Slice of Life #35 – Le blog a quatre ans ! depuis quelques mois maintenant.

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Crush du mois de janvier : Shiragiku Noa, Tsurune

Hé oui, c’est dans l’indifférence générale (la mienne y comprise) que le blog a soufflé sa quatrième bougie. Je vais vous dire la vérité : je ne l’ai même pas vu venir parce que j’avais tout simplement oublié la date. J’étais persuadée que c’était le 1er avril, et, raté, c’était la date de création de mon ancien blog, et ça, je m’en suis rendue compte seulement quand j’ai reçu une notification de WordPress le 2 février pour me signaler que ça y est, ça faisait 4 ans. Joyeux anniversaire en retard Otome Street, désolée de te négliger au point d’oublier ton anniversaire !

Pour l’occasion, je me suis dit qu’il fallait au moins relooker le blog ! Ce n’était pas facile, j’ai eu du mal à faire le deuil de mon ancien thème, qui correspondait tellement à ce que je voulais !! Au fond de moi, je savais qu’il avait fait son temps, que je devais passer à autre chose, et on m’a encouragée à plusieurs reprises à en changer… j’ai même fait quelques tentatives… mais j’étais convaincue qu’aucun autre thème ne pouvait lui arriver à la cheville et j’ai à chaque fois rapidement fait marche arrière. Jusqu’à… ce mois d’avril, où j’étais en pleine période de révisions pour les partiels et où j’ai vraiment appris et compris la définition du mot procrastination. Cette fois-ci, ça y est, j’étais déterminée à ce que ce blog quasi à l’abandon fasse peau neuve. C’était la seule façon de le faire renaître de ses cendres ! Et ce que vous avez sous les yeux est donc le nouveau look, pour une nouvelle vie, d’Otome Street. Qu’est-ce que vous en pensez ? En ce qui me concerne, je suis finalement assez contente du résultat ; je suis juste un peu embêtée par la taille du texte, plus petit que ce que j’avais avant, et j’espère que ça n’en reste pas moins lisible pour vous.

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Crush du mois de févier : Peach Sallinger (Shay Mitchell), You

En tout cas, ça m’a vraiment remotivée à écrire ici, j’ai l’impression d’avoir un nouveau blog et j’ai envie de le remplir de plein de nouveaux articles !! J’en ai déjà posté un nouveau il y a quelques jours, et quel plaisir c’était ! Je ne sais pas ce qui m’attend l’année prochaine en termes de cours / charge de travail, mais je tiens à redevenir active ici ne serait-ce que pour la durée de ces vacances d’été.

Pour accompagner mon retentissant come back, j’essaie aussi de faire un peu de ménage. J’ai déjà supprimé quelques articles, ceux que je jugeais vraiment sans intérêt, et pour l’instant, je garde encore ceux avec lesquels je ne suis plus forcement d’accord trois voire quatre ans plus tard mais qui malgré tout montrent mon évolution (et/ou attirent encore des visites, lol ! ce qui n’est pas négligeable… j’espère toujours que les gens qui tombent par hasard sur mon fameux article sur les weeaboos sont assez curieux-euses pour aller lire d’autres articles, plus récents et peut-être même plus intéressants).

J’hésite à en récrire certains, à en supprimer d’autres…  je verrai, je prendrai le temps de faire un ménage de printemps intensif sous peu. Parce que, par exemple, ça me dérange un peu d’avoir autant d’otome news et de slice of life pas forcément des plus transcendants mais qui prennent autant de place sur le blog !! je ne sais pas encore quoi en faire, mais c’est très probable que je finisse par me résigner et que je les laisse là où ils sont.

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Crush du mois de mars : Cyrus Tistella, Steam Prison

On verra ! J’ai le temps de m’en occuper, je n’ai plus que ça à faire maintenant que j’en ai officiellement fini avec cette deuxième année de fac. Elle aura été rude ! Et je pense m’en être assez plaint dans le peu d’articles que j’ai écrit durant l’année donc je ne vais pas m’étendre sur le sujet, mais voilà, il faut quand même mentionner que c’est fini, et même si je ne sais pas si je peux dire que j’en suis ~ressortie plus forte~, c’est à présent derrière moi et c’est ce qui compte.

Pas complètement derrière moi non plus parce que j’attends toujours des résultats et il n’a encore été inscrit nulle part noir sur blanc que mon année a été validée, mais je me considère d’ors et déjà libre.

Comparé à la L1, j’ai beaucoup moins bien vécu cette année de fac, et ce n’est même pas tant à cause de la charge de travail bien plus conséquente ou le niveau de difficulté qui a inévitablement augmenté, mais plutôt à cause de toutes les complications qu’il y a eu autour, autant dans le cadre de l’université que dans ma vie personnelle, qui ne m’ont vraiment pas facilité la tâche… Il n’empêche qu’au niveau de mes notes, je ne m’en sors pas trop mal, je ne vais pas avoir besoin de revivre ça une deuxième fois, et malgré tout, il y a eu de bons moments, je suis sortie plusieurs fois de ma zone de confort et je l’ai rarement regretté, et même si j’ai certes fait face à des difficultés, je les ai mieux géré que je ne l’aurais fait il y a quelques années et j’ai limité les dégâts, donc, conclusion : peut-être que tout n’était pas à jeter.

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Crus du mois d’avril : Carol Danvers (Brie Larson), Captain Marvel

Quoi qu’il en soit, j’avais promis de ne pas m’étendre et même si ça me fait du bien d’écrire certaines choses, j’imagine que ce n’est pas forcément intéressant à lire, donc concentrons-nous plutôt sur ce qui m’a marquée depuis mon dernier Slice of Life qui… date déjà de janvier ! On va appeler ce segment…

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Faites entrer l’accusé : You, Killing Stalking, American Crime Story

Je dois avoir l’air d’une autoproclamée « fan de tueurs en série » qui « trouve leur psychologie fascinante » mais je vois jure que si ces trois séries qui ont capté mon attention dernièrement ont pour commun de mettre en scène un stalker doublé d’un serial killer, c’est un total hasard !!!

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You, par exemple. Je veux vous parler de cette série depuis décembre !!! on peut carrément dire depuis l’année dernière ! et j’imagine bien que vous en avez déjà entendu parler entre temps… Je doute même de l’utilité de faire les présentations, mais bon… au cas où…

« You », produite par Greg Berlanti et Sera Gamble, adaptée du roman de Caroline Kepnes, diffusée sur Lifetime et plus tard sur Netflix, est une série qui tourne autour de Joe (incarné par nulle autre que Penn Badgley), libraire du coin et accessoirement, stalker, et sa relation avec Beck (Elizabeth Lail), écrivaine en devenir et, du coup, stalkée.

J’ai commencé en grande partie pour Shay Mitchell (qui joue le rôle de Peach Sallinger) mais aussi parce que c’est tout à fait mon genre de série. Pas le genre de teen drama dont j’ai l’habitude mais quand même un truc bien trashy qui, malgré tout, sait nous tenir en haleine.

Et au moins, You assume. Ca n’a rien d’une histoire d’amour, et tout d’un thriller. On n’est pas dans un cas comme celui de Fifty Shades of Grey où on nous romantise l’idée d’une relation « dangereuse », où Joe pourrait passer pour un anti-héros qui, certes, a quelques problèmes mais n’en reste pas moins désirable. Clairement, dès les premières minutes du premier épisode, on nous fait comprendre que le type est dangereux.

Et ce n’est pas non plus le genre de tueur charismatique auquel on pourrait s’attacher malgré ses crimes, loin de là ! Étonnamment, derrière les grands airs qu’il se donne, il n’est pas plus intelligent que n’importe quel autre mec blanc au coin de votre rue qui se croit plus malin qu’il ne l’est parce qu’il a lu un livre et qui croit savoir ce dont une femme a besoin mieux qu’elle. Tous ne vont pas aussi loin que Joe bien sûr, mais tendances meurtrières à part, il n’a rien de bien spécial, on connait tous-tes un mec dans dans son genre. C’est sûrement ce qui fait le plus peur : Joe pourrait finalement être n’importe qui, il a juste un accès internet et la chance d’avoir une « proie » qui vit au rez-de-chaussée et qui n’a pas de rideaux pour couvrir ses grandes baies vitrées. En plus, il est lourd, adore s’entendre parler, c’est un porc qui se masturbe dans la rue, bref, même celles et ceux qui auraient pu le trouver mignon au début vont voir leur fantasme s’effondrer.

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Mais parlons plutôt de Peach. Comme je vous le disais, ce personnage est ce qui m’a d’abord attirée chez You, mais quel potentiel gâché… Je m’étais peut-être un peu fait des films en regardant les bandes annonces mais je pensais vraiment que la série allait davantage se concentrer sur la dynamique Joe VS Peach qui, n’est pas tout à fait stable non plus, mais qui comprend dès le début que Joe n’est pas net. Au final, *spoilers*elle n’a pas été une menace si importante pour lui ; elle a bien essayé d’éloigner Beck mais elle n’a jamais été proche de lui dire la vérité à propos de lui, et aussitôt son homosexualité a été confirmée qu’elle a été tuée sans jamais avoir eu la chance de s’accepter, et de vivre une relation heureuse et saine avec une femme… ça fait toujours plaisir !!!*fin des spoilers*

Malgré ça, je me suis quand même bien amusée, et je ne crache pas sur les miettes de pain qu’on m’a donné (voir Shay Mitchell en sugar mommy, un rêve qui se réalise). C’est divertissant, on n’a pas le temps de s’ennuyer, et on a quand même souvent des sueurs froides : le suspens, la tension, le dégoût, l’air de rien, tout ça est maîtrisé ! Les personnages sont, certes, quasiment tous détestables, mais c’est fait exprès, c’est le but, et ce n’est pas pour autant que la série justifie les actions de Joe envers eux.

