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Girls girls girls : Age of Youth, My Solo Exchange Diary, God is a woman

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Aujourd’hui, on se retrouve encore une fois pour un article où je vous partage mes coups de cœur les plus récents, à commencer par… Age of Youth. Série coréenne de 12 épisodes, écrite par Park Yeon-seon et réalisée par Lee Tae-gon et Kim Sang-ho en 2016.

On y suit le quotidien de cinq colocataires, la coquette Ye-eun, la séductrice Yi-na, la travailleuse Jin-myung, et l’excentrique Ji-won, quatre fortes personnalités qui écrasent un peu la nouvelle arrivante, la timide Eun-jae. Mais alors que les tensions se dissipent et que les filles se rapprochent, des fantômes du passé resurgissent.

Encore un drama que je tente après avoir entendu Rose (du blog Manga Suki) en parler ; je m’attendais à quelque chose de frais et drôle, ce que j’ai eu !, mais très vite, les thèmes de la mort et des secrets se font omniprésents, et même si l’ambiance reste légère, quelque chose de lourd pèse sur « Belle Epoque ». Tout commence quand Ji-won dit voir un fantôme devant le meuble à chaussures, loin de s’attendre à ce que presque toutes ses colocs se sentent concernées…

Vous l’aurez compris, ces filles ont des vécus peu communs, mais il n’empêche qu’on peut facilement retrouver un peu de nous dans chacune d’elles.

On peut se reconnaître dans Eun-jae et sa timidité maladive, son sentiment de ne jamais être à l’aise nulle part, de ne pas jamais être sa place, et son envie de s’affirmer mais d’avoir peur de se ridiculiser. Dans Ye-eun et sa relation toxique, ses déceptions, son humiliation, sa séparation difficile. Dans Yi-na et sa difficulté à se projeter, et à savoir ce qu’elle veut faire de son avenir alors qu’elle a passé des années sans tenir à la vie. Dans Ji-myung et ses soucis aussi bien familiaux que financiers, son impression de ne pouvoir être vulnérable devant personne, sa vision de la vie qu’elle ne voit que comme une série d’épreuves sans fin. Et dans Ji-won qui, malgré sa solitude et son besoin d’affection, refuse de s’excuser d’être ce qu’elle est et préfère attendre de trouver une personne qui l’acceptera plutôt que de changer sa personnalité pour plaire (et… elle est aussi horny h24, beaucoup s’identifieront…).

Leur amitié à toutes les cinq fait vraiment la force d’Age of Youth. Il y a un peu de romance, deux couples se forment, mais j’ai trouvé ça assez secondaire, et je dirais même que la série insiste sur l’importance de se faire passer, soi-même et son bien-être, avant n’importe quelle relation amoureuse. (Ceci étant dit… y’a une sacrée alchimie entre Yi-na et Ye-eun, je me suis régalée, les autres couples font pâle figure à côté).

Même si j’ai du mal à les voir, Age of Youth n’est pas sans défaut ; l’écriture peut décevoir de tant à autre, la résolution de certains arcs peut être décevante,… il y a toujours des éléments qui auraient pu être améliorés, mais le tout dans le tout, j’ai une série que j’ai pris énormément de plaisir à regarder. J’avais mes appréhensions devant le premier épisode (on fait tant de crasses à Eun-jae que j’avais du mal à m’imaginer voir les bons côtés de ces personnages) et pourtant on s’attache à ce charismatique et haut en couleurs groupe d’amies.

Je me réjouissais de les retrouver pour une seconde saison mais il s’avère qu’elle est très différente de la première, certains personnages laissent leur place à d’autres, et pire encore, l’actrice de Eun-jae a été remplacée… j’ai l’impression que ce n’est plus la même série, j’ai ouïe dire que même le ton avait un peu changé, l’humour plus tout à fait le même, et j’ai trop peur de me gâcher la série pour lui donner une chance.

Il y a quelques temps, je vous parlais de My Lesbian Experience with Loneliness, manga autobiographique qui m’avait beaucoup marquée. Le mois dernier, sa suite, My Solo Exchange Diary, est sortie en anglais chez Seven Seas, avec son deuxième volume prévu pour février 2019.

On y retrouve cette même honnêteté que dans son précédent manga; Nagata Kabi parle de sa dépression et sa sexualité sans tabou, cette fois-ci sous forme de journal, où l’on suit ses progrès, mais aussi ses échecs, alors qu’elle essaie de prendre son indépendance, de déménager, et d’entretenir une relation avec une femme.

C’est toujours aussi dur à lire parce que ce n’est pas qu’une simple histoire, c’est la vraie vie, c’est la vie de quelqu’un, et l’autrice sait retransmettre le poids de ses problèmes, ce sentiment étouffant, suffoquant, que, pour certain-e-s d’entre nous, on ne connait que trop bien. Sa situation est particulière, mais ses sentiments et ses problèmes, universels. Elle évoque le fait de se sentir seul-e même lorsqu’on est entouré-e, parce que finalement, ce qui compte, ce n’est pas d’être accompagné-e mais d’être compris-e. Elle parle du fait de ne pas réussir à mesurer ses accomplissements, de ne jamais en être satisait-e, d’être bloqué-e par la peur de décevoir les autres, d’avoir l’impression que le bonheur est à porté de main mais de ne pas se sentir capable de le saisir.

C’est dur parce que ce n’est pas romancé, sa réalité n’est pas édulcorée, et même si ce tome se termine sur une note d’espoir, on sait que le chemin est encore long.

Malgré tout, ça fait du bien de voir une autrice mettre sur papier ce genre de sentiments avec autant de justesse et d’authenticité. Son premier titre arrive à la fin de l’année en France, mais sous le nom de « Solitude d’un autre genre », un changement qui me chiffonne un peu puisqu’il est un peu trompeur quant au contenu du manga et omet le mot « lesbienne » (décision fort douteuse, pour ne pas utiliser un autre mot), sans parler des altérations faites à la couverture. Ceci étant dit, si vous attendiez une édition française pour pouvoir le lire, elle sortira chez Pika, collection Pika Graphics, en octobre prochain et coûtera 18€.

Touchée par No Tears Left To Cry, et surprise par The Light Is Coming avec Nicki Minaj, je me suis penchée sur la tracklist du prochain album d’Ariana Grande, « Sweetener », et un titre a attiré mon attention : « God Is A Woman ». Le 13 juillet, la chanson et son clip sont sortis, et ne m’ont pas déçue !

C’est un sensuel mélange de pop et de hip hop, pas forcément un coup de cœur dès la première écoute mais après l’avoir entendu quelques fois on se prend à chanter le dernier refrain à gorge déployée. Plus que la musique elle-même, c’est le titre qui a fait parler de lui : considéré par beaucoup comme blasphématoire, il a fait polémique avant même que le clip ne sorte. La ligne de défense que j’ai vu revenir quasi systématiquement, c’était que les paroles n’impliquaient non pas que Dieu était une femme, mais que Ariana était une déesse au lit… et c’est vrai que dans l’absolu, c’est ça, c’est les paroles.

Mais l’imagerie du clip suggère effectivement un Dieu de sexe féminin : elle recréé, entre autres, La Création d’Adam, et brise le plafond de verre après un monologue de Madonna où celle-ci incarne Dieu en reprenant et adaptant un passage de Pulp Fiction. Les intentions sont claires, et elles sont bonnes !, donc j’estime qu’il n’est pas nécessaire ou utile de les effacer pour défendre la chanteuse et son travail face à des gens qui ne veulent de toute façon rien entendre. Le concept n’est pas nouveau, et je suis contente de voir un début de vague « d’hymnes féministes » célébrant le corps des femmes et les replaçant au « centre de l’univers », à l’Origine du monde. Plus tôt cette année, Janelle Monáe dédiait sa chanson PYNK à la vulve, et chantait « I just wanna find a God, and I hope She loves me too » dans Crazy, Classic, Life (deux titres qui prônent d’ailleurs eux aussi une sexualité libérée) sur son album Dirty Computer.

A mes yeux, le clip n’est pas révolutionnaire, mais j’adooore la direction artistique (les vulves, les réinterprétations d’oeuvre d’arts, la scène où elle doigte un cyclone,.. c’est quand même pas mal tout ça), et ce genre de message fait toujours plaisir à voir ; je trouve qu’il obéit encore à certaines normes mais c’est déjà un début, c’est positif, c’est par une artiste influente donc ça permet d’ouvrir des débats, de commencer des conversations,… alors c’est quand même un OUI pour ma part.

The Creation of God, par Harmonia Rosales.

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Apprendre le japonais ! Les bases — Niveau N5/N4

Voilà maintenant presque un an que j’ai commencé mon apprentissage du japonais ! C’est loin d’être la langue la plus simple à apprendre en autodidacte; je n’en ai d’ailleurs jamais eu le courage et c’est personnellement à la fac que j’ai tout appris… Mais aujourd’hui, je m’adresse justement à celles et ceux qui voudraient se lancer, mais qui ne savent pas par où commencer ! Car rien que ça, ça peut décourager avant même d’avoir commencé. Je vous partage donc les outils que j’ai utilisé tout au long de l’année, et qui m’ont permis d’atteindre un niveau N5/N4.

En Europe, on utilise l’échelle du CECRL pour évaluer le niveau de la langue : elle va du niveau A1 (débutant) au niveau C2 (expérimenté). Mais le JLPT (test d’aptitude officiel en japonais, même principe que le TOEIC en anglais) a un système de niveaux différent, qui va de N5 à N1. Le niveau N5 correspond donc aux niveaux A1/A2, et le N4, aux niveaux A2/B1.

