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Cap sur Tokyo DisneySea !

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Hé oui, comme vous avez pu le lire dans mon dernier article, j’étais à Tokyo DisneySea pas plus tard que la semaine dernière, et maintenant que je suis de retour, je vais tout vous raconter.

On va d’abord faire les présentations pour celles et ceux qui ne connaissent pas : il y a deux parcs Disney au Japon, Tokyo Disneyland et Tokyo DisneySea. J’étais au premier il y a 5 ans, et j’ai toujours regretté d’être allé à celui-ci plutôt qu’à DisneySea. Vous voyez, Tokyo Disneyland est à l’image des autres parcs Disney ; si vous êtes allé-e-s à celui de Paris, vous ne serez pas tant dépaysé-e-s à Tôkyô. Même son château n’a rien d’original, puisqu’il est une copie de celui de Magic Kingdom, à Disney World en Floride. DisneySea en revanche… est un parc unique au monde. Il vaut davantage le détour que son voisin avec qui il partage le resort, mais à l’époque, compte tenu du prix des tickets, il fallait faire un choix, et j’ai porté le mien sur le parc que je considérais comme « le parc principal ». Mais bon, ce n’était que partie remise ! Continuons avec les présentations.

Contrairement aux autres parcs Disney, qui sont divisés en « lands »/ «pays », Tokyo DisneySea est constitué de différents « ports », qui sont au nombre de 7.

On entre dans le parc par Mediterranean Harbor. Parfaite reconstitution d’une ville italienne de la Renaissance. Un de mes endroits préférés du parc, on s’y croirait !

American Waterfront, l’Amérique au début du XXème siècle. Une partie évoque New York, et l’autre, Cape Cod. Probablement dans mon top 3 si j’y faisais un.

Port Discovery se veut un peu plus futuriste ; c’est un peu notre Discoveryland parisien si c’était un port. On y trouve aussi la Marine Life Institute du Monde de Dory.

Lost River Delta, si on compare toujours, ressemblerait un peu à notre Adventureland, sauf que c’est une jungle d’Amérique Centrale ; d’où la pyramide aztèque.

Arabian Coast est, je crois bien, l’endroit que j’aime le plus avec Mediterranean Harbor. Inspiré de l’univers d’Aladdin, on y retrouve le palais d’Agrabah et son marché.

 

Quant à Mermaid Lagoon, c’est l’univers de la Petite Sirène. Cet endroit du parc est sous-terrain, pour donner l’impression d’être « sous l’océaaan », et recréé le royaume de Triton.

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Enfin, Mysterious Island est l’espace au cœur du grand volcan qui trône au centre du parc. C’est un peu lui, le « château » du parc (et à certains moments de la journée, il entre en éruption et du feu en sort !). Cette partie s’inspire de l’œuvre de Jules Vernes.

Certains endroits sont majestueux au point qu’aucune photo ne puisse vraiment leur rendre justice, mais j’espère que cette petite présentation vous aura donné un bon aperçu. Beaucoup le considèrent comme le plus beau parc du monde… et je suis assez d’accord.

Mais qu’en est-il des attractions ?

On ne se voilait pas la face, on savait qu’on n’allait pas en faire autant qu’on voulait à moins de passer la journée dans des files d’attente. On aura finalement réussi à en faire quatre, et honnêtement, c’est quatre attractions de plus que ce que j’aurais imaginé…

On a commencé avec Journey to the Center of the Earth à Mysterious Island. Considérée comme une attraction incontournable du parc, on s’est dit que si on devait faire la queue pour quelque chose, c’était bien ça. Alors à peine arrivée au parc, on a fait deux bonnes heures de queue ; dans aucun parc je n’avais encore fait autant d’attente dans une attraction, mais je savais qu’ici c’était la « norme » et que j’allais bien devoir le faire au moins une fois. Il faut reconnaître que la file a de biens beaux décors.

Comme c’était dans la catégorie des montagnes russes, je m’attendais au pire !!! J’avais comparé la vitesse maximale à celle des attractions à sensations fortes que je fais d’habitude dans d’autres parcs, et ce n’était pas de la rigolade !!! Mais la majeure partie de l’attraction est en fait un dark ride ; c’est-à-dire qu’on est dans un wagon qui nous emmène dans les « profondeurs de la Terre », et c’est aussi tranquille quoi qu’un peu bruyant, jusqu’à qu’on tombe nez à nez avec un monstre de lave, duquel on est sauvé-e-s par une éruption volcanique qui nous expulse du volcan à une vitesse de 75km/h. Attraction à la hauteur de sa réputation, c’est très fun !, mais j’ai été surprise par le bruit !!! moi qui suis sensible à ça, l’éruption m’a fait me boucher les oreilles.

Juste à côté, il y a 20,000 Leagues Under the Sea, l’autre attraction de ce « port ». On l’a faite en fin de journée, il y avait environ 40 minutes de queue. On est là dans un sous-marin du capitaine Némo, et cette fois-ci, c’est les profondeurs de l’océan que l’on explore. Mais tout ne se passe pas comme prévu !!!……  Je ne sais pas si c’est classé comme un dark ride ? mais c’est un parcours dans un wagon quoi, on voit des décors à travers les vitres, et on a l’impression d’être sous l’eau (à ma connaissance, il y a une attraction similaire au parc californien, mais qui est vraiment sous l’eau ; ce n’est pas le cas ici, mais c’est bien fait donc c’est quand même assez immersif).

A Mediterranean Harbor, on a fait les Venitian Gondolas, une balade en gondole sur le Palazzo Canal et le Porto Paradisio. Gros coup de cœur, c’était vraiment sympa, exactement comme à Venise, dans un décor immersif, avec des gondolier-ères ! La nôtre a même chanter ! Comme ! à ! Venise ! Et on a attendu seulement 30 minutes pour cette attraction quand même assez populaire.

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Venise, Japon.

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Moins intéressant, mais à Arabian Coast, on a aussi fait Jasmine’s Flying Carpets, parce qu’il n’y avait vraiment pas beaucoup d’attente (15 minutes si je me souviens bien), et comme on n’avait pas fait grand-chose d’autre, c’était toujours ça de pris, mais c’est exactement la même chose qu’à Paris. L’attraction est quand même plus jolie, on « vole » autour d’une magnifique fontaine, mais ça reste un manège qui tourne, qui monte et qui descend, rien de spécial.

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Mes regrets, au niveau des attractions, c’est de ne pas avoir pu faire :

  • La Tower of Terror, mon attraction préférée à Disney Studios en France, dont la version japonaise vaut apparemment le coup d’œil. Rien que son apparence est totalement différente, et l’attraction n’est pas basée sur Twilight Zone mais a sa propre histoire en lien avec le port d’American Waterfront.
  • Toy Story Mania !, peut-être l’attraction LA plus populaire en ce moment. C’est un ride interactif sur le thème de la fête foraine, tout en 3D et apparemment c’est super. L’attraction se situe aussi à American Waterfront mais dans une zone à part, « Toyville ».

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  • Sinbad’s Storybook Voyage, pas le type d’attraction que je préfère mais apparemment elle est très réussie ; c’est du même style que It’s a Small World mais sur le thème des Contes des Mille et Une Nuits, avec Sinbad et son compagnon Chandu, un bébé tigre. La bande-son est signé Alan Menken, compositeurs des musiques de pas mal de grands films Disney, comme Aladdin, La Belle et la Bête, La Petite Sirène, Hercule,…

Cette dernière attraction est à Arabian  Coast, et maintenant que j’y pense, j’ai quelques autres regrets là-bas. La gourmandise fard du parc, c’est la Chandu Tail, une brioche à la vapeur au poulet et au maïs à la crème en forme de queue de tigre. C’est trop mignon, et, à ce qu’on dit, trop bon, mais je n’ai pas eu l’occasion d’en goûter et maintenant je regrette !!!

Photo: tdrjp

Ils ont aussi du popcorn en curry, et en grande fan de curry, je me dis que j’aurais pu en prendre. Ca sentait à des kilomètres à la ronde d’ailleurs. Fun fact : le popcorn des parcs Disney japonais a la particularité d’avoir des goûts un peu farfelus en fonction des ports. A Arabian Coast, c’est donc le curry, à American Waterfront, on en trouve à la crevette, j’en ai aussi vu à la fraise à Port Discovery,… Même chose avec les churros d’ailleurs : il y en a la patate douce, au matcha,… (et ils sont en forme de Mickey bien sûr !). Sauf que bon, je n’avais pas l’appétit pour un pot de popcorn… j’aurais dû, juste pour goûter, pour une fois que je suis là !!! En tout cas, des japonais-e-s se lancent le défi et testent tous les goûts. Et on ne rigole pas non plus avec les seaux à popcorn. Regardez celui-ci !!! :

Photo: Disney Parks

Ce que j’ai fait, par contre, c’est manger au New York Deli à American Waterfront ; on y mange des sandwiches et des salades, rien de très « Disney » dans la présentation et donc rien qui mérite vraiment une photo, mais c’était bon, et, pour un parc Disney, pas trop cher.

Après, l’une de nous s’est pris un petit roulée à la framboise à la Sebastian’s Calypso Kitchen.

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Et plus tard dans l’après-midi, on a pris un petit goûter à la Mamma’s Biscotti Bakery, à l’entrée du parc à Mediterranean Harbor.

On pouvait garder la tasse !

Et d’ailleurs, en parlant de souvenirs, les prix sont très élevés dans les boutiques. J’ai vu des sets de stylos, certes très beau, mais qui coûtaient aux alentours de 30€ ! Pour vous donner une idée… En plus d’un cadeau pour mon père, je n’ai acheté qu’un t-shirt.

Il fait partie de la nouvelle collection des 35 ans de Tokyo Disneyland: TOUT LE MONDE  en avait un ! On aurait pu se croire à une Pride Mickey. J’aurais pas pu imaginé un meilleur t-shirt en souvenir, et en plus il m’a coûté tout juste plus de 15€ (mais c’est une taille enfant) (les tailles adultes coûtait au-dessus de 20€ ?! mais c’était taillé vraiment très grand, et comme je rentrais dans une taille enfant, j’ai fait quelques économies). Une chemise hawaïenne Minnie me faisait de l’œil mais elle était à 40€… c’était dur mais j’ai été raisonnable.

Maintenant qu’on en parle : les japonais-e-s ne déconnent pas avec leurs tenues pour Disneyland. Je me pensais préparée avec mon t-shirt et mon short Stitch, mais je me suis vite rendue compte que ce n’était rien de plus que le minimum strict : les gens étaient habillé-e-s Disney de la TÊTE aux PIEDS. J’ai vu beaucoup de « disneybouding », je n’ai jamais eu l’impression que c’était une pratique très répandue en France mais je sais que ça l’est aux US, et visiblement, au Japon : c’est le fait de composer une tenue « casual » en s’inspirant d’un personnage Disney (du « casual cosplay » peut-on dire; c’est pas un costume, mais une tenue de tous les jours, inspirée d’un personnage). Y’avait une fille en dalmatien ! une fille Stitch ! une fille Duffy !

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Source: TDRExplorer

Duffy, c’est la mascotte de Tokyo DisneySea. A sa droite, sa copine ShellieMay, et à sa gauche, Stella Lou et Gelatoni.

Si je ne me trompe pas, il n’est pas « né » au Japon, mais il n’a connu aucun succès aux US, probablement parce qu’il n’appartient pas à l’univers cinématique Disney, mais en tout cas, il a trouvé sa place au Japon, qui lui a donné une identité : un nom, une histoire (qui justifie sa présence dans le parc) et des ami-e-s. C’est un vrai phénomène là-bas, les produits dérivés partent comme des petits pains, et Duffy est le visage du parc. Il vole totalement la vedette à Mickey ! Et la marque se développe aussi à Hong Kong Disneyland, qui rajoute même de nouveaux personnages au groupe cette année : la chienne Cookie et la tortue Olu.

Je n’ai malheureusement croisé aucune des mascottes dans le parc. Par contre ! j’ai aperçu Mickey de loin, à l’ouverture du parc, et à Arabian Coast, j’ai pu prendre des photos avec un Abu 100% dans son rôle, c’était trop drôle !

