En vrac: Killing Stalking, The Men of Yoshiwara: Ohgiya, et Shimanami Tasogare.

Normalement, je vous parlerais de mes récentes découvertes dans un Slice of Life, mais les mois de janvier-février ne sont pas propices à des SoL normaux, entre bilan de l’année et anniversaire du blog. Du coup, je vous propose un article rassemblant ce qui m’a marqué dernièrement, et dont j’ai envie de discuter avec vous.

Premièrement, Killing Stalking, un nom auquel vous n’avez certainement pas échapper ces dernières semaines. La hype en est presque envahissante, et à force de revoir le titre surgir inlassablement dans ma TL, ça a attisé ma curiosité; voilà comment je me suis retrouvée à enchaîner tous les chapitres disponibles en quelques heures.

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Malgré son ~omniprésence~, je ne savais pas trop à quoi m’attendre au niveau de l’histoire; c’est d’ailleurs pour ça que je me suis lancée sans trop attendre, je voulais en savoir le moins possible et lire avant que le webcomic ne prenne encore plus d’ampleur et que je sois spoilée de toutes part !! Vu le titre, je savais quand même que j’allais avoir affaire à une histoire de stalker, et ça n’a pas manqué: il s’appelle Yoon Bum, il nourrit une obsession pour le garçon le plus populaire de son université, Sangwoo. Un beau jour, il arrive à pénétrer dans la maison de ce dernier, et là!, plot twist, Yoon Bum et moi sommes tombés de haut: il s’avère que « l’homme parfait » enlève des jeunes filles pour les torturer et les tuer dans sa cave. Et le pire reste encore à venir pour Bum qui a à peine le temps de réaliser ce qu’il vient de découvrir que Sangwoo le surprend et le frappe à grands coups de batte.

t014A chaque page, ça devient un peu plus horrifiant… mais c’est tellement prenant ! J’aime bien ce genre de thrillers, et celui-ci est particulièrement bien écrit; j’ai tout le temps des sueurs froides, et à chaque fois que je crois que la situation ne peut pas empirer, le contraire m’est instantanément prouvé. Certaines scènes avaient l’air de venir tout droit de mes cauchemars, j’étais à bout en lisant le chapitre 7.

J’étais à moitié-surprise (mais complètement choquée quand même) de voir la relation de Sangwoo et Bum qualifiée de romantique (!!). Plus rien ne devrait m’étonner depuis Lolita, mais quand même… Et d’un autre côté, je crois que c’est ce qui me plait bien dans Killer Stalking. Sangwoo est humain, c’est un tueur en série qui semble ne plus avoir une once de compassion en lui, mais il n’est pas sans faiblesses, on le voit paniquer, rougir, parfois il est gentil et attentionné, on lui découvre une enfance difficile,… c’est ça qui fait le plus froid dans le dos, on est obligés de voir une vérité terrible en face: ce n’est pas un monstre mais bien un humain. Et Bum a beau l’avoir vu commettre les pires horreurs, il le met toujours sur un piédestal, il a conscience de la situation dans laquelle il est et veut y mettre un terme mais d’un autre côté se sent spécial aux côtés de Sangwoo (qu’il idolise encore malgré tout), parfois il a l’impression qu’il n’est pas si mauvais, et c’est terrifiant de le voir comme ça parce que ça existe dans la vraie vie. Rien n’est romantisé, bien au contraire, mais j’imagine que, quand même Bum lui laisse le bénéfice du doute, le lecteur a envie de faire de même.

Le nombre de personnes qui tombent dans le piège!!!, et qui en arrivent à interpréter ça comme autre chose qu’une relation au-delà du malsain!!!, n’en reste pas moins effrayant.

Mais j’ai l’impression que ça s’applique surtout aux plus jeunes lecteurs, et je ne peux pas non plus m’empêcher de penser que s’il n’y avait pas un tel fétichisme des relations M/M, beaucoup moins de gens « shiperaient » les deux personnages.

Quoi qu’il en soit, j’adore, j’en veux plus, et j’appréhende de savoir où Koogi, l’auteur, va nous mener. Le titre parle de lui-même, c’est aussi (voire plus) malsain et violent qu’on peut s’y attendre, parfois gore, quelques fois sexuel, alors probablement pas à mettre entre toutes les mains, mais si vous aimez ce genre de truc, vous allez être servis.

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J’avais aussi envie de faire cet article pour vous parler de l’otome game auquel je joue en ce moment: The Men of Yoshiwara: Ohgiya. Je ne comptais pas lui consacrer un article entier parce que je n’ai pas tant à dire dessus, même si je dois avouer que c’est une plutôt agréable surprise. Il est disponible sur Steam depuis avril 2016; j’étais au courant de sa sortie mais je n’avais pas l’intention de l’acheter puisque j’avais déjà jouer à son cousin, Kikuya (j’en parle d’ailleurs dans cet article), et ça ne m’avait pas du tout convaincue. Mais… il se trouve qu’Ohgiya était en promo, et j’ai discuté avec une fille sur Twitter qui m’a dit qu’il était pas si mal, alors j’ai craqué.

Le concept discutable est toujours le même: ça se déroule dans le « quartier des plaisirs », Yoshiwara, et on tombe amoureuse d’un prostitué, sauf que cette fois-ci on incarne une jeune fille riche, héritière de la prestigieuse famille Somei, qui a pour obligation de se rendre à la maison close Ohgiya pour tomber enceinte, et assurer sa descendance. Rappelons que dans le monde de Men of Yoshiwara, le « quartier chaud » se trouve sur une île où n’habitent que des femmes; les garçons sont vendus très tôt aux maisons closes.

Je dois quand même lui accorder que c’est un niveau au-dessus de Kikuya. Kikuya qui, malgré tout ce qu’on peut en dire, avait des graphismes superbes; Ohgiya le bat rien qu’à ce niveau-là, avec un chara-design bien supérieur. Quoi que ça dépend des goûts de chacun, mais dans cet opus j’ai trouvé tous les personnages très beaux, alors que dans Kikuya, peu m’attiraient. Même l’héroïne a beaucoup plus de charme (elle a même des yeux !, fantastique upgrade). Aussi, la traduction est bien meilleure, et l’encodage beaucoup plus propre; les fautes sont minimes, et on peut passer outre.