Avec 10 épisodes, c’est une série qui se dévore ; mon seul regret, c’est qu’elle… continue. Les toutes dernières secondes ont tout gâché ! Elles étaient en trop, la boucle était bouclé, il n’y avait plus rien à raconter, mais il a fallu qu’on s’arrête sur un cliffhanger et la promesse d’une saison 2 qui, à mon humble avis, n’aura pas les éléments nécessaires pour être aussi bonne que la première, mais bon… je ne vais pas dire que je ne serai pas au rendez-vous… j’ai juste peur d’être déçue !

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Tout ça, ça me fait penser à une autre série. Plus précisément, un webcomic. Où là encore, on est face à un tueur en série, et une relation malsaine, super malsaine, mais que des gens arrivent malgré tout à percevoir comme romantique. Vous savez déjà de quoi on parle puisque vous avez vu l’image : Killing Stalking.

J’en ai fait l’éloge quand la série débutait encore, et… je ne sais plus si j’en avais reparlé entre temps, j’ai la sensation que oui mais je n’arrive pas à remettre la main sur l’article, mais… bref, là où je veux en venir, c’est que, entre temps, j’ai complètement décroché parce que la deuxième partie était NULLE. C’était relativement chiant, et une fois qu’on approchait de la fin et qu’on avait enfin l’impression d’avancer dans l’histoire, on est bêtement revenu au point de départ, et en prime, la toute dernière scène était crade, vraiment crade. Je n’aimais plus la direction que ça prenait, et les nombreuses pauses de l’autrice m’ont laissé penser qu’elle était non seulement fatiguée mais aussi sûrement en manque d’inspiration, et ça se sentait.

Je pensais que c’était fini entre cette série en moi, j’en avais trop vu, mais… j’ai appris, par hasard, que le chapitre final était sorti en mars et, j’avoue, ça m’a quand même rendue un peu curieuse. J’ai donc lu toute la troisième partie d’une traite et…

Disons que c’était intéressant. Plus qu’intéressant, c’était surtout satisfaisant, satisfaisant de voir cette histoire se conclure. Le dernier chapitre m’a laissé une drôle de sensation, mais j’imagine que c’était l’effet recherché. Même si, à mes yeux, les deux dernières parties étaient clairement moins bonnes que la première, on ne peut pas nier que c’est quand même travailler ; Koogi, l’autrice, a laissé traîner tant de petits détails qui montrent que depuis le début, rien n’était laissé au hasard, et qui donnent envie de relire complètement l’oeuvre une fois qu’on l’a terminée pour voir tout ce qu’on avait manqué comme indice à la première lecture (et j’adoreeee ça).

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Je vais parler de la fin plus en détails dans le paragraphe qui suit, surlignez pour les spoilers ! *début spoilers*J’ai remarqué que beaucoup de gens n’étaient pas satisfaits de la fin, et espéraient encore un chapitre supplémentaire, un épilogue, quelque chose de plus pour vraiment clôturer l’histoire, mais… plus je pense à cette fin, plus je l’apprécie. Sangwoo a eu la fin qu’il redoutait je pense : il est mort seul, détesté du monde entier, sans que personne ne sache jamais la vérité sur les véritables circonstances de la mort de ses parents, et surtout, il est mort de la manière dont sa mère avait essayé de le tuer, étouffé par un coussin (d’ailleurs, je ne l’avais jamais remarqué avant qu’une autre fan le souligne sur un forum, mais tout au long de l’histoire, Sangwoo ne dort jamais avec un coussin à cause de ce traumatisme). S’il a eu le temps de comprendre ce qui lui arrivait, il n’aura en tout cas sûrement pas pu le voir et a sûrement dû s’imaginer que c’était sa mère qui revenait pour le tuer. Et tout ça, on ne l’a même pas vu, on l’apprend de la bouche d’une mamie un peu sénile qui l’a tué sur un coup de tête parce qu’il faisait trop de bruit ; c’est une mort à priori un peu bête, on se demande si ce n’est pas une blague, mais quand on y pense, c’est un bon choix que de ne pas lui avoir donné une mort théâtrale. Que Sangwoo, qui se croyait tout puissant et s’était donné un droit de vie ou de mort sur les autres, connaissent une fin si ironique et pathétique est finalement ce qui a le plus d’impact.*fin des spoilers*

Au final, je ne sais même pas si je peux dire que j’en recommande la lecture ! Je ne peux pas dire que cette histoire ne m’a pas marquée, ni même qu’elle ne m’a pas plu… au contraire.

Cela dit… même si Killing Stalking appartient de toute évidence à un genre qui n’est pas au goût de tout le monde, j’hésiterais même à le recommander aux amateur-ices de thrillers tant certains passages sont… moralement discutables. Je suis surtout mitigée par rapport aux scènes de sexe.

La relation entre les deux protagonistes n’est jamais romantisée au sein de l’oeuvre, et je trouve même que Koogi dépeint bien ce type de dynamique abusive où l’un fait régner la terreur et l’autre développe des mécanismes de défense pour rationaliser et accepter la situation dans laquelle il est piégé. Il n’y a pas une once d’amour dans cette relation, et ça transparaît aussi dans leurs relations sexuelles, où pour Sangwoo il s’agit uniquement de dominer, contrôler, humilier ; dans son cas, il n’y a même pas d’attirance physique, et il insiste là-dessus à mainte reprise (Koogi a d’ailleurs dit qu’il était hétéro, et cette information divise mais en tout cas, pour moi, c’est évident que c’est le cas). Quant aux sentiments de Bum, il est clair depuis le premier chapitre qu’ils ne sont pas sains, et de par son passé et ses traumatismes, son rapport au sexe ne peut pas l’être non plus ; c’est normal pour lui « d’offrir » son corps pour calmer Sangwoo dans ses excès de colère.

Et malgré tout ça… quand je me penche sur la façon dont ces scènes sont dessinées… je ne peux pas m’empêcher d’avoir l’impression que, bien que violentes, elles ont pour vocation d’être érotiques, excitantes. L’histoire est parfois (souvent ?) teintée d’un fanservice qui n’a vraiment pas lieu d’être, Bum est sexualisé à outrance dans des moments censés traiter de sujets sérieux,… c’est normal pour une oeuvre comme Killing Stalking d’être dérangeante, mais dans ces cas-là, ce n’est… pas pour les bonnes raisons.

Ceci étant dit, même si certains aspects m’ont dérangée, je ne peux pas nier que j’étais à fond. C’est intense comme lecture et il faut vraiment savoir dans quoi on se lance avant de commencer, mais… je suis contente de m’être décidée à reprendre malgré ma déception vis à vis de la deuxième partie.

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On termine sur mon gros coup de cœur : The Assassination of Gianni Versace. Et ça, c’est en fait le sous-titre de la série, qui s’appelle en vérité American Crime Story, et si le nom vous dit quelque chose, c’est parce que c’est un genre de spin-off d’American Horror Story, mais qui se base sur des faits réels. La première saison était centrée sur le procès d’O.J. Simpson (et je ne l’ai pas regardée parce que ça ne m’intéressait pas vraiment), et la deuxième traite du meurtre du créateur de mode Versace, et plus largement, du tueur en série Andrew Cunanan (que j’ai regardée seulement parce que je trouvais la miniature sur Netflix jolie).

Car oui, en 1997, Gianni Versace s’est fait tiré dessus sur les marches de sa villa, et ce que la plupart des gens ignorent, c’est qu’il était la cinquième victime d’un tueur en série.

Ce que j’ai beaucoup aimé, c’est que American Crime Story nous prend par surprise. Autant dans le titre que dans la promo qui a été faite autour, cette série nous est vendue comme une série traitant de Versace. Et ce n’est pas faux ! Le première épisode s’ouvre sur sa mort, et plusieurs épisodes lui sont consacrés. Mais la série va plus loin que ça, en faisant le portrait d’Andrew Cunanan et en montrant ses autres victimes, celles qu’on oublie car elles ne sont pas célèbres, et qu’on a ignoré à l’époque parce qu’elles étaient gays.

The Assassination of Gianni Versace ne se contente pas de retracer les événements qui ont précédés le meurtre du créateur. Elle dénonce ! Pourquoi les autorités ont laissé ces meurtres se produire alors qu’ils avaient le coupable sous leurs yeux ? Parce que c’était un homme gay, qui tuait d’autres hommes gays, et à cette époque, encore plus qu’aujourd’hui, ce n’était pas quelque chose dont la police se souciait. La série dénonce l’homophobie qui teinte non seulement cette série de meurtres mais aussi la société de la fin des années 90 en général.

Elle humanise aussi les victimes, déjà en en parlant, mais surtout en nous montrant qui elles étaient au-delà de leur fin tragique. La chronologie de la série permet d’apprendre à connaître Jeff Trail, Lee Miglin, et, en essayant d’imaginer le cours des événements, tente de rendre justice à David Madson, souvent soupçonné d’être un complice alors qu’il était plus certainement un otage.

