On est en 2019 mais au cas où vous auriez encore besoin que quelqu’un vous confirme que Persona 5 est un bon jeu…

e37cb684eb8763499e343e1bd064b50a

… je me ferais un plaisir de le faire. Après Danganronpa V3, je m’attaque à un autre jeu qui a fait beaucoup de bruit en 2017 mais auquel je n’avais pas eu l’occasion de jouer jusqu’à maintenant. Temporairement en possession d’une PS4, et en présence d’une promo alléchante, je me suis dit que c’était le moment ou jamais pour jouer à Persona 5… et d’enfin en connaître la fin ! Parce qu’à défaut d’avoir accès au jeu, j’avais donné sa chance à l’adaptation animée, et sa fin m’avait… laissée sous le choc ! Elle s’est arrêtée à un moment crucial de l’histoire !!! Certes, plus tard, deux épisodes adaptant le reste du jeu sont sortis, mais tout ça m’avait vraiment donné envie d’y jouer, alors… c’est ce que j’ai attendu de pouvoir faire, et le jour est enfin arrivé !

Mais avant d’aller plus loin, n’oublions pas les bonnes manières, faisons les présentations.

Son nom vous aura sûrement mis la puce à l’oreille : Persona 5 est le cinquième opus d’une série de RPG développés par Atlus, qui a vu le jour en 1996 ! Elle dérive d’une autre série de jeux, Megami Tensei, qui a été lancée en 1987 et qui a connu bien d’autres spin-offs en plus de Persona.

 

Mais tout ça, c’est fort probable que vous le sachiez déjà. Après tout, la franchise est extrêmement populaire, autant en Japon qu’en Occident, Persona en particulier, et Persona 5 a d’ailleurs connu un succès retentissant, en témoignent les ventes, les notes, et les prix qu’il a reçu.

Malgré ça, c’est aussi possible que… vous ne le saviez pas ! Et ce n’est pas grave ! Moi non plus ! Ma connaissance de la franchise est relativement limitée, et pour cause, Persona 5 est mon premier jeu de la série (sans doute pas le dernier, cela dit !).

Je ne pourrais donc pas le comparer à ses prédécesseurs, j’ignore en quoi il en diffère, et je ne saurais pas identifier de quels éléments il a hérité, mais en tout cas… dans celui-ci…

On incarne… un personnage que vous êtes libres de nommer, mais que les lecteur-ices du manga connaissent sous le nom de Kurusu Akira, et que celles et ceux qui ont regardé l’anime appellent Amamiya Ren. Accusé à tort, il se retrouve à faire un an de probation à Tôkyô, logé dans le grenier du café d’un vieil ami de sa famille. Au cours de son année scolaire, il va faire la connaissance d’autres incompris de la société, victimes d’injustices et d’adultes corrompus, avec qui il formera un groupe de gentlemen(et women!) cambrioleurs, les Phantom Thieves, qui s’infiltrent dans la cognition des gens aux désirs distordus pour leur « voler leur cœur » et les remettre dans le droit chemin.

persona 5

Voilà donc en quoi consiste le jeu. Tous les mois, l’histoire va progresser, vous allez faire la rencontre de nouveaux compagnons, chose qui ira quasiment toujours de paire avec l’arrivée d’un nouvel antagoniste, et vous allez avoir du temps libre qui vous permettra de déambuler dans les rues de la mégalopole, tisser des liens avec ses habitant-es,  éventuellement travailler à temps partiel, sans oublier bien sûr d’aller au lycée.

Car oui, vous incarnez après tout un lycéen, et ce n’est pas parce que vous êtes justicier à vos heures perdues qu’il faut faire l’impasse sur votre éducation ! Vous passez donc une grande partie de votre temps sur les bancs de l’école, où vous serez interrogé par vos professeurs, et où vous passerez même des examens.

Mais ce ne sera pas du temps perdu car bien répondre en classe fera augmenter vos points de « savoir », et bien vous classer durant les examens aura un effet sur votre « charme ». En effet, les activités auxquelles vous prendrez part durant votre temps libre vous aideront à cultiver vos compétences, qui, à un certain niveau, vous permettront de débloquer certaines interactions avec certains personnages.

Ainsi, aller au cinéma peut vous faire gagner en « courage » si vous allez y voir un film d’horreur, et travailler à temps partiel chez le fleuriste peut vous rendre plus « gentil ». Vous pouvez aussi profiter de votre temps libre pour répondre à vos sms et accepter les invitations de vos ami-es, qu’on appellera plutôt « confident-es ».

Vous allez vous rapprocher de vos collègues voleurs et voleuses, et aussi créer des liens avec la doctoresse du quartier, le politicien qui donne des discours devant la gare de Shibuya, une journaliste, une joueuse de shôgi, une de vos profs, bref!, plein de gens aux profils très différents mais avec qui faire un marché, un échange de bons procédés, vous apportera des avantages lors de vos combats au fur et à mesure que vous gagnez leur confiance. Et être en la présence de certain-es pourra même augmenter certaines compétences !

Chaque activité ou moment passé avec un-e confident-e occupe une partie de la journée, journée généralement découpée en deux temps où vous avez le contrôle de votre personnage : « après l’école » (ou tout simplement « la journée » si c’est un jour où il n’y a pas cours), et la « soirée ». Ca peut paraître anodin mais il est important de savoir gérer son temps, car une fois que vous avez trouvé une cible dont vous devez « changer le cœur », votre temps est compté ! Il y a généralement des enjeux qui vous obligent à agir avant une certaine date limite, et compléter une mission peut prendre plusieurs jours, alors prenez ça en compte, sinon, retour à la case départ !

Une autre partie de votre temps sera donc consacrée à ça : l’infiltration des « palaces » de vos ennemi-es. C’est via une application mobile que vous allez accéder à une sorte de réalité alternative, le Metaverse, où les personnes mal intentionnées ont des palaces, des endroits à priori normaux dans la vie réelle mais qu’iels perçoivent comme un lieu de pouvoir où iels règnent en maître et qui apparaissent donc comme tels dans leur cognition, cognition qu’on infiltre pour aller voler leur « trésor », qui est en fait l’origine de leur désir. Faire cela équivaut à « changer leur cœur », ce qui les pousse à confesser leurs crimes dans la vraie vie. Mais avant que leur trésor ne se matérialise, il faut faire prendre conscience à son ou sa propriétaire qu’il est en danger, et pour ce faire, il faut lui envoyer une « calling card » annonçant à l’avance son vol.

Ca a beaucoup plus de sens quand on joue que quand on le lit, promis.

Lire la suite

Mes adieux à Danganronpa – Danganronpa V3: Killing Harmony

danganronpa-v3-killing-harmony-listing-thumb-01-ps4-us-03dec16

Est-ce qu’il est trop tard pour écrire une review du troisième Danganronpa ? Le temps passe vite, et la sortie de Danganronpa V3: Killing Harmony remonte déjà à presque deux ans. Il s’annonçait non pas seulement comme le troisième opus d’une franchise lancée au Japon en 2010, mais aussi et surtout comme le DERNIER ! En grande amatrice de Danganronpa que je suis, j’attendais bien sûr sa sortie avec impatience, mais… tout ne se passe pas toujours comme prévu… Je vous ai déjà un peu raconté tout ça dans ma récent review d’Ultra Despair Girls, donc je ne vais pas radoter : le fait est que, jusqu’à maintenant, je n’avais pas pu y jouer. Et il faut quand même noter que j’ai réalisé l’exploit de ne pas me faire spoiler pendant tout ce temps ! C’est donc sans savoir dans quoi je me lançais que j’ai commencé une partie…

Je vous présente rapidement le concept, pour la forme, parce que j’imagine que si vous lisez une review sur le troisième jeu de la série, vous savez de quoi il s’agit, au moins dans les grandes lignes.