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Ce que je peux lui reprocher par rapport à son prédécesseur, c’est qu’il est plus court, il y a moins de routes, mais le fait que les dites routes soient mieux écrites compensent largement. Je pense terminer Ohgiya, c’est pour dire !, alors que je n’avais terminé que deux routes de Kikuya. J’avais assez bien avancé dans toutes les autres, mais j’avais du mal à accrocher, tandis que là il ne me reste que deux routes à finir, et j’ai l’intention de les jouer, parce que pour le coup les histoires sont moins linéaires, c’est un cran plus travaillé, de même pour les personnages qui sont plus attachants. J’ai eu un coup de cœur pour Ahega !

Après, c’est toujours pas ce qui se fait de mieux en matière d’otoge, mais c’est correct. J’ai passé un bon moment à y jouer; ce titre n’est pas un indispensable, mais je vous le recommanderais si vous êtes déjà des habitués de ce genre de jeux et que vous voulez passer le temps (attendez juste des soldes sur Steam…) !

tasogareFinissons en beauté sur un manga de Kamatani Yuhki, j’ai nommé Shimanami Tasogare. Ses thèmes LGBT ont laissé penser une amie que ça pourrait m’intéresser… et elle avait vu juste !

« Tu regardes du porno gay ? » Le monde de Tasuku Kaname s’écroule, son secret est à deux doigts d’être révélés, et les rumeurs font le tour de la classe. Se sentant incapable de vivre dans un monde où il est « out », Tasuku veut en finir. Mais alors qu’il se tient au bord d’une falaise, il aperçoit une jeune femme sauter dans le vide depuis la fenêtre d’une maison. Il s’y précipite, pour finalement découvrir qu’ « Anonymous » n’a aucune égratignure. La mystérieuse jeune femme lui propose alors de venir passer du temps dans le lounge dont elle est propriétaire, lui expliquant que beaucoup de gens « comme lui » le fréquente.

Et effectivement ! Shimanami Tasogare nous invite à découvrir les difficultés mais aussi les joies du quotidien de personnages LGBT, à commencer par son héros, Tasuku, qui craint plus que tout les jugements homophobes et peine encore à s’accepter et s’assumer.

tasogare2La publication du manga a démarré en 2015, une dizaine de chapitres en sont déjà disponibles.

Dans les premiers, on fait connaissance avec Haruko. Le naturel avec lequel elle parle de son homosexualité est très rafraîchissant !, sûrement autant pour le lecteur que pour Tasuku qui, pour la première fois, rencontre quelqu’un comme lui, avec des expériences similaires, et, qui plus est, a surmonté la plupart de ses craintes, et vit maintenant sur un petit nuage avec sa femme, Miki.

Cela dit, Miki n’en est pas vraiment au même stade qu’Haruko: elle n’est finalement out qu’au sein de la communauté gay, et n’a, au début, aucune intention de faire son coming out à ses parents, ne voyant aucune utilité à « créer des problèmes ».

J’ai été très touchée par cette storyline, elle m’a parlé; je pense qu’elle peut d’ailleurs parler à beaucoup de monde. C’est important de montrer que chacun fait son coming out à son rythme, que certaines personnes ne ressentent pas le besoin de le faire à leur entourage et c’est parfaitement acceptable. Le manga ne cache pas toutes les difficultés qu’être « out » dans une société conservatrice représente, mais met un point d’honneur à montrer au travers d’Haruko et Miki qu’être gay n’est pas synonyme d’une vie de malheur et de solitude, mais qu’au contraire on peut très bien vivre heureux avec la personne qu’on aime.

L’histoire concentre ensuite sur Misora, et touche cette fois-ci à la transidentité. Misora est un garçon, mais quand il passe la porte du lounge, il revêtit des robes, porte des perruques, s’applique du maquillage, et se présente telle une fille. Encore au tout début de la puberté, il se découvre, et ne se comprend pas très bien. Il se sent incompris, et perdu, il ne sait plus très bien s’il est un garçon, une fille,… les deux, ou aucun des deux.

C’est peut-être la première fois que je vois le sujet aussi bien traité, la complexité de l’identité de genre est bien explorée, et Misora met tout de suite au clair qu’il n’y a aucune « cause », aucune « raison » à son identité, c’est juste qui il est.

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Lae mangaka étant x-gender, il ne fait aucun doute que ces sujets lui tiennent à cœur et iel fait un excellent travail à dépeindre la réalité des personnes LGBTQ+ au Japon, et à sensibiliser les lecteurs aux différents genres et orientations sexuelles en les représentant de manière réaliste et en déconstruisant les idées reçues. Il y a quelques années, j’avais lu un autre de ses manga, Shounen Note, qui traitait de thèmes similaires mais de manière moins directe.

Shimanami Tasogare est un manga très prometteur, avec des dessins magnifiques, certaines planches sont à couper le souffle (la première que j’ai utilisé pour illustrer cet article en est un bon exemple), un coup de cœur à suivre de très près. On croise les doigts pour une licence, un jour peut-être !


 Ca serait un plaisir de discuter plus amplement avec vous de l’un ou l’autre titre cité dans cet article, alors n’hésitez pas à me retrouvez dans les commentaires !

OZMAFIA!!, contes de fées et mafiosi.

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Vous n’imaginez pas à quel point ça me fait plaisir de vous retrouver pour une review d’otome game ! Entre mon ordinateur qui m’a lâché pendant un certain temps, et mon budget qui ne me permettait pas d’acheter les jeux que je voulais, j’ai l’impression que ça fait une éternité que je n’ai pas joué à un otome game sur PC. Après une année à me contenter de jeux sur mobile, je suis de retour avec OZMAFIA!!, que je convoitais depuis que sa localisation avait été annoncé par MangaGamer. Attention, spoilers à l’horizon !

Développé par Poni-Pachet, il est sorti chez nous en avril 2016. On y incarne une héroïne nommée « Fuka » par défaut, qui se réveille au beau milieu d’une ruelle, sans aucun souvenirs, et chassée par un inconnu qui menace de la tuer.