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Le seul détail qui me chiffonne, et ça, je l’ai appris avoir terminé la série, c’est que les familles des victimes n’ont jamais été contactées avant ou pendant la production, et des détails de la vie de Gianni Versace et Antonio d’Amico ont été complètement inventés lorsque ce n’était pas du tout nécessaire (*spoilers*par exemple, la réaction très théâtrale d’Antonio quant il découvre le mort de Gianni dans le premier épisode, ou encore sa tentative de suicide dans le dernier épisode. Des scènes très dramatiques et gratuites, qui sont loin de la réalité, d’après Antonio d’Amico lui-même*fin des spoilers*).

 

C’est regrettable mais je ne pense pas qu’il faille complètement jeter la série pour autant, je suis quand même contente qu’elle existe parce qu’elle met en lumière des problèmes sociaux importants qu’on a mis sous le tapis au moment des faits.

C’est drôle parce que… la série est donc de Ryan Murphy… et j’aime ses séries une fois sur deux, on a une love-hate relationship lui et moi, mais là… pour moi, c’était un sans faute, j’ai tout adoré. La réalisation est top, les couleurs sont superbes, c’est si plaisant à regarder, et le choix des musiques est excellent (est-ce que j’écoute Vienna d’Ultravox à fond depuis que j’ai regardé cette série ? OUI !!!). Tout ça bien sûr porté par le fantastique cast… Darren Criss !!! Au début, j’avais du mal à ne pas voir « le mec de Glee » mais il est tellement bon dans ce rôle que j’ai vite été convaincue par sa performance. Je ne connaissais pas Edgar Ramírez mais quelle révélation !!! Et je n’aurais pas pensé à Penélope Cruz pour ce rôle et pourtant… ça fonctionne très bien ! Quant à Ricky Martin, ah… je suis juste sincèrement heureuse qu’après des années dans le placard il puisse jouer ce genre de rôle (et il le fait bien).

Si je dois vraiment recommander une des trois œuvres que je viens de présenter, c’est celle-ci. Ca m’a tellement plu et j’ai tant envie d’en parler que ça m’arrangerait vraiment que tout le monde regarde…

7 titres que j’écoute tout le temps !

J’ai un peu hésité avant d’écrire cet article car, comme j’écris de moins en moins, j’aimerais éviter que, lorsque je fais un come back, ça soit pour une playlist, mais bon… je me suis rendue compte que je n’en avais pas publié depuis décembre, et j’ai quand même écouté deux/trois trucs qui méritent d’être partagés depuis.

On commence avec I’d Be Your Wife ; je redécouvre ce titre de Mary Lambert sorti en 2017. Je l’écoutais déjà pas mal à la sortie de son EP Bold, qui contient d’autres adorables chansons du même genre comme Hang Out With You et Know Your Name, mais ce n’était pas forcément ma préférée, jusqu’à ce que je la réécoute plus récemment et là : coup de cœur. ne sais pas si j’ai déjà eu l’occasion de parler de Mary Lambert sur ce blog mais c’est une artiste que j’aime beaucoup, elle a des chansons toutes mignonnes et d’autres plus percutantes sur des sujets très sérieux, mais quoi qu’elle fasse elle est toujours très ouverte et authentique : je l’adore !

Ca, par contre, c’est une découverte que j’ai fait complètement par hasard sur Spotify. La première fois que j’ai entendu le duo Broods, c’était sur la chanson Ease de Troye Sivan, et ma foi, j’avais bien aimé !, mais je n’étais jamais allée voir plus loin. Puis des années plus tard, je tombe donc sur Hospitalized, de l’album Don’t Feed the Pop Monster sorti le mois dernier, et je n’ai pas grand chose à dire dessus si ce n’est que j’aime beaucoup… Le refrain est très entraînant et est fun à chanter, ce qui est toujours un critère important pour moi.

Coup de cœur pour Happy Without Me, des sœurs Chloe x Halle, duo de R&B contemporain que je découvre avec ce titre issu de leur album The Kids Are Alright, sorti l’année dernière. Là non plus, je ne vais pas faire semblant de savoir de quoi et de qui je parle parce que je découvre tout juste, mais en tout cas… ce titre-là… une pépite… je l’écoute sans cesse depuis que je suis tombée dessus par hasard, encore une fois sur Spotify. J’adore le style, ce qu’elles font avec leur voix, le bridge EXCELLENT!!!, la partie de Joey Bada$$,… ça ne fait aucun doute qu’elles ont beaucoup de talent et pour un premier album, ça a l’air d’être du solide (je n’ai pas encore pris le temps d’écouter toutes les pistes de ce généreux album qui comporte 18 titres!). C’est impressionnant pour leur jeune âge (l’une est de 1998, elle a le même âge que moi!!!, et l’autre a deux ans de moins !).

On revient sur du connu : Hayley Kiyoko. Et oui, encore, encore et toujours. Mais cette fois-ci, on ne va pas parler d’Expectations, parce qu’on en a déjà parlé en long et en large, et que je le connais par cœur, non, aujourd’hui, retour aux sources avec l’EP Citrine. J’en ai déjà parlé, ce n’était pas un coup de cœur et ce n’est pas ce qui m’a fait tomber amoureuse d’Hayley et son travail (c’est avec Sleepover que je suis vraiment devenue fan même si à l’époque de Citrine j’écoutais déjà beaucoup Gravel to Tempo), cependant… y’a quand même des sons sympas dessus, notamment Palace. C’est une chanson sur le deuil, avec un refrain très puissant qui me donne toujours des frissons.

Je ne sais pas grand chose de Kelsey Karter si ce n’est qu’elle a fait parler d’elle en début d’année après s’être fait tatouer le visage d’Harry Styles sur la joue. Si ça vous choque, rassurez-vous, ce n’était qu’une petite farce ! un coup de pub pour promouvoir son single Harry, déclaration d’amour de fangirl, entraînante, rock’n’roll, sans prise de tête. J’aime bien, et c’est drôle parce que je n’avais même pas entendu parler de cette histoire de tatouage, c’est la vidéo où elle en parle qui m’a fait découvrir le titre quand elle s’est glissée dans mes recommandations Youtube… Je m’attendais à une storytime en cliquant dessus et… c’est ce que j’ai eu, en un sens, mais pas n’importe laquelle. Je me demande ce que Harry Styles pense de tout ça.

J’ai entendu parler de King Princess pour la première fois quand son EP Make My Bed est sorti l’année dernière, mais je n’ai jamais véritablement accroché à ce qu’elle faisait. Pourtant, j’aime bien ce que j’ai entendu jusqu’à présent, fut même un moment où j’écoutais pas mal Talia, mais je n’ai pas eu de coup de cœur ou de chanson sur laquelle j’aurais fait une fixette et que j’aurais écouté non-stop. Ceci étant dit, récemment, je suis retombée sur Holy, et là, j’ai eu une illumination, j’adore ?! J’aime particulièrement le refrain. Même si Make My Bed ne m’a pas entièrement convaincue, je suis curieuse de voir ce que donnera un album.

Enfin, il faut savoir que depuis quelques temps, je m’intéresse à Godzilla, et ce nouveau centre d’intérêt m’a fait repenser à une chanson de Kesha du même nom, que je me suis remise à écouter et que j’apprécie maintenant davantage. Même si elle n’a finalement pas grand chose à voir avec Godzilla, c’est une chanson qui parle d’accepter et aimer la différence, la nôtre et celle des autres, et elle est… très mignonne. Elle me fait presque penser à une chanson pour enfant. Je suis presque sûre d’avoir déjà parlé de Rainbow, album sorti au cours de l’été 2017 qui marque le grand retour de Kesha après des années à se battre contre ses troubles, un procès compliqué avec Dr. Luke et un contrat avec ce dernier qui l’empêchait de sortir ses nouvelles musiques, mais… impossible de remettre la main sur l’article où je l’aurais évoqué ? Donc, au risque de me répéter, je vais dire que j’aime beaucoup Rainbow, le simple fait que cet album ait pu sortir me rempli d’émotion, et même si toutes les chansons dessus ne sont pas à mon goût, je suis contente de pouvoir entendre Kesha se relever, s’amuser, être elle-même et dévoiler tout son potentiel. Godzilla est l’un de mes nombreux coups de cœur sur cet album.

Coup de ♥ pour Steam Prison !

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Peut-être que je me suis pas foulée pour le titre, mais il vous dit tout ce que vous avez besoin de savoir… Vous voulez acheter un otome game vous ne savez pas lequel ? Vous hésitez à acheter Steam Prison ? Je vous épargne la lecture de pavés de textes et je vous le dis tout de suite : Steam Prison est une valeur sûre. Restez avec moi encore quelques lignes si vous voulez savoir en quoi. Garanti sans spoilers !

Développé par HuneX, à qui on doit plusieurs jeux qui ne nous sont jamais parvenus mais qu’on a pu voir adaptés en anime, comme Arcana Famiglia, Magic Kyun! Renaissance ou en ce moment Meiji Tokyo Renka, Steam Prison est sorti en 2016 au Japon, et a été localisé pas plus tard que ce mois de février par MangaGamer. Au scénario, on a Yumas, qui a aussi le scénario d’Ozmafia!! sur son CV, otome game de la boîte Poni-Pachet dont Yumas est d’ailleurs co-fondateur-ice, et qui est aussi sorti en anglais chez MangaGamer en 2016.