On n’a pas non plus eu l’occasion de voir des spectacles ou des parades, pas le temps, trop de monde, etc. Comme on longeait à Nagoya, on ne pouvait pas rester jusqu’à la fermeture sous peine de rater notre dernier train, alors on n’a pas pu voir le spectacle sur l’eau qu’on voulait voir, mais de toute façon, je doute qu’on aurait pu avoir une bonne place sans camper quatre heures avant… (on a VRAIMENT vu une tonne de gens installé-e-s pour un spectacle qui ne commençait pas avant quatre ou trois heures ! alors je n’imagine pas le gros spectacle du soir…).

Ce n’était pas possible de tout faire en une journée, mais on a quand même bien exploité le parc et on a passé un moment MAGIQUE à DisneySea. C’est un peu ma revanche sur Tokyo Disneyland 2013, parce que, peut-être que celles et ceux qui me lisaient déjà à l’époque s’en souviennent, on avait eu une énième dispute qui avait coupé court à la visite et on a vraiment pas assez profité de la journée. Là, tout s’est merveilleusement bien passé, on a eu un coup de cœur pour ce parc, et je n’ai que des bons souvenirs.

Je vous laisse sur quelques conseils, si jamais vous prévoyez d’aller au parc !

  • Je répète ce que j’ai dit en début d’article mais si vous devez choisir entre Tokyo Disneyland et Tokyo DisneySea, n’y pensez même pas, allez à DisneySea.
  • Si vous pensez qu’une après-midi vous suffit et que vous voulez faire des économies, il existe des tickets appelés « Starlight Passport », valables à partir de 15h. Ca fait une différence de 2,000 yen, ce qui est déjà pas mal !
  • Achetez vos billets en ligne, il peut y avoir des sacrées queues pour acheter des tickets à l’entrée alors que vous gagnerez un temps considérable si vous les avez déjà. Vous pouvez les prendre directement sur le site du Tokyo Disney Resort (il existe aussi des intermédiaires mais de ce que j’ai constaté, c’est les mêmes prix).
  • Ne comptez pas trop sur les Fast Pass… les gens se ruent dessus dès l’ouverture (sans compter le fait que les visiteur-euses qui logent à l’hôtel MiraCosta peuvent accéder au parc 15 minutes en avance et ça fait déjà une grande différence au niveau des Fast Pass), ils partent à toute vitesse, et aller en chercher ne serait-ce qu’une heure après l’ouverture, c’est la garantie de ne pas en avoir (ou alors pas avant 21h). Ce n’est pas mission impossible non plus, mais vous ne pourrez probablement pas en avoir pour toutes les attractions qui en proposent, contrairement à Paris où là c’est tout à fait faisable.
  • En revanche, il y a deux attractions avec des files single riders : Temple of the Crystal Skull et Raging Spirits, les deux attractions de Lost River Delta. Certes, vous devrez faire l’attraction seul-e, séparer le groupe, mais si vous voulez vraiment faire ces attractions sans perdre de temps, c’est un bon moyen car les files single riders sont généralement très peu utilisées, vous n’aurez sûrement pas d’attente.

Fin ! J’espère que cet article vous a plu ! En tout cas, moi ça m’a fait plaisir de revivre cette journée en vous la racontant !

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Moi, au Japon. Saison 3. Fukuoka, Karatsu, Nagasaki, Sasaguri, Nagoya, Kyôto, Kanazawa.

Le plan, au départ, c’était un article par jour, ou au moins, un article tous les deux jours. Mais tout ne s’est pas passé comme prévu. Rien ne s’est vraiment passé comme prévu. Dans cet article, je vais vous raconter comment se sont passées mes deux semaines au Japon, qui, ne vous méprenez pas, se sont BIEN passées, mais commençons par le commencement, quand la Menace a commencé à planer au-dessus du voyage.

Il faut revenir au mois de juin. Le voyage qu’on préparait depuis plus d’un an approchait à grands pas, et tout était prêt ! Le logement était l’une des premières choses dont on s’était occupées et on avait donc effectuées nos réservations sur AirBnB depuis plusieurs mois déjà. C’était sans compter sur la nouvelle loi sur les locations touristiques ! Pour louer un appartement sur AirBnB, il faut maintenant faire plein de démarches longues et contraignantes pour obtenir un permis, chose que tous les propriétaires n’ont pas voulu ou n’ont pas pu faire, et en conséquence, 80% des annonces sur AirBnB ont été supprimées. Quand ces histoires ont commencé à se concrétiser en avril, on a bien sûr envoyé un message à nos proprios pour vérifier qu’ils étaient réglos, qu’ils faisaient lesdites démarches, que la police n’allait pas frapper à notre porte au moins d’août, etc. Les deux nous assurent que oui… pas besoin de s’inquiéter pour nos réservations… puis la loi entre en vigueur en juin, et là, leurs annonces disparaissent du site, impossible de les contacter, notre argent est déjà encaissé, et on se retrouve sans logement à deux mois du départ. C’est le drame.

On cherche de nouveaux logements dans la panique, sans trop savoir où on va trouver l’argent pour, on pense même à annuler le voyage mais on ne peut plus annuler nos billets d’avion,… et finalement, au bout d’une semaine de FIGHT avec AirBnB, on se fait rembourser et dédommager. On nous a remboursé le double de ce qu’on avait payé, et on nous a donné deux bons de 100$ chacun pour des « AirBnB experiences ». On avait donc le double de notre budget pour trouver de nouveaux logements, ce qui est généreux, mais, à deux mois du voyage, et avec les trois quarts des annonces supprimées du site, on avait le choix entre une dizaine d’apparts à tout casser. Mais on a trouvé ! Fukuoka, Nagoya, on arrive !

Presque ! Avant ça, notre unique voiture a lâché la semaine avant le départ. Panique. Drame. Encore un signe de la Menace. Mais on a trouvé une solution ! Fukuoka, Nagoya, on arrive !

On a voyagé avec Turkish Airlines. Ils ont une super sélection de films, j’ai enfin pu regarder « I, Tonya » que je n’avais pas eu l’occasion de voir quand il était en salle. Un peu sceptique quant à l’objectivité de ce genre de « biopic » mais c’était bien ! J’aime Margot Robbie maintenant ! J’ai presque failli enchaîner avec Suicide Squad, mais dès que j’ai vu Jared Leto j’ai malheureusement dû couper le film. Allergie et tout ça, vous comprenez.

Escale de 4 heures à l’aéroport d’Istamboul. A ce stade de l’aventure, y’avait déjà eu une dispute (pour rappel, je suis partie avec ma mère et ma grand-mère) (celles et ceux qui me lisent depuis mon premier voyage en 2013 savent que c’est ni plus ni moins que la routine). En plus, je m’étais assise sur un chewing-gum. La Menace. Mais alors que j’étais assise seule dans un Starbucks bondé, j’ai fait une super rencontre, une sœur et son frère qui venaient d’Irak ; ça m’a bien remonté le moral, et c’était reparti pour 10 heures de vol.

On arrive le 7 août à 19h à Narita. Sous la pluie ! Sale temps à Tôkyô. Un typhon se préparait, et pour la première fois, j’ai eu FROID à Tôkyô au mois d’août ! Inconcevable ! On a passé la nuit dans un hôtel à Ôkubo (troisième fois qu’on vient à Tôkyô, et troisième fois qu’on loge dans ce quartier !), et on est parti pour Fukuoka à la première heure le lendemain.

Si toutes ces heures d’avion ne suffisaient pas, c’était maintenant parti pour cinq bonnes heures de shinkansen.

On arrive dans un petit appartement, sympa mais cher pour ce que c’est ! Pour notre budget, c’est correct, sauf que là, on en avait le double ! Mais on n’en demandait pas plus à la base. Des bars, des restos, trois konbini et un supermarché à proximité,… seul inconvénient, c’était peut-être qu’on était un peu loin de la gare (à la fin d’une longue journée à gambader partout, les 1,3km de la gare à l’appart, on les sent !), et pas de wifi ! Contrairement à ce qui était indiqué en majuscules dans l’annonce ! On avait bien une Pocket Wifi, mais sur ses 15 GB, 12,70 étaient déjà utilisés… Peut-être encore un coup de la Menace, mais c’était pas non plus trop grave, c’était juste pas pratique.

A peine a-t-on posé les valises que l’on s’en va explorer la ville. On se met en direction de la Fukuoka Tower.

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234m de haut !

Avant d’entrer dans l’ascenseur, petite séance photo avec accessoires fournis. A la fin de la visite, on la reçoit gratuitement en petit format, avec possibilité de l’acheter en grand format.

Magnifique vue sur la baie d’Hakata de nuit.

Le lendemain, ça y est, le vrai voyage commence vraiment. Direction Karatsu ! C’était pas la porte à côté, mais c’était sur une ligne JR à partir d’Hakata, alors autant en profiter et rentabiliser un peu le JR Pass.

Ville super agréable, et son château est magnifique. J’ai adoré voir la mer tout autour, la vue est superbe.

Evidemment, Yuri et Victor étaient partout. Les produits de la collaboration entre Yuri !!! on Ice et la préfecture de Saga étaient, il faut le dire, pas donnés, mais je me suis quand même permis un acrylic stand avec Makkachin au château, une pochette Phichit, et un blind pack avec un badge à l’intérieur. Je me rends compte que je n’ai rien de Yuri et Victor !, mais à la caisse, on me fait tirer un numéro au sort, et en tirant le 2, j’ai gagné un sticker Victor !, et plus tard, je découvre que dans le blind pack, il y avait un badge Yuri ! Le pouvoir de ce couple. En cadeau, j’ai aussi reçu un badge du château de Karatsu. Les produits sont peut-être chers, mais on vous gâte au passage en caisse.

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A partir de Karatsu, on n’est pas bien loin des grottes Nanatsugama, qu’on peut explorer en bateau. Alors après notre visite du château, on prend le bus pour une bonne grosse demi-heure… tout ça pour apprendre qu’à cause des vagues, les bateaux avaient arrêté de circuler…la Menace tenait à nous faire comprendre qu’elle ne nous lâchait pas. Alors on a repris le bus dans l’autre sens, que voulez-vous qu’on fasse (les 15€ d’aller-retour dépensés pour rien ont piqué plus que l’heure qu’on a perdu à faire le trajet inutile).

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Ca ressemble à ça… photo de Hello Tokyo.

Malgré cette déception, on a beaucoup aimé notre journée à Karatsu. Ca a aussi été l’occasion pour moi d’enfin tester un peu mon japonais. D’abord à un passage piéton, où une dame âgée a commencé à me couvrir de compliments, en particulier sur mes jambes, et, à ma grande surprise, j’ai tout compris ?! Alors on a eu une mini-conversation, elle m’a posé des questions assez simples donc j’ai pas eu trop de problèmes à communiquer.

Ca m’a un peu boosté, alors plus tard, quand on nous a demandé d’où on venait dans une petite boutique de thé, j’ai répondu en japonais ; s’en est suivie une conversation où je ne comprenais pas tout mais je pense m’être bien débrouillée ! On nous a servi un thé délicieux et rafraichissant, exactement ce dont on avait besoin.

Pendant ce voyage, j’ai pu me rendre compte de l’étendu de mes progrès en japonais : je partais de rien, y’a deux ans j’osais à peine dire « merci », et maintenant, je peux tenir des conversations simples, je comprends des choses, j’en lis d’autres,… ça fait plaisir, mais en même temps, je me rendais aussi compte de tout ce qu’il me restait encore à apprendre ! Tout ce que je ne comprenais pas, tous les kanji que je ne connaissais pas,… j’ai hâte de voir à quel point j’aurai progressé quand j’y retournerai.

En rentrant sur Fukuoka, on est allées à Canal City, grand centre commercial. Ca s’appelle comme ça parce que y’a un canal en plein milieu.

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C’est énorme, y’a tout : des restaurants, des boutiques, un ciné, des hôtels,… Et en ce moment, il y a un spectacle « sons et lumières » avec Godzilla qui est EXCELLENT.