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Classique.

L’amnésie, c’est monnaie courante chez les héroïnes d’otome games. Je ne comprends pas trop l’appeal. Evidemment, à chaque fois, c’est expliqué à la fin, mais le fait est qu’on se retrouve à incarner un personnage qui, pendant tout notre temps de jeu, ne se souvient de rien, pas même de sa personnalité… Et Fuka rejoint donc le cercle des héroïnes « vides », aucune jugeote, si gentille qu’elle en devient niaise, naïve et pas très prudente.

Elle est tout de suite trouvée et recueillie par la famiglia Oz. En effet, tout est dans le titre: Ozmafia!! prend place dans une ville divisée en plusieurs territoires, chacun appartenant à une « famiglia ». Les personnages sont tirés de contes de fées, ainsi on retrouve la puissante famiglia Oz, les fauteurs de trouble de la famiglia Grimm, les démunis de la famiglia Andersen, etc. Les familles se font la guerre tous les jours, excepté le dimanche. Chaque habitant de la ville doit appartenir à une famiglia, et en attendant de retrouver sa mémoire et d’éventuellement en rejoindre une, Fuka est sous la protection des Oz.

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Uma no Prince-sama !

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D’habitude, je fais un effort avec mes titres, mais là le nom du jeu se suffit à lui-même. Uma no Prince-sama est un otome game sur portable sorti cette année chez USAYA Co., disponible depuis peu dans nos contrées sous le nom de My Horse Prince.

Les princes sont toujours à dos de cheval blanc, n’est-ce pas ? C’est dans cette optique là que notre héroïne prend des vacances dans un ranch. Mais elle n’y fera pas vraiment la rencontre à laquelle elle s’attendait…

Yuuma est un cheval, mais le twist, c’est qu’il a le visage d’un ikemen. On en oublierait presque le reste de son corps…

Si vous me connaissez un peu, vous savez que je suis une grande fan d’Hatoful Boyfriend, donc quand j’ai entendu parler d’un dating sim avec un cheval, j’ai foncé. Et c’est exactement ce à quoi je m’attendais: très fun et complètement absurde. Il y a peu d’otome games qui valent vraiment le détour sur portable, c’est souvent assez limité niveau contenu, mais c’est juste le bon format pour un OVNI comme « UmaPri ».

Le jeu ne prétend pas avoir une histoire, c’est juste un concept rigolo et décalé pour passer le temps. A chaque chapitre, une activité différente s’offre à vous. Par exemple: dans le premier chapitre, vous devez taper sur les carottes qui apparaissent à l’écran pour nourrir Yuuma. De chapitres en chapitres, on suit ce même principe: on tape sur des trucs pour que notre nouveau petit-ami à sabots dépense son énergie. Pour ne pas l’en vider complètement non plus, il faut lui faire la conversation. Vous avez à chaque fois trois choix différents et selon votre réponse, vous gagnez des cœurs. Le but est de remplir la jauge pour débloquer une scène romantique et passer au chapitre suivant.

On a vite fait le tour mais ça a le mérite d’être divertissant, et personnellement c’est le genre de connerie que j’aime bien. La seule contrainte, c’est que pendant un chapitre, on peut parler à Yuuma trois fois, et après il faut attendre 30 minutes avant de pouvoir lui reparler. Mais c’est pas grand chose comparé à certains otome games qui font parfois attendre le jour suivant pour donner accès à plus de chapitres… En plus, y’a moyen de débloquer une conversation supplémentaire en regardant une pub; c’est pas mal.

Je me doute que vous êtes sous le charme (je ne juge pas!!), et ça tombe bien parce qu’il est dispo en anglais gratuitement depuis le 8 décembre sur iOS et Android !

Meilleur otome game sur portable: Mystic Messenger.

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Surprenant titre, non ! Parce que vous savez ce que je pense des otome games sur téléphone, j’en ai parlé y’a pas bien longtemps, et si vous n’avez pas lu mon article sur le sujet, je vais vous le résumer en une phrase: les dating sims sur téléphone sont toujours nuls.

Et pourtant, c’est sur l’un d’eux que je passe mon temps en ce moment, et dont je vais vous parler aujourd’hui en allant même jusqu’à prétendre que c’est le meilleur.

Mystic Messenger: un nom qui vous dit peut-être quelque chose parce que, l’air de rien, l’application est assez populaire depuis quelques temps. C’est un otoge coréen développé par Cheritz.

L’héroïne que nous incarnons télécharge une application de chat, pensant qu’elle va pouvoir discuter avec plein de beaux gosses… c’est d’ailleurs exactement ce que je pensais que ce jeu allait être, alors qu’elle ne fut pas ma surprise, et celle de l’héroïne, quand nous nous sommes fait « hacker » et rediriger vers le chat de la R.F.A. Je sais ce que vous vous dites: moi aussi, au début, tout ce que ça m’évoquait, c’était la République Fédérale d’Allemagne, mais c’est en fait la Rika’s Fundraising Association. Le chat sur lequel nous sommes est donc celui qu’utilisent les membres de l’association pour communiquer, et on apprend que cette dernière n’est plus très active depuis le décès de la fondatrice, Rika. Elle organisait de grandes fêtes avec des invités venant de tous les milieux, et récoltait des fonds pour des associations. Mais voilà un an et demi qu’elle est partie, et plus personne n’a la motivation d’organiser des fêtes sans elle.

Tout est chamboulé quand notre héroïne débarque sur le chat. Non seulement un mystérieux hacker lui a donné accès à cette application privée dont l’accès est très restreint, mais en plus il lui demande de se rendre à une adresse qui se révèle être celle de l’appartement de la défunte Rika. Personne n’a la moindre idée de qui est derrière tout ça, mais on finit par conclure que quelqu’un nous a envoyé pour prendre la relève de Rika; notre héroïne joint donc la RFA et a maintenant pour mission de faire revivre l’association en organisant une fête.

