (2002, dir. Ron Clements, John Musker). Puis comme Rebelle, d’un coup d’un seul, il était sur Netflix, donc plus d’excuses… J’avais envie de le voir depuis longtemps, notamment parce qu’il date de la période dite « expérimentale » de Disney, et tous mes films favoris du studio date de cette période qui s’étend de 2000 à 2008 (Lilo & Stitch, Kuzco, et Frère des Ours étant les films préférés en question, mais ce film est une science-fiction qui serait plutôt dans la lignée d’Atlantide, l’empire perdu, sorti un an plus tôt et qui est très bon aussi). La Planète au trésor représente bien cette période : visuellement très intéressant, une relation père/fils vue sous un nouvel angle, un concept original (réécriture d’un classique qui cette fois-ci prend place dans l’espace !!), mais… malheureusement, pas un très grand succès commercial. Cependant, il n’est jamais trop tard pour lui donner une chance !

Me voilà de retour au cinéma, cette fois-ci pour voir Bohemian Rhapsody (2018, dir. Bryan Singer). Je n’y suis même pas allée pour Freddie Mercury / Queen, que j’apprécie mais que je ne connais pas plus que ça, non, j’y suis allée pour Rami Malek avant tout. C’est un acteur que je suis depuis des années, et même s’il avait commencé à gagner en reconnaissance avec Mr. Robot, on savait qu’après Bohemian Rhapsody, tout le monde allait savoir son nom, et qu’il y allait sûrement y avoir un Oscar à la clé (et ça n’a pas loupé) ! S’il était bel et bien excellent dans ce rôle, pour ce qui est du film en lui-même… c’était une expérience… vraiment sympa à voir au cinéma, mais en tant que biopic… on a vu plus fidèle à la réalité… Il y a certaines libertés qui ont été prises, des changements, que je ne comprends pas ? et j’ai même dû en rater certains car, comme je vous le disais, je ne connais pas le parcours de Queen dans les moindres détails non plus. Ceci dit, après avoir entendu certains on-dit, j’étais agréablement surprise que sa bisexualité et sa maladie soient évoqués. Au moins ça ! Par contre, la façon dont ça a été traité… on repassera… Le film aurait pu être pire, ça aurait aussi pu être beaucoup mieux, et même si je n’ai pas passé un mauvais moment devant, je ne sais pas si on peut dire qu’il a rendu justice à Freddie Mercury ou à son groupe… encore une fois, je ne connais pas Queen tant que ça, donc je ne suis pas la mieux placée pour en juger, mais c’est en tout cas mon impression.

Durant cette année universitaire, j’ai passé beaucoup de temps sur le canapé d’une amie, et nos soirées se passaient souvent devant des films Netflix qui servaient surtout de bruit de fond. L’un d’eux était Cam (2018, dir. Daniel Goldhaber). Je n’étais pas très concentrée sur le film, et de toute façon, même si j’avais voulu l’être, je ne sais pas si j’aurais pu… c’est pour vous dire à quel point c’était mauvais. Je vois bien ce que le réalisateur a essayé de faire mais c’est si mal exécuté, ce n’est même pas divertissant, et… et la fin ? J’ai tout de suite fait mes recherches : peut-être qu’il y avait un message, une signification, une symbolique, et que je l’avais loupé ? Mais tout ce que j’ai trouvé, c’était des interviews qui prétendait qu’on pouvait en faire une lecture féministe, qu’il y avait quelque chose d’empowering au film et… stop, à d’autres !…

Un autre de ces films, c’était Chloé (2009, dir. Atom Egoyan), et pour celui-ci, par contre, j’ai lâché tout ce que je faisais pour le regarder. Au début, tout ce qui m’a poussée vers ce film, c’était qu’Amanda Seyfried soit à l’affiche. Je l’aime bien, je l’aime beaucoup. Je suis contente de simplement pouvoir la regarder. Hé bien, hé bien, si je m’attendais ! si je m’attendais à être aussi gâtée… ! Chloé est, fun fact, le remake américain d’un film français qui s’appelle « Nathalie… » (avec Gérard Depardieu, Fanny Ardant et Emmanuelle Béart !), et, pour vous la faire courte, c’est une femme qui engage une escort parce qu’elle soupçonne que son mari la trompe et qu’elle voudrait confirmer ses doutes. Ce que j’étais loin de m’imaginer, c’est que l’escort, Amanda Seyfried!!, tombe amoureuse de l’épouse, Julianne Moore !!!. Alors vous vous en doutez, ce n’est pas une relation saine, ou même réaliste, ça n’a pas l’ambition de faire dans la « représentation gay », et ça tombe dans des clichés tout pourris, mais bon… on me donne Amanda Seyfried qui couche avec une femme, je ne vais pas cracher dessus, au contraire, je vais rejouer la scène plusieurs fois. Puis, je ne l’ai pas précisé, mais c’est un thriller !, pas des plus intenses ou frissonnant ais c’est prenant et il y a quelques retournements de situation surprenants. J’a-dore.