Seize lycéen-ennes sont faits prisonniers dans l’enceinte d’une académie « pour prodiges » et forcé-es à prendre part à un « killing game » qu’iels doivent gagner pour espérer revoir la lumière du jour. Un meurtre est systématiquement suivi d’un « school trial », un procès où le meurtrier est exécuté si toutefois on parvient à le (ou la) démasquer et où les élèves risquent leur vie, un échec résultant en leur mort à tous et à toutes.

Si le deuxième opus prenait place sur une île, et que l’univers du spin-off s’étendait à toute une ville, ici, retour aux bases : l’intrigue se déroule entre les quatre murs de l’académie, à l’instar du premier jeu. Cependant, elle a un vaste jardin, beaucoup de bâtiments et de nombreux étages à thèmes qui rendent la map finalement assez vaste et les décors très variés. Il faut d’ailleurs dire que le jeu est très beau… l’académie est particulièrement jolie au début, quand elle est encore délabrée et que la nature y a repris ses droits.

Bien entendu, Monokuma y fait toujours régner sa loi, mais maintenant, il a de la compagnie. Nouveauté de ce jeu : les « Monokubs ». Les enfants de Monokuma, cinq oursons bien lourds qui ont pour rôle d’assister leur père dans la supervision du « killing game » (notamment en pilotant des gros robots qui servent à maintenir l’ordre) et dont on est tenté de remettre en question l’utilité au début… et même à la fin… même si je dois avouer que, contre toute attente, ils étaient plus intéressants et développés que ce à quoi je m’attendais.

The_Monokumarz_Monokubs_Illustration

Monotaro (rouge), Monodam (vert), Monokid (bleu), Monophanie (rose) et Monsuke (jaune)

Parce que oui, j’étais dubitative, comme je l’étais aussi en commençant Danganronpa 2, mais j’y ai finalement retrouvé tout ce qui faisait le charme de la série, et cette fois, beaucoup plus rapidement. Des personnages excentriques, des dialogues et des situations absurdes, des blagues salaces, des intrigues tordues et des révélations choquantes, le tout dans une ambiance de folie et de désespoir. Pas de doute, c’est bien du Danganronpa.

Sauf que cet opus là parvient à être encore plus… surprenant. Et c’est dur de continuer à surprendre et, surtout, de se réinventer quand on est le troisième (quatrième, si on compte le spin-off) jeu d’une série qui est déjà allée tellement loin qu’on en vient à se dire « qu’est-ce qui peut être plus ÉNORME que ça ? » mais… n’ayez crainte, car Killing Harmony répond à la question avec brio.

On est sans cesse secoué-es par de nouvelles informations toutes plus incroyables les unes que les autres, dès qu’on croit avoir compris quelque chose, un nouvel élément vient tout perturber, et malgré les indices dissimulés (quoique parfois même pas tant que ça) ça et là je n’ai, personnellement, (presque) jamais rien vu venir ; par contre, à chaque piège tendu pour nous distraire, je tombais dans le panneau. Tout ceci menant à un Grand Final qui divise mais que j’estime ambitieux, et approprié pour clôturer la saga.

Et, émotionnellement, j’étais particulièrement investie dans les personnages cette fois-ci ; car mon gros problème avec Goodbye Despair était que j’avais eu du mal à ne serait-ce que tolérer les personnages, alors… m’y attacher et en avoir quelque chose à faire de ce qui leur arrivait ? c’était dur, c’était rare ! Mais là, j’ai tout de suite bien aimé tout le monde, mon personnage préféré étant…

2019-05-26-230442

Suivi de près par…

2019-05-26-230136

Et le meilleur personnage restant quand même…

2019-05-26-225545

Voilà pour mon top 3, mais… à l’exception de deux ou trois personnages qui m’ont laissée indifférente, je les ai tous trouvés très bien développés ; différentes facettes de leurs personnalités ont été explorés de telle sorte à ce que la direction de l’écriture de leur personnage allait prendre était parfois imprévisible, de même pour les amitiés qui se forment (mais toujours des bonnes surprises, qui m’ont permis d’aimer des personnages que je ne pensais pas finir par apprécier!).

Quant aux nouveaux mini-jeux durant les procès, ils sont aussi les bienvenus (pour la plupart) ; j’ai particulièrement aimé le Debate Scrum (simple et efficace), la nouvelle version de Hangman’s Gambit (que je me rappelle avoir détesté dans DR2 mais qui là était plus que faisable) et le Mass Panic Debate (qui est juste le Nonstop Debate mais avec plusieurs personnages qui parlent en même temps). Plutôt indifférente face au Mind Mine qui était en général vite fait bien fait mais bon, c’est toujours mieux que…

… le Psyche Taxi ! qui me fait regretter le Logic Dive ; c’est contraignant à manipuler et beaucoup trop long pour trouver des réponses à des questions beaucoup trop simples. Perte de temps. Et, peut-être est-ce moi qui ne suis pas assez habile (sûrement même!), mais les Argument Armaments m’ont donné du fil à retordre, et pourtant je suis une habituée des jeux de rythme !

Après, certes, j’ai trouvé des passages trop tirés par les cheveux, j’ai repéré quelques incohérences, des moments m’ont agacée, et je n’ai pas été convaincue par tous les nouveaux mini-jeux, mais au bout du compte, j’en garde un très bon souvenir et j’ai pris beaucoup de plaisir à y jouer.

Ceci étant dit… il y a quelque chose… que j’ai trouvé très grave… pour ne pas carrément dire… d’impardonnable… que je ne peux pas laisser passer et dont je suis obligée de vous parler dans la suite de l’article qui sera spoiler free ! Donc si d’aventure vous n’avez pas encore joué au jeu, arrêtez votre lecture ici !

Lire la suite

Mes retrouvailles avec Danganronpa – Danganronpa Another Episode: Ultra Despair Girls

DRAE_Trailer_Opening_Movieconv

Vous avez lu le titre, vous savez pourquoi on est ici : Danganronpa. Je ne saurais même plus dire quand j’y ai joué pour la première fois… j’avais commencé à vous écrire un long pavé sur la question mais on peut résumer en disant que j’ai commencé à m’y intéresser… probablement en 2011, un après sa sortie au Japon, alors qu’une communauté de fans anglophones avaient suffisamment eu le temps de se développer pour sortir une fantrad… puis, j’y ai rejoué en 2014 à l’occasion de sa localisation en Europe et aux US. J’ai boudé sa suite pendant un certain temps mais j’y ai finalement joué fin-2016, et j’en ai même écrit une review ! Puis après… plus rien ! A l’époque, je me serais considérée comme une fan de Danganronpa… et aujourd’hui encore, on peut dire que la franchise a « une place spéciale dans mon cœur!!! »… donc ça me fait bizarre de me dire que je n’ai pas touché à un jeu depuis presque trois ans, et que je mets la main sur les «  »nouveaux jeux » » seulement maintenant ! Le fait de ne pas avoir les consoles au moment de la sortie, combiné au manque de temps et d’argent, et… au temps qui passe… vite… ont fait que c’est seulement en cet été 2019 que je joue enfin à Ultra Despair Girls et Danganronpa V3 !