Et comme vous pouvez le voir, tout le jeu se passe sur le chat. C’est pour ça que Mystic Messenger marche aussi bien et qu’il est aussi immersif: l’action se déroule sur une application, et c’est exactement ce sur quoi on joue, c’est un concept qui ne peut que marcher sur un téléphone. Et le concept en question est vraiment bien exécuté, on y croit !, les personnages tombent dans certains clichés mais n’en reste pas moins tous uniques et attachants, les conversations sont « réalistes », naturelles. C’est comme sur une vraie application de messenger: ils font des fautes d’orthographes, envoient des stickers, des emojis et des photos, écrivent avec différentes polices,…

C’est très bien fait ! Et c’est drôle, c’est prenant et divertissant, et évidemment, notre personnage participe aux conversations et c’est de cette façon que se manifestent les choix qui détermineront la route que vous allez jouer.

Autre chose contribuant au caractère immersif du jeu: il est en temps réel. Une partie s’étale sur 11 jours, et tous les jours, à divers moments de la journée, des convos s’ouvrent et vous devez y prendre part pour avancer dans l’histoire. Si vous en manquez une, vous pouvez quand même la lire mais cela ne fera pas augmenter la jauge; vous pouvez éventuellement utiliser 5 sabliers (la monnaie du jeu) pour pouvoir joindre une ancienne conversation. Une convo est disponible jusqu’à la suivante commence.

De temps en temps, vous pouvez basculer en « visual novel mode », et le temps d’un instant, l’action prend place dans la vraie vie, et pas sur le chat. Ce n’est une possibilité récurrente qu’après une semaine de jeu.

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Otome games sur téléphone: qu’est-ce que ça vaut ?

Rien. Fin de l’article. Circulez.

Non, en fait, restez, je vais bien trouver des trucs à dire. Mais le fait est que pendant longtemps j’ai voulu avoir un smartphone juste pour avoir accès à plus d’otome games, et maintenant que c’est chose faite, je me rends compte que je loupais pas grand chose.

Sauf que, comme vous avez pu l’apprendre dans mon dernier slice of life, je n’ai plus de pc sur lequel lire des visual novels de qualité, alors il fallait bien que je me rabatte sur quelque chose. Cet article aura donc pour utiliser de partager avec vous ce à quoi j’ai touché dernièrement.

Alors je vous le dis tout de suite, j’ai pas eu énormément de chance avec les dating sim: les scénarios sont généralement pas très recherchés, ni très travaillés.

Ce qui peut valoir le coup, c’est:

– Les otome games d’Accela, Inc., que j’ai découvert avec Romance Illégale et Un amour inattendu. Le premier était un peu prévisible et reprend cette trope de l’héroïne amnésique qu’on a déjà vu plus d’une fois auparavant dans ce genre de jeux, mais le deuxième a été une plus agréable surprise puisqu’il propose d’incarner une femme enceinte, chose un peu plus rare dans les otoges ! C’est sympathique, les dessins sont beaux, et c’est pas transcendant mais ça plaira aux amateurs du genre. On dispose d’une page pour personnalisé notre avatar, et on y retrouve plusieurs options payantes, mais un des avantages des jeux de ce développeur, c’est qu’on peut les terminer sans jamais rien avoir à payer. Et en plus, ils sont en français ! Alors voici la liste de leurs jeux, si jamais ça vous intéresse: ils sont disponibles sur iOS et Android.

img_04– Sinon, en anglais, il y aussi les Shall we date? développés par NTT Solmare qui ne sont pas mal. A peu près les mêmes avantages: c’est gratuit, c’est ce à quoi peut s’attendre d’un otome game sur portable, ça se laisse lire, les graphismes sont très beaux et assez travaillés pour le coup,… Et je trouve les univers atypiques, originaux. J’ai commencé avec THE NIFLHEIM+, qui se passe dans le royaume des morts et où on peut draguer un zombie, un squelette,… ça change de ce qu’on peut voir d’habitude.

La liste de leurs jeux est par ici!, et ils ont aussi une sélection de jeux payants.

Voilà, ça pourrait vous intéresser, mais le tout dans le tout, rien ne m’a vraiment conquise, et la plupart du temps, le souci des otome games sur mobile, c’est qu’il faut payer tous les chapitres. Alors certains, comme ceux dont j’ai parlé plus haut, vous laisse lire un certain nombres de chapitres gratuits par jour, et si vous n’avez pas envie de payer la suite, il suffit d’attendre le lendemain pour débloquer la suite: un peu contraignant mais raisonnable. D’autres ne laissent pas le choix. Ma plus mauvaise expérience, ça a été un otome game de 3D Publisher: The Men of Yoshiwara ~Forbidden Romance~.

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C’est dommage parce que j’avais vraiment envie d’aimer ce jeu. Je l’avais déjà évoqué sur ce blog parce que j’avais acheté la version PC sur Steam (qui heureusement!! était en promo, parce qu’elle est à 30€ en temps normal; un peu cher pour ce que c’est!). Elle est déjà pas terrible, mais la version mobile c’est à la limite de l’arnaque.

L’univers me plait bien, l’histoire se déroule à Yoshiwara, le « quartier des plaisirs », sauf que dans ce jeu, les prostitués ne sont pas des femmes, mais des hommes!, et on a un large choix de beaux mâles à draguer. En plus, le graphisme est génial, et les sprites sont animés en 2D contrairement à la version sur PC !, mais c’est pas spécialement bien écrit et les routes se ressemblent un peu toutes. Et le pire, c’est donc que le premier chapitre (très court) est gratuit et qu’il faut payer pour tout le reste… Ca revient à une certaine somme à la fin, et ça vaut pas le coup.

CkmDr5zWUAAjkD9Mais puisqu’on parle de jeux sur Steam qui sont aussi disponibles sur téléphone, laissez-moi mentionner Hatoful Boyfriend. La version iOS est sortie très récemment, et je l’ai acheté sans même réfléchir, parce que j’aime tellement ce jeu… J’en ai déjà parlé donc je ne fais plus les présentations. Maintenant, la question est de savoir si mon achat était un choix judicieux.