C’est là que j’en suis au bout d’un an, mais j’espère pouvoir faire une suite à cet article l’année prochaine avec mes outils et méthodes pour arriver à un niveau N4/N3 !

Quant à cet article-ci, il va être divisé en deux parties.

  1. Outils pour apprendre le japonais (niveau débutant)
  2. Contenu de la première année de licence LLCE japonais

Pour celles et ceux qui seraient intéressés par le cursus que je suis, je vais aussi un peu détaillé en quoi consistait cette première année d’études du japonais.

C’est parti !

Hiragana et katakana

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Source : http://www.alfabetos.net/japanese/alfabeto-hiragana/learn-hiragana.php

Vous n’êtes pas sans savoir que la langue japonaise utilise deux systèmes d’écritures : les kanji (des idéogrammes), et les kanas (deux syllabaires : les hiragana et les katakana). C’est ces derniers qui nous intéressent ! La première étape pour apprendre le japonais, c’est de les connaître sur le bout des doigts !

Les hiragana ont des usages divers et variés : parfois particules grammaticales, parfois mots, on les met aussi derrière des kanji pour former des mots (on parle alors d’okurigana), ou au-dessus pour indiquer leur prononciation (dans ce cas, on les appelle des furigana). Quant aux katakana, ils servent principalement à retranscrire des mots et des noms étrangers.

Ne vous laissez pas impressionner par le tableau ci-dessus; il peut paraître imposant mais l’apprentissage des kanas est de loin ce que vous aurez de plus facile à faire, et si vous avez la bonne méthode, ils s’apprennent très rapidement ! Personnellement, je vous conseille…

Minato https://minato-jf.jp/Home/

C’est un site de la Fondation du Japon qui dispense des cours de japonais niveaux A1/A2, dont deux cours pour apprendre soi-même les hiragana et les katana, et c’est 100% gratuit !

La plateforme est en anglais mais je pense que même les non-anglophones devraient réussir à s’en sortir.

J’ai trouvé leur méthode très efficace ! Vous avez six mois pour compléter la formation mais, si vous avez du temps à y consacrer, une semaine est largement suffisante.

MINATO

Les kanas sont enseignés par « rangées » : la rangée des voyelles, la rangée des syllabes qui commencent en k/g, la rangée de celles qui commencent en s/z, et ainsi de suite.

Dans un premier temps, on écoute la prononciation des syllabes, et on essaie de mémoriser leur forme en les associant à des images (parfois c’est tiré par les cheveux, mais c’est justement les plus absurdes que j’ai le mieux retenu !). Ensuite, on doit compléter une série d’exercices où il faut associer le bon caractère à la bonne syllabe, ou écouter une syllabe et cliquer sur le caractère correspondant. S’en suivent des exercices avec le même principe mais où il faut replacer le caractère dans des mots. Enfin, on termine par un quiz !

Pour ma part, en trois jours, c’était bouclé !

Pour s’entraîner à les reconnaître, j’ai bien aimé… « Hiragana et Katakana Drag’n’Drop » : un jeu flash, proposé par un site affilié aux manuels Genki, qui existe pour les hiragana et pour les katakana. Il faut associer les kanas à la syllabe qui leur correspond, et c’est chronométré ! Pratique pour se rendre compte de ses progrès.

Mais il n’est pas réaliste de se reposer uniquement sur Minato : si les kanas s’apprennent vite, ils s’oublient au moins aussi rapidement, et à côté des exercices de Minato et de tout ce que vous pouvez faire sur internet ou sur votre portable, il faut absolument que vous preniez également l’habitude de les tracer. Plusieurs fois par jour, tracez-les, reproduisez-les, essayez de vous en souvenir et de les écrire sans regarder,… faites des pages et des pages où vous essayez de reproduire les tableaux des syllabaires de tête.

Faire ça, c’est gratuit, mais si vous ressentez le besoin d’avoir un support, je vous propose…

Cahier d’écriture Assimil, « Japonais : Volume 1 : kana » http://fr.assimil.com/methodes/japonais-vol-1-kana

Il coûte 9€90, chaque page est consacrée à un caractère différent et se présente sous forme de grille où vous devez tracer l’hiragana ou le katakana dans différentes tailles, et les kanas sont classés en fonction de leur nombre de traits.

C’est un bon outil pour apprendre à tracer les traits dans le bon ordre et dans le bon sens (primordial !!!), mais je le considère pas non plus comme indispensable. Vous pouvez le faire seul-e-s, mais renseignez-vous bien sur l’ordre des traits pour ne pas prendre de mauvaises habitudes (elles se corrigent, mais quand on les prend tôt, on a du mal à s’en défaire !).

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Quand vous maîtriserez ça, ça sera déjà un bon début ! Ce n’est qu’une partie de l’iceberg, mais c’est déjà comme un nouveau monde qui s’offre à vous : vous allez réussir à lire et éventuellement comprendre des petits choses par-ci par-là et c’est une sensation extrêmement satisfaisante !

Pour vous entraînez à lire, je vous propose des Google Docs avec des textes entièrement en hiragana, que j’avais trouvé sur le site de Tofugu.

Ce que je faisais aussi beaucoup, à tout début, c’était essayer de lire et comprendre des menus sur des sites officiels de restaurants ou de cafés, idéal pour travailler ses katakana parce que, souvent, ils en contiennent un paquet. Tout est bon à prendre pour s’entraîner !

Sur ce… étape suivante.

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Coup de ♥ ! Jessie (Gerald’s Game), Goblin, Dirty Computer.

J’ai longuement repoussé la rédaction de cet article… d’abord parce que je manquais de temps, et ensuite, quand j’avais du temps à ne plus savoir quoi en faire, j’étais paralysée par la peur de ne pas réussir à rendre justice à ces œuvres… Tant pis, aujourd’hui, je me lance !

Résultat de recherche d'images pour Première chose dont je voulais vous parler : Gerald’s Game, une production Netflix réalisé par Mike Flanagan, sortie chez nous sous le nom de « Jessie », adaptée du livre de Stephen King du même nom.

J’étais loin de m’y attendre, mais c’est maintenant l’un de mes films préférés. On a tous et toutes un film… qui n’est pas un chef-d’oeuvre acclamé par la critique, un film qu’on ne recommanderait pas à tout le monde, mais qu’on affectionne parce qu’il nous parle, parce qu’il nous touche, et ce film-là, pour moi, c’est Jessie.

L’affiche vous dit presque tout ce que vous avez besoin de savoir, mais je vais quand même un peu vous expliquer de quoi il s’agit. C’est un couple qui part en week-end dans un chalet perdu dans les bois dans l’espoir de se retrouver et de pimenter un peu leur vie sexuelle. Pour ce faire, Gerald, joué par Bruce Greenwood, menotte sa femme, Jessie, jouée par Carla Gugino, au lit, et s’adonne à un jeu de rôle morbide. Elle n’aime pas, le repousse, et demande à être détachée. Il refuse, elle se débat, et… il meurt d’une crise cardiaque.

Bloquée sur ce lit, sans personne aux alentours pour entendre ses cris de détresse, c’est un mort lente qui l’attend, avec vue sur le cadavre de son mari, en train de pourrir. Au bout d’un certain temps, un chien va s’introduire dans la maison, et commencer à le manger… cette vision d’horreur sera ce qui fera perdre la tête à Jessie. Elle craque. Et c’est là que le film commence vraiment : elle a des hallucinations, elle voit son mari, elle se voit elle. Elle est seule avec ces personnages dans sa tête, seule avec ses pensées, et seule avec ses traumatismes qu’elle est forcée de revivre.

Qui dit Stephen King dit thriller, film d’horreur. Avec Jessie, on est plus dans le thriller psychologique, mais il y a bien quelques passages qui font peur, des jump scares par-ci par-là, une dimension surnaturelle, et quelques scènes qu’on pourrait qualifier de « gores ». Mais qui dit Stephen King dit aussi… que souvent, le plus effrayant, c’est l’être humain.  « Gerald’s Game » ne fait pas exception. On y traite de traumatismes, d’attouchements sexuels, d’inceste, de relations abusives, etc. Et ce n’est pas un sordide « torture porn » car Jessie, face à des souvenirs qu’elle avait jusque là enfouis, va trouver la force de se libérer non pas seulement de ses menottes mais aussi de son passé. Son histoire m’a bouleversée et m’a donné beaucoup de force.

L’histoire est écrite par un homme, le film réalisé par un homme, ce dont j’ai tendance à me méfier quand de pareils sujets sont abordés, mais j’ai beaucoup aimé la façon dont le réalisateur en parlait.

Source : Interview pour QG

Pas facile d’adapter un huis clos où toute l’action se passe dans la tête d’un personnage qui n’a aucune liberté de mouvement, mais je vous garantis que le film ne laisse pas de place à l’ennui. Je n’ai jamais lu l’oeuvre originale, mais apparemment, Jessie voit bien plus que deux personnages durant ses hallucinations, et je pense que c’était un choix judicieux que de les limiter aux personnes qu’on connaissait déjà pour le film. La fin, en revanche, est très fidèle au livre, et là par contre, je n’aurais été contre quelques changements parce que c’est une conclusion un peu absurde avec des explications qui tombent comme un cheveu sur la soupe ;  la fin est très critiquée. Ceci étant dit, en  ce qui concerne seulement le personnage de Jessie, la fin est parfaite, je ne toucherais à rien.