Parce qu’en effet, la sortie du spin-off Danganronpa Another Episode: Ultra Despair Girls remonte déjà à 2015 !

2019-05-20-210539

Son intrigue se déroule entre les événements du premier et du deuxième jeu. On y incarne la petite-sœur du protagoniste Naegi Makoto, Naegi Komaru, séquestrée pendant toute la durée de la « Tragédie », et libérée après celle-ci, seulement pour se retrouver dans un monde de chaos et de désespoir, coincée sur une île qui lui est inconnue. Cette île est en fait la ville de Towa, et elle a été prise en otage par cinq garnements auto-proclamés « Warriors of Hope » qui ont pour but de créer un « paradis pour les enfants », paradis qui nécessite de massacrer tous les adultes. Fun ! Komaru étant une adolescente, on est en droit de se demander si elle n’a pas une chance d’être épargnée… mais pas de chance ! elle se retrouve bien contre son gré à participer à une de leur « chasse aux démons » (et je vous laisse deviner qui est le démon). Heureusement, elle n’est pas seule face à cette menace : dans sa main, un mégaphone qui lui permet de « hacker » les Monokumas sur son chemin, et à ses côtés, nul autre que Fukawa Toko.

2019-05-21-114442

Ce qui fait de ce jeu un spin-off, outre le fait qu’il soit centré sur des personnages secondaires et que son intrigue soit parallèle à la trame principale, c’est aussi que le format est complètement différent. Danganronpa est une série de visual novels, mais là, on a affaire à un jeu de tir à la troisième personne ! Les habitué-e-s de la franchise ne seront pas déstabilisé-e-s pour autant : la masse de texte est conséquente, et le jeu ne manque pas de scènes cinématiques. Il y a même des passages animés par le studio Lerche, qui est également à l’origine des trois séries animées Danganronpa. Au final, on peut presque dire que c’est entre les deux : j’ai en tout cas eu l’impression d’autant jouer que de lire.

Ceci étant dit, quand on joue, on ne fait pas semblant. Le gameplay consiste principalement à tirer sur différents types de Monokumas à l’aide de différents types de munitions qu’on acquiert au fur et à mesure qu’on avance dans le jeu. J’avoue ne pas avoir pris la peine de prendre des captures d’écrans de tous les Monokumas qui apparaissent dans le jeu, mais il y en a toute une variété, et certains sont bien sûr plus durs à battre que d’autres, nécessitant parfois qu’on utilise un type de munition particulier contre eux.

 

Et quand parfois, tous ces combats, toute cette violence, deviennent trop dur à gérer, Komaru peut faire appel à son bras droit, Toko, ou plutôt à son alter-ego, Genocide Jack (décidément, je ne me ferais jamais à ce nom ! pour moi, ça sera toujours Genocider Sho). Elle est très puissante, ne prend aucun dégât, a une attaque spéciale assez cool, mais le temps où on peut l’incarner est cependant limité. Il est donc préférable de ne l’utiliser qu’en cas de force majeure, notamment quand on a besoin de débarrasser rapidement d’un large nombre d’ennemis.

2019-05-24-165826

Lire la suite

Pour se consoler après la fin de l’anime : IDOLiSH7, le jeu.

Comme promis, aujourd’hui, on parle d’IDOLiSH7, et cette fois-ci, pas l’anime mais le jeu sur smartphone développé par Bandai Namco ! J’y joue depuis un peu plus d’un mois maintenant… je savais que la fin de l’anime allait laisser un vide considérable dans mon cœur et c’était la seule façon de le combler…

Avant de commencer, j’imagine que certain-e-s d’entre vous vont être tenté-e-s d’y jouer mais il faut savoir que le jeu est uniquement disponible en japonais ! Pour le télécharger, il faudra donc soit passer par un VPN (dans le cas où vous êtes sur Android) soit passer par l’App Store japonais (dans le cas où vous auriez un iPhone). Dans le premier cas, je vous recommande d’utiliser l’application TunnelBear, et dans le second cas, je vous redirige vers ce tutoriel.

Même si je sais qu’il est tentant de foncer le télécharger, on va quand même d’abord voir de quoi il s’agit !

C’est un jeu de rythme qui s’articule autour de plusieurs groupes d’idols, en particulier « IDOLiSH7 » dont on incarne la manager.

IMG_4253[1]

Actuellement, il en existe trois parties. La première, qui se concentre sur les débuts d’IDOLiSH7 et leur rivalité avec TRIGGER, est celle qui a été adaptée en anime cette année. La deuxième nous fait faire connaissance avec Re:vale, et la troisième introduit le groupe ZOOL.

Je l’avoue, je l’avoue… j’avais des a priori quant à la qualité de l’histoire. La qualité des histoires des mobile games (mobages) en général. Je ne me doutais pas que certains se donnaient la peine de proposer des histoires d’une pareille qualité. Mais si vous avez vu l’anime (et j’espère que c’est le cas !), vous avez déjà eu un bon aperçu du soin apporté à l’écriture. L’histoire ne nous épargne rien des côtés sombres du milieu du divertissement : la compétition, la pression, les producteurs corrompus, la difficulté à satisfaire aussi bien les professionnels que les fans, les critiques décourageantes, les scandales,… Les obstacles sont nombreux, et les personnages ont chacun leurs rêves et leurs fardeaux, mais derrière chaque coups durs, il y a un message d’espoir, et d’amitié. C’est très beau, et on a tous des personnages dans lesquels on peut se retrouver quand ils traversent des épreuves similaires à celles qu’on a pu connaître : il y a notamment beaucoup d’histoires de familles (un des thèmes centraux d’IDOLiSH7, il est omniprésent), des personnages qui souffrent de la peur de ne pas être à la hauteur et de tirer les autres vers le bas en conséquence, le sentiment de vivre dans l’ombre de quelqu’un, avoir l’impression de vivre dans un mensonge, etc. Si je devais résumer de quoi parle IDOLiSH7, ça serait de trouver sa place, trouver son rêve, et réussir à avancer malgré son passé.

Et ce qui est remarquable, c’est la façon dont tout cela est amené, la façon dont l’histoire est structurée : rien n’est laissé au hasard, tout est lié, tout se rejoint, il y a beaucoup de foreshadowing et un tas de retournements de situation qui laissent sans voix. C’est très, très prenant !

[TRADUCTION PARTIE 1] [TRADUCTION PARTIE 2] [TRADUCTION PARTIE 3]

Et comme dans un visual novel, il y a des cinématiques, des CG (computer graphics), des side stories,… Que demander de plus ?

Avancer dans l’histoire permet de débloquer des chansons, et y jouer permet de débloquer de nouveaux chapitres !

Si vous avez l’habitude des jeux de rythme, vous n’allez pas être dépaysé-e-s, le principe est le même que partout ailleurs : il faut toucher les notes en rythme avec les musiques, et selon votre timing, vous recevez des mentions « perfect » « good » « bad » ou « missed », et selon votre score, vous avez une note qui va de « C » à « SS », et vous pouvez gagner des récompenses en fonction du score, des combos, et du nombre de fois où vous avez joué une même chanson.