Un peu sceptique (parce que même si j’ai aimé Ozmafia!!, on va se le dire franchement, c’était un gros bordel avec des éléments plus que douteux), mais pas trop (parce que j’avais eu de très bons retours de Steam Prison). J’attendais sa sortie avec impatience, et d’habitude, je suis raisonnable et je ne me jette jamais sur les nouvelles sorties (j’attends les grosses promos), mais là, ça a été plus fort que moi…

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L’histoire commence avec une scène CHOC : l’héroïne se réveille couverte de sang, couteau à la main, les corps morts de ses parents sous ses yeux. Mais ne sautons pas aux conclusions. Après l’opening, le jeu nous ramène deux jours en arrière, et on fait plus ample connaissance avec Cyrus Tistella, jeune fille issu de la noblesse, travaillant dans les forces de police, aux côtés de son binôme Fin.

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Pour l’instant, le duo a le rang le plus bas au sein de la police, mais dans le cadre d’une promotion, ils sont envoyé dans les « Depths » pour une mission d’observation. Ce qu’il faut savoir sur l’univers de Steam Prison, c’est qu’après une inondation destructrice, le monde a été séparé en deux : dans les « Heights », les « hauteurs », vit la partie la plus privilégiée de la population, les descendant-e-s de celles et ceux qui ont prit la fuite avant ladite inondation, et dans les « Depths », les « profondeurs », celles et ceux qui ont été abandonnés à leur triste sort. On y trouve notamment le « sanctuary district » qui sert de prison, d’exil, et où les « HOUNDS » font régner leur loi tyrannique.

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Je vous mets une image pour que vous puissiez visualiser la chose ; quand on entend parler des Depths pour la première fois, je croyais que c’était une espèce de monde sous-terrain, mais en fait c’est la « surface », et les Heights sont… dans le ciel ! La tour au milieu est l’ascenseur qui les relie.

Juste avant d’être promue, Cyrus est arrêtée pour le meurtre de ses parents, et est renvoyée dans les Depths, mais cette fois-ci… en tant que prisonnière. De toute évidence victime d’un complot, elle compte bien prouver son innocence et trouver qui est derrière l’assassinat de ses parents mais… maintenant exilée dans le « sanctuary district », où les conditions de vie sont déplorables, et où ceux censés maintenir l’ordre torturent et tuent pour le plaisir, ses moyens d’enquêter son limités, et la survie est sa priorité.

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Dès les premières minutes du jeu : coup de foudre. J’ai tout de suite été conquise par la musique, les graphismes, le worldbuilding, alors que c’en était qu’un bref aperçu !!!, et… surtout… par l’héroïne. Cyrus Tistella. ♥ !!! Elle est… tout ce que j’ai toujours voulu chez une héroïne d’otome game et je crois bien que pour la première fois (!) depuis que je joue à ce genre de jeu, j’ai un personnage qui me fait couiner devant mon écran.

Déjà, elle a une personnalité, et elle n’est pas amnésique.

Au-delà de ça, elle… travaille, elle est compétente, et elle est même plus courageuse, débrouillarde, et douée avec une épée que son collègue de quatre ans son aînée. Elle connait ses faiblesses mais elle fait bon usage de ses forces, elle est indépendante, taquine, mature, parfois imprudente et impulsive, mais avant tout, juste.

Dévouée à rendre la justice et à aider les plus faibles, Cyrus se prépare malheureusement à laisser sa carrière derrière elle au profit d’un mariage arrangé. En effet, dans les Heights, pour des questions de régulation de population, il est obligatoire de se marier et de faire des enfants avec un partenaire assigné par le Temple (l’Etat, en gros), et tomber amoureux de quelqu’un d’autre est un crime sévèrement puni.

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Bien sûr, elle n’est pas fan de l’idée… elle aime son travail, et n’a aucun intérêt pour le mariage ou les relations amoureuses en général. Elle connait à peine son fiancé et n’a pas de temps à perdre à aller essayer des robes de mariée. Mais en tout cas… ça fait plaisir de voir une héroïne qui rejette les codes et qui ressent une pression par rapport à la féminité (on lui dit de laisser pousser ses cheveux, de porter des jupes, de faire attention à son poids, de parler de manière plus féminine, d’avoir des centres d’intérêts plus féminins) (alors qu’elle, elle est passionnée d’épées, elle n’est à l’aise qu’en pantalon, et elle veut juste faire son travail!!!). De plus, pour certaines, qu’on attende d’elles qu’elles se marient, fondent une famille et n’aillent pas loin dans leur carrière pour se consacrer au foyer est encore une réalité (surtout au Japon). C’est tellement plus agréable d’avoir une héroïne avec des problèmes qui nous parlent, et une façon de penser et d’agir proche de ce qu’on aurait pu nous-mêmes faire dans la même situation, qu’une coquille vide qu’on a sans cesse envie de secouer mais dans laquelle on est censées pouvoir se « projeter ».

Elle est vraiment trop… cool !!!, et en plus, elle a une frange droite, donc tous mes critères étaient remplis. Cependant, je vais rester honnête et objective, et vous avouer que… à partir du moment où elle commence à se rapprocher d’un individu de sexe masculin… elle devient naïve, à la limite du ridicule.

J’essaie de ne pas trop lui en tenir rigueur parce qu’en dehors de ça… je ne trouve vraiment rien à lui reprocher, et à l’excuse d’avoir grandi dans les Heights où les relations amoureuses sont interdites, de même pour les romans érotiques, et les manuels scolaires n’ont pas l’air d’aborder le sujet de la reproduction,… Mais y’a une limite à ce que je suis prête à croire, et essayer de me faire avaler qu’elle ne sait même pas comment on fait des enfants ? à 18 ans ? Elle est trop innocente pour que ça soit sain (dans certaines routes, des personnages profitent de son manque d’expérience et de connaissance sur le sujet). Le concept même de « relation sexuelle » lui est complètement inconnu, elle ne sait pas que ça existe et n’a aucune idée d’en quoi ça peut bien consister. Ca ne va pas !!!

A mon grand regret, je trouve que sa personnalité s’efface un peu après le prologue (mais elle reste cool, très cool).

Dans ce que j’appellerais la « common route », il se passe donc tout ce que je viens de vous raconter, la voilà donc dans le sanctuary district, petit passage en cellule d’isolement où elle est gravement battue, elle n’a plus de force, elle est en sous-nutrition, et elle culpabilise de squatter chez une mère célibataire déjà très pauvre. Il faut trouver une solution ! Selon les choix qu’on a fait jusque là, on s’oriente soit vers la « bodyguard route » où on peut se rapprocher d’Ulrik ou Eltcreed, soit vers la « prisoner route », où on a là le choix entre Adage ou Ines.

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Je me mets enfin à Hakuoki ! – Hakuoki Kyoto Winds

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« Enfin », c’est le cas de le dire ! Hakuoki est LE titre le plus populaire du développeur Otomate, au Japon comme ici. La franchise a fêté ses 10 ans l’année dernière, l’adaptation en anime datant de 2010 n’a fait qu’accroître son succès, et en 2012, le premier opus a été traduit en anglais, faisant de lui l’un des premiers otome game auquel on ait eu accès en Occident. D’abord sorti sur PSP, il s’est depuis incrusté sur toutes les consoles : PS Vita, 3DS, PS3, mais aussi PC et portable, jusqu’en 2017 où le jeu a fait un ultime come back sur la Vita pour une sorte de remaster, ajoutant de nouvelles routes et scindant le jeu en deux parties, Kyoto Winds et Edo Blossoms.

Vous l’aurez compris, Hakuoki est dans le coin depuis un moment, pour beaucoup il représente leurs premiers pas dans l’univers des otome games,… tout le monde connait, tout le monde aime, sauf peut-être… trois/quatre personnes, et l’une d’elles, c’est moi. Je n’ai jamais eu l’occasion de jouer à l’une ou l’autre version du jeu, je n’ai jamais été spécialement attirée par l’univers et n’ai donc jamais pris le temps de m’attarder sur l’anime, et résultat, je suis passée à côté de la franchise pendant des années.

Mais je savais qu’il fallait que j’y remédie tôt ou tard. Après tout, je me proclame amatrice d’otome games, et j’ai toujours dit vouloir tester toutes les sorties anglophones, je serais une imposture si je passais à côté d’un tel classique ! Le remake se présentait donc comme l’occasion parfaite pour enfin sauter le pas. Je n’ai pas sauté dessus dès sa sortie, il n’a jamais été en haut de ma wish list, mais l’été dernier, je suis finalement tombé sur une promo intéressante et… et même après achat, j’ai traîné avant de m’y mettre, mais aujourd’hui, enfin, je peux dire que j’ai terminé la première partie de l’histoire.

Et l’histoire, quelle est-elle d’ailleurs ?! Il serait temps que j’en parle. Si vous non plus, Hakuoki nous évoque pas grand chose, laissez-moi vous éclairer.

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On est en 1864, et on incarne Chizuru Yukimura, la fille d’un docteur d’Edo. L’histoire commence alors que celui-ci part pour Kyôto et la laisse sans nouvelle pendant plus d’un mois. Elle se déguise donc en garçon (question de sécurité) et part à sa recherche. Mais… elle a à peine le temps d’arriver qu’elle tombe sur un des secrets les plus sombres et les mieux gardés du shinsengumi : les « Furies », à ne pas confondre avec les « furries », car nous n’avons pas à faire à des gens en costumes d’animaux mais bien à des monstres  à l’apparence humaine, assoiffés de sang, cheveux blancs, yeux rouges, le look complet. Heureusement, elle se fait sauver par le shinsengumi lui-même, mais sa chance réside surtout dans le fait qu’eux aussi recherchent son père, qui aurait un lien avec l’existence même des Furies. Elle est capturée, manque de se faire tuer, mais grâce à cet intérêt commun, ils trouvent un arrangement, et c’est ainsi qu’elle se retrouve à passer quatre ans aux côtés du shinsengumi. Ou du moins, ce sont ces quatre premières années parmi eux qui sont couvertes dans Kyoto Winds.