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Même visuellement, ce film m’a marquée de plein de façon différentes : les scènes d’éclipse (un motif important dans Jessie) sont poignantes, les effets spéciaux ont permis des scènes qui retourneraient l’estomac de n’importe qui (il y a UNE scène en particulier que j’ai même pas besoin de décrire : c’est LA scène, et vous la reconnaîtrez immédiatement si vous regardez le film),… La cinématographie, la mise en scène, ont donné lieu à des scènes que je n’oublierais jamais, des scènes qui, rien que d’y repenser, me font un petit quelque chose.

Alors encore une fois, je comprends que ce film ne soit pas pour tout le monde. Je ne le recommanderais pas aux âmes sensibles, ni à celles et ceux que les sujets évoqués plus haut risqueraient de mettre trop mal à l’aise, et de manière plus général, je pourrais comprendre que ce film n’intéresse pas tout le monde, ne soit pas au goût de tout le monde. Mais il a eu un sacré impact sur moi donc je tenais à en parler, et si j’ai pu le faire découvrir ne serait-ce qu’à une seule personne qu’il l’aimera autant que moi, j’en serais ravie.

PS : en regardant ce film, j’ai découvert un site assez pratique pour les poules mouillées comme moi : ça s’appelle « Where’s The Jump ? » et ça vous indique à quel moment du film il y a des jump scares. Pour Jessie, ce n’est finalement pas très utile parce qu’il n’y en a presque pas du tout, et quand il y en a, c’est rien qui vous fait sauter de votre chaise, mais je suis sûre que ça peut être pratique pour d’autres films d’horreur un peu plus intenses. Si vous avez le film sur votre ordinateur, vous pouvez même télécharger un fichier .srt qui vous affichera un « warning » avant chaque jump scares pendant que vous regardez votre film. Je sais bien que l’intérêt est que ça surprenne, mais des gens n’aiment vraiment pas ça (c’est souvent mon cas), donc je me suis dit que ça aussi, c’était bon à partager.

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Depuis le temps que je veux vous parler de Goblin… !  « Goblin : The Lonely and Great God », de son titre complet. Signé Kim Eun-Sook. C’est une série coréenne, un « drama » dira-t-on, et je n’en avais jamais regardé avant, mais j’ai sauté le pas grâce à Rose de Manga Suki qui a fait l’éloge de celui-ci pendant des mois. Merci à elle pour cette découverte inoubliable !!!

Mais qu’est-ce qui se cache derrière ce titre, « Goblin » ? Un gobelin, ou dokkaebi, est une créature du folklore coréen. Ici, c’est un peu revisité ; Kim Shin (joué par Gong Yoo) n’est pas une bestiole rouge à cornes, et il n’a pas toujours eu ses pouvoir. En effet, c’est un général de l’ère Goryeo s’étant fait assassiné pour avoir désobéit aux ordres du prince. Miracle ou malédiction : il devient immortel. Condamné à voir celles et ceux qu’il aime mourir pour l’éternité, il est à la recherche de la « mariée du gobelin », la seule capable de voir et de retirer l’épée qui le transperce.

Je pense que vous voyez déjà un peu où ça nous mène… 939 années plus tard, il fait la rencontre de Ji Eun-tak (jouée par Kim Go-eun). Elle a tout d’une lycéenne ordinaire et pourtant… elle aurait déjà dû mourir jeune mais a été miraculeusement sauvée, elle voit les fantômes, et les pouvoirs du gobelin n’ont aucun effet sur elle. Et aussi : elle voit l’épée. Pas de toute, c’est la mariée.

Ca aurait pu être vite réglé : elle retire l’épée, Kim Shin est enfin délivré de son immortalité et peut reposer en paix. Mais évidemment, ils tombent amoureux, et pour la première fois en 900 ans, Kim Shin ne veut plus mourir, il ne veut pas être séparé de celle qu’il aime ! Et Eun-tak non plus ne veut pas tuer son premier amour, mais c’est la raison même de son existence et plus elle retarde le moment fatidique, plus elle s’expose à la mort. Une romance vouée à l’échec ! condamnée par le destin ! une tragédie déjà toute écrite !!!

Dans les rôles secondaires, on a le Grim Reaper (joué par Lee Dong-wook), le faucheur qui était censé prendre l’âme de Eun-tak à l’époque et qui aujourd’hui vit sous le même toi qu’elle puisqu’il est le locataire du gobelin, et Sunny (jouée par Yoo In-na), la propriétaire du restaurant dans lequel Eun-tak travaille à temps partiel. Eux aussi vivent un amour impossible qui n’a rien à envier à celui des personnages principaux, mais je ne peux pas vous en dire plus à ce sujet au risque de révéler des éléments importants de l’intrigue !

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Pour se consoler après la fin de l’anime : IDOLiSH7, le jeu.

Comme promis, aujourd’hui, on parle d’IDOLiSH7, et cette fois-ci, pas l’anime mais le jeu sur smartphone développé par Bandai Namco ! J’y joue depuis un peu plus d’un mois maintenant… je savais que la fin de l’anime allait laisser un vide considérable dans mon cœur et c’était la seule façon de le combler…

Avant de commencer, j’imagine que certain-e-s d’entre vous vont être tenté-e-s d’y jouer mais il faut savoir que le jeu est uniquement disponible en japonais ! Pour le télécharger, il faudra donc soit passer par un VPN (dans le cas où vous êtes sur Android) soit passer par l’App Store japonais (dans le cas où vous auriez un iPhone). Dans le premier cas, je vous recommande d’utiliser l’application TunnelBear, et dans le second cas, je vous redirige vers ce tutoriel.

Même si je sais qu’il est tentant de foncer le télécharger, on va quand même d’abord voir de quoi il s’agit !

C’est un jeu de rythme qui s’articule autour de plusieurs groupes d’idols, en particulier « IDOLiSH7 » dont on incarne la manager.

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Actuellement, il en existe trois parties. La première, qui se concentre sur les débuts d’IDOLiSH7 et leur rivalité avec TRIGGER, est celle qui a été adaptée en anime cette année. La deuxième nous fait faire connaissance avec Re:vale, et la troisième introduit le groupe ZOOL.

Je l’avoue, je l’avoue… j’avais des a priori quant à la qualité de l’histoire. La qualité des histoires des mobile games (mobages) en général. Je ne me doutais pas que certains se donnaient la peine de proposer des histoires d’une pareille qualité. Mais si vous avez vu l’anime (et j’espère que c’est le cas !), vous avez déjà eu un bon aperçu du soin apporté à l’écriture. L’histoire ne nous épargne rien des côtés sombres du milieu du divertissement : la compétition, la pression, les producteurs corrompus, la difficulté à satisfaire aussi bien les professionnels que les fans, les critiques décourageantes, les scandales,… Les obstacles sont nombreux, et les personnages ont chacun leurs rêves et leurs fardeaux, mais derrière chaque coups durs, il y a un message d’espoir, et d’amitié. C’est très beau, et on a tous des personnages dans lesquels on peut se retrouver quand ils traversent des épreuves similaires à celles qu’on a pu connaître : il y a notamment beaucoup d’histoires de familles (un des thèmes centraux d’IDOLiSH7, il est omniprésent), des personnages qui souffrent de la peur de ne pas être à la hauteur et de tirer les autres vers le bas en conséquence, le sentiment de vivre dans l’ombre de quelqu’un, avoir l’impression de vivre dans un mensonge, etc. Si je devais résumer de quoi parle IDOLiSH7, ça serait de trouver sa place, trouver son rêve, et réussir à avancer malgré son passé.

Et ce qui est remarquable, c’est la façon dont tout cela est amené, la façon dont l’histoire est structurée : rien n’est laissé au hasard, tout est lié, tout se rejoint, il y a beaucoup de foreshadowing et un tas de retournements de situation qui laissent sans voix. C’est très, très prenant !

[TRADUCTION PARTIE 1] [TRADUCTION PARTIE 2] [TRADUCTION PARTIE 3]

Et comme dans un visual novel, il y a des cinématiques, des CG (computer graphics), des side stories,… Que demander de plus ?

Avancer dans l’histoire permet de débloquer des chansons, et y jouer permet de débloquer de nouveaux chapitres !

Si vous avez l’habitude des jeux de rythme, vous n’allez pas être dépaysé-e-s, le principe est le même que partout ailleurs : il faut toucher les notes en rythme avec les musiques, et selon votre timing, vous recevez des mentions « perfect » « good » « bad » ou « missed », et selon votre score, vous avez une note qui va de « C » à « SS », et vous pouvez gagner des récompenses en fonction du score, des combos, et du nombre de fois où vous avez joué une même chanson.

Le gameplay est assez simple, parfois il faut tenir la note, d’autre fois la glisser.

Au début, la « scène » est un peu moche, mais au fur et à mesure que votre score augmente, elle se colore de lumières arc-en-ciel, qui laissent ensuite place à un clip (quand on n’est pas habitué-e, ça déconcentre un peu au début ! mais c’est beau !!).

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Comme d’habitude, on retrouve quatre niveaux de difficulté : easy, normal, hard et expert. Personnellement, je trouve qu’il est assez facile de faire des « full combo » (au moins dans les trois premiers niveaux de difficulté), le vrai challenge, c’est de faire des « perfect combo » (donc n’avoir QUE des notes « parfaites »). Pour vous aider, il y a une fonction « live assist » où, en échange de G (autrement dit, la monnaie du jeu), vous avez des petites aides comme « augmenter le score », « changer une note », « agrandir les cercles pour avoir des notes parfaites plus facilement », etc.