Le gameplay est assez simple, parfois il faut tenir la note, d’autre fois la glisser.

 

 

 

Au début, la « scène » est un peu moche, mais au fur et à mesure que votre score augmente, elle se colore de lumières arc-en-ciel, qui laissent ensuite place à un clip (quand on n’est pas habitué-e, ça déconcentre un peu au début ! mais c’est beau !!).

IMG_4256[1]

Comme d’habitude, on retrouve quatre niveaux de difficulté : easy, normal, hard et expert. Personnellement, je trouve qu’il est assez facile de faire des « full combo » (au moins dans les trois premiers niveaux de difficulté), le vrai challenge, c’est de faire des « perfect combo » (donc n’avoir QUE des notes « parfaites »). Pour vous aider, il y a une fonction « live assist » où, en échange de G (autrement dit, la monnaie du jeu), vous avez des petites aides comme « augmenter le score », « changer une note », « agrandir les cercles pour avoir des notes parfaites plus facilement », etc.

Un des atouts d’IDOLiSH7, c’est que la musique est vraiment excellente. Je vous fais ma petite sélection, loin d’être complète mais qui j’espère vous donnera un petit aperçu de ce que la francise propose en terme de musique.

Lire la suite

Uta no☆Prince-sama♪ Shining Live: tout savoir avant sa sortie en anglais !

utapri

La sortie en anglais du mobile game UtaPri Shining Live approche à grands pas ! J’en avais téléchargé la version japonaise peu de temps après sa sortie en août… je n’y joue déjà plus, la faute à beaucoup de choses, à commencer par Animal Crossing Pocket Camp, mais je n’en avais jamais trop parlé et je me suis dit que… pour l’occasion… pourquoi ne pas écrire dessus ?

Avant de rentrer dans le vif du sujet, je me permets de raconter un peu ma vie. C’est un blog après tout. Je n’ai jamais eu beaucoup d’intérêt pour la franchise UtaPri, et ce n’est pas faute de lui avoir donné une chance par le passé. Pas mon truc. Jamais eu le déclic. Si j’en suis venue à, malgré tout, tester le mobage, c’est 1) parce que c’est un jeu de rythme, et j’aime bien ça, mais surtout 2) je me suis fait voler mon portable dans les transports en commun ! haha !!! et avec lui s’est envolé ce que j’avais de plus précieux… mon compte sur Love Live! School Idol Festival. J’étais très avancée dans le jeu, et j’étais trop dégoûtée et démotivée pour repartir de 0, alors j’ai fait mon deuil et je lui ai trouvé un substitut: un autre jeu de rythme et d’idols par le même développeur: KLab.

utapri

Et forcément, comme c’est le même développeur, le gameplay est assez similaire: si vous avez déjà joué à Love Live!, vous ne serez pas dépaysés, la partie rythm game est quasiment similaire à deux/trois détails près. J’étais donc plutôt satisfaite de ce côté-là, et l’avantage était que je n’avais pas grand chose à apprendre à maîtriser. Une chose qui change par rapport à Love Live: les personnages n’apparaissent pas en plein milieu de l’écran pendant la partie, donc la seule chose qui est vraiment susceptible de déconcentrer, c’est les rares chansons qui sont accompagnées d’un clip en arrière-plan.

Bref, le gameplay est simple, la musique est bonne, jusque là tout va bien.

Mais, tout l’intérêt de ce genre de jeu ne se limite pas à l’aspect « rythm game »: il réside aussi dans les cartes !, le GACHA !

IMG_2217[1]

 

Pour 11 cartes, il faut avoir 300 prisms. C’est un nombre impressionnant mais j’ai été surprise par à quel point ils sont faciles à obtenir. On les accumule très vite, surtout au début où atteindre les objectifs des plus basiques rapporte un bon nombre de « prisms », et même passé ce stade, il y a régulièrement des « login bonus » spéciaux où on peut en recevoir beaucoup d’un coup. Résultat: dès le premier mois, j’ai pu tirer un bon nombre de fois et avoir un nombre conséquent d’UR et SR (=cartes ultra rares et super rares, pour les non-initiés). Ce n’était pas le parcours du combattant pour obtenir des cartes ultra rares comme ça avait pu l’être dans d’autres jeux du même style, comme par exemple (j’y reviens toujours) Love Live où ça m’avait pris UN AN avant d’en tirer une.

Sauf que… pour ma part… je ne tire pas beaucoup de plaisir de ces tirages pour la simple et bonne raison que je n’accroche pas aux personnages, et je ne trouve même pas les cartes spécialement jolies. Peut-être suis-je trop difficile; je vais vous montrer quelques cartes que j’ai en ma possession et vous me direz.

 

 

A la limite, la première… passe encore, mais globalement je suis déçue; cela dit, je pense que ça vient en grande partie du fait que, comme mentionné plus haut, les personnages me laissent indifférente, et il y en a aucun que je considère comme mon « préféré ». L’air de rien, c’est important dans ces jeux, parce que sans « best boy », rien ne motive vraiment à gagner et économiser des prisms et à tenter sa chance au gacha pour collectionner toutes les plus belles cartes de son « chouchou ».

Donc je fais des tirages, parce qu’il me faut bien des cartes, et en avoir des rares est la seule façon d’obtenir de bons scores lors des « lives », mais je ne ressens jamais aucune excitation en tirant, il n’y a aucune carte que je convoite, jamais de moment de joie quand les 11 cartes s’alignent…

Mais ça, c’est une affaire de goût, et si vous aimez déjà UtaPri et ses personnages, ou tout simplement que l’apparence des idols et des cartes vous plait, votre expérience sera différente de la mienne. Je ne connaissais rien à Love Live non plus quand j’ai commencé à y jouer, et j’ai juste eu le coup de coeur pour Nozomi; c’est une petite étincelle pour un personnage que je n’ai pas eu ici mais que vous, vous aurez peut-être.

Si néanmoins je devais choisir un personnage que, à mes yeux, se démarque des autres… ça serait probablement… Hijirikawa Masato. J’aime bien sa coupe. Donc c’est lui que j’ai choisi pour être sur mon écran d’accueil.

IMG_2222[1]

Vous pouvez changer ce personnage à tout moment, et faire plein de choses chouettes avec lui ! C’est à ce moment-là que je regrette un peu de ne pas avoir de personnages favori, parce qu’il y a quelques fonctionnalités vraiment funs quand on peut les utiliser avec un personnage qu’on apprécie.

 

 

On peut le toucher pour qu’il nous parle, ce qui sert aussi à faire augmenter sa jauge d’affection. Si vous voulez un cadre un peu plus intime, vous pouvez même être en mode portrait, pour un vrai tête-à-tête. En fonction des cartes que vous avez, vous pouvez débloquer des costumes pour votre personnage et par conséquent l’habiller et le déshabiller à votre guise sur l’écran d’accueil.

Un truc que j’adore: il y a aussi un mode « appareil photo » !!!

IMG_1098[1]

Souvenir de ma petite promenade à Strasbourg en compagnie de Cecil.

J’aurais adoré pouvoir faire ça avec Nozomi. Oui, je reparle de Love Live, car non, je ne suis pas encore tout à fait remise.