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Le jeu nous propose donc un tour d’horizon de l’histoire du Shinsengumi, de l’affaire Ikedaya en 1864, jusqu’à la bataille de Toba-Fushimi en 1868, à travers les yeux de Chizuru. Selon les choix que vous ferez, vous verrez les événements sous différents angles, mais toujours, bien sûr, très romancés, et avec une pointe de surnaturel, ce qui ne fait donc pas d’Hakuoki un manuel d’histoire, mais une bonne introduction à la période Bakumatsu qui vous donnera peut-être envie d’en apprendre plus sur cette partie-là de l’histoire du Japon.

L’inconvénient, c’est que comme le jeu se calque sur l’histoire du Japon, et qu’on ne peut vraiment changer l’Histoire, et qu’en plus Kyoto Winds ne propose que les cinq premiers chapitres d’Hakuoki, qui constituent essentiellement la « common route », hé bien on se tape 12 fois le même scénario, à quelques détails près.

Car oui, la principale addition de cette nouvelle édition d’Hakuoki est l’ajout de 6 nouvelles routes, ce qui nous fait un total de 12 routes et apparemment bien trop d’heures de lecture, d’où l’idée de faire deux jeux distincts, l’un avec la première partie de l’histoire se déroulant à Kyôto, et l’autre avec la seconde partie à Edo. Le concept ne me dérange pas, je ne suis pas dupe quant à ce qui motive cette décision (¥¥¥), mais soit. Le problème, c’est que les routes ont beau être nombreuses, aucune n’est complète, chacune ne fait que planter le décor pour une romance qui n’aura finalement le temps de se développer qu’à Edo, et sur cinq chapitres, les quatre premiers appartiennent à la route commune, et au bout de quelques parties, vous aurez eu l’occasion de tester la quasi totalité des choix et vous n’allez faire que skipper tout le texte. Dans quelques rares cas, il y a du texte à skipper même dans le cinquième chapitre ! Et l’issue de celui-ci est toujours la même, spoiler alert, *le garçon dont Chizuru tombe amoureuse se transforme en Fury pour la protéger*. Ca devient vite redondant.

Et comme mentionné il y a quelques instants, la récompense est moindre, puisque la romance a à peine le temps de naître. Si vous êtes là pour ça, ce qui est… sans doute le cas quand vous jouez à un otome game, ne vous attendez pas à de grandes déclarations ou à des manifestations d’affection car la simple mention de sentiments amoureux est… rare.

Voyons quand même ce qu’il en est.

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Road to 2020… deux nouveaux films pour « Free! » !

Je n’ai plus vraiment le temps de suivre l’actualité de la japanimation et d’écrire des articles qu’on pourrait classer dans la catégorie « news » de ce blog mais… pour Free!… j’ai toujours eu, et je trouverai toujours, le temps.

Hier, 13 janvier, pour bien commencer l’année, se tenait l’event « Free! Dive to the Future -Talk & Reading Special Event », avec un bon nombre des seiyuu de l’anime.

Nous autres  fans l’attendions avec impatience car on sait que c’est toujours l’occasion d’annoncer les projets futurs pour la série, si toutefois il y en a… mais après le « See you in 2020 » sur lequel nous a laissé l’anime, cela ne faisait aucun doute. Restait encore à savoir pour quoi on allait se revoir : une nouvelle saison ? un film ?…

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Mais depuis hier, plus besoin de se poser la question : ça ne sera non pas un film mais… deux films ! Dont un premier qui ne sortira pas plus tard que… cette année !

Pour nous faire patienter jusqu’à 2020, un « recap movie » (ou « reconstruction » movie pour reprendre leurs mots) qui compilera les moments les importants de la troisième saison sortira le 5 juillet 2019. Il inclura un « nouvel épisode » où, apparemment, les personnages feront un pas de plus vers leur rêve.

Après nous avoir rafraîchi la mémoire, un nouveau film complètement inédit sortira au courant de l’été 2020. Pas plus d’informations pour le moment, si ce n’est le visuel que vous pouvez voir dans la vidéo ci-dessus postée ce matin.

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Euphorique après avoir eu la confirmation que Free! continuait, et reviendrait même plus tôt que prévu, je reste quand même mitigée.

Déjà, je suis un peu déçue par l’annonce d’un film recap. Je prends tout ce que Free! me donne, et s’il est encore en salles quand je serai au Japon le mois suivant, je serais ravie d’aller le voir, je ne vais pas commencer à prétendre le contraire. Mais un récapitulatif d’une saison de 12 épisodes à peine vieille d’un an ? Quel intérêt ? Si ce n’est… faire du profit et garder les fans occupé-es et intéressé-es jusqu’à la sortie d’un plus projet, ce qui est finalement le but de ce genre de films j’imagine. Mais quand même !

Au moins, on aura quand même un peu de contenu inédit, mais je pense que comme Take Your Marks, le « nouvel épisode » reprendra plus ou moins là où saison 3 s’est terminée (et encore ! est-ce qu’ils vont nous montrer la fameuse course dont on n’a entendu que le top départ avant de se prendre le « see you in 2020 » dans les dents ? pas sûre qu’ils aient réservé ça pour un récap movie…) et n’ira pas beaucoup plus loin… juste assez pour nous mettre l’eau à la bouche et nous faire revenir pour la suite. Le tout dans le tout, ça me suffit !, du moment que ce qui suit est à la hauteur…

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Là encore, contente d’avoir une suite, mais un peu déçue que ça soit sous forme de film. On sait combien de temps ils mettent à venir jusque dans nos contrées françaises… ça donnerait presque envie d’aller le voir sur place mais j’ai déjà fait une folie en allant au Japon deux années de suite, en 2018 et en 2019, et j’étais décidée à me calmer, décision motivée par les Jeux Olympiques qui vont faire grimper les prix aussi bien des billets d’avion que des logements, mais maintenant… maintenant je remets tout en question…

Cela dit, le plus gros problème de ce format, ce n’est pas ça… c’est surtout que la saison trois a introduit une tonne d’éléments et de personnages qui, si on veut les développer comme il se doit, vont avoir besoin de plus qu’un long-métrage qui durera deux heures tout au plus. J’ai hâte de voir le film, je suis sûre qu’il sera spectaculaire !!!, mais j’aurais l’esprit tranquille seulement s’il y a une quatrième saison derrière… C’est peut-être trop demander, c’était déjà généreux, et même exceptionnel (littéralement, ils ne l’avaient jamais fait avant) pour KyoAni de sortir une troisième saison, mais je ne sais pas si la franchise pourra avoir une conclusion digne de ce temps avec « seulement » un dernier film.

Après, tout dépend du contenu ; pendant longtemps, j’ai imaginé Free! se terminer en 2020 avec les Jeux Olympiques. C’est en train de devenir une réalité (même si je doute que le film se passe vraiment aux JO ; même après des années à vendre des produits dérivés hors de prix, je ne crois pas que KyoAni ait le budget pour payer les droits et n’afficher ne serait-ce que le logo officiel dans le film, mais allez savoir… on a acheté beaucoup de birthday goods après tout). Mais la saison trois a introduit tant de nouveaux personnages à peine développés que je vois mal un film leur rendre justice.

Il ne nous reste plus qu’à faire confiance à Kyoto Animation, prendre la « road to 2020 » et voir où elle nous mène…

En attendant, j’essaierai de vous tenir au courant du mieux que je peux des nouveautés sur ce blog, et si vous voulez un avant-goût du recap, n’hésitez pas à consulter mon article de reviews des épisodes de Free! Dive to the Future (j’ai récemment ajouté une review de l’épisode 0 !).

Mes retrouvailles avec Code: Realize : le fandisk ~Future Blessings~

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Que ça fait me plaisir de commencer l’année avec un otome game ! Cela faisait bien longtemps que je n’en avais pas eu un entre les mains… Et après cette longue pause forcée, j’ai décidé de renouer avec mon tout premier amour sur PS Vita…

Sorti le 30 mars 2018, « Future Blessings » est le premier fandisk de Code: Realize. Un second, « Wintertide Miracles », est déjà disponible au Japon et sortira par chez nous au courant de cette année, mais en attendant… voyons déjà ce que vaut celui-ci.

Déjà, pour les non-initié-e-s, un « fandisk » ne désigne pas une suite à proprement parlé mais plutôt du « contenu supplémentaire » avec des épilogues, des scénarios alternatifs, des histoires bonus, etc. 

On commence par exemple avec la partie « After Story ~White Rose~ » qui consiste en cinq épilogues pour chacun des personnages. Elles reprennent exactement là où les good ends s’étaient arrêtées dans le précédent jeu et… à ma grande surprise, elles étaient très courtes, sans choix à faire, et pas spécialement romantiques ou fanservice-y, ce que j’aurais pourtant tendance à attendre d’un fandisk mais, à l’instar de Code: Realize, la romance reste finalement assez secondaire. Dommage ! Je m’attendais à quelque chose d’un peu moins sérieux au vu du format.