En revanche, je ne peux rien dire pour la défense de Sierra Burgess Is a Loser (2018, dir. Ian Samuels). C’est une des fameuses teen romcoms soi-disant progressiste de Netflix, et j’en ai entendu parler pour la première fois quand la bande-annonce pour la série Insatiable, elle aussi produite par Netflix, est sortie. La série a tout de suite été critiquée pour son caractère grossophobe, impliquant que « grosse = moche » et « mince = belle », et les gens contre-attaquaient en disant « regardez plutôt CE film génial qui va bientôt sortir sur Netflix et qui met en scène une héroïne ronde ! », en parlant bien sûr de nul autre que Sierra Burgess Is a Loser. L’histoire ne m’intéressait cependant pas des masses, mais je lui ai finalement donné une chance après qu’une amie m’en ait parlé en disant qu’elle aurait été curieuse d’avoir mon avis dessus. Dans l’absolu, que la romance tourne entièrement autour d’un mensonge ne me dérangeait pas outre mesure ; pas fan de l’idée, mais je peux comprendre les sentiments de Sierra. Cependant, ça va trop loin, sans jamais aucune conséquence : embrasser un garçon alors qu’il pense embrasser quelqu’un d’autre, faire semblant d’être sourde,… aucun élément pour créer une bonne romance, ou même une romance crédible. Romance à part, c’est quand même mauvais, même l’histoire d’amitié ne remonte pas le niveau. Mon verdict, c’est que Sierra Burgess est bel et bien une loseuse.

Ensuite, j’étais de retour au cinéma, pour Spider-Man: New Generation (2018, dir. Peter Ramsey, Bob Persichetti, Rodney Rothman). Je ne m’intéresse pas particulièrement à Spider-Man, mais il m’était impensable de penser à côté de ce film qui avait tout simplement l’air trop cool. A la hauteurs des attentes, l’animation est exceptionnelle, révolutionnaire, visionnaire,… c’est un régal de voir toutes les techniques utilisées, les couleurs, la fluidité, le dynamisme,… on a l’impression de voir un comic prendre vie et c’est un régal à chaque plan ; le plaisir continu à la sortie du cinéma quand, sur Twitter, les animateur-ices partagent le processus des scènes sur lesquelles ils-elles ont travaillé. Rien que pour l’animation, il vaut largement le détour, mais l’histoire est toute aussi bonne… très émouvante et soutenue par de très bons personnages. Sans mentionner l’importance d’avoir un héros comme Miles, un jeune garçon métis afro-latino, qui incarne Spider-Man. En prime : la musique est excellente. Conclusion : fan ou non de l’univers de Spider-Man, ce film est un must-see.

A présent, nous entrons dans ma phase Godzilla. Comme vous le savez peut-être, l’été dernier, j’ai passé une semaine à Fukuoka, et j’ai visité plusieurs fois le centre commercial Canal City où il y avait cet été-là un spectacle son et lumière sur Godzilla, spectacle qui m’avait beaucoup plu et pas mal impressionné. Ca m’avait donné envie de m’intéresser à la bête, mais j’ai finalement mis ça dans un coin de ma tête sans jamais vraiment y repenser jusqu’à ce que… quelques mois plus tard, j’aie une conversation avec une amie à ce sujet… Je ne sais même plus comment on en est arrivées là, mais on y était, et ça a ravivé la flamme. Ca tombait bien, était justement disponible sur Netflix une trilogie de films d’animation Godzilla… Qu’est-ce que j’attendais ? J’ai donc lancé Godzilla : La planète des monstres (2017, dir. Hiroyuki Seshita, Koubun Shizuno). Et… je vais mettre des MOIS à le finir.

Je l’ai commencé pendant un trajet en voiture, je n’ ai pas accroché, j’ai mis sur pause, et dans les semaines qui ont suivies, dès que j’avais vraiment rien d’autre à faire, j’en regardais un bout… les semaines sont devenues des mois et j’en suis finalement arrivée à bout mais le fait était que ça m’endormait. Je ne vais cependant pas trop en parler parce qu’à l’époque, je ne connaissais vraiment rien de Godzilla, et j’aimerais un jour lui redonner une chance car j’ai quand même l’impression, avec le recul, que tout n’est pas à jeter et qu’il y avait plein de nouvelles idées pas toutes forcément mauvaises (pour ce qui est de leur exécution, c’est autre chose). Cela dit, pas sûre que j’apprécie davantage le protagoniste au deuxième visionnage ou que je m’ennuie moins… déterminée à terminer la trilogie, j’ai entamé le deuxième film, mais là encore, j’ai mis sur pause et je n’y ai pas touché depuis au moins un mois… ce n’est pas comme ça que j’ai l’habitude de regarder des films mais rien à faire avec ceux-là…

Heureusement, même après cette mauvaise première expérience…. je n’ai PAS abandonné Godzilla.

Mais avant de retenter quoique ce soit avec le kaiju, j’ai regardé Mommy (2014, dir. Xavier Dolan). C’est encore une fois un film dont j’avais parlé avec une amie et qui se trouvait être sur Netflix, donc je l’ai ajouté à ma liste, pensant que je le regarderai dans un futur lointain… Puis quelques jours plus tard, voilà que je sortais de chez le dentiste avec des douleurs qui ne permettaient pas de faire grand chose de plus que de me poser devant un film pour me distraire. Un simple coup d’œil à cette liste et vous comprenez que je n’ai pas l’habitude des « films d’auteur », et encore moins de ceux de Xavier Dolan. Certaines scènes de Mommy sont déchirantes, touchantes, mais beaucoup m’ont aussi mise mal à l’aise, et m’ont laissée franchement perplexe, mais ça devait être le but et j’ai cru comprendre que ces relations mère-fils ambiguës étaient un peu la marque de fabrique du réalisateur donc j’ai tenté de ne pas m’en formaliser… Je ne peux pas dire que je n’ai pas aimé, la réalisation est intéressante et même si l’accent québécois m’a pris de court au début, j’ai rapidement développé un petit crush pour Anne Dorval. Toujours pas sûre de vraiment savoir ce que j’ai pensé de l’histoire, mais grâce aux acteur-ices, je n’ai pas vu le temps passer.