Les deux versions sont presque identiques, à une exception prêt: dans cette nouvelle version, on retrouve la route de Nishikikoji Tohri, avant cela seulement disponible sur PS4. Et c’est une route sympa, moins « romantique » que les autres mais très rigolote. Cela dit, si vous avez déjà la version PC, ça vaut pas le coup de dépenser de l’argent pour celle-ci… Mais inversement, si vous n’avez pas les moyens pour la version PC, celle sur iOS est seulement à 4,99€, et après avoir payé ça, vous avez accès à toutes les routes gratuitement, c’est exactement pareil que sur PC mais à moindre prix.

Mais là où j’ai réellement trouver mon bonheur, c’est pas dans les dating sim, c’est dans les bonnes grosses niaiseries gênantes.

screen568x568 (1)Ces otome games là reprennent le principe des très populaires situations CD/otome CD au Japon; l’idée est de vous faire susurrer des mots doux à l’oreille par de jolis garçons. Y’a même pas d’histoire, c’est juste un tête à tête avec un bishounen. Pour moi, c’est la définition du plaisir coupable.

Des jeux comme ça, il y en a plein, mais le premier que j’ai découvert en anglais, c’est Love Him, Poke Him (Love & Poke). L’application nous propose plusieurs situations et petits copains différents, vous choisissez et en fonction de la façon dont vous touchez l’écran, votre nouveau compagnon vous répondra. A ce jour, on retrouve:

« Reversible Boyfriend » où on peut interagir soit avec un petit-ami dominant, ou un petit-ami dominé. « Anniversary Boyfriend » où vous vous rappelez de vos plus beaux souvenirs ~ « Carrot and Stick Boyfriend », où vous avez un copain qui tente de vous motiver, que ça soit par la manière forte, ou la manière douce. « Newlywed Darling » où vous avez le choix entre deux maris. « YESxNO Boyfriend », où vous pouvez décliner ou accepter des propositions de trois copains différents. Et « Firsts With You » où vous expérimentez des premières fois avec un des deux copains proposés.

Idéal si vous êtes amateurs des voix suaves des seiyuu japonaises. Et mettez vos écouteurs surtout ! L’avantage, c’est que vous n’avez pas besoin de comprendre le japonais, les paroles sont retranscrites en anglais. Seul bémol, c’est qu’on fait vite le tour, et que pour débloquer plus de dialogues, il faut payer…

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Le meilleur pour la fin: Sleepy-time Boyfriend. Même principe que le jeu ci-dessus: vous avez toute une sélection de boyfriends, il vous suffit de choisir celui que vous voulez pour passer un moment intime avec, avant d’aller vous coucher ! Il y a 13 personnages différents, qui ont des voix qui ne vous seront pas inconnues: Fukuyama Jun, Hirakawa Daisuke, Hiroyuki Yoshino,… Par contre, là aussi, plus on en veut, plus il faut payer, mais la version gratuite se suffit à elle-même, parce qu’attention, j’espère que vous êtes bien assis:

la particularité de cette application, c’est qu’elle sert aussi de réveil. Brillant ! Choisissez le beau gosse par lequel vous voulez être réveillé, et il vous tirera du lit de sa douce voix le lendemain matin. Tout à fait mon genre de niaiserie, 10/10.


Et je vais m’arrêter là pour aujourd’hui ! En conclusion: vraiment pas fan des dating sim sur portable. Mais les « situations games » sont pas mal, ça vaut pas les CD, mais comme pour les dating sim… on fait avec, et on déniche des trucs chouettes, malgré tout ! J’espère récupérer un PC prochainement pour vous reparler à nouveau de bons visual novels, parce que ça me manque; en attendant, j’espère que votre lecture fut agréable !

OTOME NEWS ☆ 9

Je n’ai pas fait d’Otome News depuis quelque temps donc commençons avec une actualité datant d’il y a deux semaines

Mercredi 4 mai

On a des nouvelles de la première des deux adaptations anime de Touken Ranbu:  Touken Ranbu: Hanamaru s’est offert une vidéo promotionnelle, introduisant les  personnages principaux, à savoir Yamatonokami Yasuda, et Kashuu Kiyomitsu ! Pour en voir plus, il faudra attendre le mois d’octobre !

Mercredi 11 mai

shiningliveKLab, les développeurs de Love Live! School idol festival, ont annoncé le résultat de leur partenariat avec Broccoli mercredi dernier: Uta no Prince-sama!♪ Shining Live est un nouveau jeu de rythme qui sortira prochainement sur iOS et Android. Seules informations disponibles pour le moment, mais ça suffit pour créer la hype chez moi; je ne me suis jamais intéressée à Uta no Prince-sama!, mais je suis sûre qu’un jeu de rythme avec des bishounen aura tout pour me plaire. Après tout, je ne m’intéressais pas non plus à Love Live! avant de jouer au jeu, et pourtant…

Jeudi 12 mai

http://www.dailymotion.com/video/x4a2lnt_binan-koukou-chikyuu-bouei-bu-love-love-pv_tv

Le nouveau trailer pour Binan Koukou Chikyuu Boueibu Love! Love! révèle les nouveaux personnages de cette saison, Akihiko et Haruhiko Beppu !

Le site officiel a également annoncé qu’à eux deux, ils forment le groupe « VEPPer » qui sera chargé de chanter le générique de fin de l’anime, « Anata wa Haruka Ittousei ». L’opening sera une nouvelle fois chanté par les protagonistes de l’anime, et s’intitulera « Futten Toppa ☆ Love is Power ☆ ».

Source

Vendredi 13 mai

Gematsu relaye de nouvelles informations sur le fameux otome game Osomatsu-san, annoncé par Idea Factory en janvier. Il s’intitulera tout simplement Osomatsu-san: The Game, et sortira sur PS Vita (comme on aurait pu s’en douter). Amazon JP révèle une édition standard à 6 804 yen (55€), et six éditions spéciales à 13 284 yen (108€): une pour chaque frère. Pas encore de date, on sait juste qu’un drama CD accompagnera les précommandes !