Mon objectif principal ici, c’était d’aller au café Moomin ! On était le 9 août : le Moomin’s Day ! C’était aujourd’hui ou jamais ! J’ai adoré… on y accède par la boutique Moomin, où j’ai acheté un UNO MOOMIN (qui a été fait spécialement pour moi, je pense). Ca occupe pendant qu’on attend d’avoir une place : le café n’est pas énorme, mais très populaire, et en plein après-midi, il fallait s’inscrire sur une liste d’attente. Cela dit, l’attente n’a pas dû excéder 10 minutes.

Déco, menu, tout est 100% Moomin. Il y a des peluches des personnages partout ; elles sont là spécialement pour qu’on puisse poser avec et les gens faisaient de vrais photoshoots. L’ambiance est super sympa. Le menu est bien sûr dans le thème, tout est à l’image de Moomin ; cependant, ce n’était pas l’heure du repas, donc on s’est contentées de boissons. Ma mère a pris un latte matcha avec un latte art Moomin : trop beau !

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C’était une bonne journée, mais la Menace nous a poursuit le jour suivant. On est allés à Nagasaki, mais sur le chemin, il y avait Kashima. On voulait voir le sanctuaire Yutoku Inari, un des plus beaux, mais arrivées sur place, le bled était mort, pas un seul autre touriste, le sanctuaire à l’autre bout de la ville et pas un seul bus. A la gare, on te propose seulement d’y aller en taxi, mais l’aller-retour revenait bien trop cher. On était probablement mal préparées parce qu’il devait bien y avoir moyen de choper un bus quelque part, on l’a juste pas trouvé (et on avait peur que, si on arrivait à y aller, on arriverait pas à revenir…). Echec.

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Ca ressemble à ça… photo de Welcome Kyushu.

On se remet en route pour Nagasaki. C’était le lendemain de la cérémonie commémorative du bombardement de la ville, donc le Parc de la Paix était en chantier parce qu’on y démontait toutes les installations mises en place la veille pour l’événement. On était quand même libres de le visiter.

On est ensuite allée à Dejima, ancienne île artificielle où résidait les portugais, et plus tard, les néerlandais quand ils sont arrivés au Japon. Depuis, la ville a englouti l’île qui n’en est plus une, et l’endroit a été restauré et reconstitué. On peut visiter l’intérieur de certains bâtiments et voir à quoi ressemblait les lieux de vie des occidentaux.

Là-bas, on a goûté le castella, gâteau japonais, importé par les portugais à l’époque. C’est bon ! Je m’attendais à ce que ça soit sec, mais c’est en fait très léger.

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Tatami Galaxy, anyone ?

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On a presque eu du mal à profiter tant il faisait chaud ; c’était de loin la journée la plus chaude du voyage.

On a fait un tour par Chinatown, vu le temple Shofukuji, et le Meganebashi.

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Avec son reflet, on dirait des lunettes, d’où le nom « pont lunettes ». Vous les voyez ?

On a terminé la journée à l’arcade commerçante Hamamachi.

Là-bas, il y avait un Curry House CoCo Ichibanya, une chaîne de restos de curry que j’adoreeee, mais, la Menace ne nous quittant pas, on est parties avant même de pouvoir passer commande parce que y’avait des américains super bruyants. Y’avait qu’eux et nous à l’étage, une salle assez petite, et on ne s’entendait même pas penser tant ils parlaient fort. A un moment, ils ont hurlé, j’ai sursauté. Je me voyais pas manger dans ces conditions.

On est rentrées mais je voulais toujours mon curry donc on est allées dans un restaurant à une rue de notre appartement, « Karii Maato », super bon, pas cher, bonne ambiance. Je me suis régalée, et j’y suis même retournée plus tard dans la semaine. Je recommande si jamais vous êtes à Hakata et que vous avez envie d’un bon curry.

5-7-8 Sumiyoshi, Hakata Ward, Fukuoka, Fukuoka Prefecture 812-0018, Japon

Le samedi, on reste dans le coin, on prend un train local pour Sasaguri, où l’on va visiter le temple Nanzo-in.

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Le site est connu pour son daibutsu, « Nehanzou », une statue de Bouddha en bronze, la plus grande au monde. C’est très impressionnant à voir ! Il fait 41 mètres de long, et 11 mètres de haut. C’est généralement ce que les gens viennent voir au Nanzo-in, mais le Bouddha couché n’est pas tout seul, il y a plein de choses à voir sur la colline où il se dresse. Tout autour, on peut explorer, grimper dans la forêt, et voir d’autres temples et sanctuaires. C’est très beau, on peut y passer des heures.

L’après-midi, petite virée shopping à Tenjin : la station de métro mène à un grand centre commercial sous-terrain, menant lui-même à un autre centre commercial, le Tenjin Core. J’ai dépensé quelques yens ce jour-là…

Le dimanche, on est retournées en terres connues : on a décidé d’aller à Miyajima et Hiroshima. Je ne vais pas trop m’étaler dessus parce que c’est la troisième fois que j’y vais, et la troisième fois que j’en parle sur ce blog, et je n’y ai rien fait de très nouveau donc je risquerais de pas mal me répéter. Mais en tout cas, ça nous a fait plaisir de revoir ces endroits. Et pour une fois, on a vraiment bien profité de Miyajima, et ses commerces. On venait toujours trop tard, quand tout était sur le point de fermer : on faisait l’erreur de venir en soirée, mais même « tôt » en soirée, c’est déjà tard à Miyajima où tout ferme vers 18h. Cette fois-ci, on est venu vers 11h, on a fait notre tour, et on est traîner à Hiroshima.

Je dois quand même vous raconter que là-bas, j’ai réussi à mettre la main sur la nendoroid Heiji Hattori dont j’avais dû annuler ma précommande,  ET sur le premier tome de Yuri+Kanojo dont je vous avais parlé dans un article, j’avais tant galéré (en vain) pour l’avoir et voilà que je tombe par hasard dessus sans même le chercher. Voilà pour l’anecdote weeb. J’ai aussi trouvé une coque chez Wego que je convoitais, je l’avais repérée sur internet mais la photo datait d’il y a deux ans donc je pensais n’avoir aucune chance de la trouver en magasin, mais à Hiroshima ils ont un Wego « second-hand » et elle était là, en promo. Puis, à Miyajima, j’ai acheté un sifflet que j’avais déjà vu y’a deux ans mais que j’avais pas acheté parce que je pensais ne pas en avoir besoin, et c’est seulement en partant que j’ai réalisé qu’il manquait un sifflet à ma vie, et je l’ai trouvé sous forme de strap, puis, arrivée à la caisse, je vois une petite fille qui l’avait en collier ?! c’était trop beau pour être vrai, j’ai maintenant un sifflet avec un petit cerf autour du cou. Beaucoup de rêves se sont réalisés ce jour-là.

Et devinez ce qu’on a mangé ce soir-là ? Si vous avez deviné curry, vous avez tout bon. On a mangé dans un restaurant qui était juste en face de notre hôtel y’a deux ans, et qu’on avait adoré : Curry de Café. Je recommande si jamais vous êtes à Hiroshima et que vous avez envie d’un bon curry.

3-17 Hondori, Naka Ward, Hiroshima, Hiroshima Prefecture 730-0035, Japon

Dernière journée à Fukuoka : on va faire un tour à Dazaifu pour voir le Dazaifu Tenman-gû. Très bel endroit ! C’est un sanctuaire dédié à Sugawara no Michizane, poète et politicien de de l’époque Heian, et, attention là je vais vous recracher un de mes cours d’histoire, il a été déifié après sa mort parce qu’elle a été suivie de plein de catastrophes naturelles et la cour a cru que c’était son esprit vengeur qui revenait leur faire des misères parce qu’ils l’avaient rétrogradé et exilé. Il est donc devenu Tenjin, le kami des études, et les étudiant-e-s viennent le prier en période d’examens.

L’après-midi, j’ai fait les derniers achats que j’avais besoin de faire à Tenjin, et le matin suivant, les valises étaient prêtes pour Nagoya.

On arrive dans un nouvel appartement, un tantinet plus spacieux et chaleureux que le précédent. Moins bien situé mais pas bien loin d’une station de métro. Il y avait un polaroid, des post-its et un cahier à disposition pour laisser des photos et/ou des mots à l’hôte sur un tableau en liège ; j’ai beaucoup aimé l’idée !

Oh, et comme la Menace ne voulait vraiment pas que j’aie internet pendant ce séjour, y’avait bien sûr pas de wifi (contrairement ! à ! ce qui était ! indiqué dans l’annonce !), mais encore une fois une Pocket Wifi, plus généreuse que la précédente celle-ci : 3 GB par jour.

On ne perd pas de temps, on va tout de suite visiter un temple à proximité : le Ôsu Kannon.

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Juste à côté, une arcade commerçante dans laquelle on a pu passer une petite partie de la soirée. C’était très grand, souvent les arcades comme ça, ça n’en finit pas ! Mais on ne s’est pas non plus trop attardées parce qu’on était fatiguées du voyage et que le lendemain, on se levait tôt et une longue journée nous attendait… parce qu’on allait à Tokyo DisneySea !

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Il y a tant à dire que j’y ai consacré un article à part !

Une journée presque aussi chargée nous attendait le lendemain. Vous vous souvenez de ces bons de 100$ pour des « expériences AirBnB » dont j’ai parlé au début de cet article ? C’est là qu’ils interviennent.

Comme pour les logements, à deux mois du voyage, nos options en terme « d’expériences » étaient limitées, surtout dans les villes où on était. On a cherché du côté de Kyôto et on a finalement trouvé deux activités, la première proposée par Ami Kyoto, charmant endroit qui organise des ateliers d’initiation à la calligraphie, à l’ikebana, et, à la cérémonie du thé. Et la cérémonie du thé, en japonais « chanoyu », c’est justement ce qu’on a fait.

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Ca a duré une petite heure : on a d’abord passé du temps avec une première hôte qui nous a introduit à la cérémonie du thé, qui nous en a expliqué les principes, l’histoire,… elle nous a appris comment « entrer » dans la pièce, devant quoi et qui il fallait se prosterner et dans quel ordre,… on était au nombre de cinq, et trois d’entre nous s’y sont essayées ! Ensuite, elle a laissé sa place à la seconde hôte, qui nous a préparé et servi le thé dans le silence le plus complet. C’était si calme et captivant. Personne n’est censé parler pendant la cérémonie, donc c’est seulement après qu’elle est revenu sur certains de ses mouvements, elle nous a expliqué ses gestes, nous a présenté les différents ustensiles,… C’était très intéressant, on a appris énormément de choses.

Photo provenant du site officiel.

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Les quatre principes de la cérémonie du thé :

l’harmonie, le respect, la pureté, et la tranquillité.

Et une fois qu’on était rodées, c’était à notre tour de préparer du thé dans les règles de l’art. Avec une spatule (chashaku), on a mis deux doses de poudre de matcha dans un bol (chawan). L’hôte y a versé de l’eau chaude avec une louche (hishaku). On devait ensuite battre la préparation avec un fouet en bambou (chasen) jusqu’à ce que le thé est la bonne consistance. Il fallait trouver le bon geste !

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Moi, en train de boire le thé que je viens de préparer.

Cette expérience a été un de mes moments préférés du voyage ; c’était un honneur de pouvoir assister à cette démonstration, et de faire la rencontre des hôtes ! On a même gardé contact avec l’une d’elles ! Un très bon souvenir. Je vous recommande d’y passer si vous en avez l’occasion !

Site officiel : https://www.whattodoinkyoto.com/

On avait ensuite un peu moins d’une heure pour rejoindre le lieu de notre deuxième activité : Kiwami Fujinoka, une boutique qui loue des kimono, située dans l’hôtel Gozan. Alors, étonnamment, pour une fois le hasard a bien les choses : les deux endroits n’étaient pas loin l’un de l’autre, et on a donc pu y aller à pieds.