Bien sûr, à chaque fois que votre niveau augmente, vous pouvez débloquer des chapitres de l’histoire principale. La lire permet de débloquer les chansons que vous pouvez ensuite jouer en live.

IMG_2229[1]

Pour les side stories des personnages, elles sont accessibles grâce aux cartes. Vous avez un « memorial board » rassemblant vos différentes cartes, et à partir de là, vous avez un système similaire à « l’idol road » d’Ensemble Stars (pour ceux qui connaissent) qui consiste en une sorte de « parcours » avec différents éléments à débloquer grâce aux items gagnés à la fin des lives. Par ce biais, vous pouvez donc non seulement débloquer des side stories mais aussi des costumes, des répliques, et bien sûr, augmenter les stats de la dite carte pour améliorer ses performances lors des lives.

IMG_2227[1]

Et ce qui peut être un peu déstabilisant pour les habitués de Love Live, tels que moi, c’est qu’ici, avoir deux fois la même carte n’est d’aucune utilité: on ne peut « l’idolizée » et de ce fait en changer son apparence. Par contre, pour augmenter le niveau d’une carte, c’est un peu le même principe: il y a des « lessons » où vous pouvez utiliser vos cartes « rares » (celles qui valent le moins) pour augmenter le niveau d’autres cartes, mais, comme vu à l’instant, avoir une bonne carte, avec de bonnes stats, passe aussi par le memorial board.

Et sur ce, je ne vois pas ce que je pourrais dire de plus. J’espère que cet article était plus sur UtaPri que sur Love Live. Si vous attendiez la version anglaise, maintenant, vous savez à quoi vous attendre ! Je pense qu’il saura satisfaire les fans de la franchise; après, dans le genre, on peut trouver de meilleures applications mais… en japonais. UtaPri aura l’avantage d’être un des seuls disponibles en anglais, et je ne doute pas que ça lui permettra de trouver son public.

Même si je ne joue plus beaucoup, vous pouvez toujours m’ajouter, mon ID est le suivant: 886127760.

Pour bien commencer, vous pouvez suivre le twitter officiel, ils marchandent des prisms en échange de followers, donc plus nombreux vous serez à les suivre, plus vous avez de chance d’avoir un beau bonus pour démarrer. Et je crois savoir qu’ils font la même chose sur Facebook, si jamais vous êtes plus actifs là-dessus. Amusez-vous bien !

Meurtre DRAMAtique re:fanservice.

reconnect

Voilà de ça une semaine, je vous parlais de DRAMAtical Murder, populaire BL game de Nitro+CHiRAL. Pas convaincue, un peu déçue, on ne peut pas dire que j’ai spécialement aimé. Alors, en toute logique, je me suis aussitôt attaquée à sa suite ! DRAMAtical Murder re:connect, sorti un an plus tard; c’est en fait un « fandisk », un contenu additionnel pour explorer davantage les différentes fins proposées dans le jeu original, et faire plaisir aux fans. Ce n’est donc pas une suite à proprement parler, mais plutôt une expansion.

dmmdrescreen

Le menu se présente sous forme de RPG. Les coffres au trésor mènent à plein de petits bonus sympathoches sur lesquels on aura l’occasion de revenir plus tard. On peut directement choisir la route qu’on va lire en sélectionnant l’espèce de « tourbillon » coloré de notre choix. On a ensuite la possibilité de choisir entre lire la suite de la good end, ou de la bad end, et… on reprend directement où on s’était arrêté dans DMMd.

En soi, le concept est assez sympa, mais qu’on se le dise tout de suite: ce jeu n’est qu’une bonne excuse pour voir plus de culs. Que ça soit dans les good ends ou les bad ends, y’en a partout ! C’est un mal pour un bien, on avait vraiment pas besoin d’approfondir les bad ends si c’était pour y caser un viol à chaque fois. On se rassurera en se disant qu’elles ne sont pas complètement sans intérêt parce que pour la première fois, on a l’occasion d’alterner entre le point de vue du personnage dont on joue la route et celui d’Aoba; ça permet de mieux comprendre certaines fins.

dmmd choice

Les routes sont courtes, le seul choix qu’on a à faire dans chacune des good ends ne servira qu’à influencer le déroulement des ébats d’Aoba et son mec. Deux scènes de sexe possibles, donc.

J’ai repris le même ordre que la dernière fois, et ai donc commencé avec Koujaku.

Pas grand chose à dire sur Koujaku. C’est un type bien. Il rend un service au monde entier en coupant le mullet d’Aoba, il lui fait tendrement l’amour dans la salle de bain, il lui tient la main avant de jouir, que peut-on demander de plus de ce jeune homme.

dmmd choice

Lire la suite

Le chien est le meilleur ami de l’homme: DRAMAtical Murder.

dramatical_murder_785580

Il y a de ça une semaine, j’écrivais sur No, Thank You!!!, un visual novel BL qui, contre toutes attentes, s’adresse à un public masculin, et… autant dire que ce n’était pas glorieux. Aujourd’hui, revenons à quelque chose de plus familier, du bon vieux BL classique, avec un titre que tout le monde connait: DRAMAtical Murder. Je ne veux pas trop m’avancer, mais je crois que c’est le plus gros titre de Nitro+CHiRAL.

Comme CLOCKUP, Nitroplus est un développeur qui fait principalement dans l’eorge et dont vous connaissez sûrement Steins;Gate, Saya no Uta, ou au moins leur mascotte, Super Sonico,… qui a décidé un beau de s’attaquer au marché du BL, ce qui a donné naissance à la filiale Nitro+CHiRAL, s’adressant à un public féminin amateur de romances homosexuelles, et… chacun de leurs titres ont connu une certaine popularité. De Togainu no Chi en 2005 à Sweet Pool en 2008 en passant par Lamento en 2006.

En 2012, il y a le fameux DRAMAtical Murder, grosse fanbase, et des adaptations en manga et en anime qu’on ne recommandera pas forcément mais qui témoignent de sa popularité.

dmmd1

Tu vas être surpris.

J’imagine que tout le monde a déjà entendu parler de DMMd, mais si vous n’y avez pas joué, savez-vous seulement de quoi ça parle ? Parce que personnellement, en lançant le jeu, je me suis rendue compte que je n’en avais aucune idée.

Je savais juste que le personnage principal s’appelait Aoba. Hé bien, il se trouve qu’il appartient à un univers très complexe, tenez-vous prêts.

L’histoire se déroule dans un futur proche, au Japon, sur l’île de Midorijima. Coin très paisible jusqu’à ce qu’elle soit rachetée par Toue Inc., une puissante entreprise qui a transformé les trois quarts de l’île en une espèce de ville artificielle réservée à l’élite, et qu’on appelle Platinum Jail. Les habitants de Midorijima qui se sont opposés au développement de l’île et qui ont refusé de déménager hors de celle-ci se sont retrouvés dans l’Old Resident District. 

midorijima

Voilà quoi ça ressemble.

Et dans ce district, c’est un peu la misère; délaissé par le gouvernement, terrorisé par la police et dirigé par les yakuza, on y voit aussi beaucoup de guerres de gangs, gangs qui se sont créés autour de jeux. Au départ, il y avait ce qu’on appelle Rib, puis la plupart des jeunes sont passés à autre chose quand le jeu de réalité virtuelle Rhyme a fait son apparition: y’a des guerres entre les deux camps, une rumeur sur des joueurs de Rib qui disparaissent, Rhyme qui va trop loin avec des gens qui s’adonnent au Drive-By, une partie de Rhyme non encadrée, sans règles, où les dégâts pris dans le jeu affecte le corps du joueur dans la réalité.