Et me voilà de nouveau devant une comédie Netflix… cette fois-ci, c’est autour de Dumplin’ (2018, dir. Anne Fletcher). Avec une amie, on cherchait un truc léger, sans prise de tête, à regarder sur Netflix, et comme on aime toutes les deux Jennifer Aniston, on s’est dit… pourquoi pas… ça ne peut pas être si terrible… Hé bien ! on s’est endormies devant. Je l’ai terminé toute seule le lendemain, mais même bien réveillée, ce n’est pas beaucoup plus intéressant. Bizarrement rythmé, on ne sait pas toujours où va le film, mais ce qui est sûr, c’est qu’on s’ennuie devant. On partait de toute façon sur de mauvaises bases : on peut bien essayer de tourner ça comme on veut, les concours de miss, ça craint. Même sur fond de Dolly Paltron. En prime, on nous case une romance inutile à la dernière minute, comme s’il ne manquait plus que ça…

Mais passons à un de mes gros coups de cœur, mon obsession du moment… Captain Marvel (2019, dir. Anna Boden, Ryan Fleck, ♥). Je suis allée le voir à sa sortie au cinéma en mars, et Carol Danvers occupe encore toutes mes pensées…

Mais avant d’aller plus loin, contexte : j’ai décidé de ne pas en parler dans cet article parce que ça aurait pris toute la place, mais cette année, en plus des films dont je vous parle aujourd’hui, j’ai aussi regardé (presque) tous les films du Marvel Cinematic Universe en l’espace de… deux, peut-être trois, week-ends. A force de me parler d’Infinity War, une amie m’avait vraiment donné envie de le voir (j’étais très intéressée par le personnage de Gamora!!), mais si je voulais espérer comprendre ce qu’il se passait à l’écran, un marathon s’imposait…

Et donc, à l’issu de ce marathon, Captain Marvel est le premier film du MCU que j’ai vu en salle, et je suis vraiment contente que ça ait été celui-ci parce qu’il est de loin mon préféré… Pour Carol, ça a tout de suite été le coup de foudre. Bien sûr, deux films centrés sur une super-héroïne peuvent parfaitement co-exister, mais comme on a tendance à opposer Marvel à DC, je ne pouvais m’empêcher de comparer Captain Marvel à Wonder Woman et de me dire à quel point le premier avait répondu à toutes mes attentes pendant que le deuxième c’était, à mes yeux, planté sur toute la ligne. Carol est si attachante… elle est forte, et elle le sait. Elle a de l’humour, elle est maligne, ne se laisse pas abattre, et n’est pas désemparée même quand elle arrive sur une planète qui lui est inconnue. Elle ne dépend pas d’un homme, n’a rien à prouver à la gente masculine et ne se laisse pas faire par celle-ci. Bonus : sous-texte lesbien. Pour une fois, j’ai vraiment l’impression qu’un blockbuster de super-héros s’adresse à nous, et je le chéris, je chéris ce film, et j’aime Carol Danvers de tout mon cœur !!!

Au-delà de ça, le film est cool, touchant, puissant, et il propose un angle assez original pour une origin story en plus d’avoir une bande-son qui claque avec plusieurs chansons de groupes de rock féminins des années 90 comme Garbage, Elestica, Heart,… Je ne vois pas grand chose à lui reprocher qu’on ne pourrait pas reprocher aux autres films de la saga… malheureusement, la mauvaise foi a fait des ravages chez certains « fans » !

On enchaîne sur un autre coup de cœur, Shin Godzilla (2016, dir. Hideaki Anno, Shinji Higuchi, ♥). Hé oui, je vous avais dit que je n’allais pas abandonné Godzilla, mais sur ce coup, les étoiles étaient alignées et c’est même carrément Godzilla qui est venu à moi. En effet, une conférence comparant la représentation de l’énergie nucléaire dans le premier Godzilla de 1954 et le remake de 2016 allait bientôt avoir lieu dans ma fac, et à cette occasion, un de nos professeurs a organisé un visionnage de Shin Godzilla après l’un de ses cours. En plein dans ma période Godzilla, bien décidée à assister à la conférence, je ne pouvais pas manquer ça !!! Et cette fois-ci, ça y est, je suis sous le charme. Je connais surtout Hideaki Anno en tant qu’animateur, et je n’avais jamais eu l’occasion de voir de quoi il était capable sur un live-action avant ; c’était très intéressant de voir comment se traduisait son style sur ce format. On reconnait bien sa patte, ses idées, avec une touche de kitsch, des scènes très théâtrales sur fond de musique classique, une bonne dose de satire, une fin choc,… La mise en scène est top, Godzilla est sensationnel sous toutes ses formes (avec la grâce d’un acteur de kyôgen !), et le film est une bouffée d’air frais pour la franchise tout en rendant hommage au Godzilla de 1954, chose dont je me rends compte et qui me fait apprécier encore davantage ce film maintenant que j’ai vu quelques autres Godzilla.