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La route de Lupin est peut-être celle avec le plus de romance, puisqu’elle tourne quand même autour des tentatives de Cardia de faire perdre tous ses moyens à celui qu’elle appelle maintenant son mari. En effet, elle a l’impression d’être la seule à se mettre dans tous ses états dès qu’ils sont ensemble, et elle aimerait lui « voler son cœur » comme il lui a volé le sien ! Naturellement, elle demande conseil à ses amis, mais au lieu de lui suggérer de… parler, communiquer, avec Lupin, on lui proposer de les attaquer pour que le traumatisme les rapproche, ou de l’inviter à sortir pour le rendre jaloux.

J’étais vraiment perplexe par ce plan B… rendre jaloux un potentiel copain en sortant avec quelqu’un d’autre, passe encore ! Ce n’est pas dans mes principes, mais ça s’est déjà vu, alors soit. Mais faire ça à ton mari ? Curieuse approche. Mais bon… ça marche apparemment puisque suite à ça, Lupin révèle ses vrais sentiments, et ils vécurent heureux pour toujours. 

Ca aurait pu se finir comme ça mais après ça, l’histoire change de registre et Cardia se met en tête d’en apprendre plus sur son père, Isaac Beckford. Elle a encore trop de questions qui l’empêchent d’avancer et elle aimerait savoir si cet homme l’a un jour vraiment aimé. C’était une belle histoire, mais cette facette d’Isaac qu’on voit dans cette route est un peu contradictoire avec celle qu’on verra plus tard dans la route de Finis, donc au final, je ne sais pas trop quoi en penser. Si ça aide Cardia de se dire qu’il y avait encore du bon en lui et que savoir qu’il aimait sincèrement et tendrement sa famille lui suffit pour se dire que quelque part il y avait aussi de l’amour dans sa création, tant mieux pour elle. Le plus important, c’est qu’elle puisse compter sur l’amour et la nouvelle famille qu’elle a maintenant. 

Mignonne petite route, mais j’ai été déstabilisée par le changement de ton en plein milieu.

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Slice of Life #34 – From 2018 to 2019 real quick.

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Crush du mois de novembre – Mikoshiba Isuzu, Free! Dive to the Future

Enfin, « real quick » « real quick » tout est relatif… C’était ce genre d’année qui paraît à la fois très longue mais où, en même temps, tout est allé très vite. J’ai parfois du mal à croire que certaines choses se sont bel et bien passées en 2018 tellement elles me paraissent appartenir à un lointain passé… Quoi qu’il en soit… bonne année à toutes et à tous ! La tradition veut que je revienne sur cette année donc c’est exactement ce que je vais faire en listant cinq de mes… « accomplissements ». Je ne suis pas sûre d’aimer le terme parce que j’ai l’impression de me jeter des fleurs alors que c’est vraiment juste des petites choses qui ont changées dans ma vie, au courant des douze derniers mois.

  • J’ai validé ma première année de licence, et je suis bien décidée à la valider la deuxième. Je ne vais pas trop m’étendre parce que la fac est déjà mon seul sujet de conversation dans à peu près tous mes récents slice of life, mais comme vous le savez, j’ai validé ma L1 en LLCE japonais, et… en 2017 comme en 2018 je me suis sentie vraiment chanceuse d’avoir eu la confirmation que j’avais fait les bons choix, le soulagement de me rendre compte que je m’étais sous-estimée et que j’étais bien plus capable que ce que j’avais imaginé, et l’opportunité de rencontrer des personnes avec qui je suis sur la même longueur d’onde. Et la deuxième partie de cette année, comme vous le savez aussi, a été très dure par moments, et a fait ressortir tout ce que je n’aimais pas chez moi. Mais c’était aussi l’occasion de me rendre compte que maintenant je sais surmonter tout ça. Et je sais que tout ne va pas magiquement s’améliorer sous prétexte qu’on est passés à une nouvelle année et que c’est un nouveau départ, blablabla, mais je sais qu’au cours de cette année, mes efforts vont payer, et que ce « mauvais moment à passer » va… passer.
  • J’ai aussi travaillé… vite fait. En toute franchise, ça ne mérite pas d’être mentionné… c’était seulement une semaine. Mais je voulais vraiment que cette liste soit constitué de cinq éléments et non quatre donc pourquoi pas me donner une tape dans le dos pour ça aussi… En septembre, j’ai donc travaillé une semaine dans ma résidence universitaire où j’ai fait du porte à porte pour sensibiliser au tri sélectif. Je portais le titre « d’éco-ambassadrice » et j’ai même eu un t-shirt. Rien d’incroyable, rien de crevant, mais c’était la première fois que je faisais un CV, la première fois que je passais un entretien d’embauche, et la première fois qu’on me confiait une tâche pour laquelle j’allais être rémunérée, et ça aussi, ça me paraissait tellement impressionnant quelques mois auparavant mais j’ai eu la satisfaction de me rendre compte que c’était totalement dans mes capacités. Alors maintenant je ne sais pas quand j’aurai l’occasion de re-postuler pour un autre job, mais quand le moment arrivera, ça ne me fera pas peur !!!
  • J’ai fait mon coming-out… à mes parents, et surtout à moi-même. On n’a pas appelé cette année « 20gayteen » pour rien : après des années à me persuadée que j’étais bi, j’ai… fait la paix avec moi-même et réalisé que j’étais lesbienne. Et après avoir eu cette épiphanie, je me suis enfin sentie prête, après 20 ans, à en parler à mes parents. Moment que j’ai longtemps repoussé -et je m’en suis voulu, j’ai passé un mois entier à me torturer à ce propos- mais à partir du moment où j’ai été sûre de moi et de qui j’étais, j’ai… pas tout de suite couru l’annoncer à mes parents mais je savais qu’il était temps. Et je l’ai fait. Tout s’est bien passé, rien n’a vraiment changé, mais ce n’est pas pour autant que je regrette de « ne pas l’avoir fait plus tôt ».
  • Je suis allée au Japon, et aussitôt rentrée j’ai organisé mon prochain voyage, cette fois-ci en compagnie d’amies ! Pas vraiment ce qu’on pourrait qualifier d’accomplissement mais je suis obligée de le mentionner parce que c’est quand même un « moment fort » de mon année ! Non seulement je suis allée au Japon, pour la troisième fois, avec ma mère et ma grand-mère, mais en plus, dans la même année, j’ai aussi… pris des billets et réservé des appartements pour y retourner pas plus tard que, maintenant on peut le dire, CETTE année ! Et avec des amies… c’est mon premier voyage seule avec des amies… c’est le cas pour nous toutes d’ailleurs, et on fait les choses en grand. J’ai hâte, ça va vraiment être une expérience différente des fois précédentes. Rien que les préparations sont déjà quelque chose de nouveau pour moi : comme je suis la seule à y être déjà allée, on m’a fait confiance pour tout ce qui était avion et logement, et que de pression ! que de responsabilité ! Je n’avais jamais fait ces choses-là moi-même, mais je pense avoir été digne de leur confiance et pour l’instant, tout se passe bien ! Plus qu’à attendre huit petits mois maintenant.
  • Je suis devenue végétarienne. Ca, c’est très récent, mais pour le coup, c’est un gros changement pour l’année à venir. Je ne sais pas si je deviendrais végétalienne en 2019 mais l’objectif sera en tout cas de réduire au maximum les produits d’origine animale. Pour l’instant, en tout cas, j’ai complètement coupé la viande ; j’ai toujours su que c’était la bonne chose pour des raisons éthiques et morales, et là j’ai enfin sauté le pas ; mon entourage constitué quasiment entièrement de végéta*ien-e-s et le fait que je n’ai pas pu rentrer chez moi pendant plus d’un mois aidant, ça s’est fait assez naturellement (je redoutais un peu de rentrer pour les fêtes mais ma famille a finalement été compréhensive). On va donc continuer dans cette voie là en 2019 !

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Crush du mois de décembre : Lee Yue-Lung, Banana Fish

Cela conclut donc mon année 2018, dont je garderais, ma foi, un fort bon souvenir ! Et je suis impatiente pour 2019, je la sens bien. Peu probable que cette année marque mon grand retour sur le blog, mais je vais continuer d’essayer de l’alimenter autant que possible et j’espère qu’en 2019 vous serez toujours dans le coin pour voir ça ! En attendant un prochain article, je serai ravie de lire le bilan de votre année dans les commentaires ! Encore une fois, je vous souhaite le meilleur pour l’année qui démarre.

Un été de films.

Depuis le temps que j’en parle ! En effet, cet été, j’ai regardé beaucoup, beaucoup de films ! Ce qui n’est pas dans mes habitudes, mais après une année où j’avais très peu de temps libre à cause de mes études, j’ai accumulé beaucoup de… frustration, et, une fois libre, je me suis lâchée et j’ai regardé tout ce que je m’étais privé de regarder pendant huit mois. Aujourd’hui, je partage tout ça avec vous !

  • Je me suis lancé le défi de résumer les films en une seule phrase ; être concise n’est pas mon fort, mais pour un article aussi long, je n’avais pas vraiment le choix.
  • Mon avis n’est pas forcément pertinent, je ne prétends pas être critique de films, c’est juste mon ressenti en un paragraphe, ni plus ni moins.
  • J’ai mis des ♥ à côté de certains titres pour indiquer, vous l’aurez deviné, mes coups de cœur.