Autres spécificités de l’univers: les habitants ont tous des Allmates, des sortes de robots qui ont une apparence d’animaux de compagnie. Ils servent de compagnon, de GPS, de tablette, et, pour ceux qui y participent, d’ « arme » dans Rhyme. Tout le monde a aussi un Coil, une montre qui, dans le monde de DMMd, remplace les téléphones portables.

midorijima

L’Allmate d’Aoba, Ren.

Néanmoins, notre protagoniste ne prend pas part à ces gangs, jeux et autres nids à problèmes, il demande juste à mener une vie paisible. Il travaille dans un petit magasin, une sorte de dépôt-vente, « Heibon », et tout est plutôt tranquille pour lui, à l’exception de quelques clients qui le harcèlent, et l’appellent non pas pour lui acheter quoi que ce soit mais pour entendre sa voix.

Ça ne serait pas intéressant s’il continuait à couler des jours heureux, alors ce calme va très vite être perturbé.

J’espère que vous me suivez encore. Au début, j’ai eu beaucoup de mal à tout assimiler, on nous présente plein d’éléments d’un coup et on ne s’y retrouve pas tout de suite. Et encore ! ce n’est pas grand chose à côté de ce qui va suivre.

Pour vous résumer l’histoire du mieux que je peux sans trop entrer dans les détails, disons que… Mizuki, un ami de longue date d’Aoba, fait part à ce dernier des mystérieuses disparition au sein de sa team de Rib, DRY JUICE. Entre temps, Aoba sera entraîner dans un drive-by, et il aura à peine le temps de se remettre de ses émotions qu’il se fera enlever. Et. Il aura à peine le temps de se remettre de ses émotions-là que sa grand-mère se fera enlever. Les coupables ? La team rivale de DRY JUICE, Morphine. En voulant sauver sa mamie, Aoba se découvre un pouvoir lui permettant de contrôler l’esprit des gens, voire de complètement le détruire. Il en apprend plus sur lui-même, le passé qu’il avait oublié, et les intentions de Toue, qu’il décide d’aller arrêter en s’infiltrant à Platinum Jail.

Pendant tout ce temps, il reçoit aussi des messages et des applications louches envoyés par on ne sait trop qui, des appels à l’aide et des démos de jeux qui font office de « prédictions ».

 

midorijima

Au cours de ses mésaventures, Aoba va se constituer une petite clique, et c’est avec un de ces jeunes hommes qu’il se rendra à Platinum Jail. A ce moment, l’histoire se départage en différentes branches.

J’avoue avoir des difficultés à être concise mais là, pour le coup, croyez-le ou non, ce n’est pas ma faute !! Comme vous pouvez le constater, il se passe beaucoup de choses dans ce jeu, un peu trop même. Comme pour l’exposition, on a du mal à suivre. De nombreuses péripéties s’enchaînent, et pas de manière très fluide, on ne comprend pas toujours les motivations des personnages,… je trouve qu’on a vite fait de s’y perdre, et ça m’a laissé une impression de fouillis. Et ça ne s’arrange pas avec la suite !

Lire la suite

NO, THANK YOU!!!, du BL pour mecs ?

1280_1024

Est-ce que le nom « CLOCKUP » vous dit quelque chose ? C’est un développeur d’eroge, erotic games, jeux pornographiques, vous voyez le genre. L’entreprise est à l’origine de chef-d’œuvres, tels que euphoria, Ero Manga! H mo Manga mo Step-up ♪, ou encore Please R❤pe Me!. En 2013, CLOCKUP veut élargir ses horizons et faire ses premiers pas dans le très profitable marché du ~boys love~, et ainsi est né la société sœur « parade », et avec elle, leur premier « BL game »: NO, THANK YOU!!!. Et qu’est-ce que ça donne quand un développeur spécialisé dans les jeux 18+ pour mecs hétéros touche au « yaoi » ?

Le résultat est à mi-chemin entre l’eroge pour public masculin et le jeu BL pour public féminin, à la frontière du nukige. Avec parade, le but de CLOCKUP est de s’attirer un nouveau public féminin, les fameuses « fujoshi », mais il n’oublie pas pour autant son public initial et le résultat est un visual novel s’adressant quand même fortement aux hommes. C’est un peu dans la même optique que Mangagamer l’a licencié en 2015: proposer quelque chose pour un éventuel public féminin amateur d’histoires homoérotiques, tout en s’assurant que leur public de base, masculin, puisse quand même y trouver son compte.

Voilà pour vous donner une idée de quel genre de jeu c’est. Dans le même genre, vous êtes peut-être plus familiers avec le titre Hadaka Shitsuji (qui, d’ailleurs, sortira aussi chez Mangagamer très prochainement).

nty_mainvisual_logo-731x1024

Un BL qui prend en compte le « male gaze » a donc ses particularités par rapport à un BL « classique ».

  • Déjà, à l’instant, je disais que c’était à la frontière du nukige. Parce que contrairement à ce qu’on pourrait croire, les eroge ont beau être à contenu pornographique, il y a quand même une histoire, et les scènes de sexe y sont, croyez-le ou non, secondaires. Dans certains jeux, on peut même les zapper ! Alors que les visual novels dit « nukige », le scénario passe au second plan, tout l’intérêt est d’avoir de quoi se masturber. No, Thank You!!!, qu’on va commencer par abréger NTY, a quand même une histoire, qui n’est pas là juste pour faire joli, mais le sexe est très présent; chaque route a autour de 8 scènes de sexe. Et on ne tourne pas autour du pot. Qui plus est, c’est très graphique, et détaillé, explicite.
  • Le protagoniste est d’ailleurs hypersexuel, son but est de s’envoyer en l’air, et le plus possible. Aussi, c’est un « top », il prend toujours l’initiative, ce qu’on constate très rarement chez les protagonistes de BL « classiques ».
  • Les personnages sont loin des « bisounen » qu’on voit d’habitude, ils sont plus baraqués, poilus, et âgés. Le style se rapproche davantage du manga gay (« bara », terme qui, bien que désuet, vous parle peut-être plus) que du boys love.
  • Que de sexe sans sentiments, pas de romance ici. Pas mal de rapports non consentants aussi, et je sais que le BL n’y est pas étranger mais dans ce jeu c’est très récurrent, et ça va parfois jusqu’au viol, on sent bien l’influence des eroge.

J’aurais l’occasion de revenir sur certains points au cours de cet article, mais avant ça… j’ai dit qu’il y avait une histoire, il serait peut-être temps d’en parler!

On incarne un dénommé Haru. Evidemment, il est amnésique.

nothankyou

On change pas une équipe qui gagne.

En sauvant un type qui allait se faire écraser, il perd la mémoire. Reconnaissant, celui qu’il a sauvé, Inui Kouichi, paye ses frais d’hospitalisation, et, en attendant qu’il se souvienne de qui il est et d’où il vient, lui offre un logement et un job dans le bar dont il est propriétaire. Mais « sotano » n’est pas un simple bar, c’est aussi une agence de détective privé…

Le jeu est divisé en 5 chapitres, chacun consacré à une enquête différente. Chose que vous devriez savoir avant de jouer: le ton est léger, mais les thèmes abordés sont très sombres. Stalker, trafic de stupéfiants et snuffs movies, maltraitance d’enfants, prostitution, inceste, maltraitance d’enfants, et j’en passe.