Parce que oui, je ne me suis pas arrêtée là ! Le marathon était lancé, la machine était en marche. Le week-end précédant la conférence, je me trouve du temps pour regarder Godzilla (1954, dir. Ishirô Honda, ♥). Encore une fois, j’adore. Premier d’une série de plus de trente films (Godzilla détenant le record de la saga la plus longue), le film est encore en noir et blanc, et les effets spéciaux pour le moins modestes, Godzilla est plus attendrissant qu’impressionnant, mais c’est ce qui rien le film… charmant. La musique a bien vieillie (culte!!!), et les thèmes sont toujours intéressants ; en effet, ce qui échappe peut-être à un public non-japonais, c’est que les films de kaiju, et Godzilla en particulier, incarnent le traumatisme de la bombe nucléaire, chose qui m’avait intriguée quand j’ai commencé à me pencher sur Godzilla mais qui est effectivement flagrant quand on se pose devant.

Maintenant, ça y est, je suis à fond, je pense Godzilla, je respire Godzilla, je vis Godzilla, seuls les cours m’empêchent de me plonger entièrement dans Godzilla.

Et donc je continue à profiter de mes trajets en train pour vider ma liste Netflix et vint le tour de Une vie volée (1999, dir. James Mangold). J’entends parler de ce film depuis toujouuuurs, et… même si dur à regarder, je l’ai bien aimé, les actrices y sont géniales, mais j’avoue ne pas avoir lu le mémoire dont il est adapté, et je n’ai aucune expérience des instituts psychiatriques (d’une autre génération et d’un autre pays, qui plus est), donc j’ignore à quel point il est fidèle au livre et, surtout, à la réalité. Je n’aurais aucun mal à imaginer que certains détails soient un peu romancés, que des événements aient été réécrits pour le divertissement (je me suis renseignée et je sais que c’est le cas pour au moins une ou deux scènes), et que les troubles ne soient pas toujours forcément représentés avec justesse. Dans une certaine mesure, j’ai l’impression qu’une génération avait quand même pu s’y identifier (et peut-être est-ce encore le cas aujourd’hui).

Ca faisait un moment que Batman Ninja (2018, dir. Junpei Mizusaki) m’intriguait ; même si je ne connais pas grand chose de Batman, je ne pouvais pas passer à côté d’un concept aussi weeb. C’était exactement ce à quoi je m’attendais : un plaisir pour les yeux, le fun de voir les personnages d’une franchise américaine connue dans le contexte dépaysant du Japon féodal, et bien sûr, des mechas… que demander de plus d’un film pareil ? J’ai cru comprendre que les critiques n’étaient pas toujours positifs, ça part un peu loin, on finit par ne plus trop voir le rapport avec Batman, mais pour ma part, je me suis bien amusée. Ce n’est pas à prendre trop au sérieux, c’est juste pour le plaisir de voir Batman en armure japonaise…

Le Petit Dinosaure et la Vallée des merveilles (1988, dir. Don Bluth), seul film de la liste que je ne découvre pas. Ou presque. Car même en l’ayant vu un nombre incalculable de fois quand j’étais enfant, je me suis vite rendue compte, en lançant le film dans un élan de nostalgie, que je ne me souvenais plus tant que ça de l’histoire. Par exemple, je me souvenais pas qu’il y avait des scènes aussi déchirantes dès le début du film !!! En tout cas, il est encore meilleur que dans mon souvenir : l’animation était superbe pour l’époque et se défend encore très bien aujourd’hui, l’histoire est émouvante, les personnages, touchants et attendrissants,… la narration est vraiment bonne, je n’ai encore jamais été déçue d’un film de ce réalisateur, et celui-ci est, à mon avis, un des meilleurs.

A noter que Le Petit Dinosaure pourrait presque faire concurrence à Godzilla avec toutes les suites qu’il a eu… sur lesquelles Don Bluth n’a bien sûr eu aucune influence et qui étaient des direct-to-video dont la qualité n’a fait que se dégrader à chaque nouveau film. Le dernier date à peine de 2016 ! Ca, c’est un marathon que je ne vais pas m’infliger, mais MarzGurl l’a fait, et vous pouvez en profiter sur Youtube.

D’ailleurs, on continue notre marathon Godzilla avec Le Retour de Godzilla (1955, dir. Motoyoshi Oda), déjà moins bon que le premier (même si je m’amuse toujours) mais qui introduit un nouveau kaiju et qui commence une longue tradition de bagarres entre monstres…

En regardant Captain Marvel, je ne suis pas seulement tombée amoureuse de Carol Danvers mais aussi de Brie Larson… Actrice pourtant maintes fois récompensées, j’avoue que je ne la connaissais pas vraiment… C’est donc à travers la tournée promotionnelle du film que j’apprends à le connaitre et que je l’aime chaque jour un peu plus… Encore une fois victime de la mauvaise foi, elle est accusée d’être antipathique, alors qu’elle est tout ce qu’il y a de plus adorable ! Donc forcément, j’attendais avec impatience son premier long-métrage en tant que réalisatrice et productrice, Unicorn Store (2019, dir. Brie Larson). Seulement… je n’ai pas totalement été convaincue. J’aime beaucoup le personnage de Kit, et le film est sympa, mais ses thèmes ne m’ont pas parlée (peut-être que si j’avais été à… un autre moment de ma vie… peut-être que là, j’aurais pu m’y identifier davantage ?), et je n’ai pas accroché à l’histoire. Entre nous, si le film n’avait aucun rapport avec Brie Larson, je le jugerais peut-être encore plus durement. (Et ne vous laissez pas avoir par les arcs-en-ciel, rien de gay là-dedans.)

Encore un film Godzilla, et dans celui-ci, le kaiju ne se mesure pas à n’importe qui… King Kong contre Godzilla (1962, dir. Ishirô Honda). Bon, on va être honnête, celui-ci n’est pas terrible. L’humour est lourd, toute une partie se déroule sur une île où le film prend une tournure frôlant le racisme, les effets spéciaux sont ridicules, King Kong maîtrise l’électricité ?,…  au moins, c’est marrant. Et apparemment, Hollywood remet ça en 2020 !