Dans un premier temps, on nous a conduit dans un petit local où on tenait tout juste à trois mais qui renfermait une quantité de yukata. On a choisi un yukata, une ceinture (obi) assortie, et on est passées dans une autre pièce pour se faire habiller. On échange nos sous-vêtements pour un hadagi, puis on nous enfile le yukata, et on nous attache le obi. C’est une drôle de sensation, on est serrées là-dedans ! Ca fait se tenir bien droit.

Se faire habiller prend en général entre 20 et 30 minutes. On choisi encore un sac (kinchaku), des sandales (zôri), et un accessoire pour les cheveux (kanzashi). Ma mère a aussi pu se faire coiffer. Après ça, on était prêtes à partir ! On a fait un tour dans Gion, qui était non loin. C’était chouette, c’est quelque chose que je voulais faire depuis longtemps. On a pu se balader pendant une heure et demi avant de devoir rendre les yukata.

Site officiel : http://kiwami-fujinoka.com/

Après ça, un peu de shopping à la Teramachi. On n’avait pas choisi ce jour par hasard pour venir faire nos « expériences à Kyôto » ; le 16 août, c’était le jour des feux de Daimonji. Cinq grands feu de joie qui forment des kanji, allumés sur les montagnes entourant la ville. Malheureusement, ce soir-là, on a essuyé un énième échec parce qu’on a tout simplement pas réussi à les voir ! On connaissait, ou disons qu’on croyait connaître, un bon endroit pour les apercevoir le long de la rivière Kamo. Sauf que c’était bondé, quasi impossible de se déplacer, et bien sûr, de voir quelque chose. J’ai… vu… quelque chose au loin mais pas distinctement, rien de concluant, et en photo, comment dire…

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Ce que j’ai vu.
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Ce que j’étais censée voir.

On a l’habitude de pas toujours voir ce qu’on veut voir à force, donc on a abandonné et on est rentrées.

Le jour suivant, je me devais de faire un tour à la KyoAni Shop. Ou KyoAni&Do Shop, devrais-je dire. Depuis mon premier passage il y a deux ans, la boutique ne s’est pas seulement renommée, elle a déménagé : elle est maintenant à deux pas de la gare, elle a un bâtiment pour elle toute seule, elle est plus spacieuse, et a une bien jolie déco, autant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Il y a même une terrasse ! Avant, elle était un peu plus loin, au premier étage d’un bâtiment ; elle partageait l’étage avec un karaoké, et elle était toute petite !

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Je ne suis pas venue pour rien, j’ai acheté quelques goodies Nitori, un blind pack (avec un badge Haru à l’intérieur !), et les cartes postales du calendrier Take Your Marks et de l’ending de la nouvelle saison, Gold Evolution. Ces deux sets de cartes postales devaient sortir la semaine suivante, j’étais donc agréablement surprise de déjà les voir dans le magasin ! J’avais hésité à les commander quand elles ont été mises en précommande… j’ai bien fait d’attendre ! Je me suis épargnée les frais de port, et l’attente.

Avant de rentrer, on est passées par Osaka. Là encore, je n’ai rien fait de nouveau par rapport à mon précédent voyage, donc je ne vais pas m’étaler, mais comme pour Hiroshima, c’était un petit bonheur que de retrouver les rues de cette ville.

Onzième jour, ça y est, on ne sent plus nos jambes, on fait enfin une vraie pause, une journée tranquille où on arrête de courir. Presque. Le matin, on est allées voir le Togan-ji et son Bouddha vert qui était tout près de chez nous.

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Et on est allées voir l’Oasis 21. C’est un terminal de bus mais son architecture, qui se veut futuriste, vaut le détour. On y trouve aussi quelques magasins et restaurants, et on peut monter sur le toit où il y a un grand bassin d’eau ; il y avait aussi une grande aire de jeu avec des châteaux gonflables et jeux d’eau pour les enfants.

Mais après ça, on est restées dans notre quartier, à l’appartement, et on a repris des forces.

Et on en avait besoin, parce que le matin suivant, on est parties pour Kanazawa ! Et on y a tout fait !

On a commencé par la visite de Nagamachi, le quartier des samouraï. Ils y résidaient à l’époque féodale et aujourd’hui le quartier est encore intact : on peut y visiter des musées, ainsi que la maison de la famille Nomura.

Ensuite, passage au sanctuaire Oyama. Sa porte est vraiment originale. J’avoue qu’on ne connaissait pas l’endroit, on est passées devant la fameuse porte en bus et, intriguée, on est revenue sur nos pas pour le voir. Après quelques recherches, il se trouve que l’architecte de l’arche était hollandais et a mélangé des inspirations japonaises, chinoises et européennes.

On enchaîne avec la visite du Kenroku-en. C’est l’un des trois plus beaux jardins du Japon ; on en avait déjà visité un il y a deux ans, le Koraku-en à Okayama, et le dernier, Kairaku-en, est situé à Mito. Il est magnifique mais si je devais le comparer, j’ai une préférence pour celui d’Okayama.

Juste à côté, il y avait le Musée d’art contemporain du XXIème siècle mais le plus intéressant était payant, et un peu au-dessus de notre budget, alors on a finalement décidé de ne pas y aller.

On a terminé notre visite de la ville au quartier Higashi, le quartier des geisha, plus précisément le quartier des maisons de thé où travaillaient les geisha. Et à ma connaissance, il y a encore une dizaine de geisha qui travaillent dans ce quartier : moins qu’à Gion, mais à Kyôto comme à Kanazawa, c’est un art qui se perd. En tout cas, c’est un très bel endroit qui a conservé son charme de l’époque.

Et on peut y manger la spécialité de Kanazawa : la glace à la feuille d’or. On a pu y goûter chez Hakuichi, et autant la glace était délicieuse, autant la feuille d’or c’est rien de spécial au niveau du goût, on paye plus pour l’aspect, pour « l’expérience ». Les prix varient (en fonction de la quantité d’or généralement), ici on a eu pour environ 9€.

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En rentrant, avant de se reposer, il était temps de faire nos valises pour la dernière fois. Le lendemain soir, on s’envolait pour la France. Déjà.

Mais j’étais bien décidé à profiter du dernier jour. On avait notre vol à Narita aux environs de 21h, ce qui nous laissait une journée entière à Tôkyô, et je l’ai passé aux côtés de Liloun. Rien que d’y repenser, je souris niaisement ! C’était court, mais c’était trop, trop, trop bien.

On était bien sûr à Ikebukuro, avec un passage obligatoire à l’Animate. On ne connait que trop bien. En revanche, je n’avais jamais posé un pied dans le SEGA Game Center, mais Liloun a rapidement corrigé ça.

On y a fait un purikura ! J’avais toujours voulu faire ça mais je n’avais jamais eu quelqu’un avec qui le faire… et pour mon baptême, j’étais entre de bonnes mains, parce que quand on se sert d’une machine comme ça pour la première fois, c’est compliqué ! J’étais dépassée par toutes les options ! Il y a tellement de façons différentes de customiser les photos, et même les vidéos, qu’on a pris dans le photomaton, mais Liloun savait exactement ce qu’elle faisait et elle a mis plein de stickers, de cœurs, d’étoiles et de nourritures sur nos clichés, que je garde précieusement avec moi depuis.

Et puisqu’on était quand même dans un « game » center, Liloun m’a initiée aux jeux de rythme. J’aime bien les jeux de rythmes, mais sur mon téléphone. Dans une arcade comme ça, c’est à une autre échelle, et ce n’est pas aussi simple ! J’ai fait des scores honteux… mais je me suis bien amusée ! Une fois que j’étais lancée, j’aurais bien aimé en faire plus (il y avait même un jeu Love Live ! avec exactement le même gameplay que sur téléphone), mais nous étions pressées par le temps. En effet… on avait un rendez-vous… et pas des moindres… on avait une réservation dans le butler café Swallowtail… !

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Mais comme pour Tokyo Disney Sea, c’est une histoire pour un autre article, que je tâcherai d’écrire au plus vite. Lien à venir !

Je suis vraiment reconnaissante envers Liloun pour cette après-midi où j’ai pu faire plein de choses que je n’avais jamais eu l’occasion de faire avant, et c’était une joie de la rencontrer ; je l’adore et j’espère la revoir au plus vite. Grâce à elle, j’ai fini le voyage en beauté.

A 21h, j’étais dans l’avion (toujours avec Turkish Airlines) (6 heures d’escale cette fois-ci) (j’ai regardé le cross-over Highschool Musical x Shake It Up, aussi appelé « The Greatest Showman »), et à 11h le lendemain, j’étais au Luxembourg, sur le chemin pour rentrer en France. Me dire que 24 heures avant, j’étais en train de me faire servir du thé par un butler, ça paraissait irréel.

C’était un sacré voyage, j’ai pu voir tant de nouvelles choses, même si la Menace planait, et qu’il y a eu des hauts et des bas, j’ai des tas de bons souvenirs plein la tête, et je ne pense qu’à une chose, c’est… d’y retourner. Je prépare déjà mon prochain voyage mais je préfère ne pas en dire trop avant que ça se concrétise… par superstition… En attendant, j’espère que lire mes aventures de cet été vous a plu !

 

Publié dans Slice of Life, Voyage

G-DRAGON 2017 WORLD TOUR [ACT III, M.O.T.T.E] à Amsterdam !

Je devrais vraiment être en train de faire autre chose. Et si déjà je suis là, je devrais faire un Slice of Life, mais… chaque chose en son temps ! Aujourd’hui, j’aimerais vraiment prendre deux minutes pour enfin vous raconter le concert de G-Dragon auquel j’ai assisté à Amsterdam le 26 septembre dernier ! Ca fait déjà presque deux mois… le temps passe vite, et j’ai vraiment traîné pour pondre cet article, mais fort heureusement, cette soirée est gravée dans ma mémoire et je m’en souviens encore comme si c’était hier…

Pour vous remettre rapidement dans le contexte: je suis fan de GD depuis le collège et jamais dans mes rêves les plus fous je n’aurais imaginé le voir un jour en concert. Parce que oui hein, les « world tours » des artistes de k-pop dépassent rarement les frontières de l’Asie, donc quand des dates pour l’EUROPE ont été annoncées, je suis tombée de ma chaise. J’étais la parfaite pigeonne pour acheter ces places hors de prix dans la fosse à 200€. A ce jour, je suis encore partagée entre « rien ne vaut 200€ et certainement pas une place de concert » et « ça valait totalement le coup si c’était à refaire je payerais même le double ».

Autant vous dire que j’ai dû faire face à bien des péripéties, du moment où j’ai acheté ces foutues places et que ma connexion internet a lâché, jusqu’au moment où j’ai pénétré la salle de concert et qu’on m’a forcé à jeter mon sac soi-disant trop grand à la poubelle. Mais au bout du compte, j’étais là, en la compagnie de ma très bonne amie Ingrid, face à la scène.

Si vous avez lu mon article sur le concert de Twenty One Pilots l’année dernière, bah j’étais exactement à la même place. Dans la fosse, tout à droite, au deuxième « rang », j’avais juste une rangée de personnes devant moi et aucune tête qui me gâchait la vue. Je m’étais pourtant préparée mentalement à ne pas avoir autant de chance qu’à mon précédent concert, mais la vie est bien faite. (Il faut quand même préciser qu’il y avait encore une « fosse VIP » devant la fosse « normale », la fausse des pauvres qui n’ont payé que 200€ ! Mais cette fameuse fosse étant accessible qu’avec des billets à 600€, elle était pas bien remplie, donc… ça n’a rien changé à la vue, ni même vraiment à la proximité, que j’avais avec la scène.

J’ai hurlé, j’ai sauté, j’ai crié toutes les paroles en anglais et, dans le feu de l’action, j’ai sûrement fait un peu de yaourt aussi. C’était excellent ! il était excellent ! Super présence sur scène, tout un spectacle avec des grandes flammes et des feux d’artifice qui ne manquaient jamais de me faire sursauter, un orchestre au top, et bien sûr, lui, en chair et en os sous mes yeux… Je ne vois pas ce que j’aurais pu demandé de plus.