Samedi 14 mai

Parlons maintenant d’un anime qui sortira en juillet: Tsukiuta. THE ANIMATION, qui met en scène des versions anthropomorphiques des mois de l’année…

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Et avec ça, je pense qu’on peut dire « on aura vraiment tout vu ». A la base, la franchise fait des les drama CDs, et fait s’affronter deux groupes rivaux: Six Gravity et Procellarum. Ce qui es intéressant, mais qui, malheureusement, n’a pas l’air d’avoir sa place dans l’adaptation anime, est qu’il y a aussi une version féminine avec des « déesses ». On peut donc s’attendre à beaucoup de musiques; j’ai hâte de voir quel est l’intérêt de les faire incarner des mois…

Ci-dessous, les membres de Six Gravity (qui représentent les mois de décembre à mai). Doublés respectivement par Kaji Yuuki, Toriumi Kousuke, Masuda Toshiki, Maeno Tomoaki, Hosoya Yoshimasa, et KENN.

Vient ensuite le groupe Procellarum (juin à novembre), dont les membres ont les voix d’Aoi Shouta, Hatano Wataru, Kakikara Tetsuya, Kondo Takashi, Ono Kensho et Kimura Ryohei.

OTOME NEWS ☆ 3

Troisième édition ! La nouvelle saison approche donc dans les prochains temps, attendez-vous à voir beaucoup de trailers dans les articles Otome News… !

Lundi 29 février

Et… pour ne pas changer des fois précédentes, on commence avec quelque chose (plus ou moins) en rapport avec Osomatsu-san, qui s’est étendu sur toute la semaine.

https://twitter.com/Katamusubi_info/status/704275972472766466

Donc tout a commencé lundi; Twitter a attiré mon attention sur un tweet de Katamusubi, un nouveau développeur d’otome games sur mobile, qui a teasé leur prochain jeu, dont les personnages principaux ne manqueront pas de vous rappeler les stars d’un anime très populaire en ce moment…

Et toute la semaine, ils ont révélé de nouveaux personnages, à savoir:

Ils me rappellent étrangement une autre fratrie…

Alors, évidemment, ça a laissé beaucoup de gens perplexes: est-ce que c’est légal, est-ce qu’un jeu officiel ? est-ce que c’est une collaboration avec Osomatsu-san ou est-ce juste très largement inspiré ? … Katamusubi n’existe que depuis décembre dernier, peu d’information circulent au sujet de ce développeur (il semblerait que pour l’instant, un seul jeu soit sorti sous leur nom: Tokimeki Office). Même les personnalités des personnages sont identiques à celles des sextuplés d’Osomatsu-san; ça serait quand même gros qu’ils n’aient aucun droits sur la franchise … ?

D’autres informations feront bientôt surface; en attendant, le dernier tweet du développeur annonce les routes de Souma et Chiaki. / Source

(Sinon, un autre otome game, celui-ci bel et bien sur Osomatsu-san et complètement officiel, sortira chez Otomate; j’en parle ici !)

edit: un peu plus d’une semaine plus tard, plus aucune trace du site internet ou du compte twitter de la compagnie… y’avait sûrement rien de légal là-dessous.

Mardi 1 mars

On commence avec une nouvelle vidéo promotionnelle de Bungou Stray Dogs, postée mardi dernier. J’ai déjà évoqué l’anime sur le blog: c’est une adaptation que j’attends avec impatience et dont la diffusion débutera ce printemps. Pour reprendre mes propres mots, « on y suit Atsushi Nakajima, un orphelin qui se retrouve à travailler au sein d’une agence de détectives un peu spéciaux: ils ont la particularité de tous être inspirés d’écrivains célèbres, et sont dotés de pouvoirs surnaturels… »

Le trailer nous révèle « TRASH CANDY », l’opening chanté par GRANRODEO.

Quant au site officiel, il a été mis à jour pour nous apprendre que l’anime commencera le 6 avril, et qu’il sera séparé en deux parties: les douze premiers épisodes seront diffusés ce printemps, tandis que l’épisode 13 (et les suivants) est prévu pour octobre.

Mercredi 2 mars

Un autre anime de ce printemps, mais dont je n’ai pas encore eu l’occasion de parler: Tanaka-kun wa Itsumo Kedaruge. La première vidéo promotionnelle pour l’adaptation du web manga d’Uda Nozomi a été postée cette semaine. C’est ni plus ni moins qu’un slice of life comme je les aime, tournant autour de Tanaka, qui a pour trait de caractère d’être toujours indifférent à tout ce qui se passe autour de lui, et de ses camarades, en particulier son ami Oota.

Ce trailer nous informe sur un tas de choses différentes: déjà, l’anime commencera le 9 avril. Ensuite, on peut entendre l’opening, « Utatane Sunshine », d’Unlimited tone. C’est aussi la première fois qu’on entend les personnages parler, et c’est un cast plein de belles promesses que nous avons là ! Les personnages principaux, Tanaka et Oota sont respectivement doublés par Kensho Ono et Yoshimasa Hosoya ! Vous pouvez vous rendre sur MyAnimeList pour voir le reste des seiyuu travaillent sur l’anime.

Vendredi 4 mars

00000376– Le site officiel d’Owari no Seraph a dévoilé le visuel et le contenu du quatrième coffret DVD/Blu-ray de la seconde saison de l’anime.

Je voulais juste partager le visuel, parce que je l’aime beaucoup, il me fait sourire; je ship même pas spécialement Mika et Yuu, mais ils l’air si heureux et si peu hétérosexuels, ils méritent tout le bonheur du monde, c’est chouette de les voir comme ça.

– Le manga Erased (Boku Dake ga Inai Machi) de Sanbe Kei a pris fin dans le dernier numéro en date de Young Ace. L’aventure ne s’arrête pas là puisque le magazine a annoncé un spin-off qui sortira en juin !

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Un light novel, intitulé « Boku Dake ga Inai Machi: Another Record », est également prévu pour la fin de ce mois de mars. Il fera office d’épilogue et développera le motif de l’assassin.

Source

Dimanche 6 mars

Quel bonheur que de se réveiller dans un monde où le trailer de la nouvelle saison de Sailor Moon Crystal est disponible. Depuis ce matin, je ne tiens plus en place: la « troisième » saison de Crystal approche, et malgré mon scepticisme, j’ai hâte. J’ai déjà dit ne pas être fan du nouveau chara-design, il n’a rien de transcendant et l’animation non plus d’ailleurs, même si au moins elle semble correcte. Par contre, Michiru est magnifique, splendide, et ah, cette scène avec Haruka!!, ça promet. Je suis très impatiente de revoir ce couple emblématique à l’écran !!