Alors… heu… Cinquante nuances de Grey (2015, dir. Sam Taylor-Johnson)… comment je justifie la présence de ce film dans cette liste…

Je ne cautionne pas ce genre d’histoires, mais force est de constater que ça fait bien rire les gens, en tout cas ceux de mon entourage, et cette année, je ne pouvais tout simplement plus y échapper. J’ai commencé à le regarder le soir du réveillon avec les gens avec qui je passais les fêtes (si ça c’est pas l’esprit de Noël!!!), pour rire !, pour avoir un bruit de fond !, mais on a complètement décroché et je ne crois même pas qu’on ait dépassé la première heure du film.

Puis, plus tard cette année, après une petite fiesta, mes amies et moi étions un peu pompettes, et en cherchant un truc à regarder sur Netflix pour terminer la soirée, on s’est dit… est-ce que ça serait pas trop rigolo de regarder 50 Shades avec de l’alcool dans le sang ? Et pour le coup, oui, ça l’était… c’est ridiculement drôle, mais souvent, c’est aussi ridiculement triste tellement c’est mal écrit et tellement Christian et Anastasia sont chiants et bêtes. Ca me peine de me dire que des gens regardent ça non-ironiquement ! Ceci étant dit, c’était édifiant, je pensais avoir tout entendu sur ce film/livre mais rien ne me préparait à la platitude de son « couple », et étonnamment, Christian n’est pas aussi terrible que ce à quoi je m’attendais (il n’a pas assez de substance pour ça), il y a finalement très peu de BDSM, et Ana est presque plus détestable que son mec (je me suis lancée dans ce film prête à prendre sa défense en toutes circonstances, mais elle a rapidement abusé de ma patience).

Toujours éprise de Brie Larson, j’ai tenté un autre film dans lequel elle a le rôle principal et qui se trouvait être disponible sur Netflix, à savoir Room (2015, dir. Lenny Abrahamson). Je savais que celui-ci allait être particulièrement dur à regarder puisqu’il met en scène une jeune femme kidnappée et mise enceinte par son bourreau pendant sa séquestration, histoire basée sur un roman Emma Donoghue inspiré (assez librement) de faits réels (affaire Fritzl). L’histoire commence alors que son fils fête ses cinq ans et c’est principalement à travers ses yeux qu’on vivra les événements. J’ai trouvé cet angle vraiment intéressant, on pourrait prendre ce film pour un thriller, cependant le but n’est pas de faire un spectacle de la condition des victimes, mais plutôt de répondre à la question suivante : « comment un petit garçon va bien pouvoir appréhender le monde après cinq années où son univers se limitait à quatre murs ? ».

A ma grande surprise, la deuxième moitié du film se passe même en dehors de « room » et se concentre sur la façon dont la mère et son fils se réadaptent au monde extérieur. J’ai beaucoup aimé que le film ne se termine pas sur leur évasion parce que ça aurait été faux de penser que leur cauchemar se termine aussitôt qu’ils ont posé le pied hors de leur cage ; Room montre bien les conséquences de la séquestration, le syndrome post-traumatique, la rancune, et tous les sentiments compliqués qui habitent la jeune mère, et qui affectent ses relations avec sa famille. Une très bonne surprise, l’écriture est saisissantes, Brie Larson et Jacob Tremblay sont excellents, et aussi dur qu’il soit à regarder, le film contient aussi des scènes magnifiques.

On passe sur quelque chose d’un peu plus léger… un bon vieux Godzilla… et il n’est pas tout seul ! Mothra contre Godzilla (1964, dir. Ishirô Honda), comme son nom l’indique, introduit un nouveau kaiju dans la franchise, et pas des moindres. En effet, « MoooOoOsuuura » est l’un des monstres les plus connus et les plus populaires chez les amateur-ices de kaiju eiga. C’est… tout simplement… un gros papillon de nuit. Et ce qui est intéressant, c’est qu’elle (parce que oui, c’est une femelle) est pacifique et se mesure à Godzilla pour rendre service aux humains. Elle vient tout droit de l’île Infant et est accompagnée de deux petites fées… Je ne sais pas ce que je croyais savoir sur la franchise Godzilla mais en tout cas j’étais loin de m’imaginer qu’il y avait autant d’éléments mystiques et fantastiques outre les… gros monstres… je pensais que c’était déjà bien assez, mais non, il y a aussi de la magie, des rituels,… (un des films se déroule même dans l’espace ??). Pourquoi pas, ça a le mérite d’être divertissant.

Ce n’était pas au programme mais la chaîne 6ter diffusait Godzilla (1998, dir. Roland Emmerich), film que je savais être le… pire de la franchise, si toutefois on considère qu’il en fait partie. Remake américain, l’équipe qui bossait dessus n’a de toute évidence rien compris à Godzilla et en a fait un médiocre film catastrophe avec un monstre qui « n’a de Godzilla que le nom » comme on l’a si bien dit au Japon. Tôhô l’appelle même « Zilla » pour bien le différencier du vrai Godzilla avec qui ce… dino n’a rien à voir. Sans intérêt ! Je l’ai regardé en faisant d’autres choses en même temps, mais je tenais quand même à le voir parce que je l’aurai fait tôt ou tard ne serait-ce que par curiosité et que le timing de la diffusion coïncidait trop bien avec mon intérêt nouveau pour Godzilla pour que je l’ignore.