Ce que j’ai adoré, c’est qu’il nous a vraiment chanté tout son répertoire. Le concert était divisé en trois parties:

L’acte I, « G-Dragon », avec les singles de ses débuts, ambiance très 2009 avec des chansons d’Heartbreaker, et aussi But I Love U et Obsession. L’acte II, « G-Dragon VS Kwon Ji Yong », avec cette fois des chansons de One of a Kind et Coup d’Etat. Et enfin, l’acte III, « Kwon Ji Yong », avec les chansons de son dernier EP du même nom !!! Sans oublier, le rappel où il a chanté Crooked (ma chanson!!!!) et Untitled, 2014.

Tout le concept de la tournée repose sur la dualité entre G-Dragon, le « personnage », l’idol, la célébrité,… et Kwon Ji Yong, la personne qu’il est quand les projecteurs s’éteignent, celui que sa famille et ses amis connaissent.

Il nous a fait le petit speech qu’il fait à tout les concerts où il explique le dit concept et espère qu’on accepte cette facette de lui. Il ressort le même chaque soir mais il avait l’air tellement sincère, et humble… que moi, j’avale ça, j’y crois, et comme chacun, j’ai hurlé « KWON JI YONG, KWON JI YONG, KWON JI YONG » pour signifier que oui, je l’accepte comme il est sinon est-ce que j’aurais vraiment payé un rein pour être ici.

Et en tout cas, si je l’aimais déjà avant, j’en suis retombée complètement amoureuse après l’avoir vu ce soir-là. Déjà parce qu’il a bien du talent mais aussi parce que… quand il s’adressait au public, il était vraiment attendrissant. Je suis peut-être naïve mais j’ai été touché par sa douceur, sa modestie, et sa patience (il n’arrêtait pas de se faire interrompre par des « I LOVE YOU » et il prenait le temps de répondre « me too » à chacun d’entre eux!!!!!!).

C’était magique, inespéré, l’ambiance était super bonne et le concert parfait.

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Et puisque déjà on était là… on a fait un peu de tourisme, hein.

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Publié dans Slice of Life, Voyage

Slice of Life #26 – Le Beau Danube bleu

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Crush du mois de juillet: Akira Agarkar Yamada, Tsuritama
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Crush du mois d’août: Michiko Malandro

Passées entre la paperasse et les coups de fil, mes vacances d’été n’ont rien eu de mémorable, à l’exception de mon voyage à Budapest, qui est… la seule raison pour laquelle je rédige un article aujourd’hui.

J’aurais pu vous parler de la Japan Expo mais… je n’y étais pas. Ma brave Solène y était par contre, et m’en a ramené un cadeau inestimable ! Et jamais je ne serais assez reconnaissante. Surtout que c’était pas gagné !

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J’aurais pu vous parler de ce que j’ai lu et vu tout au long de ces deux mois mais… je garde ça pour un prochain article.

Et des articles, il faudrait que j’en écrive d’ailleurs ! Je n’ai pas été très inspirée ces derniers temps; un syndrome de la page blanche, comme ça arrive aux meilleurs d’entre nous. Sauf que dans toutes mes années de blogging, ça ne m’est arrivé que très rarement, et jamais aussi longtemps. J’ai donc un peu paniqué ! Je me suis même demandé si c’était le « début de la fin » !? Mais si les idées n’y sont pas, l’envie, la motivation et la passion, oui ! Alors j’espère vous proposer des articles chouettes au plus vite; en attendant, je vous remercie de rester dans le coin, ça me fait plaisir de vous voir toujours aussi nombreux !

Je pourrais vous parler de musique… et d’ailleurs, c’est ce que je vais faire, avant d’enchaîner avec mes aventures hongroises.

Mon été a été rythmé par New Rules de Dua Lipa. De la musique au clip et son concept, c’est un sans faute à mes yeux. Son interprété est loin de m’être inconnue et pourtant je ne me suis jamais penchée plus que ça sur ce qu’elle faisait. Et… je me rends compte que je devrais !

Aussi, si vous me connaissez bien, vous savez que je suis une grande amatrice des chansons de Lana Del Rey, et je me suis donc jetée sur Lust for Life dès sa sortie. J’écoute Lana depuis le collège et je suis jamais vraiment sortie de la phase d’admiration où je dis amen à tout ce qu’elle sort comme musique, donc… voilà pour vous donner une idée de mon avis sur l’album.

Si je devais vous conseiller des morceaux, ça serait Heroin, Summer Bummer, Cherry, Get Free, In My Feelings et 13 Beaches. Oh, et si je me laissais aller, je vous citerai toutes les pistes !

Je me suis aussi remise à écouter Tennis. Assez récemment, parce que c’est à peine le 22 août qu’ils ont sorti leur nouveau single, No Exit. J’ai tout de suite accroché, mais il m’en fallait plus. Alors je suis retournée vers leur album Yours Conditionally, sorti plus tôt cette année. Dans un autre article, je vous avais déjà parlé d’un des titres, Ladies Don’t Play Guitar, et aujourd’hui, je vous redirige vers Modern Woman (♥♥♥♥), Please Don’t Ruin This For Me, Matrimony, 10 Minutes 10 Years et In The Morning I’ll Be Better.

Puis j’ai eu le plaisir de retrouver AKMU!, avec leur single DINOSAUR. Je ne finirai jamais de m’extasier sur ces deux-là, ils débordent de talent, et cette nouvelle chanson était une bonne surprise parce qu’ils touchent pour la première fois à la techno. Un son différent, mais qui a su conserver leur style et mettre en valeur leurs voix, et c’est intéressant de les voir essayer quelque chose de nouveau.

Le clip qui l’accompagne est fantastique, et me rappelle un peu celui de MELTED dans sa réalisation.

J’aimerais en voir plus !!! Malheureusement, Summer Episode ne contient que deux titres; celui-ci et l’adorable My Darling. Un peu sur ma faim, mais contente de les voir de retour.

Mais passons aux choses sérieuses et parlons de ce pourquoi on est là. Budapest. Où j’étais du 10 au 27 juillet. L’une des plus belles villes d’Europe que j’ai pu visiter ! Mais Budapest, qu’est-ce qu’on y fait ?

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Publié dans Slice of Life, Voyage

Slice of Life #25 – Pariiiis, tu nous ouvres ton cœur.

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Crush du mois de juin – Jennie Black (BLACKPINK)

Si tout le monde a bien compris ma référence à Anastasia, on peut passer à la suite.

Je n’ai pas été très présente sur ce blog en juin: j’étais pas mal occupée, et pas très inspirée. Pas d’inquiétude, je compte bien me rattraper au mois de juillet; d’autant plus que ça me désole un peu de ne plus voir que des Otome News sur ma page. J’adore les faire et ce n’est pas une série que j’ai envie d’arrêter, mais elle prend tellement de place…

Bref, en attendant de remédier à cela, on se retrouve pour un Slice of Life, banal mais fort chargé !

Escapade parisienne  

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J’ai commencé le mois par une petite virée à Paris, où je me rendais pour le concert symphonique de musiques Ghibli de Joe Hisaishi, au Palais des Congrès.

Grandiose. Joe Hisaishi alternait entre chef d’orchestre et pianiste, et l’orchestre et son chœur ont interprété les musiques de Nausicaä, Mononoke, Kiki, Le Vent se Lève, Ponyo, Le Château dans le Ciel, Porco Rosso, le Château Ambulant, Chihiro et Totoro, avec des extraits des films en fond. !!!

C’était magique!, et généreux, le concert a duré deux bonnes heures, avec Mai Fujisawa présente pour interpréter Nausicaä Requiem, la fanfare qui se glisse dans les rangs du public pour Le Château dans le Ciel, et Hisaishi qui revient pour un rappel où il a interprété d’autres chansons de Porco Rosso et Princesse Mononoke. Vous vous en doutez, j’ai eu la larme à l’œil à plusieurs reprises.

C’était une expérience inoubliable que d’entendre les morceaux qui ont bercé mon enfance et qui continuent aujourd’hui de me faire voyager, joués, sous mes yeux. Mon seul regret aura été la partie du Château Ambulant, que j’attendais avec impatience mais où j’ai bien cru que l’écran avait un bug, ce dernier étant resté noir pendant presque la totalité de la performance. Il y aurait pourtant eu tant de belles images pour accompagner ces titres.

 

 

Comme j’étais sur Paris, j’en ai profité pour passer un peu de temps avec mes BFF de Twitter, Sophie (avec qui j’étais au concert), et Marina. On a passé un moment de qualité au bar à chats Chat Mallows. L’endroit est très mignon, et ce jour-là ce n’était pas bondé, donc on a passé un moment très agréable et reposant, peut-être trop (c’était l’heure de l sieste pour les chats et leur fatigue a bien failli être contagieuse). Leur carte est, ma foi, très étoffée, mais il faut… prévoir un budget… Je crois que rien n’est en-dessous de 5€, ce qui fait un peu cher le café.

Après, direction le restaurant Higuma pour un tête à tête avec Sophie. J’ai pris un délicieux curry au poulet pour un prix tout à fait raisonnable pour la portion qu’on a dans l’assiette.

Déjà que je n’étais là qu’une nuit, mes horaires de train ne m’ont pas laissé beaucoup de temps à moi. Après une nuit pas très tranquille dans une chambre aux murs trop fins, j’ai fait un peu de tourisme avant de partir. Mon hôtel était à deux pas du Sacré Cœur, alors j’y ai traîné un peu avant de déjà devoir partir.

C’était super, et ça m’a fait tellement plaisir de voir mes amies, mais c’était bien trop court !!! Si ça ne tenait qu’à moi, j’y serais déjà retournée !

Voleurs à travers le temps

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Le mois dernier, je vous racontais que j’avais passé le mois entier sur la trilogie Sly Cooper. En juin, j’ai profité d’une promo pour acheter le dernier opus, Sly Cooper: Thieves in Time, sorti en 2013. Aussitôt était-il installé sur ma PS Vita que je n’ai fait que ça pendant trois jours. Il était e-xce-llent.

Si par malheur, vous ne seriez pas familiers avec Sly Cooper, il est issu d’une longue lignée de voleurs, et lui et ses amis Bentley (le cerveau) et Murray (les muscles) font équipe pour voler les grands méchants.

Le concept de Thieves in Time est brillant, parce que dans Sly 3, quand j’ai fait le niveau du caveau des Cooper, je regrettais que ses ancêtres ne soient pas plus exploités dans le jeu. Comme si mes prières avaient été entendues, ils sont au centre de ce dernier jeu où les héros voyagent dans le temps (et dans le monde!) pour aller à la rencontre de ceux qui ont précédés Sly.

Nette amélioration par rapport aux précédents jeux; ce qui me faisait toujours m’arracher les cheveux, c’était les mini-jeux, mais là le niveau de difficulté est raisonnable. Le gameplay est aussi beaucoup plus intéressant: chaque Cooper à sa « technique secrète », en plus de transmettre à Sly un nouveau mouvement et un costume !

 

J’ai passé un si bon moment avec ce jeu ! Tout ce que je lui reproche, c’est, d’une part, la sexualisation vraiment pas nécessaire de Carmelita, qui dans cet opus porte une jupe moulante (pas bien pratique pour toutes les acrobaties qu’elle fait) et où un des mini-jeux consiste à lui faire remuer les fesses… et d’autre part, l’absence d’une ancêtre ! Alors qu’on sait qu’il y avait au moins une femme dans le Clan Cooper, j’aurais bien voulu jouer Henriette!

Et sinon, la fin était vraiment décevante: non seulement, le dernier boss était ridiculement facile, mais en plus, la fin était exactement la même que celle de Sly 3, sauf que cette fois-ci, on aura probablement jamais de suite, et c’est horriblement frustrant.

IDOL HELL

 

Je ne vais pas vous prendre la tête avec Love Live, mais si déjà je vous ai parlé de ma première UR y’a tout pile un mois, je dois quand vous dire que le 9 juin, c’était l’anniversaire de Nozomi, et qui dit anniversaire, dit Nozomi-only Scouting. Pour l’occasion, j’avais économisé 500 love gems !!! J’aime Nozomi très fort, c’est hyper sérieux pour moi, tellement que je vous ai fait un diapo; vous me remercierez plus tard pour mes efforts.