Un des atouts d’IDOLiSH7, c’est que la musique est vraiment excellente. Je vous fais ma petite sélection, loin d’être complète mais qui j’espère vous donnera un petit aperçu de ce que la francise propose en terme de musique.

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Mes premières lectures en japonais ! ; Kareshi et Kanojo Series.

J’ai acheté Gohan + Kareshi dans le même état esprit que j’ai acheté beaucoup d’autres livres : « pour quand je saurai lire le japonais »… Un futur qui me paraissait lointain… incertain… pas des plus réalistes… et pourtant ! Plus d’un an après avoir acheté ledit livre, avec quelques mois d’apprentissage de la langue japonaise maintenant derrière moi, je l’ai, sur un coup de tête, dépoussiéré et feuilleté, et je me suis aperçue que même si ma lecture n’était pas fluide, j’étais capable de lire et comprendre pas mal de trucs ! J’ai donc entrepris de le lire en entier, d’essayer d’en comprendre un maximum, et d’en profiter pour enrichir mon vocabulaire. Une lecture laborieuse mais qui en valait la peine ! je suis fière d’en être venue à bout !

KAKRESHI TO GOHANEdité par Fusion Product et sorti en octobre 2016, Gohan + Kareshi fait partie d’une série d’anthologies mettant en scène des « petits amis » autour d’un thème, comme par exemple ici le thème du « repas ». Quant à la petite amie… c’est vous !

C’est un concept dont je fais sans cesse l’éloge depuis la sortie de Makura no Danshi. Pour celles et ceux qui n’en ont aucun souvenir, c’était un anime avec des épisodes de tout juste 4 minutes, et où chaque semaine, on s’endormait aux côtés d’un nouveau personnage, personnage qui s’adressait directement à la caméra pour donner la sensation qu’il parlait en fait aux spectatrices.

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On n’est pas loin de Dora l’Exploratrice finalement.

Ici, c’est la même chose, au format papier. C’est bien plus maîtrisé, et moins gênant (!!!), que les anime qui s’y sont essayés comme, justement, Makura no Danshi, Room Mate, ou encore Sleeping with Hinako pour le public masculin.

L’anthologie rassemble une vingtaine d’artistes ayant chacun-e dessiné un chapitre de trois pages : court et efficace. Chaque chapitre propose donc un personnage et à un plat différent ; à la fin, on a le droit à une recette et à un profil du personnage. Aussi, le livre est découpé en plusieurs catégories (légumes, desserts, boissons, régime, etc.) pour un peu diversifier les scénarios.

C’est un format bien pratique si, comme moi, vous débutez dans le japonais : c’est un manga donc pas trop de texte, d’autant plus qu’il n’y a même pas vraiment de dialogue puisque c’est à chaque fois qu’un seul personnage qui parle, et comme les chapitres tiennent en quelques pages, même les chapitres les plus « complexes » ne sont pas indigestes, et on peut se fixer des objectifs simples de tant et tant de chapitres par jour. Et ce qui aide aussi beaucoup à la compréhension, c’est qu’on reste toujours plus au moins autour d’un même sujet, et on finit vraiment pas parfaire son champ lexical de la nourriture et la cuisine.

Concernant le contenu, si les mecs mignons et la nourriture alléchante sont votre truc, vous y trouverez votre compte. Les personnages se suivent et ne se ressemblent pas, il y a plein de profils différents, des jeunes hommes androgynes aux quarantenaires baraqués, et à l’exception de 4 ou 5 personnages adolescents, ils sont tous majeurs donc pas de malaise.

Et si l’idée vous plait mais que vous voulez voir autre chose que de la nourriture, rassurez-vous, il y en a pour tous les goûts, pour le meilleur comme pour le pire… Dans la même série on a aussi Majordome + Kareshi, Thé + Kareshi, Hentai + Kareshi, Professeur + Kareshi,… la liste est longue et ne fait que de s’allonger avec deux ou trois nouvelles additions tous les mois.

Convaincue par le concept, je n’étais pas contre l’idée de lire un autre volume de la série, et en parcourant les différents titres à la recherche d’un thème intéressant… je suis tombée sur… quelque chose… tout droit sorti de mes rêves… Yuri + Kanojo. Une copine !!! On peut avoir une copine !!! Dans l’univers très hétérocentré des médias japonais pour femmes, c’était pour le moins inespéré. J’ai dégainé ma carte bleue, j’étais prête, j’avais l’impression d’avoir attendu ça toute ma vie. Mais faut croire que j’étais pas la seule parce que le bouquin était en rupture de stock partout ! Je m’obstinais, j’ai cherché partout, j’ai même participé à une enchère, et c’est seulement après avoir perdue cette dernière que je me suis résignée, et que je me suis rabattue sur le tome 2 qui sortait en février.

YURI TO KANOJO

Et c’était finalement un mal pour un bien parce que le tome 2 est deux fois plus épais que son prédécesseur ! (Ce qui veut aussi dire que j’ai mis deux fois plus de temps à le lire, d’autant plus que c’était à une époque où je n’avais pas le temps que j’aurais voulu lui consacrer, mais je ne m’en plaignais pas puisque j’aurais voulu que ça ne s’arrête jamais).

Si ce livre-ci ne s’articule pas autour d’un thème (autre que le « yuri »), il est divisé par « tranches d’âge ». On a donc des histoires qui se passent au collège, au lycée, à l’université, au travail, etc. Ca veut aussi dire qu’il faut attendre très exactement la page 101 pour enfin voir des adultes !!! Mais je dois dire que j’ai bien aimé le partie « lycée », parce que la dernière partie du livre est consacrée aux mêmes personnages mais devenues adultes ! Très sympa. Deux chapitres m’ont néanmoins refroidies, à savoir celui où on a une relation ambiguë avec notre petite-sœur, et celui où on a une prof à la limite du harcèlement sexuel.

Tout le reste est très plaisant à lire, j’ai passé un super moment. De nouveau une grande diversité au niveau des personnages et des scénarios. Il y a certaines filles avec qui on sort déjà, d’autres avec qui on est amies depuis toujours tandis que certaines sont de nouvelles rencontres,… on est mises dans plein de situations différentes. Et j’ai aimé que la nature de la relation soit claire (pas d’ambiguïté, de « gal pals » et d’amitié très forte), et qu’on ne soit pas sans cesse accablé par le fameux « but we’re both girls !!! » (ou du moins je n’en ai pas le souvenir, ce qui signifie que même si c’est arrivé, ça avait au moins le mérite de ne pas être récurrent).

Même si les chapitres sont courts, on a l’impression de mieux connaître les personnages que dans Gohan + Kareshi grâce aux profils détaillés, qui consistent non seulement en une description mais aussi d’un petit mot « écrit de leur main ».

Je suis curieuse de savoir auprès de quel public ça a tant marché (ce deuxième tome étant aussi en rupture de stock, et un troisième étant sur le point de sortir !), et j’aimerais aussi mieux connaitre les auteurs ou autrices derrière ces histoires mais ce genre d’artiste poste toujours très peu d’informations à leur sujet donc impossible de savoir ne serait-ce que leur sexe (vu le contenu sur lequel ils/elles travaillent d’habitude, y’a fort à parier que ce sont pour la majeure partie des femmes mais allez savoir).


Que vous aimiez les bishounen, les bishoujo, ou les deux, il y a quelque chose pour vous dans cette série ! C’est un concept que j’aimerais beaucoup voir plus répandu ! Quand c’est mal fait, c’est cocasse, et quand c’est bien fait comme ici, c’est vraiment sympa : dans tous les cas, ça fonctionne, et j’en veux plus. En tout cas, cette série là fait très bien son job, et pour ma part, j’ai déjà pré-commandé le nouveau Yuri+Kanojo, et je n’exclus pas la possibilité d’acheter un autre ~+Kareshi si un thème m’intéresse assez !

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Le grand retour des « titres que j’écoute en boucle ».

Aujourd’hui, je dépoussière un peu le blog pour vous parler de musique ! et tout simplement vous partager mes derniers coups de cœur, comme je le faisais à la lointaine époque où j’écrivais des articles « playlists »…

On perd pas de temps, on commence tout de suite avec mon obsession de ces derniers mois: la rappeuse coréenne Cheetah ! Je vous en parlais déjà en janvier, et depuis, elle a sorti son premier album, la pépite « 28 IDENTITY » ! Un album, ma foi, fort généreux puisqu’il contient quand même 18 chansons ! et elles sont signées « Cheetah », mais aussi « Kim Eun Young », soit son vrai nom. Et en effet, dans cet album, elle se livre à travers des paroles parfois très personnelles; j’y retrouve l’authenticité qui m’avait tant plu chez elle ! Si aujourd’hui, je partage le clip pour l’excellente « Bumpkins » qui est sorti il y a de cela quelques jours, j’ai aussi très envie de vous recommander « Stagger » que j’ai écouté presque non-stop pendant un mois.