Et ça ne s’arrête pas là ! C’est elles qui chanteront le générique de fin, « eternal eternity » ! Je suis dans tous mes états.

L’opening, quant à lui, s’appelle New Moon ni Ashite, et il sera interprété par Yakushimaru Etsuko, à qui on doit déjà tellement d’excellents génériques: l’opening de Mawaru Penguindrum, l’ending de Space Dandy,… J’espère qu’il sera à la hauteur de mes attentes !

Rendez-vous le 4 avril pour le premier épisode !

Draguer des sextuplés ?! Jouer à Danganronpa sur PC ?! Un jeu érotique sur Steam ?! Incroyable mais vrai.

Aujourd’hui, je vous propose à nouveau un article qui rassemble des infos sur l’une ou l’autre franchise, un « vrac de news » comme j’ai déjà appelé ça par le passé, et cette fois-ci, ça sera centré sur les visual novels ! Ça sera court, mais il y a deux/trois choses que je tenais  à partager avec vous !

UN OTOME GAME SUR OSOMATSU-SAN ?!

Osomatsu (1)

Idea Factory a annoncé pas plus tard qu’aujourd’hui, c’est à dire le 18 janvier, que sa filiale Otomate (à qui on doit de nombreux otome games tel que Hakuouki, Amnesia, Brothers Conflict ou encore Norn9) prévoyait de consacrer un jeu aux sextuplés de l’anime qui a récemment eu un remake, et qui, depuis est extrêmement populaire au Japon.

Pas plus d’informations pour le moment, mais vous pouvez être sûrs que je vous le communiquerai quand il y en aura.

Comme je n’ai pas échappé à la frénésie Osomatsu-san, et vous savez que je suis une amatrice d’otoge, donc là, concrètement, j’en peux plus!!; si j’étais une fangirl incontrôlable, je serais probablement en train de sauter partout.

Source

DANGAN RONPA, BIENTOT SUR STEAM !

Il y a trois jours, Spike Chunsoft s’est créé un compte Twitter en anglais pour teasé la sortie de Dangan Ronpa sur Steam.

On a eu la confirmation aujourd’hui: Danganronpa: Trigger Happy Havoc sera disponible sur PC le mois prochain. Le jeu n’est pas encore disponible à la pré-commande mais il a déjà sa page Steam !

EDIT (19/01): Spike Chunsoft a confirmé à Siliconera que Danganronpa 2: Goodbye Despair sera également sur Steam !

Je suis tellement contente !, je me souviens de l’époque où je galérais avec un émulateur pour y jouer, et c’était tellement galère que j’ai dû me rabattre sur le Let’s Play, et enfin je vais pouvoir jouer à ce jeu en entier sans avoir besoin de débourser un bras pour une PS Vita. La mauvaise nouvelle, c’est que je suis pas fan de la version localisée; je sais pas si on aura la possibilité de jouer avec les voix japonaises, mais j’espère, parce que je suis vraiment pas fan des doublages (et je me rappelle encore du choc que j’ai eu quand j’ai appris que « Genocider Syo » allait en fait s’appeler « Genocide Jack », encore aujourd’hui je suis toute retournée)… Mais voilà, c’est, pour moi, une très bonne nouvelle, vivement le mois de février ! En espérant qu’il ne soit pas trop cher.

Parce que oui, des fois, on attend des jeux avec impatience, puis quand on voit leur prix, on se rend compte que ça servait à rien d’attendre, on a de toute façon pas les moyens. Ce qui nous mène à notre dernière « news »…:

KINDRED SPIRITS ON THE ROOF: DISPONIBLE A LA PRE-COMMANDE !

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Alors ce jeu là, je m’y intéresse depuis que MangaGamer a annoncé sa localisation ! C’est un eroge de Liar-soft, et, très rapidement, ça parle de deux filles qui sont décédées avant d’avoir eu leur « première fois », et comme elles sont tombées amoureuses l’une de l’autre, elles ont bien envie de passer à l’acte avant de passer de « l’autre côté ». Et avec l’aide d’une lycéenne, elles essaient de réunir des couples lesbiens au sein de leur école, parce que c’est apparemment nécessaire pour atteindre leur but. Le site a un résumé un peu plus complet, et même une bande annonce, donc allez voir par- si ça vous intéresse !

Et moi, quand il s’agit de girls love et que ça a l’air à peu près correct, je ne dis jamais non ! (D’autant plus que ça sera le premier jeu -18 sur Steam!, qui jusqu’à présent ne vendait que des jeux pour tous les âges, même si ça signifiait qu’il fallait retirer des scènes entières de certains jeux.) Donc je suivais ça de près, depuis que le jeu a été annoncé, y’a… déjà un bon moment, l’année dernière. Et là, on a enfin une date: le 12 février ! J’étais contente puis j’ai vu le prix: c’est quand même 34€95… les reviews ont intérêt à être hyper bonnes pour que je donne autant d’argent pour un jeu. Il me donne très envie mais j’ai peur de finalement être déçue et de dépenser autant pour, au final, un truc qui vaut pas trop le coup.

Je vais peut-être attendre de plus grosses promos; pour l’instant, il est à 29€70 jusqu’à sa sortie, mais ça reste toujours un peu trop cher à mon goût.


Voilà, c’est tout pour moi ! N’hésitez pas à partager vos réactions, si jamais l’une de ces annonces vous a intéressés.

Les pigeons sont de retour pour les fêtes… !

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Comme promis tout juste trois articles plus bas, voici un petit article sur le remake d’Hatoful Boyfriend: Holiday Star, la suite d’Hatoful Boyfriend, sortie le 15 décembre sur Steam.