 

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Il me manque encore certaines cartes que je convoite mais j’ai pu coché pas mal de mes favorites de ma liste. Je peux m’estimer chanceuses d’avoir eu de très bons tirages !!! C’est dommage que la version anglaise n’ait encore qu’une seule SSR de Nozomi, parce que je ne suis pas fan de celui-ci; en revanche, la deuxième, qui est déjà sorti sur la version japonaise, est superbe !! Ca sera pour l’année prochaine…

Niveau UR, je suis comblée rien que parce que j’ai enfin eu mes premières UR Nozomi. Celle avec les lunettes fait partie de mes préférées, je n’aurais pas pu demander mieux.

En plus, ce mois-ci, il y avait un event Nozomi, qui m’a permis d’avoir une de mes SR préférées ! Et enfin, je suis passée niveau 121, ce qui veut dire que j’ai enfin pu débloquer le titre « Nozomi Fan ». C’est l’euphorie !

 

Heureusement que j’avais dit que je ne vous prendrais pas la tête avec ça.

Tchouk Tchouk Music

Si Jennie était le crush du mois de juin, ce n’est pas un hasard ! C’est parce que BLACKPINK a fait son come back le 22 avec As If It’s Your Last.

Toujours à la hauteur, toujours au top. Je suis super déçue qu’elles n’aient sorti qu’un single au lieu des deux habituels, mais comme je ne suis pas prête de me lasser de cette chanson, je le viens bien. Je ne me remets pas du « Blackpink in your areaaaa » de Jennie, et la partie du refrain chanté par Lisa est géniale. Lisa qui a eu quelques choix de tenues tragiques dans certaines parties du clip mais… bon…

Maintenant, j’espère qu’elles ne vont pas disparaître trop longtemps !!!

 

Le 16, quatre ans après son premier album, Lorde a sorti son nouveau bébé, Melodrama. Sans surprise, j’adore. J’ai l’impression qu’on a traversé les mêmes choses, en même temps, parce qu’à l’époque, Pure Heroine me parlait beaucoup, mais aujourd’hui, je me retrouve beaucoup plus dans les chansons de Melodrama.

C’est un album très personnel et très honnête, où elle évoque sa rupture de son copain de plusieurs années qui, bien que douloureuse, lui a appris à s’aimer et à vivre pour elle-même. De « I’ll love you til my breathing stops. » « Cause honey I’ll come get my things but I can’t let go. » à « I care for myself the way I used to care about you. » « I’ll go home into the arms of the girl that I love, the only love I haven’t screwed up. […] The only thing that a stranger would see is one girl, swaying alone, stroking her cheek. »

Je ne saurais même pas quel titre conseiller, c’est un album qui s’écoute dans son ensemble. Chaque morceau est différent et unique, Lorde tente plein de nouvelles choses, et le tout ne fait finalement que 40 minutes donc… écoutez tout.

Et le meilleur pour la fin, le nouvel EP de G-Dragon: Kwon Ji Yong. D’ailleurs, ça fait aussi quatre ans depuis son dernier album solo ! J’aurais aimé avoir un peu plus de cinq nouvelles pistes, mais je m’en contente volontiers. J’ai tout ce qu’il me faut: une chanson fun et dansante avec Middle Fingers-Up, une ballade mélancolique avec Untitled (2014),… et un morceau plus sombre, Divina Commedia, où il cite un de mes films préférés, The Truman Show!!, et fait une référence au drama Goblin.

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En plus, l’album se présente non pas sous forme de CD mais de clé USB ! Vous avez dit trend setter ?

Je crois que c’était en avril, mais pour faire la promotion de son EP, G-Dragon a également annoncé une tournée mondiale ! Pour les artistes de k-pop, et surtout pour YG Entertainment, « tournée mondiale », ça veut souvent juste dire « tournée en Asie de l’Est », mais là, pour le coup, il avait annoncé pas mal de dates aux Etats-Unis et même en Australie, en plus de nombreuses dates en Corée, au Japon, même en Indonésie,… C’est rare que ces artistes fassent des tournées de cette envergure.

Il devait encore annoncer des dates pour septembre, entre ses concerts au Japon et son retour en Corée. J’avais perdu espoir pour qu’il fasse encore un petit détour pour l’Europe… et je ne peux toujours pas exprimer ce qu’il s’est passé en moi quand je me suis levée un beau matin et qu’il avait annoncé 5 dates chez nous.

Je suis fan de G-Dragon depuis des années, c’est une occasion inespérée et je ne sais pas quand elle se représentera, donc… j’ai pris des places pour son concert à Amsterdam. Mais. Faut quand même avouer qu’il y a du foutage de gueule dans l’air.

Les places vont de 65 à 200€. Passe encore. Mais les packs VIP sont indécents. Eux vont de 350 à +500€ selon le pays, et proposent comme seuls privilèges d’avoir bonnes places dans la salle, d’assister aux répétitions et de prendre une photo sur scène… sans l’artiste… ? Oh, et une place de parking gratuite… Je ne connais aucun autre artiste qui demande autant pour si peu. Faut vraiment la vouloir cette place de parking.

Lectures manga

 

Y’a un mois, je vous disais qu’il fallait que j’arrête de commencer de nouvelles séries si c’était pour ne jamais aller plus loin que le tome 1, et… et qu’est-ce que j’ai fait ? Devinez.

Grâce à à la Masse Critique de Babelio, j’ai pu avoir Le Chant des souliers rouges de Sahara Mizu. La couverture me faisait de l’œil.

Mauvais perdant au point d’envoyer un de ses coéquipiers à l’hôpital, notre protagoniste s’isole après cet incident et sombre peu à peu dans une dépression qui lui a fait complètement arrêter sa passion, le basket. Alors qu’il veut jeter ses chaussures du haut d’un toit, il surprend une jeune fille faire de même avec ses talons rouges. Ils font connaissance, et échangent leurs paires.

Aujourd’hui au lycée, Takara a coupé ses cheveux et est devenue l’une des meilleures joueuses de son équipe de basketball. Kimitaka est alors inspiré à mettre aux pieds ses chaussures qu’il avait récupéré, et à réaliser le rêve qu’elle n’avait jamais pu atteindre: faire du flamenco.

J’aime beaucoup la façon dont le destin de ces deux individus se croisent, et j’apprécie les thèmes de l’adolescent en doute, rongé par la culpabilité mais qui apprend à aller de l’avant. J’ai quand même bien envie de le voir danser alors peut-être qu’il faudrait que j’achète la suite…

J’ai également craqué pour Plus Jeune que Moi, un shôjo sans prise de tête signé Hiro Chihiro, qui raconte l’histoire d’amour de Mihoro, sœur aînée d’une bien grande fratrie, et Miyao, une classe en-dessous d’elle. Une lecture choupinette, rien de bien novateur que ça soit au niveau du dessin ou de l’histoire, mais ça fait toujours plaisir à lire, il a bien sa place dans la collection « feel good » d’Akata. Quel bonheur de voir un manga sur la « différence d’âge » où la relation n’est pas illégale !!! Cerise sur le gâteau, il ne fait que trois tomes !

J’ai quand même acheté une suite, c’est celle de DDDD, qui me plait autant que le premier tome, mais qui s’arrête juste au bon moment ! Je suis sûre d’acheter le tome 3, au moins. Je ne vais pas trop m’attarder dessus, mais si le manga vous intéresse, j’en avais déjà parlé dans cet article !

Bishies à volonté !

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Enfin, j’ai écrit pour Club Shôjo à l’occasion du « Bishie Day » ! Parfait, c’est ma spécialité. Si vous ne l’avez pas encore lu, je vous invite à passer voir mon article sur les otome games, où je présente un peu le concept et fais un classement de mes bishonen préférés.

Ca m’a fait très plaisir que Carolus me propose d’écrire sur son site, et c’était un exercice différent de d’habitude puisque là je m’adressais à un nouveau public pas forcément familier avec les otome games. Merci encore à elle pour cette opportunité !


C’est tout pour moi ! On va essayer de se retrouver plus souvent en juillet, donc je vous dis à bientôt, et avant ça, vous invite à me raconter votre mois de juin à vous !

 

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Slice of Life #23

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Crush du mois de février: Tsukishima ‘Tsukki » Kei, Haikyuu!!

Tiens, tiens, comme on se retrouve.

Je n’ai pas écrit de Slice of Life ces deux derniers mois parce que… parce que pas besoin. Mieux vaut ça que de parler pour ne rien dire.

Ce qui m’a motivé à m’y remettre ce mois-ci, c’était l’envie de vous raconter mon voyage en Croatie. En effet, le 21 avril, j’ai atterri à Kaštela, pour une semaine dans une ville non loin: Split.

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La première photo que j’ai posté sur les réseaux sociaux, c’était une vue depuis l’avion qui donnait sur les îles; tout le monde en a conclu que j’étais en vacances dans un lieu paradisiaque, mais… on reste dans l’Est de l’Europe, au mois d’avril… la réalité était tout autre. Heureusement, ce n’est pas une bourrasque ou deux qui vont m’empêcher de profiter du voyage.

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Slice of Life #20 – The few, the proud, the emotional

Le bae du mois d’octobre – Zen, Mystic Messenger

Je sais pas si ça vous a manqué mais… j’ai pas fait de Slice of Life le mois dernier. Aucune raison particulière à ça: j’ai énormément bougé, notamment pour aller voir des amis, mais étonnamment, mes escapades n’avaient rien de bien intéressant pour vous, j’ai donc pas pris la peine de les raconter ici (mais si vous me suivez sur l’un ou l’autre réseau social, vous en avez eu un aperçu). Par contre, si je devais revenir d’octobre, je pourrais dire que c’était un excellent mois pour le blog. C’était surtout dû aux vacances scolaires, mais aussi beaucoup à Mystic Messenger; mon article sur le jeu est le troisième résultat qui sort quand on en tape le nom sur Google, et en plus de ça, il est pas mal partagé sur d’autres plateformes.

Du coup, j’ai eu 2 000 visites de plus que d’habitude; je tourne d’habitude autour de 5000 visites par mois, et en octobre, j’en ai eu 8000 ! C’est énorme pour Otome Street. Le blog avait toujours une centaine de visites par jour, mais ces derniers temps, il m’est arrivé de monter jusqu’à 400 visites en une journée.

Et ce mois de septembre a été encore meilleur. Pourtant, j’avais plus les vacances scolaires qui jouaient en ma faveur, mais vous avez extrêmement bien reçu mon article sur Yuri!!! on Ice, donc ce mois-ci j’étais très proche des 9000 visites. Alors merci mille fois à vous tous !, merci de me lire, d’être toujours plus nombreux, d’aimer ce que j’écris et de le partager, c’est très gratifiant, ça me fait très plaisir.

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Bae du mois de novembre – Goshiki Tsutomu, Haikyuu!!

Mais assez parler de stats, pour le reste de l’article, on va beaucoup parler musique, et on a du pain sur la planche.

Déjà, en novembre, j’ai fêté mes 18 ans ! Et pour l’occasion, je suis allée au concert de Twenty One Pilots à Berlin. Je pense vous l’avoir suffisamment rabâché ces dernières années, mais c’est mon groupe préféré, et ça fait des années que je regarde des vidéos de leur lives en rêvant de pouvoir y assister un jour et… le jour est arrivé.

C’était donc le 2 novembre et… c’était plus ou moins mon premier « vrai » concert, je savais pas à quoi m’attendre, et surtout, je savais pas à quelle heure arriver devant la salle pour avoir une bonne place. Y’avait un temps de chien, je voulais pas passer trop de temps sous la pluie non plus, donc je suis arrivée à 17h, et le show commençait à 20h. Et j’ai vraiment pas attendu longtemps; les portes se sont ouvertes vers 18h20.