Coup de coeur inattendu: Ikkyu-san de Wednesday Campanella ! Inattendu parce que je connaissais déjà le trio depuis un moment, mais je n’avais jamais accroché à leur musique, jusqu’à ce que… un de leurs clips déjà vieux d’un an se glisse dans mes recommandations Youtube. Alors, rien à faire, je n’accroche toujours pas à leurs autres titres, et ce n’est pas faute d’avoir donné leur chance aux autres singles de leur dernier album « SUPERMAN », mais en attendant, Ikkyu-san, qui mélange pop et hip-hop, est l’exception qui confirme la règle.

Gucci gucci gucci ! J’ai toujours bien aimé Jessi. Ca a été le coup de foudre dès lors que j’ai entendu sa voix dans « Who’s your mama? » de J.Y. Park. Je la suivais de loin, et c’est justement parce que j’avais envie d’en voir plus que j’ai commencé Unpretty Rapstar. L’émission a ravivé la flamme de ma passion pour Jessi, et depuis décembre dernier, j’écoute les cinq chansons de son EP « UN2VERSE »en boucle ! Super catchy, avec des punchlines de tueuse: c’est une « bad bitch », et elle ne fait pas semblant !! On retrouve bien son franc-parler et sa confiance en elle dans chacune des pistes.

La sortie du premier album d’Hayley Kiyoko approche à grands pas (J-13 au moment où j’écris cet article !), et je le dis et je le redis, mais au vu des singles sortis jusque là, il s’annonce plus que prometteur. Je vous l’avais déjà dit quand j’avais parlé de mon coup de cœur pour Sleepover dans un précédent article, mais, même si je n’ai jamais rien eu contre la musique d’Hayley Kiyoko, je ne m’en serais jamais dit « fan ». Là, après Sleepover, Feelings, et maintenant Curious et Let It Be, je suis totalement et complètement vendue ! Son style a bien mûri depuis Citrine, sûrement parce qu’elle s’est affirmée entre temps. En attendant l’album, je vous laisse sur Curious (jamais une chorégraphie ne m’avait autant donné envie de me mettre à la danse ! elle rend ça vraiment fun !!).

Un par un, les membres du groupe BIGBANG, s’en vont pour leur service militaire obligatoire. Le 13 mars, les « rois de la k-pop » ont sorti une dernière chanson avant leur hiatus, pour remercier et saluer les fans, avec la promesse de revenir au plus vite. C’est un plaisir de retrouver Bigbang, même si c’est pour aussitôt se quitter. Une très belle chanson, touchante, et un peu joyeuse, mais avec un goût doux-amer. Après, je vous avoue que je m’attendais à être un peu plus émue que ça, mais même sans service militaire, le groupe (ou, plus précisément, le vrai coupable, la YG) nous a déjà habitué aux longues pauses, donc… je ne sais pas si je ressentirais la différence. De plus, le groupe laisse un excellent album derrière lui pour nous faire patienter.

Si vous vous êtes déjà intéressés à Lana Del Rey au-delà de Video Games, vous savez qu’à côté de ses six albums, elle a aussi un nombre hallucinants de chansons qui ne sont jamais sorties du studio, et… peu importe de quand elles datent, elles leak systématiquement. Il y en a un paquet, que je découvre et redécouvre constamment, et ces derniers temps, je ne jure plus que par Fine China. Enregistrée pour Ultraviolence, la chanson n’aura pas su trouver sa place sur l’album, et même si une partie de moi le comprend, le style étant trop différent du reste, l’autre se dit que c’est quand même dommage parce que qu’est-ce qu’elle est belle !

J’avais un peu délaissé frederic, groupe que j’avais découvert avec oddloop (que j’avais d’ailleurs partagé dans une autre playlist, « les anciens savent » comme on dit!). Je me suis re-penchée dessus après avoir appris un peu tard qu’ils avaient fait le générique de l’anime Koi to Uso ?! Anime que je n’ai pas regardé, mais peut-être que ce petit détail aurait pu m’y pousser si je l’avais su plus tôt. Bref, j’étais curieuse de voir ce qu’ils avaient fait depuis le temps, et… voilà où j’en suis aujourd’hui, à écouter ONLYWONDER encore, encore et encore. Le single date de 2016, et accompagnait la sortie de l’EP du même nom, mais l’année dernière, ils en ont encore sorti un autre, « TOGENKYO » ! Verdict: j’aime toujours autant.

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Uta no☆Prince-sama♪ Shining Live: tout savoir avant sa sortie en anglais !

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La sortie en anglais du mobile game UtaPri Shining Live approche à grands pas ! J’en avais téléchargé la version japonaise peu de temps après sa sortie en août… je n’y joue déjà plus, la faute à beaucoup de choses, à commencer par Animal Crossing Pocket Camp, mais je n’en avais jamais trop parlé et je me suis dit que… pour l’occasion… pourquoi ne pas écrire dessus ?

Avant de rentrer dans le vif du sujet, je me permets de raconter un peu ma vie. C’est un blog après tout. Je n’ai jamais eu beaucoup d’intérêt pour la franchise UtaPri, et ce n’est pas faute de lui avoir donné une chance par le passé. Pas mon truc. Jamais eu le déclic. Si j’en suis venue à, malgré tout, tester le mobage, c’est 1) parce que c’est un jeu de rythme, et j’aime bien ça, mais surtout 2) je me suis fait voler mon portable dans les transports en commun ! haha !!! et avec lui s’est envolé ce que j’avais de plus précieux… mon compte sur Love Live! School Idol Festival. J’étais très avancée dans le jeu, et j’étais trop dégoûtée et démotivée pour repartir de 0, alors j’ai fait mon deuil et je lui ai trouvé un substitut: un autre jeu de rythme et d’idols par le même développeur: KLab.

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Et forcément, comme c’est le même développeur, le gameplay est assez similaire: si vous avez déjà joué à Love Live!, vous ne serez pas dépaysés, la partie rythm game est quasiment similaire à deux/trois détails près. J’étais donc plutôt satisfaite de ce côté-là, et l’avantage était que je n’avais pas grand chose à apprendre à maîtriser. Une chose qui change par rapport à Love Live: les personnages n’apparaissent pas en plein milieu de l’écran pendant la partie, donc la seule chose qui est vraiment susceptible de déconcentrer, c’est les rares chansons qui sont accompagnées d’un clip en arrière-plan.

Bref, le gameplay est simple, la musique est bonne, jusque là tout va bien.

Mais, tout l’intérêt de ce genre de jeu ne se limite pas à l’aspect « rythm game »: il réside aussi dans les cartes !, le GACHA !

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Pour 11 cartes, il faut avoir 300 prisms. C’est un nombre impressionnant mais j’ai été surprise par à quel point ils sont faciles à obtenir. On les accumule très vite, surtout au début où atteindre les objectifs des plus basiques rapporte un bon nombre de « prisms », et même passé ce stade, il y a régulièrement des « login bonus » spéciaux où on peut en recevoir beaucoup d’un coup. Résultat: dès le premier mois, j’ai pu tirer un bon nombre de fois et avoir un nombre conséquent d’UR et SR (=cartes ultra rares et super rares, pour les non-initiés). Ce n’était pas le parcours du combattant pour obtenir des cartes ultra rares comme ça avait pu l’être dans d’autres jeux du même style, comme par exemple (j’y reviens toujours) Love Live où ça m’avait pris UN AN avant d’en tirer une.

Sauf que… pour ma part… je ne tire pas beaucoup de plaisir de ces tirages pour la simple et bonne raison que je n’accroche pas aux personnages, et je ne trouve même pas les cartes spécialement jolies. Peut-être suis-je trop difficile; je vais vous montrer quelques cartes que j’ai en ma possession et vous me direz.

 

A la limite, la première… passe encore, mais globalement je suis déçue; cela dit, je pense que ça vient en grande partie du fait que, comme mentionné plus haut, les personnages me laissent indifférente, et il y en a aucun que je considère comme mon « préféré ». L’air de rien, c’est important dans ces jeux, parce que sans « best boy », rien ne motive vraiment à gagner et économiser des prisms et à tenter sa chance au gacha pour collectionner toutes les plus belles cartes de son « chouchou ».

Donc je fais des tirages, parce qu’il me faut bien des cartes, et en avoir des rares est la seule façon d’obtenir de bons scores lors des « lives », mais je ne ressens jamais aucune excitation en tirant, il n’y a aucune carte que je convoite, jamais de moment de joie quand les 11 cartes s’alignent…

Mais ça, c’est une affaire de goût, et si vous aimez déjà UtaPri et ses personnages, ou tout simplement que l’apparence des idols et des cartes vous plait, votre expérience sera différente de la mienne. Je ne connaissais rien à Love Live non plus quand j’ai commencé à y jouer, et j’ai juste eu le coup de coeur pour Nozomi; c’est une petite étincelle pour un personnage que je n’ai pas eu ici mais que vous, vous aurez peut-être.

Si néanmoins je devais choisir un personnage que, à mes yeux, se démarque des autres… ça serait probablement… Hijirikawa Masato. J’aime bien sa coupe. Donc c’est lui que j’ai choisi pour être sur mon écran d’accueil.

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Vous pouvez changer ce personnage à tout moment, et faire plein de choses chouettes avec lui ! C’est à ce moment-là que je regrette un peu de ne pas avoir de personnages favori, parce qu’il y a quelques fonctionnalités vraiment funs quand on peut les utiliser avec un personnage qu’on apprécie.

 

On peut le toucher pour qu’il nous parle, ce qui sert aussi à faire augmenter sa jauge d’affection. Si vous voulez un cadre un peu plus intime, vous pouvez même être en mode portrait, pour un vrai tête-à-tête. En fonction des cartes que vous avez, vous pouvez débloquer des costumes pour votre personnage et par conséquent l’habiller et le déshabiller à votre guise sur l’écran d’accueil.