Pour ceux qui débarqueraient et qui n’auraient vraiment jamais entendu parler d’Hatoful Boyfriend, c’est un dating sim qui met en scène des pigeons, donc… si vous avez toujours rêvé qu’un oiseau vous susurre des mots d’amour, jackpot!, ce jeu est fait pour vous. Mais rassurez-vous, même si, aussi étonnant que cela puisse être, vous n’êtes pas attirés par les pigeons, « HatoKare » pourrait quand même vous plaire; c’est un jeu cachant bien des surprises, et qui fait aussi bien dans l’humour que dans l’émotion. Je vous en parlerais bien pendant des heures, mais ça serait sans grand intérêt puisque je l’ai déjà fait ici:

Aujourd’hui, je suis uniquement là pour vous parler de la séquelle. Et d’ailleurs, comment se présente-t-elle ?! Déjà, il faut savoir que contrairement à son prédécesseur, Holiday Star n’est pas un dating sim. Cette fois, il ne s’agit plus de gagner le cœur des différents pigeons de St-Pigeonation’s, mais d’apprendre à les connaitre davantage à travers quatre histoires principales, six histoires courtes, et une émission de radio.

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En effet, le jeu s’articule autour de quatre histoires, et finalement, on se rend compte qu’on s’est beaucoup éloigné de l’aspect dating sim pour se rapprocher d’un style visual novel semblable à celui de Bad Boys Love (la route « bonus » du premier jeu). C’est à dire que c’est toujours une histoire interactive, donc avec des choix à faire, mais il n’est plus question de « draguer » les personnages, et il n’y a plus qu’un scénario possible (faire les mauvais choix nous mène à une dead end, et non à des routes différentes).

Bref !, la première de ces histoires s’intitule « The Christmas Thieves Attack ». Hé oui, vous avez bien lu: quelqu’un veut voler Noël. Et non, ce n’est pas le Grinch. Ils sont deux, et s’attaquent à tous les sapins de la ville: aucune déco de Noël n’est épargnée ! Inacceptable. Hiyoko, Ryouta et Sakuya sont bien décidés à mettre un terme à cette ~mascarade~ en tendant un piège aux voleurs. On commence en douceur, avec cette petite histoire tout à fait approprié à la saison, au cas où vous seriez pas déjà assez dans l’ambiance de Noël. C’est sympa, drôle, on est content de retrouver les personnages, Iwamine est chou.

On enchaîne avec « Fallen Chronicles – Absolute Zero », qui se concentre sur le personnage d’Anghel. Ce qu’il se passe, c’est qu’il travaille dur sur son manga, dont il ne vendra malheureusement pas une seule copie au Comiket; et au moment où il est sur le point de perdre espoir, il se fait repérer par l’éditeur en chef d’un magazine de prépublication, très enthousiaste de faire découvrir Anghel et son travail à ses lecteurs. Mais est-il vraiment sincère dans sa démarche ? Cet éditeur est louche, et Hiyoko le soupçonne d’avoir de mauvaises intentions envers Anghel qui, à chacun de leurs rendez-vous, semble un peu plus affaibli.

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J’aime bien cette histoire, il y a plein de références à la communauté otaque, on fait un petit détour par le Comiket, Ryouta se travestit une fois de plus,… Et surtout, elle introduit un nouveau personnage haut en couleurs: Nishikikouji Tohri (dont la version humaine ressemble à ça, si ça vous intéresse).

Très bientôt, il aura même le droit à sa propre route !!, qui sera disponible ne tant que DLC sur Steam. J’écrirai sûrement deux/trois mots dessus quand elle sera disponible; normalement, ça devrait sortir en même temps que la version sur PS Vita.

Et maintenant qu’on est déjà à la moitié des histoires principales, on va passer aux choses très sérieuses. Sortez la boîte de mouchoirs. Tout ce qu’on a vu jusqu’à présent, c’était de la rigolade, c’était rien du tout à côté de ce qui nous attend avec cette troisième histoire.

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Amnesia™: Memories – Quand perdre la mémoire devient romantique…

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Dans mon article précédent, vous avez pu voir que pendant ces vacances de la Toussaint, j’ai vendu mon âme aux otoges. Et comme si ça ne suffisait pas, la semaine dernière, j’ai acheté Amnesia™: Memories, sorti sur Steam en août dernier. Si déjà les VNs dont j’ai parlé l’autre jour m’ont occupée un certain temps, avec cet achat, je me suis embarquée dans une aventure bien plus longue. Alors que j’écris cet article, j’ai 37 heures de jeu derrière moi, et je n’ai même pas complété le jeu à 100% ! Il me reste encore quelques succès à déverrouillés mais je pense avoir terminé l’essentiel; après avoir joué toutes les good ends et quelques autres fins, je crois que j’ai fait le tour de la question, et que je suis prête à vous écrire une petite review !

Avant de commencer, un petit synopsis s’impose, même si je pense que nombreux sont ceux qui sont déjà familiers avec ce titre; peut-être pas forcément avec l’otome game mais au moins l’anime. Anime que je n’ai jamais regardé, d’ailleurs. J’en ai entendu parlé, cela dit, et pas en bien, mais ça ne m’a pas dissuadé d’acheter le jeu parce que dieu sait que les adaptations d’otoge donnent rarement quelque chose de bien, et ça ne veut pas automatiquement dire que le medium d’origine ne vaut pas le détour. Donc j’ai tenté le coup, mais sans savoir dans quoi je me lançais. Quoiqu’il en soit, voici un peu de contexte:

Amnesia nous met dans la peau d’une jeune fille dans sa première année de fac qui, au début du mois d’août, a perdu tous ses souvenirs. La cause ? Orion.

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Ce petit bonhomme est un esprit qui s’est, par accident, logé dans le cerveau de notre Héroïne, et plus exactement, dans la partie où sont rangés ses souvenirs. Notre objectif est donc de nous souvenir: de la vie qu’on menait avant de perdre la mémoire, du travail qu’on avait, des relations qu’on entretenait avec les gens autour de nous,…

Au début de chaque partie, nous devons choisir dans quel monde nous allons atterrir, et c’est ce choix qui déterminera qui sera notre petit ami. Nous avons le choix entre le « spade world », le « clover world », le « heart world » et le « diamond world », et une fois que vous aurez visité et terminé chacun de ces mondes, le « joker world » se débloquera !

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Je vais d’abord parler du jeu en général, et après je m’attarderai sur chacune des routes ! Le tout, avec le moins de spoils possible !

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