J’y suis allée seule, ce que je redoutais un peu au début, mais c’était un énorme avantage. Y’avait pas vraiment de file pour entrer dans le bâtiment, fallait se faufiler, et c’était beaucoup plus facile à faire quand on est seul, et aussi quand on est minuscule comme moi, que quand on est tout un groupe. Résultat, je suis entrée assez rapidement et… j’ai fait un choix vraiment pas malin: je suis pas allée posée ma veste aux vestiaires, mais!, autant c’était encombrant par la suite, autant quand j’ai rejoint la salle, elle était presque vide. Ci-dessus, sur la photo à gauche, voilà à quoi ça ressemblait quand je suis arrivée. Environ une dizaine de rangées, et les gradins quasiment vides.

Ca s’est vite rempli cela dit !!, à un moment, je ne pouvais même plus me retourner, et quand j’ai essayé de prendre une photo, la salle ressemblait à ce que vous pouvez voir sur la photo de droite.

Bien qu’il y ait eu déjà un petit troupeau devant la scène, j’ai réussi à m’avancer jusqu’au deuxième rang. Un peu sur la droite, mais pas trop non plus: j’avais vraiment un super angle, j’ai pas tenté le Diable, j’ai plus bougé, je pouvais difficilement avoir une meilleure place.

L’ambiance était super sympa ! Je suis venue seule mais je le ne suis pas restée bien longtemps. J’avais peur de pouvoir discuter avec personne à cause de mon niveau d’allemand qui me permettait vraiment pas de tenir une conversation, mais plein de gens parlaient anglais. J’ai échangé avec quelques personnes autour de moi, jusqu’à me faire une bonne copine avec qui j’ai papoter jusqu’à ce que le concert commence. J’étais soulagée parce que c’est quand même une expérience plus agréable à vivre quand elle est partagée. Et ça a mis trois plombes à commencer donc je me serais aussi bien ennuyée si j’avais eu personne à qui parler.

Bry était en première partie, je le connaissais pas mais c’était une bonne surprise. Et une demi-heure après, shit got real.

C’était extraordinaire. C’était si… spécial, après tant d’années à les regarder sur un écran, de réaliser que, ça y est, c’était à mon tour de les avoir en face de moi, si proches de moi.

C’était un moment exceptionnel, qui est passé beaucoup trop vite; heureusement, j’ai profité de chaque instant. Toute la salle chantait en chœur avec Tyler, on dansait, on sautait, on était serrés comme pas possible mais on bougeait dans tous les sens. Par contre… dans le clip de Lane Boy, y’a une partie filmée pendant un concert où il demande au public de s’accroupir, puis quand la musique reprend, tout le monde se lève d’un coup, et… ouais, on a évidemment fait ça, mais c’était comique, on était tellement les uns sur les autres que lorsqu’on a dû se baisser… j’étais littéralement assise sur les genoux de la personne derrière moi, good times.

J’étais contente qu’ils jouent autant de titres de Vessel. J’adore Blurryface, mais c’est avec Vessel que je les ai connus, donc c’est un album auquel je suis plus « attachée », alors j’étais très heureuse d’entendre Guns for Hands, House of Gold, Car Radio, Trees et surtout Holding on to You. C’est avec cette dernière chanson que je les ai découvert, et ça m’a émue de l’entendre en live, avec Tyler sur une plateforme soutenue par la foule, c’était magique.

Tyler bouge beaucoup, vous le savez déjà si vous avez vu ne serait-ce qu’un seul live de Twenty One Pilots, mais il est tout le temps dans un autre coin de la salle, il court dans tous les sens sur scènes, et c’est cool parce que je pense que peu importe où on est assis dans la salle, on peut profiter du concert, et le voir de relativement près. Pendant Ride, c’est Josh qui était dans la foule, et pendant Guns for Hands, Tyler a traversé la salle dans une hamsterball géante… et pendant le rappel, pour Trees, ils étaient tous les deux dans le public.

Par contre, j’ai un téléphone vraiment pas terrible pour prendre des vidéos; j’ai déjà eu de la chance d’avoir quelques photos à la qualité potable. Je partage quand même ce clip parce que c’est ma chanson préférée, et j’adore quand il crie « BERLIIIIIN » à la fin, ça m’fait quelque chose. Sacrée expérience !

Mon expérience berlinoise ne s’est pas arrêtée au concert, j’étais sur place quatre jours; quatre jours bien remplis. C’était court, mais c’est l’un des voyages que j’ai le plus appréciés, je garde un excellent souvenir de cette ville. Ce qui était drôle, c’est que c’était dépaysant mais… pas trop non plus, parce que l’Allemagne, c’est pas le bout du monde, mais en plus je vis à la frontière donc j’avais déjà l’habitude de voir des imbiss à tous les coins de rues. C’est une ville qui a tant à offrir et j’espère y retourner un jour, pour un séjour un peu plus long !

En attendant, continuons à parler de musique. D’abord: Joe Hisaishi. Je l’aime, qui ne l’aime pas ?, et ce depuis toujours, sa musique me berce depuis que j’ai regardé Princesse Mononoké, et en ce temps-là, j’étais petite, trop petite pour supporter la vue d’un sanglier-démon d’ailleurs. Il sera en France en juin 2017 pour deux concerts.

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J’étais pas sûre que ça soit raisonnable de prendre une place, mais j’ai pas eu le temps de méditer sur la question. Déjà, j’étais sur « file d’attente » toute la journée parce que le site était saturé, et même une fois qu’il était à nouveau accessible, c’était la croix et la bannière pour réussir à mettre une place qui coûtait pas un rein dans mon panier. Les places, pour les deux dates!, sont parties à une vitesse monstre. On ne sait pas quand une occasion pareille se représentera donc même si j’ai pris des décisions plus réfléchies, je pense que ça valait le coup; en plus, je serai en bonne compagnie !

Maintenant, je vais parler de 2NE1 pendant une heure ou deux.

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Moi, au Japon. Okayama, Osaka, Shirakawa.

Hier, nous avons encore quitté Osaka, cette fois pour Okayama. Là-bas, deux incontournables, à commencer par le château d’Okayama. Alors que le château d’Himeji se fait surnommer le héron blanc, celui-ci se fait appeler le château du corbeau. Ca change un peu des châteaux qu’on a déjà pu voir, le noir et l’or rendent très bien et l’endroit est agréable à visiter.

Beaucoup d’artistes en herbe s’amusent à le dessiner. En effet, on peut acheter du matériel de dessin tous les 100 mètres, et plein d’enfants se prêtent au jeu (et je n’ai vu que des chef d’œuvres ?! si jeunes mais tous si doués!!).

De l’autre côté du pont situé devant le château, il y a un des plus beaux jardins du pays; il fait partie des Trois Grands Jardin du Japon, c’est bien sûr le Kouraku-en.

Superbe. Un superbe jardin japonais, très bien entretenu, et même pas trop fréquenté, c’est une visite aussi calme qu’agréable, et pas très chère. Nous n’avons même pas eu le temps d’en faire le tour complet tant il est grand.

J’aimerais vous mettre tellement plus de photos mais ça me bouffe tant de mémoire…

Enfin, on est rentrées, et dans l’après-midi, on est retournées au fameux quartier coréen dont j’avais parlé dans mon précédent article. C’est à Osaka, pas très loin de chez nous, c’était une petite sortie. Alors. Je sais pas ce qu’il se passe avec Korea Town, mais la denrière fois, quand j’ai dit que « tout était fermé très tôt », heu… après y être retournée dans la journée, je crois pas que ça soit un problème d’horaires, je crois que c’est juste mort comme coin.

Peut-être qu’on était là un mauvais jour, ou que les horaires n’étaient toujours pas bons (il était tout juste 17h30/18h cela dit ?), mais la grande partie des commerces étaient fermés (définitivement ou non, ça, allez savoir!). C’est assez paumé, y’a pas grand monde qui s’y balade, on a vite fait le tour,… Y’avait quand même quelques boutiques sympas, on trouve toujours de quoi faire si y’a moyen de dépenser hein, et j’ai trouvé quelques cadeaux pour des amis dans des boutiques de cosmétiques, par exemple.

Bien plus tard dans la soirée, on est allée voir le château d’Osaka de nuit. On aurait pu le voir le jour, mais on tenait à le voir de nuit, parce que je sais pas si ça rend aussi bien sur les photos qu’en vrai, mais comme il est tout de blanc vêtu, quand il est illuminé le soir, c’est tout ce qu’on voit dans la nuit noire et c’est une vue assez fantastique. Et comme ça, on aura vu un château noir et un château blanc dans la même journée ! Et d’ailleurs, pas mal de touristes viennent pour l’admirer de nuit, on était plusieurs à courir sous la pluie pour aller le voir, c’était cocasse. En plus, on ne dit jamais non à peu de pluie dans ce pays.

Et le lendemain, grosse journée. C’était excursion en montagne, pour visiter le village Shirakawa.

J’ai connu Shirakawa en lisant le visual novel Higurashi no naku koro ni/Le sanglot des cigales. Hinamizawa est directement inspiré de ce village, et déjà il y a trois ans, je m’étais mis en tête de le visiter. Sauf qu’à l’époque, c’était beaucoup plus compliqué d’y accéder, peu de bus y allaient ! C’est pas devenu beaucoup plus simple; comme mentionné dans un autre article, on a juste eu besoin d’aller dans une agence de tourisme pour qu’ils nous réservent des places dans un bus.

Par contre, on a très mal géré l’organisation; c’est notre fort d’habitude mais là… En fait, le bus partait de Kanazawa, qui est à un peu plus de deux heures en shinkansen d’Osaka. Et Kanazawa, y’a plein de trucs cools à y visiter: un ancien village de samouraïs !, un autre des Trois Grands Jardins ! On voulait voir tout ça, si déjà on était de passage ! Mais on est arrivées trop tard pour avoir le temps de visiter le jardin, et c’était pas faute d’être partie super tôt d’Osaka; puis le soir, on est rentrées trop tard, on était trop fatiguées, on avait encore plus de deux heures de train à faire,… au final, on n’a rien vu de Kanazawa et c’est très dommage.

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Mis à part ça, on a passé un super moment à Shirakawa. Une heure de bus pour s’enfoncer dans les montagnes, et on débarque dans un endroit unique, qui ne ressemble à rien de ce qu’on a pu déjà voir au Japon. C’est un village magnifique. Ca m’a fait tellement plaisir d’y aller. Bien sûr, il vaut le détour que vous aimiez Higurashi ou pas. Les maisons sont si atypiques ! Et elles sont le symbole même de l’endroit; on les retrouve sur tous les souvenirs, que ça soit des portes-clés ou des gâteaux…

Peut-être qu’on est totalement passées à côté de Kanazawa, mais en tout cas, Shirakawa, on en a profité à fond, et si vous avez le temps d’y passer, en vous en privez surtout pas.

C’est comme ça qu’on a occupé notre journée, c’était un long périple donc c’était bien suffisant. Demain, c’est déjà notre dernier « vrai » jour au Japon (le samedi étant le jour du départ), on ne va pas trop se démener et juste rester dans Osaka.

On se retrouvera bientôt dans un nouvel article, que j’écrirai sûrement d’Italie, pendant mon escale ! Je verrai, j’aviserai. En tout cas, merci de m’avoir suivi pendant maintenant presque trois semaines, merci d’avoir voyagé avec moi; c’est bizarre de se dire que la fin de l’aventure approche…

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Moi, au Japon. Osaka, Uji.

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Dans mon dernier article sur mon voyage, je disais être à une station de métro de Namba. En fait, c’est mieux que ça, je suis à deux minutes à pieds de Dotonbori. C’est rue commerçante qui peut se vanter d’être l’une des principales destinations touristiques d’Osaka. On est seulement là depuis deux jours et on y a déjà passé beaucoup de temps!, c’est super chouette d’être situées aussi près.

Lors de notre première journée à Osaka, c’est à peu près tout ce qu’on a fait. Mais il y a de quoi faire à Dontonbori, et il y a galeries commerçantes de tous les côtés. Et c’est une ambiance complètement différentes des rues tout aussi animées de Tokyo. La nuit, c’est carrément un autre monde.

On a passé la journée à traîner là, et à se reposer un peu des épuisantes quatre journées précédentes.