(Alors que je pensais qu’on avait touché le fond, j’ai découvert le slogan du film en en cherchant l’affiche pour cet article…)

Sur ce, un dernier pour la route : Ghidrah, le monstre à trois têtes (1964, dir. Ishirô Honda). Celui-ci introduit l’ennemi juré de Godzilla, King Ghidorah, un nouvel allié, Rodan, et signe également le retour de Mothra (une fine équipe qu’on peut retrouver actuellement au cinéma dans le film américain Godzilla II – Le Roi des monstres). Le film est bon, et marque un tournant dans la franchise en étant le premier à réunir plusieurs kaiju, et en faisant de Godzilla un héros. Il y a juste un moment un peu ridicule où les kaiju se… chamaillent… en… parlant ?! (un langage bien à eux, certes, mais le fait est qu’ils communiquent) (un des personnages humains en rajoutera une couche en lançant un « ohlala et dire que je pensais que les humains étaient compliqués !!! »…). On va dire que c’est la petite touche d’humour du film…

Ensuite, sur la liste, nous avons… Cinquante nuances plus sombres (2017, dir. James Foley)… haha… ça devient de plus en plus dur à justifier. Mais finalement, c’est très logique : avec mes amies, quand on s’est à nouveau réunies, certaines étaient curieuse de voir la suite, et c’est donc ce qu’on a fait ! Toujours aussi risible, et encore plus triste quand on est sobre.

L’aboutissement du marathon MCU… Avengers: Endgame (2019, dir. Anthony et Joe Russo)… on y était enfin… C’est encore un film dont je ne suis pas la mieux placée pour parler parce que je ne connais finalement pas tant que ça cet univers, je l’ai découvert très récemment, et pour moi, ce n’était pas la fin tant attendue d’une saga que je suivais depuis plus une décennie… Ce que je veux dire par là, c’est que le film n’est pas aussi important pour moi qu’il l’est pour d’autres. Ceci étant dit, je l’ai apprécié… c’est une expérience intense, qui commence dès l’arrivée devant la salle de cinéma (jamais je n’avais fait la queue pour entrer dans une salle, mais tout le monde voulait s’assurer d’avoir une bonne place!!).

Le film a beau durer trois heures, mais on ne voit pas le temps passer, il se passe tout le temps quelque chose, chaque scène est plus surprenante que la précédente, on enchaîne les moments chocs ! Et après… quand on prend du recul et qu’on repense au film… on trouve bien deux/trois trucs à lui reprocher, on se rend compte que certaines choses clochaient dans l’intrigue et surtout dans le développement de certains personnages, mais tout ça, il faut reconnaître ça ne compte pas quand on est devant le film. L’expérience est intense, on se prend au jeu, on rit, on pleure, on s’exclame,… Je suis contente d’avoir fait l’expérience de la fin d’une aussi grosse saga. Pour ce qui est de juger de si cette conclusion est à la hauteur du MCU, je ne suis pas assez investie dans cette franchise pour le dire, mais une chose est sûre, j’ai bien aimé le film, même si je reste… attirée par certaines décisions (Thor, Natacha, la fameuse « représentation LGBT », entre autres).

(Et sinon… Carol ♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥) (ET LA COUPE DE CAROL !!!! ça compense presque le fait qu’on la voie finalement pas des masses.)

Enfin, Extremely Wicked, Shockingly Evil and Vile (2019, dir. Joe Berlinger) est le dernier film que j’ai regardé avant d’entamer mes dernières révisions de l’année… Quand sa bande-annonce est sortie, il y a eu polémique, comme c’est souvent le cas avec ce genre de films sensationnalistes mettant en avant un tueur en série, et à raison. J’avais vu vu pas mal de commentaires conseiller de regarder Conversations with a Killer: The Ted Bundy Tapes à la place, pour avoir du factuel plutôt que du divertissement, étant donné qu’il s’agit d’un documentaire réalisé à partir d’images d’archive et d’interviews avec Ted Bundy. En me penchant donc dessus, je me suis rendue compte que c’était par le même réalisateur ?! Et ça m’a rendue curieuse de savoir ce que le film valait, parce qu’après tout, si le documentaire était correct, peut-être que le film aussi, tout compte fait. On ne pouvait pas écarter la possibilité que la bande-annonce ait juste été arrangée de sorte à attirer l’attention sans pour autant refléter le film. Beaucoup de blabla pour dire que j’ai regardé le docu (un autre de mes visionnages post-dentiste), qui est en plusieurs épisodes et constitue donc peut-être plutôt un « docu-série », et par conséquent, je ne l’ai pas mentionné avant dans cet article en me disant qu’il ne comptait pas comme un « film ». Et quand « Extremely Wicked » est sorti, je l’ai donc, lui aussi, regardé.