Un truc que j’adore: il y a aussi un mode « appareil photo » !!!

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Souvenir de ma petite promenade à Strasbourg en compagnie de Cecil.

J’aurais adoré pouvoir faire ça avec Nozomi. Oui, je reparle de Love Live, car non, je ne suis pas encore tout à fait remise.

Bien sûr, à chaque fois que votre niveau augmente, vous pouvez débloquer des chapitres de l’histoire principale. La lire permet de débloquer les chansons que vous pouvez ensuite jouer en live.

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Pour les side stories des personnages, elles sont accessibles grâce aux cartes. Vous avez un « memorial board » rassemblant vos différentes cartes, et à partir de là, vous avez un système similaire à « l’idol road » d’Ensemble Stars (pour ceux qui connaissent) qui consiste en une sorte de « parcours » avec différents éléments à débloquer grâce aux items gagnés à la fin des lives. Par ce biais, vous pouvez donc non seulement débloquer des side stories mais aussi des costumes, des répliques, et bien sûr, augmenter les stats de la dite carte pour améliorer ses performances lors des lives.

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Et ce qui peut être un peu déstabilisant pour les habitués de Love Live, tels que moi, c’est qu’ici, avoir deux fois la même carte n’est d’aucune utilité: on ne peut « l’idolizée » et de ce fait en changer son apparence. Par contre, pour augmenter le niveau d’une carte, c’est un peu le même principe: il y a des « lessons » où vous pouvez utiliser vos cartes « rares » (celles qui valent le moins) pour augmenter le niveau d’autres cartes, mais, comme vu à l’instant, avoir une bonne carte, avec de bonnes stats, passe aussi par le memorial board.

Et sur ce, je ne vois pas ce que je pourrais dire de plus. J’espère que cet article était plus sur UtaPri que sur Love Live. Si vous attendiez la version anglaise, maintenant, vous savez à quoi vous attendre ! Je pense qu’il saura satisfaire les fans de la franchise; après, dans le genre, on peut trouver de meilleures applications mais… en japonais. UtaPri aura l’avantage d’être un des seuls disponibles en anglais, et je ne doute pas que ça lui permettra de trouver son public.

Même si je ne joue plus beaucoup, vous pouvez toujours m’ajouter, mon ID est le suivant: 886127760.

Pour bien commencer, vous pouvez suivre le twitter officiel, ils marchandent des prisms en échange de followers, donc plus nombreux vous serez à les suivre, plus vous avez de chance d’avoir un beau bonus pour démarrer. Et je crois savoir qu’ils font la même chose sur Facebook, si jamais vous êtes plus actifs là-dessus. Amusez-vous bien !

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Tout ce qui a marqué ma fin d’année !

J’aime bien garder une trace de tout ce que je lis, tout ce que j’écoute et tout ce que je regarde, donc je vous propose aujourd’hui de passer rapidement en revue ce qui a marqué la «««fin de mon année»»».

Les guillemets sont de rigueur car j’ai lu Ganbare! Nakamura-kun!! cet été ! Ca remonte, l’air de rien ! Je ne suis pas très BL, mais j’ai complètement craqué pour l’histoire de cet amoureux transi; le style rétro est tout à fait à mon goût, ça tient en un tome, c’est drôle, et super mignon. (Il va sortir en anglais chez Seven Seas cette année ! à ne pas rater !)

Ca remonte à encore plus loin mais j’ai aussi lu La fille aux sept noms, un roman autobiographique par Hyeonseo Lee, une réfugiée nord-coréenne. Impossible de ressortir indifférent de cette lecture où l’autrice nous raconte tout, de son enfance dans la dictature, sa fuite, celle de sa famille, et l’accueil reçu en Corée du Sud. Cette femme a un courage sans borne, et les témoignages comme le sien sont rares et précieux; c’est important de se rendre compte de la réalité à laquelle font face les nord-coréens en ce moment-même. (A lire également: Je voulais juste vivre, de Yeonmi Park; j’en avais parlé il y a un peu moins d’un an sur ce blog.)

Plus récemment, j’ai regardé un film que je voulais voir depuis longtemps: The Love Witch ! En une phrase: c’est une sorcière qui utilise sa magie pour séduire les hommes et les rendre fous amoureux d’elles, tellement qu’ils en meurent. Le film se casse complètement la gueule dans sa dernière demi-heure, et je n’adhère pas forcément au message féministe qu’il veut faire passer, mais l’esthétique est à tomber. Presque autant que l’actrice dans le rôle principal. Le film est sorti en 2016 mais recréé parfaitement l’esthétique des productions des années 60: si c’est votre truc, foncez. (La bande-annonce pour vous donner une idée.)

Immense coup de cœur pour un des derniers singles de la chanteuse coréen IU. Last night story est un titre de son dernier EP, « A Flower Bookmark 2 » où elle réinterprète de classiques des années 60 à 2000, comme ici par exemple la chanson de SoBangCha sorti en 1988. (J’avais déjà parlé d’IU dans un autre article pour partager « Palette » où elle chantait accompagnée de G-Dragon, un autre énorme coup de cœur !)

Pendant que je révisais pour mes partiels, les rares pauses que je m’accordais étaient consacrées à What does the fox say ?, un manhwa que je voulais lire longtemps, sans même savoir de quoi ça parlait !, j’en avais juste vu des extraits, très explicites, mais très… alléchants. Ca commence avec Seongji qui rejoint une boîte et tombe très vite sous le charme de sa manager, Sumin; et tout pourrait bien se passer si Sumin n’avait pas un passé chargé et une ex avec qui elle a encore une relation très ambiguë. J’ai été surprise par le ton « mature » de l’histoire, on est loin d’une romance rose bonbon, on a plutôt affaire à des relations toxiques, de la tromperie,… et beaucoup de sexe. Une lecture assez plaisante, et qui change de ce qui se fait d’habitude. (Le prologue et les trois premiers chapitres sont gratuits sur Lezhin !)

J’ai aussi eu l’occasion d’aller voir Coco au cinéma, et je ne suis sûrement pas la première à vous le dire, mais c’était trop bien ! J’ai pleuré toutes les larmes de mon corps, et j’ai dû vite les sécher avant que les lumières ne se rallument, mais c’était trop bien ! Après quelques films décevants, j’ai l’impression de retrouver le Pixar que je connais. (Une bande-annonce au cas où vous n’en aurez pas encore vu !)

A mon grand regret, j’ai aussi vu The Neon Demon. C’est sur le milieu d’une mannequinat, et on y suit une jeune fille qui est maladivement jalousée par ses collègues. Je n’avais jamais vu un film aussi… prétentieux. Et aussi vide. Les « symboles » ne veulent rien dire, les dialogues sont embarrassants tant ils manquent de naturel, et les scènes se voulant choquantes sont tellement dans l’excès que ça en devient ridicule. Le réalisateur adooore ce qu’il fait, et passe le film a faire de longs plans interminables mais « esthétiques ». Rien ne va. Le mal est fait, ce film existe, maintenant je ne peux qu’espérer que ce mec s’abstienne d’écrire des personnages féminins (et surtout des lesbiennes) à l’avenir. (Si malgré tout vous voulez voir la bande-annonce…)

Enfin, ce mois de décembre, j’ai dévoré la première saison d’Unpretty Rapstar, où différentes rappeuses s’affrontent pour gagner une place sur l’album de l’émission. Après en avoir vu quelques extraits, je me suis finalement lancée pour y voir Jessi, une chanteuse que j’adore depuis que je l’ai entendu briller sur une chanson de J.Y. Park. J’ai tout de suite adoré le concept, les participantes, le DRAMA, et surtout, Cheetah ! Depuis, j’écoute sa chanson pour la demi-finale en boucle: Coma 07′, inspiré d’un accident qui l’avait laissée entre la vie et la mort quand elle était encore adolescente. (J’avais les larmes aux yeux quand elle l’a chanté en live !)

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Mon avis sur Animal Crossing Pocket Camp, vite fait bien fait.

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Je renais de mes cendres pour vous parler… d’Animal Crossing. Jadis, quand j’avais encore le temps d’écrire sur ~l’actualité~, je vous avais dit que Nintendo avait pour projet de sortir Animal Crossing sur mobile, et à peu près un an plus tard, nous voilà tous sans exception avec Animal Crossing « Pocket Camp » sur notre téléphone.

Et quand je dis « tous sans exception », je ne pense pas exagérer, tant et si bien que je ne pense pas avoir vraiment besoin de présenter le jeu et ses différentes fonctionnalités, vous êtes probablement déjà bien au-delà du niveau 20 et je n’ai plus rien à vous apprendre… Présentons-le quand même en quelques lignes pour les sceptiques qui hésitent encore à l’installer, ou pour les rares qui n’ont jamais joué à Animal Crossing, n’ont pas l’intention de le faire, mais qui lisent quand même cet article pour x raison.

 

Si dans New Leaf, le précédent opus de la franchise sur 3DS, on était maire d’un village, ici, on est responsable d’un camping ! C’est important de savoir se renouveler.