On est très contentes de notre appartement; le seul problème, c’est la petite surprise qu’on a eu en regardant en regardant par le balcon. On a vue sur un énorme chantier. Et il n’a pas manqué de nous réveiller à 8h du mat, un des rares jours où on voulait faire une grasse matinée. Le bruit est infernale, juste en-dessous de notre fenêtre, et c’est comme ça toute la journée ! Heureusement, on est tout le temps dehors à courir les rues, mais ça reste un inconvénient assez conséquent. Sinon y’a vraiment pas à se plaindre.

Et sinon, le soir, on s’est laissées tenter par une expérience culinaire qu’on voulait faire depuis longtemps: le bœuf de Kobe !

Franchement… il est à la hauteur de sa réputation. Et pourtant, je suis pas une amatrice de viande, surtout de viande rouge, mais on a goûté plusieurs sortes de bœuf, et le bœuf de Kobe était si tendre, fondant, un goût délicieux en bouche. Je suis péniblement difficile niveau nourriture, c’est pas souvent que je me « régale », mais là c’était le pied. Cela dit, vous vous en doutez, c’est pas donné un orgasme culinaire; le bœuf de Kobe, et la viande en général, c’est assez cher!!, et là, on a eu 5 morceaux de viande chacun et on en avait pour plus de 50€…  et ça les vaut, mais faut pas être affamé parce que ça nourrit pas vraiment son homme. On avait envie d’en recommander encore et encore mais ça n’aurait pas été très raisonnable !

Voilà pour ma première journée à Osaka ! Je m’y plais déjà beaucoup. Mais le lendemain, on a déjà momentanément quitté la ville pour aller visiter Uji. Plus précisément, le Byodo-in.

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C’est le temple qu’on voit sur les pièces de 10 yen. Mais c’est pas ça le plus important: c’est surtout le temple du phénix. Je le trouve magnifique; je trouve toujours les temples très beaux, mais alors quand ils sont sur l’eau, c’est encore mieux, 10/10.

On peut aussi visiter le hall du phénix/salle Amida, mais il fallait payer un supplément et on s’est contentées de voir le musée du Dit du Genji; il y avait des salles exceptionnelles, des statues de phénix impressionnants, de superbes Bouddha, des portes colorées qui vous en mettaient plein les yeux,… mais les photos étaient interdites dans tout le musée ! Je ne peux donc malheureusement rien vous montrer.

C’est pas plus mal parce que les photos de mon appareil me bouffent énormément de mémoire sur WordPress!; une bonne partie de mes photos sont prises avec mon téléphone mais la qualité n’est pas géniale et il prend pas de super photos de toute façon, le seul avantage étant que les photos sont moins lourdes. Bref !

Vu qu’on était déjà à Uji, je voulais faire un détour par la KyoAni Shop. Ce que j’avais pas prévu, c’est que même si elle est située à Uji, elle est pas du tout proche de la station « Uji », il a fallu aller deux stations de métro plus loin, et descendre à Kohata. En sortant de la gare, on aperçoit tout de suite le studio. Sur la devanture, une carte indique très bien où se trouve la boutique.

C’était le pied. J’ai trouvé très peu de produits dérivés Nitori pendant mon séjour, et, honnêtement, très peu de trucs Free! Eternal Summer en général. En 2013,  Free! était en cours de diffusion et je ne voyais que ça dans les magasins. Maintenant, les rayons sont bien plus petits, et le peu qu’il y a, c’est souvent des produits High Speed… Mais alors à la KyoAni Shop, Free! monopolise plus de la moitié du magasin, et j’ai trouvé tout ce que j’ai toujours voulu en matière de produits dérivés Nitori.

Je vous avais dit que je vous montrerai tous mes achats une fois à la maison, quand tout est bien déballé, et ça vaut aussi pour ça mais pour vous donner une idée, j’ai pris deux badges, un wall scroll -free! ES Birthday Party- (avec tous les articles que j’ai écrit dessus, il était temps que j’en achète quelque chose!), une boîte « My Favorite Character is… », un stand acrylic charm, une pochette inspirée des couvertures des couvertures des Creation Notebooks, et le fameux mook AiMomo. Tout ce que je convoitais depuis toujours. Et que j’aurais bien voulu avoir pour un peu moins cher mais j’ai rien trouvé de tel dans les boutiques d’occas’, malheureusement. Très satisfaite en tout cas, j’étais totalement dans mon élément.

En rentrant, on est allées réservés des places de bus pour Shirakawa-go, où on se rendra donc jeudi prochain ! Très, très, hâte ! C’était pas une mince affaire, il faut passer par un office du tourisme pour réserver des places et acheter les tickets, et c’est pas donné mais le trajet est long donc ceci explique cela, et en plus je pense que ça en vaudra bien la peine, j’en suis même certaine.

Par la suite, on voulait aller à Korea Town mais on s’est retrouvées obligées de reporter ça à demain parce que tout était déjà fermé à 19h ! On s’est déplacées pour rien. Enfin, disons qu’au moins, on sait où c’est maintenant, on a repéré l’endroit, où est prêtes à l’explorer demain. Je me ferai un plaisir de vous montrer ça dans deux jours ! En attendant, j’espère que vous aimez toujours autant suivre mes aventures, merci à ceux qui me lisent tout au long du voyage !

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Moi, au Japon. Kyoto, Arashiyama.

Pour notre dernière journée à Kyoto, nous sommes allées visiter le Fushimi Inari Taisha, le plus grand sanctuaire shinto du Japon, connu pour ses milliers de torii. Il est dédié à la déesse Inari, et ses portes sont pour la majeure partie des donations de riches sociétés et hommes d’affaires.

C’est une belle visite, l’endroit est assez original, c’est assez impressionnant de voir autant de torii; mais la randonnée à travers la forêt prend environ deux heures, et se rendre au sommet du mont Inari par une telle chaleur, et avec autant de monde autour… même si, physiquement, on aurait pu, est-ce qu’on aurait vraiment voulu ?

J’ai pas réussi à avoir la célèbre photo parce qu’il y avait beaucoup trop de monde; c’est pas faute d’avoir attendu mais y’avait toujours une personne qui venait s’incruster dans le cadre, au bout d’un moment j’ai dû abandonner l’idée…

C’est aussi assez connu pour ses nombreuses statues de renards, puisque la divinité Inari est symbolisée par cet animal.

A la sortie du sanctuaire, on peut passer par une petite allée de stands très sympa. J’ai pu y goûter un flan glacé ! Et ma mère s’est acheté des takoyaki qui, d’après ses dires, étaient très bons.

Mais qu’on se dise bien une chose: un voyage au Japon, c’est pas de tout repos à la base, mais sous la chaleur du mois d’août, c’est vraiment une épreuve physique. Et le plus raisonnable à faire, c’est, entre deux visites, faire une pause, soit dans un restau bien climatisé, soit à l’hôtel ou n’importe quel logement où l’on peut bien séjourner. Et ça, on le fait d’habitude, mais ce jour-là, on changeait de ville pour Arashiyama, et on récupérait notre chambre là-bas à seulement 16h, et comme on avait déjà rendu la chambre à Kyoto, fallait bien qu’on s’occupe un peu. On a donc tenté Kiyomizu-dera. Erreur monumentale.

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On a vu la porte, l’entrée, cool, mais on se sentait vraiment pas d’aller plus loin, surtout qu’on voyage avec ma grand-mère qui a plus forcément l’âge pour monter des marches et des marches, surtout que, soyez prévenus: Kiyomizu-dera, on y accède en longeant une longue rue commerçante. En pente. Et le chemin est relativement long. On avait évidemment pas le moindre coin d’ombre, et en plus, encore une fois, c’était noir de monde. Si on avait su que la montée jusqu’à l’entrée allait être aussi pénible, on se serait pas risquées à faire une deuxième visite dans la même matinée. Dommage qu’on se soit arrêtées si prêt du but parce que c’est un endroit très joli.

On est carrément rentrées en taxi du coup, on a récupéré nos valises à Kyoto et on a rejoint Arashiyama, où l’on passait, comme pour Kyoto, seulement une nuit.

Arashiyama est un superbe endroit. J’avais déjà eu l’occasion de visiter la ville lors de mon précédent séjour, cette fois c’était l’occasion de l’exploiter un peu plus. On est arrivées assez tard, et les commerces ferment à 19h donc on n’a pas fait grand chose après notre arrivée.

Ce que je peux vous raconter d’intéressant, par contre, c’est qu’on logeait dans une petite auberge de jeunesse. C’était pas la Vraie Expérience Ryokan non plus; la résidence n’était pas bien grande, et comportait pas plus de cinq chambres. Dont deux qu’on occupait. Alors on n’était pas très nombreux, et on n’a d’ailleurs pas trop croisé les autres résidents. On n’avait pas non plus de bains japonais, juste deux salles de douches qu’on devait partager avec les autres; on avait toute l’intimité qu’on pouvait demander. Par contre, on avait bien les petites chambres avec les futons, un couvre-feu,… c’était une expérience, et c’était différent d’être dans un hôtel ou une location.

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Le lendemain, on a visité ! Notre auberge était juste de l’autre côté du Togetsukyou, le pont en bois qui « traverse la lune ». Ce n’est pas la seule attraction touristique d’Arashiyama ! Pour la petite matinée qu’on y passait, on a décidé d’aller se promener dans la forêt de bambous.

J’adore !!! En plus, c’est une promenade très agréable parce qu’en forêt, il fait bien frais, on est à l’abris du soleil, et il tapait particulièrement fort aujourd’hui.

Et après, à quelques pas de notre auberge, on avait Iwatayama, le parc des singes. J’avais super hâte de visiter cet endroit; pour ceux qui seraient dans le même coin que moi, en Alsace y’a un parc au concept similaire: la Montagne des singes. Là c’est pareil, on peut se balader au milieu des magots.

D’abord il faut grimper dans la forêt pendant quelques minutes.

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On atteint alors ce sympathique observatoire. Il offre une superbe vue sur Kyoto.

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Dans le local, on peut acheter de quoi nourrir les singes. Des pommes, des bananes ou des cacahuètes. C’est fait à travers des grilles pour garantir la sécurité des visiteurs comme des singes.

Ils ont l’air d’être plutôt biens: ils ne sont pas vraiment en captivité, ils ne sont pas en cage, ils se baladent dans la nature et ils sont bien nourris. Peut-être que certains trouveront discutable qu’ils soient utilisés comme une attraction ? En tout cas, niveau sécurité, on ne lésine pas!, il y a beaucoup d’avertissements tout au long du parcours: ne pas sortir de la nourriture en leur présence (sauf dans le local prévu à cet effet), ne pas les pointer du doigt ou les regarder dans les yeux, garder une distance de trois mètres,… Tant et si bien que j’ai fini par croire qu’ils étaient agressifs, alors que pas du tout ! C’est juste qu’il vaut mieux prévenir que guérir, mais ils sont très habitués à la présence humaine.

Très satisfaite de cette visite, je suis contente de l’avoir fait et je la recommande si jamais un jour vous passez par Arashiyama !

Près de la station de métro, il y aussi la « kimono forest » qui peut valoir le détour si déjà vous êtes dans le coin.

Et si on était dans ce coin, c’était justement pour prendre le métro et espérer rejoindre Osaka, un jour… Ce fut un trajet raisonnablement long; depuis toutes nos heures de vol, et nos 5 heures de train pour aller de Tokyo à Hiroshima, plus rien ne me fait vraiment peur donc bon…

Dans mon article sur « organiser un voyage au Japon », j’avais dit qu’on louait une petite maison sur Osaka, puis finalement on l’a annulé et sur les bons conseils de MKS on a testé Airbnb et on est maintenant dans un appartement à Nipponbashi. Je vous montrerai des photos d’Osaka non plus; aujourd’hui, on n’a rien fait à part prendre nos marques dans le quartier. On est arrivées un peu trop tard pour entreprendre une énième visite mais on a le temps puisqu’on est maintenant à Osaka jusqu’à la fin du séjour. En tout cas, je suis très satisfaite de notre location, la locataire a pensé à plein d’adorables petites intentions, et on est à une station de Namba ! Je vous en montre plus dans deux jours !