Méritait-il les reproches qu’on lui a fait avant même sa sortie ? C’est compliqué. Déjà, en ce qui concerne le choix de l’acteur principal, je ne le trouve pas répréhensible. Ted Bundy était considéré comme beau, même si ce n’est plus le cas selon nos canons de beauté actuels, et c’était bien ça le problème : le fait qu’on ne pouvait concevoir qu’un bel homme blanc étudiant en droit ait commis de telles atrocités, au bout qu’il y ait eu des admiratrices pendant toute la durée de son procès, est précisément ce que cette affaire met en lumière. (Puis il faut dire que Zac Efron lui ressemble quand même pas mal.) Ensuite, l’idée est de suivre ses procès à travers les yeux de sa copine de l’époque, Elizabeth Kloepfer, ce qui, au moins, évite l’exploitation des victimes : pas de scènes de meurtres, pas de côté thriller, juste la prison, les évasions, les procès, mais pas les actes en eux-mêmes. On ne voit pas ce que Liz n’a pas pu voir. Du coup, le principe était aussi un peu de nous-mêmes douter de la culpabilité de Bundy (selon une interview du réalisateur), direction que je peine à comprendre parce qu’on ne regarde pas ce film sans très bien être au courant de ses actes… il n’y a rien à remettre en question, et je comprends qu’il nous apparaisse, au début, aussi charmant qu’aux yeux de Liz, mais ce n’était pas la peine d’omettre certains « indices » qui lui avait très tôt mis la puce à l’oreille mais qui aurait rendu Bundy « trop suspect » aux yeux des spectacteur-ices (encore une fois, selon une interview du réal…). Au bout du compte, ça aurait pu être pire, et tout ce qui peut être « choquant » dans le film est fidèle à la réalité (à part une scène, vers la fin), mais… on peut toujours arguer que ces films donnent trop d’attention aux meurtriers et jamais assez aux victimes (on leur rend bien « hommage » à la fin mais leurs noms n’apparaissent même pas assez longtemps à l’écran pour qu’on ait le temps de tous les lire). Quant aux « Tapes », je les déconseille aux âmes sensibles.


Octobre à mai ! Voilà tous les films que j’ai regardé pendant ce laps de temps. Si vous avez envie de partager votre avis sur l’un d’entre eux (ou même plusieurs, on se lâche!!), je serais ravie de le lire dans les commentaires. Je suis aussi preneuse pour toutes recommandations !! Et de votre côté, j’espère que vous avez quand même trouvé quelques idées de films à regarder là-dedans.

  1. Bon, il y en avait que deux que j’ai également vus ahah , ça me fait de la découverte!
    Personnellement pour Bohemian Rhapsody ça l’a VRAIMENT pas fait du tout, pourtant j’adore Rami Malek aussi, mais là c’était vraiment ultra décevant. J’ai trouvé que ça manquait terriblement d’ambition en terme de mise en scène et même la manière dont l’histoire avançait bah… Je me faisais chier en fait. Je l’ai même pas vu jusqu’à la fin…
    Chloé m’intrigue bien, par contre je ne crois pas avoir entendu un seul retour positif sur Sierra Burgess ahah. Je n’avais pas du tout remarqué ta passion pour Godzilla (et je dois dire que je m’y attendais pas ahah) mais ce que tu dit sur le traumatisme nucléaire et tout ça (et les kaijus, même si j’y connais rien), j’avoue que j’avais pas du tout fait le lien, c’est super intéressant! J’espère que la conférence valait le coup ahah.

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    • Je peux tout à fait comprendre, et je suis d’accord avec toi quand tu dis que ça manquait d’ambition ! Après, j’en n’ai pas gardé un mauvais souvenir non plus, mais le film aurait pu être largement mieux.
      En fait, j’ai entendu très peu de retours sur Sierra Burgess !! mais ça ne m’étonne pas, c’est naze.
      Héhé ça me fait plaisir de lire ça !!! je trouve cet aspect des kaiju eiga vraiment intéressant, même s’il se perd un peu par la suite. En tout cas, je pense que tu pourrais aimer Shin Godzilla, je conseille!!

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  2. Eh bien, c’était une lecture très agréable 🙂 J’aime le fait que tu racontes le contexte dans lequel tu as vu le film tout en partageant quelques infos techniques !
    Je n’étais pas au courant de la mauvaise presse qu’a eu Sierra Burgess… et du coup… bon je le dis : moi j’ai bien aimé le film 😶 Pas le mensonge évidemment mais j’ai trouvé pas si mal cette amitié qui se développe entre Sierra et Veronica (malgré les clichés que tu as énoncé concernant le physique, c’est clair que là ça aurait pu être mieux)
    Pour Unicorn Store, là encore, je vais à contre-courant haha j’ai trouvé le film émouvant, pourtant je n’avais pas d’attentes spécifiques (je n’étais pas encore montée dans le wagon de la hype pour Brie Larson mais c’est arrivé après ce film justement ! Elle est si chou) Je sais par contre qu’étant moi-même dans une période floue et confuse, c’est pour ça que le message du film m’a parlée ^^
    Et je terminerai ce long commentaire avec : Spider-verse ❤ ❤ ❤ Je l'ai vu il y a quelques jours et moi aussi j'ai adoré, c'est comme une bouffée de fraîcheur ce film !!

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    • Ca me fait plaisir, merci beaucoup ! J’aime bien le faire pour moi, pour garder une trace de ce que j’ai vu et me souvenir des circonstances dans lesquelles j’ai regardé tel ou tel film, mais je ne sais pas si c’est très intéressant à lire pour autrui haha je suis rassurée si ça plait au moins à une personne !
      Leur amitié n’a rien fait pour moi, personnellement, elle est construite sur tellement de clichés! pas seulement le physique, mais aussi toute la trop de « l’intello impopulaire qui donne des cours à la fille populaire qui complexe d’être réduite à son physique et qui veut refaire sa culture G », et j’ai rien contre les clichés mais encore faut-il qu’ils soient bons ! Même si je comprends qu’on puisse passer outre et apprécier le film !
      Et je comprends encore plus pour Unicorn Store ; comme je l’ai dit, si j’avais été à une autre période de ma vie, je pense que je l’aurais beaucoup aimé, mais là, ça ne me parle pas du tout ! Mais aucun mal à imaginer que plein de gens puissent s’y retrouver.
      Excellent !!! Dur de lui trouver le moindre défaut…!!