Il y a 4 routes, avec chacune deux « bad ends » et une « true end ». Et la spécificité de NTY, c’est que, oui, vous êtes présentés à des choix à différents moments du jeu, mais ce qui influe vraiment le cours de l’histoire, c’est si oui ou non vous appuyez sur le bouton « NO, THANK YOU!!! ».

ntylogo

Avant de commencer à jouer, je ne comprenais pas trop le concept, donc je vais l’expliquer du mieux que je peux. En gros: de temps à autres, ce bouton, dont le jeu tient son nom, apparaîtra à gauche au haut de votre écran. Vous devrez alors analyser la situation et comprendre ce à quoi vous pouvez, ou non, dire « non, merci!!! », et selon si vous utilisez ou ignorez le bouton, l’histoire changera. (Faites toujours une sauvegarde avant de prendre votre décision, c’est parfois dur de savoir à quoi elle mènera.)

Et si déjà on parle du système, voilà d’autres options intéressantes:

ntyej

Choisir où éjaculer.

ntyej

Régler la pilosité des personnages.

nothankyou7bis

Notons que le NTY a au-delà de 3000 CGs ! Mais on y compte les nombreuses variations d’un même CG, et il faut aussi préciser que c’est quasiment que des scènes de cul, y’a très peu de CGs en dehors de ça (quand je vous dit que ça se rapproche du nukige…). Au moins, vous n’y verrez aucune mosaïque: le jeu est censuré au Japon, mais pas dans la version de Mangagamer !

Enfin, tous les personnages sont entièrement doublés, même les plus insignifiants ! On a même la possibilité d’enregistrer nos lignes préférées dans « voice collection ». Alors ça… j’en ai bien profité pour sauvegarder toutes les meilleures répliques du jeu……

voice-collection

Mais revenons à l’histoire, parce que c’est bien beau tout ça mais on ne sait toujours pas ce que le jeu vaut!

Le scénario est correct. Rien de transcendant dans l’écriture, mais j’ai trouvé qu’on ne s’ennuyait pas, que tout s’enchaînait assez bien,… Deux choses m’ont particulièrement plu. La première, c’est qu’il y a quand même un peu de réalisme à toutes ces situations: ça ne se termine pas toujours bien, et parfois il faut prendre la décision la plus dure dans l’intérêt de ceux qu’on veut aider. L’autre, c’est qu’après être arrivé à la fin de notre premier route, on redécouvre l’histoire.

Déjà, quand on approche de la fin, le ton, jusqu’alors humoristique et léger, change radicalement, et devient beaucoup plus sérieux. On en apprend un peu plus sur Haru et sa véritable identité. Le retournement de situation est assez surprenant à la fin de la première route ! Et l’atmosphère des suivantes est complètement différente maintenant qu’on en sait un peu plus sur Haru et ses intentions. A chaque nouvelles routes, on apprend de nouvelles informations et le mystère autour des personnages se lève. Ca évite que ça soit trop répétitif, et en plus, on a l’option de skip le texte déjà lu dans d’autres routes; comme ça, on avance plus vite et on est sûr de rien rater en y allant trop vite avec le bouton skip.

Donc j’ai apprécié que l’histoire ait plus à offrir que ce qu’elle laisse paraître au premier abord. Bon, je vous cache pas que ça valait pas forcément le coup, l’histoire n’est pas spécialement bien ficelée, ni très bien construite, mais hé, j’apprécie le twist.

hiroyuki

Lire la suite

Kindred Spirits on the Roof: Yuri≠Lesbiennes.

kindred-spirits

Pour changer un peu… ce n’est aujourd’hui pas d’un otome game dont je vais vous parler, mais d’un visual novel yuri. Intitulé Kindred Spirits on the Roof, Okujou no Yurirei-san de son titre original, je vous en avais parlé quand sa localisation avait été annoncé par MangaGamer. Sorti chez Liar-Soft en 2012, demain, ça fera pile un an qu’il est arrivé chez nous. Et depuis ce jour… je le convoite. Son prix m’a longtemps empêchée de sauter le pas, mais j’ai profité d’une promo pour enfin mettre la main dessus, et… je viens de le finir à l’instant, donc voici mes impressions à chaud.

De quoi ça parle ? De Toomi Yuna, une lycéenne discrète et un peu solitaire. Elle passe ses pauses repas seule, sur le toit de l’école. Rien de bien palpitant, jusqu’au jour où elle se rend compte qu’elle n’est pas toute seule… Elle fait la connaissance d’Enoki Sachi et Nagatani Megumi, deux esprits, condamnées à hanter l’école jusqu’à ce qu’elles puissent effacer leur dernier regret, à savoir pouvoir s’unir.

En effet… Sachi et Megumi sont très amoureuses, et rêvent de pouvoir faire leur première fois ensemble, mais… elles ne savent pas comment s’y prendre. Elles demandent donc à Yuna, la première personne qu’elles rencontrent capables de les voir et les entendre, de les aider… en donnant un petit coup de pouces aux autres potentiels couples de l’école. Le projet étant que, si elles voient d’autres filles s’aimer… et se le montrer, elles auront un exemple à suivre.

kindred3

Kindred Spirits est presque ce qu’on pourrait appeler un « kinect novel »: on peut faire des choix à quelques rares moments de l’histoire, mais ils n’influent pas vraiment son cours, et il n’y a qu’un seul scénario.

kindred12

On fonctionne avec un calendrier, dont les différentes dates sont en fait des chapitres. A partir de là, on peut accéder à notre galerie de CGs et à l’OST.

Il y a une histoire principale, centrée sur Yuna et sa « mission », qu’on peut lire en cliquant sur les dates marquées d’un ours rouge, et toutes les petites cerises sont des « sides stories » que l’on débloque quand un mois touche à sa fin, et où l’on suit les différents couples de l’école.

Ce système n’est pas sans défauts: d’un côté, les chapitres s’enchaînent bien, l’histoire se lit facilement,… mais… avec les sides stories, on est souvent amenés à relire certaines scènes, avec pour seule différence qu’elles sont du point de vue d’un autre personnage, et dans ces cas-là, ça apporte rarement quelque chose, et on est quand même obligé de se retaper les mêmes dialogues. Parfois, souvent même!, il y a du contenu original, alors ça passe, mais les fois où j’ai dû relire certains passages, qui plus est, chiants, ça m’a bien gavée (c’est là que la fonction « skip » entre en jeu).

Mais en tout cas… on en a pour une bonne trentaine d’heures de lecture. Ce qui justifie un peu le prix. Seul souci avec ça, c’est que l’OST a dû mal à suivre: pour un jeu aussi long, il y a très peu de pistes, on écoute souvent les 5 mêmes musiques en boucle, ça devient vite prise de tête.

Bon, ça c’était pour l’aspect technique. Je pourrais encore continuer, et vous dire que c’est un jeu joli sans être forcément mon style, que les doublages sont plutôt bons dans l’ensemble, et blabla, mais j’aimerais mieux tout de suite en venir au cœur du problème.

kindred8

Et c’est bien ça le problème !