On cède donc notre maison pour un camping-car, avec lequel on peut se déplacer à différentes locations. On y trouve des campeurs, que des visages familiers, qui bougent toutes les trois heures, et pendant ce laps de temps, votre mission si vous l’acceptez est d’accéder à trois de leurs « requêtes ». Il s’agit de leur ramener des fruits, des poissons, des coquillages, des insectes,… En faisant ça, on augmente notre « niveau d’amitié » avec eux,et on reçoit des petites récompenses diverses et variées. Si on veut vraiment les garder près de nous, il faut faire construire tous leurs meubles préférer pour les convaincre de s’installer de façon permanente dans notre camping.

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On peut aussi se rendre à la place du marché (où il y a aussi un système de rotation entre les commerçants), à la carrière Cascayas (pour obtenir certains matériaux), ou à OK Motors (pour customiser votre camping car!!).

Dans les grandes lignes, c’est ça.

Et je ne vais pas vous mentir, ce jeu et moi, on a eu des débuts difficiles. Des chaussures hideuses que j’ai mis un temps fou à changer, des problèmes de connexion incessants, mais surtout, un concept qui ne m’emballait pas. Pourtant, j’adore Animal Crossing, depuis toujours!, et j’y ai joué sur toutes les consoles, et j’attendais cette version mobile avec impatience, mais une fois que je me suis retrouvée devant… je n’ai pas pris tant de plaisir que ça à y jouer. Mais cette histoire a une fin heureuse, je vous rassure. Parce qu’en effet, c’est très… répétitif, mais ça devient très vite addictif et au bout de quelques jours, j’y ai pris goût. Stefaon et Bibi ont aidé.

Ce que je trouve plutôt cool:

  • C’est gratuit. Et c’est sur mobile. Alors évidemment, ça ne remplace pas un Animal Crossing sur console, et de toute façon, je ne pense pas que ça soit le but (et c’est pour cette raison que je pense qu’il est futile de le juger selon les mêmes standards qu’un Animal Crossing sur console). Mais il est plus accessible, il y a déjà une très grande communauté autour, et pour ceux qui n’y avaient pas joué depuis Wild Word, ça fait plaisir de retrouver l’univers par ce biais-là.
  • Bien sûr, il y a des microtransactions, et je redoutais qu’on ait du mal à avancer dans le jeu sans sortir sa carte bancaire, mais, n’en déplaise à Tom Nook, c’est pas le cas du tout ! Parce que, pour la petite info, en plus des « clochettes », Pocket Camp a une autre monnaie, les « tickets verts », qu’on peut gagner mais aussi acheter, et, à ma grande surprise, on les accumule assez rapidement et on n’a jamais vraiment la nécessité d’en acheter pour faire quoi que ce soit dans le jeu (d’autant plus que la quasi totalité des trucs qui requièrent ces tickets peuvent aussi être obtenus avec un peu de PATIENCE).
  • Le filet de pêche et le miel pour attirer les insectes: bonne idée ! Je m’en sers jamais, certes, mais c’est quelque chose que j’espère revoir dans un futur Animal Crossing sur console.
  • C’est trop mignon.

Ce qui est quand même un peu dommage, à mon humble avis:

  • On ne peut pas jouer avec ses amis ! Un comble, je trouve. Alors oui, on peut visiter le camping des autres et donner des misérables « coolos » mais ça s’arrête là. On n’est pas ensemble, au même endroit, comme c’était le cas sur DS. On ne peut pas interagir avec ses campeurs non plus. C’est un peu frustrant et je vais espérer une mise à jour qui remédiera à ça dans le futur.
  • On ne peut pas nommer son camping, et à quoi sert Animal Crossing si je ne peux pas passer six longues heures à me décider sur le nom que je donne à mon camping et passer les six prochaines années à le regretter au point de parfois carrément recommencer ma partie juste pour pouvoir le renommer.
  • Je regrette aussi de ne pas voir plus de nouveaux personnages. Tout ce qu’on a, c’est le trio d’OK Motors. Mais pas l’ombre de nouveaux villageois. Pocket Camp aura au moins le mérite de faire ressusciter Grignote, villageois qui date du tout premier opus Animal Forest e+.
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En cherchant cette image, j’ai découvert qu’OK Motors était une agence de location de voitures en République Dominicaine. The more you know.
  • Quitte à garder une majorité de personnages déjà existants, j’ai trouvé étrange de ne pas revoir Joe ! Si vous avez joué à Animal Crossing New Leaf, et que vous avez fait la mise à jour « Welcome amiibo », qui consistait, justement, en un CAMPING (officiellement une « caravanerie ») vous connaissez le chien hippie, Joe, son gérant. Il avait tout pour faire partie de ce jeu, mais soit.

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  • Et d’ailleurs ! Autre grand regret ! On ne peut pas visiter les tentes des villageois ! Alors qu’un truc assez chouette dans Animal Crossing, c’était de voir comment chaque personnage décorait son intérieur. Ici, que dalle. Alors que dans Welcome amiibo (encore lui!), on POUVAIT. Mais bon, là encore, rien ne dit qu’une mise à jour ne le permettra pas dans le futur… on peut espérer !

Et avec ça, même en cherchant bien, je pense que je n’ai rien de plus à dire.  Ce que vous pouvez maintenant faire, c’est m’ajouter dans vos amis ! (Promis, je vous prêterai main-forte pour la carrière.)

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Ikebukuro Otome Map: les bonnes adresses pour faire son shopping !

Presque deux semaines plus tôt, Anime Expo touchait à sa fin. J’en lisais un compte-rendu sur le blog d’Hayurika, et là… la carte « otome » sur le stand de Kotobukiya a tout de suite attirée mon attention !!! J’ai adoré l’idée, et j’étais sûre de savoir en faire bon usage lors de mon prochain voyage, alors j’ai démarré des recherches intensives.

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Il se trouve que cette « Otome Map » est le fruit d’une collaboration entre l’office du tourisme de Toshima, et le magasin Animate; sa première version a été distribuée à l’Animate Girls Festival. Et pour la petite info, la carte a été illustrée par Kazuaki, l’illustratrice des jeux Starry☆Sky !

La version pdf. du dépliant est disponible sur le site de Toshima dans plusieurs langues dont l’anglais !

Je vous conseille d’aller consulter la carte directement là-bas pour l’avoir en haute définition, plus grande et plus lisible !

Comme elle se suffit à elle-même, je n’ai rien à ajouter si ce n’est mes recommandations personnelles.

Si Toshima a décidé de mettre en avant les commerces « otome » d’Ikebukuro, ce n’est pas un hasard ! Ils sont nombreux, et font du quartier le « Akihabara des filles ». Si Akihabara est connu pour être le repère des otaku, Ikebukuro est considéré comme celui des fujoshi, et le coin qu’on appelle « Otome Road » rassemble les enseignes spécialisées dans les divertissements pour jeunes filles amatrices d’anime, BL, otome games, etc.

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Animate 

Son emblème n’est autre que son fameux Animate, haut de huit étages !

Vraie référence, la chaîne est présente un peu partout à travers le Japon, mais le magasin d’Ikebukuro est l’un des plus grands, si ce n’est le plus grand. On ne sait plus où donner de la tête entre un étage entièrement consacré aux CD/DVD, un autre réservé aux manga, sans oublier celui pour les produits dérivés ! Quant aux deux derniers, ils accueillent généralement des expositions.

⇒ 〒170-0013 Tokyo, Toshima, Higashiikebukuro, 1 Chome−20−7

 Mandarake, Lashinbang, K-Books

L’Animate, c’est bien beau, mais au bout d’un moment, notre porte-monnaie préfère nous voir privilégier les occasions. Mais ça tombe bien, parce que les magasins d’occas’ ont plein d’avantages, et pas seulement pour le budget ! Déjà, il faut savoir que les occasions sont souvent comme neuves, et que souvent, ces endroits sont le seul moyen de dénicher des petits trésors: des produits rares, des goodies plus très récents, des objets qu’on ne peut normalement qu’acquérir par le biais de loterie,…

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Mandarake est sûrement le plus connu.

⇒ 〒170-0013 Tokyo, Toshima, Higashiikebukuro, 3−15−2 ライオンズマンション池袋

Egalement une chaîne qu’on peut trouver un peu partout. Celui de Nakano Broadway est assez connu !

⇒ 〒164-0001 Tokyo, Nakano, 5 Chome−52−15

Nakano Broadway qui est d’ailleurs un autre coin sympa où faire des achats pour pas cher.

Mais si vous ne pouvez pas vous rendre au Japon dans l’immédiat, pas d’inquiétude, ils ont un excellent site internet qui livre à l’étranger. Testé et approuvé par mes soins !

lashinbang

Vous pouvez aussi faire de très bonnes affaires chez Lashinbang. Ils ont beaucoup de figurines, toutes en très bon état !

⇒ 〒170-0013 東京都豊島区 東池袋1-15-13 東洋ビル B1F・2F

Image associéeEt bien sûr, K-Books, un autre incontournable que vous trouverez à tous les coins de rue. Rien que dans Ikebukuro, il y en a… une petite dizaine!, et ils ont tous une « spécialité » différente. « K-BOOKS Anime » propose évidemment des produits dérivés d’anime, mais on a aussi « K-BOOKS Voice » qui est la référence en matière de seiyuu, ou « K-BOOKS Live » dont le domaine n’est autre que les idols en 2D, ou encore « K-BOOKS Fanbook » qui consiste en deux étages de doujinshi. Vous êtes sûrs de trouver votre bonheur quelque part !