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  3. Alors ça fait beaucoup de films !!!!!
    Donc déjà il va falloir que je regarde A Star is Born, je voulais aller le voir en salle mais j’ai pas eu le temps, mes potes m’envoient limite un message par jour pour me dire de le regarder, y a Lady Gaga idole de mon adolescence dedans et maintenant toi aussi t’en dis du bien…. Je vais me lancer !
    Rebelle c’est un des Disney que j’apprécie le plus parce qu’il traite de la relation mère fille après je comprends que ce soit pas le plus marquant parce que je trouve quand même que ,,, niveau chanson il est pas ouf,,, c’est pas un critère de ouf mais je trouve que ça joue énormément quand même !
    J’ai pas eu le temps d’aller voir Venom non plus !!! Alors que je l’attendais tellement et j’étais dégoûtée !!!! Du coup j’ai vu plein de gens lyncher le film comme d’hab fin les fans de comics sont jamais contents en vrai je pense c’est le public le plus petty que la Terre ait porté mais bref je l’avais presque oublié mais tu me rappelles que je dois aussi le regarder cet été !
    Bohemian Rhapsody pareil j’aime Queen comme n’importe qui mais je voulais surtout regarder pour Rami !!! Encore une fois j’ai pas eu le temps d’aller en salle :clownemoji: mais j’ai vu quelques extraits du film et,,,, je comprends pas trop les choix de montage ??? Après je pense que je vais quand même le regarder parce que bon voilà, pour Rami !!!! Mais je pense que je vais être quand même un peu déçue par rapport à ce que la bande annonce vendait.
    Sierra Burgess j’ai complètement oublié d’en parler dans mon propre article c’est pour te dire l’importance que j’accorde à ce film. Pourtant ça partait pas trop mal avec un bon casting mais haha, comme tu l’as dit le baiser sans consentement, le fait de prétendre être sourde (ça j’étais estomaquée srx ????) et la fin la meuf se rachète avec une chanson et ça se finit bien ??? C’est quel monde ça ??? Enfin bref, très oubliable comme film.
    Mommy tu me donnes envie de le regarder, j’ai jamais testé Xavier Dolan et je vois tellement de gens en parler dans ma tl que je me dis que je devrais essayer !
    Dumplin’ je voulais regarder pour Jennifer Anniston aussi mais bon si c’est soporifique je vais peut-être passer mon chemin du coup
    Captain Marvel, Spiderverse et Endgame tu sais ce que j’en pense !!
    Ooooh toi aussi t’étais fan du Petit Dinosaure ?? J’adorais tellement ce dessin animé mais c’est vrai que du coup en y repensant y avait quand même des scènes horriBLES, je me souviens les « dents tranchantes » me faisaient super peur et la mort de la maman de Petit Pied mais ça c’était même pas la peine aujourd’hui aussi j’en pleure encore. Mais la qualité de l’animation est tellement belle, je me souviens que même petite je trouvais les couleurs et les dessins super beaux !
    Unicorn Store et Room j’ai pas encore regardé mais c’est sur la liste à cause de Brie Larson bien entendu (Et Samuel L. Jackson aussi) je te redirai ça !!
    Pour le film sur Ted Bundy, je pense que je vais le regarder parce qu’autant te dire que les Enquêtes Criminelles, Chroniques Criminelles, Enquêtes Impossibles etc etc je rate pas un épisode après j’espère juste qu’ils ont pas comment dire….bah comme tu le dis donne trop d’attention au meurtrier pour limite le faire passer pour un mec ultra intelligent et méticuleux etc et qu’on montre bien que c’est un monstre, mais je te redirai ça aussi quand je l’aurais vu !

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    • I’M OFF THE DEEEEEEP ENDDDDD WATCH AS I DIVE IN
      j’espère que tu aimeras !!
      Et oui je comprends l’intérêt d’un tel film, je voulais vraiment l’aimer plus, mais bon, finalement ça ne m’a pas transcendée… Et tiens, c’est vrai que je ne me souviens d’aucune musique…
      Je pense que tu aimeras Venom, il est bien cool !! Après c’est vrai que je connais rien aux comics mais bon ?! je ne pense pas qu’il mérite la déferlante de haine qu’il s’est pris (au point d’annuler la suite!).
      Grande fan du dédain que tu as pour Sierra Burgess haha.
      Oui, j’adore Le Petit dinosaure !!! Je savais qu’il était bon mais je ne me souvenais pas à quel point !!
      Curieuse d’avoir ton avis sur ce film-là aussi!! et en fait, je pense que le problème, c’est même pas la façon dont le criminel est représenté, c’est de le représenter tout court. Je peux comprendre que ça gêne parce que peu importe comme on le dépeint, le fait est qu’il est mis en avant, il est à l’affiche d’un film,… donc voilà, y’a ça !
      Mais bon, au moins, là on ne le met pas sur un piédestal. Le but est de montrer que justement ce n’est pas un monstre c’est un être humain comme toi et moi, parce que l’humain est capable de ça, même si c’est un bel homme propre sur lui étudiant en droit. Y’a des choses / des paroles choquantes (rien que les fangirls par exemple) mais c’est pour la plupart que des trucs qui sont vraiment arrivés pendant le procès donc pour ça on ne peut pas trop en vouloir au film… En tout cas !!!! si tu le regardes, n’hésite pas à faire un tour dans mes DM (ou mieux, à écrire dessus sur ton blog héhé) !!

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