J’étais plutôt excitée quand j’ai entendu parler de ce jeu; j’étais bien au courant que c’était un « yuri », mais c’est pas tous les jours qu’on a accès à titre sur des filles qui aiment d’autres filles, et qui a l’air pas mal du tout. A défaut d’avoir mieux, je prends ce qu’il y a. Mais j’ai vite dû me rendre à l’évidence, pointée dans le titre de cet article: yuri, malgré les apparences, n’équivaut pas à lesbiennes.

Ce que je veux dire par là, c’est que dans le « yuri », on a beau voir des filles dans des relations amoureuses, c’est plus des « fantaisies » (souvent issues de l’imagination d’hommes hétéros), que des couples lesbiens réalistes. Et effectivement, on retrouve tous les clichés du genre:

  • On entend plus d’une fois le fameux « but we’re both girls!!!? », c’est lassant.
  • Comme une majeure partie des œuvres yuri, ça se passe dans une école. Une école pour filles, qui plus est. C’est un cadre qu’on voit revenir souvent, et qui nourrit l’idée que l’homosexualité féminine n’est qu’une « phase » durant l’adolescence, qui prend fin après la remise des diplômes. C’est une mentalité encore assez présente dans la société japonaise, d’ailleurs. Et les histoires de girls love prennent souvent place dans des académies pour filles, où, comme dans Kindred Spirits, il y a 0 présence masculine, comme pour insinuer que c’est l’environnement qui favorise cette sexualité.
  • D’ailleurs, presque aucun personnage de Kindred Spirits n’est « lesbienne » (ni bi). C’est systématiquement « une exception », aucune (à l’exception de peut-être deux ou trois personnages sur l’ensemble des 16) ne se considère comme lesbienne, c’est juste qu’il se trouve que la personne dont elles sont tombées amoureuses est une femme.
  • Et c’est bien pour ça que le mot « lesbienne » est aussi rarement utilisée; d’entrée de jeu, Sachi et Megumi ne veulent pas être qualifiée de telle, préférant le mot « yuri », décrit comme plus « pur », et parlent de faire de l’école une « Yuritopia ».

On retrouve donc bien les codes du yuri, et c’est… parfait, si vous aimez le yuri justement!, et que c’est ce que vous cherchez, alors là je vous recommande même chaudement ce jeu. Mais si vous cherchez des personnages féminins, non-hétéros, réalistes et dans lesquels vous pourriez éventuellement vous retrouver,… Kindred Spirits on the Roof n’est pas le titre qu’il vaut faut.

 kindred7

J’aurais pu m’y attendre, mais j’étais quand même déçue de lire certaines choses, de voir comment certaines relations étaient traitées,… Moi, ça m’a dérangé, mais c’est personnel et je sais que plein de gens passeront outre.

Autre caractéristique du genre yuri: on y retrouve deux extrêmes, soit les couples sont « pures » et « innocents », soit hypersexuels. On retrouve un peu de ce premier extrême dans certains couples de Kindred Spirits, on tombe parfois dans le ridicule, surtout pendant les scènes de sexe.

Oui, parce qu’il y a du sexe ! J’aurais pu le mentionner avant… mais Kindred Spirits avait fait un peu de bruit notamment pour ça. Il a été annoncé comme le premier jeu érotique sur Steam, sans coupure ni censure. Et maintenant, je comprends pourquoi. Kindred Spirits est un « eroge », erotic game, et on a tendance à croire que ces jeux-là sont axés sur le sexe, alors que pas du tout. Ca serait plutôt le cas des « nukige ». Dans les eroge, le contenu sexuel est secondaire, et là, en l’occurrence, très soft. Chaque couple a une scène de sexe durant le jeu, et aucune n’est très graphique: rien d’explicite que ça soit dans les images ou le texte. On ne voit rien de plus que des tétons, et les personnages ont juste besoin de se carasser les seins pour jouir……….. Donc… voilà. …….

C’est ma critique du jeu en général. Maintenant, je vous propose de faire un peu connaissance avec les personnages, et de revenir sur chaque couple. A partir de là: spoilers !

Lire la suite

Danganronpa 2: ma réconciliation avec « Goodbye Despair ».

Danganronpa 2: Goodbye Despair - Spike Chunsoft

!!! Aucun spoiler dans cet article !!!

J’adore Danganronpa. Mais si vous avez déjà parlé de Danganronpa avec moi, vous savez que je ne porte pas le second opus dans mon cœur. J’ai découvert la franchise il y a trois/quatre ans de cela, et j’étais à fond. A l’époque, le jeu n’était pas encore disponible en dehors du Japon, donc la plupart des gens n’avaient pas jouer à Danganronpa mais en avait lu un Let’s Play; c’était l’époque où en disait encore « Super High School Level » au lieu d’ « Ultimate », et où « Genocide Jack » s’appelait « Genocider Syo ». Je faisais donc partie de ces gens-là; et comme j’avais vendu mon âme au 1, je me suis dit que j’allais lire le Let’s Play du 2 !

Pour vous la faire courte: j’ai pas du tout aimé. Mais cette année, Danganronpa a débarqué sur Steam, et je me suis dit que… peut-être… j’allais redonner sa chance à Danganronpa 2… en plus, il était en promo… donc allez…

Mais j’en avais gardé un si mauvais souvenir, j’étais sûre que j’allais pas aimer, je me suis d’ailleurs pas précipité dessus à sa sortie hein, et tout le monde me disait « c’est un bon jeu ! si tu y joues tu vas changer d’avis ! il est vraiment super, tu verras à la fin, tu vas adorer ! » et je me bornais à dire que non ! Quand j’avais lu le Let’s Play, j’étais allée jusqu’à la fin du troisième chapitre, soit… la moitié du jeu puisqu’il y en a six en tout, c’est assez pour me faire un avis non ?

Bon, bah heureusement qu’on dit que « y’a que les cons qui changent pas d’avis ».

Ca m’a fait mal de l’admettre mais en fait ce jeu est tout à fait correct, il est même très bien, je ne sais même plus ce que je pouvais bien lui reprocher.

On va donc en parler. Si vous cherchez ma review du premier jeu, elle n’existe pas, j’ai rien écrit dessus si ce n’est une ridicule comparaison de Danganronpa avec le Truman Show. Mais si vous lisez cet article, vous devez savoir de quoi ça traite: seize élèves sont prisonniers au sein d’une école. Un ours en peluche qui répond au nom de Monokuma leur pose un ultimatum: s’ils veulent sortir de là, ils doivent s’entretuer. L’école où ils sont retenus s’appelle Hope’s Peak Academy, elle est réservée à l’élite, aux élèves qui sont les meilleurs de leur domaine: l’Ultime joueur de baseball, l’Ultime idol, ou encore l’Ultime parieuse, voilà le genre de personnes qui a l’honneur d’intégrer la prestigieuse académie.

Danganronga 2 reprend exactement le même principe, mais avec un petit changement de décor: l’histoire se déroule sur une île paradisiaque. Même condition: s’ils veulent quitter l’île, ils doivent s’entretuer. Quand un meurtre à lieu, les élèves se lancent dans une investigation, et après un certain temps, tout le monde se rassemble pour un procès. Si le meurtrier se fait démasquer, il est exécuté, mais si le mauvais coupable est voté, tout le monde se fait exécuté à l’exception du tueur qui retrouvera sa liberté.

Lire la suite