Le Prince d’Egypte (1998) dir. Brenda Chapman, Steve Hickner, Simon Wells

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Adaptation par DreamWorks de l’Exode, qui conte donc la vie de Moïse, héritier du pharaon devenu sauveur du peuple hébreu.

Je suis aussi choquée que vous: comment j’ai pu passer à côté de ce film pendant toutes ces années ? Ce n’est pas comme si je ne le connaissais pas, je me rappelle très bien en avoir vu la bande-annonce maintes et maintes fois sur certaines VHS, et pourtant, je n’ai jamais eu l’occasion de le visionner… jusqu’à ce que Netflix l’ajoute à son catalogue. Evidemment, j’ai adoré, je me suis mordu les doigts de ne pas l’avoir vu plus tôt, je me suis repassée la bande-son en boucle (la chanson titre est signé Whitney Houston et Mariah Carey !),… Pour l’époque, je trouve l’animation fantastique et bien en avance sur son temps, c’est éblouissant (le film fête ses 20 ans cette année) (comme moi !).

La Belladonne de la tristesse (1973) dir. Eiichi Yamamoto

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A force d’humiliations et abus sexuels, une paysanne nommée Jeanne passe un pacte avec le diable, et devient une sorcière se servant de son corps pour ensorceler les gens.

Une amie de la fac me l’a conseillé en tout début d’année… il était temps… Fun fact: le studio qui l’a produit, Mushi Production (fondé par Osamu Tezuka), a fait faillite juste après sa sortie. Pas que le film soit mauvais à ce point, mais il n’est clairement pas à mettre entre toutes les mains. Si, visuellement, il est très ambitieux, intéressant, et s’essaie à des techniques différentes, niveau histoire, c’est ce qu’on appelle du « torture porn » : beaucoup de violence sexuelle gratuite qui prétend délivrer un message pseudo-féministe (le film se termine très curieusement sur le tableau La Liberté guidant le peuple sous-titré « les femmes étaient aux premiers rangs de la Révolution française » ou quelque chose dans ce style là…). Le tout dans le tout, je suis quand même contente de l’avoir vu car c’est une production assez unique en son genre.

Akira (1988) dir. Katsuhiro Ôtomo

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Histoire qui se déroule dans un Japon post-apocalyptique où le jeune Tetsuo est victime d’expériences qui lui confèrent une puissance qui le dépasse.

Encore un classique que je n’avais jamais vu ! Un peu dur à saisir dès le premier visionnage (et j’imagine que c’est fait exprès). Il y a peut-être encore bien des choses qui m’échappent, mais à ma connaissance, Akira est surtout et avant tout une critique de l’arme nucléaire, et vu sous cet angle-là, tout prend sens, et c’est très fort.

Frida (2002) dir. Julie Taymor

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Biopic sur Frida Kahlo.

Plus axé sur sa vie amoureuse que sur son oeuvre. C’est dommage parce que j’ai adoré le film, Salma Hayek incarne le rôle à merveille et c’est une bonne introduction à l’artiste qu’est Frida Kahlo, mais j’aurais aimé qu’on s’attarde davantage sur certains aspects de sa vie (ses peintures, son engagement politique). C’est dommage parce que tout est LÀ, rien n’est éludé, on voit tout de sa vie, en passant par son handicap, son adhésion au parti communiste, sa bisexualité,… mais c’est parfois survolé. Je considère quand même le film comme très bon; j’adore la façon dont ses peintures sont intégrées au film comme vous pouvez le voir ci-dessus.

Jennifer’s Body (2009) dir. Karyn Kusama ♥

Needy et Jennifer sont meilleures amies mais leur relation, déjà pas très saine à la base, prend un tournant le soir d’un concert où Jennifer se fait enlever par un groupe de rock et revient possédée par un démon qui se nourrit de mecs en chien.

Seul film de la liste que je ne découvre pas, j’en étais même carrément fan quand j’étais plus jeune, et comme là en ce moment il est sur Netflix, je me suis dit que c’était l’occasion de le revoir, mais je me disais qu’avec le recul, j’allais trouver ça naze. Que nenni ! c’est tout le contraire ! j’aime encore plus qu’avant ! Y’a tout ce que j’aime, et tout ce qui a fait de moi ce que je suis aujourd’hui : de l’horreur mais pas trop, de la misandrie, Megan Fox qui porte des grosses boucles d’oreille en forme de cœur, du saphisme, une bande-son émo,… Il fait un come-back retentissant dans la liste de mes films préférés : ça n’a pas la prétention d’être un « Grand film » mais c’est un bon divertissement qui rassemble tous les éléments que j’aime.

D.E.B.S (2004) dir. Angela Robinson

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Des espionnes d’élite ont pour mission d’arrêter la criminelle Lucy Diamond, sauf que l’une d’elles va en tomber amoureuse.

Incroyable mais vrai, jusqu’à ce qu’on me le conseille, j’ignorais l’existence de ce film, qui parait pourtant fait spécialement pour moi… Petit budget, très kitsch, mais c’est ce qui fait tout son charme. Ca m’a un peu fait penser à But I’m a Cheerleader, si ça vous dit quelque chose. On veut plus de romcoms lesbiennes comme celle-ci !!

All Cheerleaders Die (2013) dir. Lucky McKee, Chris Siverston

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Un groupe de pom pom girls meurt dans un terrible accident, mais heureusement, l’ex d’une d’elles est une sorcière qui va les ramener à la vie.

Le pire film de la liste. Netflix me l’a recommandé parce que j’avais regardé Jennifer’s Body, mais croyez-moi, ça n’a RIEN. A. VOIR. Je ne dirais pas que le début du film est prometteur, mais il est déjà mieux que le trip surnaturel/zombie/sorcellerie dans lequel il s’enfonce dans sa seconde moitié. Des effets spéciaux ridicules, le côté horreur très mal maîtrisé, un scénario et des personnages faibles, un prédateur sexuel qui s’en prend à des lesbiennes,… y’a rien à sauver.

Viva (2007) dir. Anna Biller

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Pour paraphraser l’intro que j’ai entendu 15 fois à force de recommencer le film parce que mon PC s’éteignait en plein milieu « C’est l’histoire d’une femme au foyer pendant la révolution sexuelle. »

J’étais curieuse de voir ce film parce que j’avais adoré l’esthétique de The Love Witch. Ici, c’est la réalisatrice elle-même qui s’illustre dans le rôle principal. Un hommage réussi aux films de sexploitation des années 60, mais qui, comme The Love Witch, se perd un peu dans la dernière demi-heure (j’étais surprise de voir que les deux films avaient le même problème ! Anna Biller ne sait pas s’arrêter à temps).

Le Conte de la princesse Kaguya (2013) dir. Isao Takahata

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Basé sur le conte folklorique du même nom (aussi appelé le Conte du coupeur du bambou) qui raconte l’histoire d’une petite fille née dans un bambou, élevée comme une princesse.

Isao Takahata nous a quitté cette année et je me suis rendue compte que je n’avais vu jamais un de ses plus grands films, alors j’ai corrigé ça aussi vite que j’ai pu. Quel chef d’oeuvre… une animation à couper le souffle et une histoire aussi poétique que touchante.

Train de nuit dans la Voie lactée (1985) dir. Gisaburô Sugii

L’adaptation d’une nouvelle de Kenji Miyazawa, mais avec des chats.

Giovanni embarque dans un train qui voyage le long de la voie lactée : une métaphore pour « l’au-delà », et plus largement, une histoire sur la mort et le deuil, écrite peu après le décès de la sœur de l’auteur. Une drôle d’ambiance onirique et mystérieuse, accompagnée d’une bande-son par Joe Hisaishi. Ca m’a bien plu ! Et je comprends plein de références qui me passaient au-dessus de la tête avant (je repense à Mawaru Penguindrum ou encore à la suite d’Hatoful Boyfriend, et tout fait sens !). Giovanni est très attachant, on a envie de le câliner pendant tout le film tant il est pur et fait de la peine.

Christine (1983) dir. John Carpenter

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Adaptation d’un roman de Stephen King où un binoclard retape un vieux tacot, « Christine », possédée et possessive, qui va le transformer en bad boy.

Peut-être parce que c’est un des tous premiers livres de Stephen King donc pas très abouti, mais je n’y ai pas trouvé ce que j’aime d’habitude chez l’auteur. De plus, le film a mal vieilli, à notre époque, une voiture qui se conduit toute seule, ça ne suffit plus pour effrayer.

Alex Strangelove (2018) dir. Craig Johnson

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Alex sort avec une fille, tout se passe bien entre eux, jusqu’à ce qu’il rencontre un garçon gay qui lui fait remettre en question sa sexualité.

Pas mon humour du tout, les personnages ne sont pas marquants, et l’écriture est maladroite par moment, mais je suis contente de l’avoir vu parce qu’il représente une expérience commune à beaucoup de personnes gays. Rien à voir avec le film en lui-même, mais j’ai trouvé très révélateur que tant de gens imaginent d’autres orientations sexuelles à Alex (quand bien même le réalisateur s’est inspiré de son vécu), j’ai l’impression que certains aspects de la découverte de soi quand on est gay ne peuvent être compris que s’ils ont été vécus…

Vaiana : La Légende du bout du monde (2016) dir. Ron Clements, John Musker ♥

L’avenir de Vaiana est déjà tout tracé par son père : elle lui succédera en tant que cheffe du village ; mais elle a d’autres plans en tête et est bien décidé à voir jusqu’où l’océan peut la mener. 