Anime-Kan et Live-Kan ⇒ Koken Plaza Bldg.1F・2F, 3-2-4 Higashi-ikebukuro, Toshima-ku, Tokyo

Comic & Soft-Kan ⇒ Kure-ru Higashi Ikebukuro1F 3-15-14, Higashi Ikebukuro , Toshima-ku, Tokyo (Artbooks, manga, magazines, BL, CD, etc.)

Entre autres !

Toranoana

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Si K-Books n’a pas étanché votre soif de doujinshi, Toranoana propose une large sélection de doujinshi pour public féminin, notamment du BL !

⇒ 〒170-0013 Tokyo, 豊島区Higashiikebukuro, 1−1−2 高村ビル

Stellaworth

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Un incontournable pour tous fan d’otome game qui se respecte ! Et pourtant… je n’ai découvert son existence que très récemment et je n’y ai encore jamais mis les pieds ! Mais j’y tâcherai lors de mon prochain passage à Ikebukuro…

Imaginez l’Animate, mais qu’avec des otome games, otome CDs, et produits dérivés de ces derniers.

⇒ 〒170-0013 Tokyo, Toshima, 東池袋1丁目23−9 近代ビル10号館3F

Résultat de recherche d'images pour "parco p'parco" Evangelion Store, Rejet shop

Autre endroit où je vais absolument devoir me rendre: le P’PARCO. Je l’avais déjà cherché une fois, sans succès. Attention à ne pas le confondre avec le PARCO, son grand-frère, immense centre commercial.

Le P’PARCO, lui, abrite un nombre moins conséquent de boutiques, mais pas des moindres !

Au deuxième étage, l’Evangelion Store, précédemment localisé à Harajuku.

Un étage au-dessus, la boutique officielle du label Rejet, proposant tous leurs jeux, CDs et produits dérivés de leurs licences (Diabolik Lovers, Dance With Devils, Black Wolves Saga,…).

⇒ 〒170-0013 Tokyo, 豊島区Higashiikebukuro, 1−50−35 池袋P’PARCO

ACOS

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Si vous êtes des adaptes du cosplay, vous ne pouvez pas vous permettre de passer à côté d’ACOS, une chaîne spécialisée dans le domaine où vous trouverez des costumes mais aussi tout le matériel et tous les accessoires dont vous pourriez avoir besoin pour confectionner votre tenue.

⇒ 〒170-0013 Tokyo, 豊島区Higashiikebukuro, 3−2−1 アニメイトサンシャイン

Résultat de recherche d'images pour "sunshine city" NAMJA TOWN, J-WORLD, Pokemon Center

Et puisque déjà on parle d’Ikebukuro, autant parler du Sunshine City, auquel je ne porte personnellement pas grand intérêt mais que la carte a raison de mentionner parce qu’il y a de quoi y faire.

Déjà, Namja Town, sorte de petit parc d’attraction et un café. Intéressant parce qu’il collabore souvent avec les anime populaire du moment; Yuri!!! on Ice pour citer un exemple récent.

J-World suit le même principe, sauf qu’il est entièrement consacré aux séries du Jump.

Ce sont deux endroits où vous trouverez des goodies exclusifs des anime concernés.

Pour ce qui est du Pokemon Center, il se passe d’explication, ce n’est ni plus ni moins que la boutique officielle de la franchise, et le paradis des collectionneurs de peluches.

⇒ 〒170-0013 Tokyo, Toshima, Higashiikebukuro, 3丁目1番

Une autre expérience à côté de laquelle il serait dommage de passer, ce sont les cafés à thèmes ! Liste loin d’être exhaustive à suivre…

animate cafe

 Animate Cafe

Aussi omniprésent que le magasin. Ils sont aussi éparpillés partout dans Tokyo, et plus largement, dans le Japon, et peut donc se permettre plusieurs collaborations à la fois. Il se présente aussi sous forme de petite camionnette à l’entrée de l’imposant Animate.

⇒ 〒170-0013 Tokyo, Toshima, Higashiikebukuro, 3 Chome−2−1 アニメイトサンシャイン

 

Résultat de recherche d'images pour "swallowtail butler cafe" Swallowtail Butler Café

Le fameux. Aucun rapport avec les anime mais très connu pour son concept.

C’est un maid café, mais pour les femmes, donc avec des majordomes qui vous traite comme une princesse.

Malaise assuré, mais expérience à tenter !

⇒ 〒170-0013 Tokyo, Toshima, Higashiikebukuro, 3 Chome−12−12 正和ビル

池袋男子BL学園 OFFICIAL WEB SITE

 Danshi BL Gakuen

Si vous préférez la version boys love, ça peut aussi se faire !

⇒ 〒170-0013 Tokyo, Toshima, Higashiikebukuro, 3 Chome−9−13 岩下ビル

Et si vous n’êtes pas contre un petit tour à Akihabara…

 Eorzea Café, Otomate Café

 

Le Pasela est un établissement qui accueille des cafés et karaokés, dont le café officiel de la franchise Final Fantasy, et celui du développeur Otomate.

⇒ 〒101-0025 Tokyo, Chiyoda, Kanda Sakumacho, 2 Chome−10

AnimePlaza Produced by ADORES

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Toujours à Akihabara, Anime Plaza fait aussi des collaborations avec des anime à l’année. Pas forcément avec des séries pour public féminin, mais ils ont déjà fait Free!, Yuri!!! on Ice, en ce moment Saiyuki,…

⇒ 〒101-0021 Tokyo, Chiyoda, Sotokanda, 1 Chome−13−1

COLLABO CAFE HONPO

collabo

Pareil. Collaborations à l’année. Situé à Akihabara. Ont déjà fait Osomatsu-san, Daiya no Ace, Starmyu,…

⇒ 〒101-0021 Tokyo, 千代田区外神田4丁目3−10 シャトンビル

A mon grand regret, je n’ai jamais eu l’occasion de n’en faire ne serait-ce qu’un seul ! C’est sur ma liste de choses à faire mais à chaque fois que je suis au Japon, les cafés collaborent avec des séries qui ne m’intéressent pas… J’espère avoir plus de chance la prochaine fois !

Gardez à l’esprit qu’il vous faudra quasiment toujours une réservation, et que les cafés éphémères proposeront toujours des menus de moins bonne qualité que les cafés permanents.

Mais revenons-en au shopping. Ikebukuro est peut-être the place to be, avec l’avantage de rassembler la majorité des bonnes adresses au même endroit… parfois, pour trouver ce qu’on cherche, il faut quand même aller voir ailleurs !

Résultat de recherche d'images pour "Shinjuku Marui Annex" Animega, Otomate Store

Une autre boutique d’occas’ que j’affectionne est Animega. Et on peut en trouver un dans l’enceinte du Shinjuku Marui annex.

Au même endroit, se trouve l’un des deux seuls Otomate Store du Japon (l’autre se trouvant à Osaka). Il faudra aussi que j’y fasse un tour maintenant que j’ai joué à plusieurs de leurs jeux ! Si vous aussi vous aimez Amnesia, Code: Realize, Hakuouki,… vous devriez y jeter un coup d’œil !

⇒ 〒160-0022 Tōkyō-to, Shinjuku-ku, Shinjuku, 3 Chome−1−26

AmiAmi

HOME

Autre grosse référence, pour nous, les fans à l’étranger qui importons figurines et autre goodies en tous genres. C’était, pendant longtemps, juste un site internet, mais leur première boutique physique a ouvert l’année dernière, et la deuxième a été inaugurée pas plus tard qu’aujourd’hui ! Ce dernier est dans l’immeuble Radio Kaikan, abritant plein d’autres magasins d’anime.

Bon endroit pour acheter des figurines, avec les mêmes réductions que sur le site, et sans taxes !

Et en attendant de vous y rendre, le site est toujours aussi efficace !

⇒ 1-11-5 Soto Kanda, Chiyoda-ku, Tokyo 101-0021

⇒ 1-15-16 Soto Kanda, Chiyoda-ku, Tokyo 101-0021

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 Kotobukiya

Le Kotobukiya d’Akihabara mérite aussi qu’on y fasse un arrêt. J’y ai déjà déniché des produits que je n’arrivais pas à trouver ailleurs; ils ont une assez large sélection de goodies Kyoto Animation, toute une boutique Yotsuba&!/Danbo, des produits dérivés de jeux vidéos comme Danganronpa, Dragon Quest, Final Fantasy, une partie Tales of,…, Et un étage déjà plus axés « otome », avec UtaPri, Kuroko no Basket, Sailor Moon,… Il est très grand, il y en a pour tous les goûts !

⇒ 〒101-0021 Tokyo, Chiyoda, Sotokanda, 1 Chome−8−8

Et enfin, si vous avez un JR Pass pour vous aventurer hors de Tokyo et que vous aimez vraiment beaucoup, beaucoup, Kyoto Animation… Passage obligatoire à Uji.

KyoAni & Do Shop

KyoaniDoShop!

Boutique officielle qui s’est tout récemment offert un nouveau local ! J’étais pas sûre qu’elle ait sa place dans cet article parce qu’elle est à des bornes de tout le reste, mais si jamais… vous êtes dans le coin… ça vaut le détour.

Le fait est que pas mal de produits dérivés de KyoAni et Do sont difficilement trouvables ailleurs, ou alors pas dans cette quantité. Ici, si vous êtes fans d’un ou plusieurs anime du studio, vous serez servis !

⇒ 13 Higashinaka, Kohata, Uji-shi Kyoto 611-0002, Japan

N’hésitez pas à partager vos adresses préférées si elles ne sont pas dans la liste !