J’attendais ce film depuis si longtemps et quand il est finalement sorti au cinéma, je n’ai pas eu l’occasion d’aller le voir ! Et j’ai tellement regretté de ne pas l’avoir vu dès sa sortie ! Un coup de cœur ! L’animation est superbe, l’héroïne est géniale, les musiques sont mémorables,… c’est totalement le genre de Disney que j’aurais regardé en boucle s’il était sorti quand j’étais petite, preuve que Disney est encore capable de produire des films qui s’inscriront comme des classiques.

Sakuran (2007) dir. Mika Ninagawa ♥

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Kiyoha est une courtisane dans une des maisons du quartier des plaisirs de Yoshiwara : rébellion, rivalité, amour impossible, etc.

Sûrement mon résumé le plus médiocre jusqu’à présent, il ne rend vraiment pas justice au film qui est génial. Peut-être connaissez-vous déjà l’histoire de Sakuran de toute façon, c’est aussi un manga très connu signé Moyoco Anno, autrice de l’encore plus connu Chocola et Vanilla. Pas tout à fait le même registre ici puisqu’on est quand même dans le monde de la prostitution. Même si vous avez déjà lu le manga, le film vaut le détour, déjà parce que légèrement différent mais aussi parce que la réalisation est incroyable, l’esthétique du film est superbe (elle m’a rappelé un de mes films préférés, Helter Skelter, et quelle ne fut pas ma surprise quand je me suis aperçue que c’était de la même réalisatrice !!!).

Carol (2015) dir. Todd Haynes

Carol est en instance de divorce lorsqu’elle rencontre Thérèse à la caisse d’un magasin ; s’en suit une relation amoureuse, non sans obstacles. 

Jamais vu DEBS, jamais vu Carol… j’étais à CA de me faire retirer ma lesbian card. J’étais un peu dubitative parce que le film est réalisé par un homme, mais étonnamment, et peut-être parce qu’il est lui-même gay ou parce que c’est quand même inspiré d’un livre écrit par une femme et basé sur sa propre expérience, c’était bien, érotique, et satisfaisant. Je conseille si vous voulez nourrir votre fantasme pour les femmes d’âge mûr et par extension pour Cate Blanchett.

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Ce que j’ai quand même réussi à regarder en automne 2018…

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Déjà un semestre de passé ! Je radote, je radote, donc vous le savez sûrement déjà mais je suis très prise par la fac et j’ai peu de temps à consacrer au blog, et plus largement, aux anime, donc j’ai l’impression que ces articles sur les sorties de la saison sont de plus en plus courts et de plus en plus tardifs, et je m’en excuse ! Incroyable mais vrai, malgré le rythme effréné de la L2, j’ai quand même réussi à suivre quelques séries, qui sont les suivantes.

La première est bien sûr Tsurune: Kazemai Koukou Kyuudoubu, Tsurune pour les intimes. C’est le dernier anime en date de KyoAni, le premier depuis Free! a mettre en scène un groupe de personnages masculins, et je l’attendais depuis avant même son annonce !!! Comme son nom l’indique, ici, on parle d’un club de tir à l’arc japonais, dit kyûdô, et plus précisément de Minato Narumiya, un habitué de la discipline qui avait rangé son arc un temps à cause d’un incident et qui souffre d’un problème de décoche prématurée depuis. Je ne veux pas trop en parler pour l’instant parce que je suis seulement à l’épisode 5 et même si j’aime déjà beaucoup, je ne suis pas encore aussi emballée que j’aurais pensé l’être mais je pense que ça peut encore venir. Ceci étant dit, je passe quand même un agréable moment devant chaque épisode donc je recommande. Là où j’en suis, les personnages commencent à se rapprocher et à former une vraie équipe, une recette assez classique mais qui marche bien sur moi.

Du même studio, j’ai aussi regardé Liz to Aoi Tori ! Titre que, là aussi, j’attendais depuis longtemps, mais comme on a affaire à un film, j’ai dû prendre mon mal en patience jusqu’à ce qu’il soit disponible, de manière pas forcément légale, ici. Pour rapidement faire les présentations, c’est une sorte de spin-off de l’anime Hibike! Euphonium : le film se passe en même temps que la saison 2 mais se concentre sur les deux personnages qui y ont été introduits, à savoir Mizore et Nozomi.

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Le film est encore mieux que tout ce que j’avais pu espérer !!! Il est de toute beauté… Vous remarquez déjà que l’animation est différente, les traits sont plus doux, c’est plus épurés, les couleurs plus claires/pastels,… sauf quand on est dans le monde de Liz, car le film alterne entre l’univers de Kitauji, et celui de conte de fées de Liz et l’oiseau bleu, où là on est face à quelque chose de beaucoup plus coloré, comme en témoigne l’affiche ci-dessus qui illustre très bien ce contraste.

Le plaisir n’est pas seulement visuelle car la relation entre Mizore et Nozomi vaut aussi le détour !!! De quoi m’aider à me remettre de ma déception quant au « couple » Kumiko x Reina… Hibike! Euphonium, des années après!, a fini par me donner ce que je voulais, ce que j’attendais de lui !!! Celles et ceux qui ont regardé Free! Dive to the Future ne pourront s’empêcher de faire le lien avec la relation Hiyori/Ikuya… je ne veux pas non plus raconter tout le film mais les similitudes sont… frappantes !!!

Quoiqu’il en soit, je recommande chaudement ce film, il est magnifique, j’ai déjà envie de le revoir, et même celles et ceux qui ne connaissent rien à Hibike! Euphonium peuvent l’apprécier : c’est fait pour.

On passe à un anime dont la diffusion s’est terminée il y a à peine quelques jours mais dont je suis encore à peine à l’épisode 7… Gaikotsu Shotenin Honda-san.

Si toutefois vous ne l’avez pas encore regardé, hé bien je le conseille. C’est un format court, les épisodes font une dizaine de minutes, et c’est toujours très chouette. L’aspect qui me plait le plus est que ça soit autobiographique : c’est un vrai libraire qui, derrière son masque de squelette, nous raconte des anecdotes sur son travail et nous apprend plein de choses sur le métier de libraire. C’est aussi intéressant que drôle !

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J’ai également regardé l’épisode spécial d’Aggretsuko, sorti juste à temps pour les fêtes : We Wish You a Metal Christmas ! Un épisode de 20 minutes où Retsuko devient accro à Instagram et devient obsédé par l’idée de renvoyer l’image du réveillon de Noël parfait sur les réseaux sociaux. Un beau cadeau de Noël, avec l’humour d’Aggretsuko comme on l’aime et une fin toute simple qui réchauffe le cœur ; de quoi nous impatienter encore plus pour la saison 2.

Enfin, j’ai terminé un anime qui était en cours déjà depuis la saison dernière… le fameux Banana Fish. Et à partir de maintenant, attention, on va parler de la fin, pas non plus en en dévoilant trop mais assez pour que vous puissiez quand même vous doutez de ce qu’il s’y passe.

Donc, j’ai adoré Banana Fish, comme nous tous.tes, et j’aurais bien sûr voulu une fin heureuse pour nos deux protagonistes mais étant donné le type d’histoire à laquelle nous avions affaire, j’étais aussi préparée à une fin tragique. La fin tragique, on l’a eu, ça n’a pas manqué hahahahahaha, mais… elle fait débat.

Et je fais justement partie de celles et ceux qui ne sont pas satisfait-es ; certes, la lettre d’Eiji était très émouvante, je pourrais encore en avoir la larme à l’œil, mais la fin, pour moi, n’avait aucun impact. Trop rapide ! sorti de nulle part ! et j’oserais même dire… bâclée ? L’épisode était plus long que la norme et on n’a pourtant pas réussi à consacrer plus de trois minutes, les trois dernières !, à une scène aussi importante… Scène qui était de toute façon mal amenée, pas logique, c’était gratuitement tragique et cruel, ça n’avait d’autre intérêt que de nous tirer quelques dernières larmes, mais ça ne prend pas sur moi, c’était trop feignant. J’irai même jusqu’à dire que le message qu’elle renvoie est discutable, et contradictoire avec tout le développement d’Ash.

C’est bien sûr le manga qu’il faudra pointer du doigt, je sais bien que le studio, et Utsumi, la réalisatrice, n’y sont pour rien et n’ont fait qu’être fidèles à l’oeuvre originale, et je suis reconnaissante pour cette adaptation qui était géniale et m’a fait découvrir cette histoire et ces personnages qui sont devenus si importants pour moi au fil des semaines. La barre est placée très haut et je ne suis pas sûre de revoir un aussi bon anime de si tôt !

Et c’est tout ce que j’ai à dire sur Banana Fish et sur les anime de cet automne en général. C’est tout ce que j’ai réussi à regarder ; ce n’est donc un article très intéressant pour vous en termes de « découvertes » mais disons qu’au moins vous savez où j’en suis niveau visionnages… Je ne suis plus le rythme, je ne peux plus me permettre de regarder les nouveaux épisodes à leur sortie, et de moins en moins de nouveautés m’intéressent, donc pour 2019, comme j’en avais déjà parlé dans un article précédent, je pense arrêter les « premières impressions de la saison ». Ca me désole un peu mais je pense que désormais, je ferai seulement un article à la fin de l’année, avec tout ce que j’aurais regardé durant celle-ci (peut-être sous forme de classement). Ca marque un peu la fin d’une époque pour moi, qui le faisait chaque saison sans faute depuis 2011 !