En vrac: Killing Stalking, The Men of Yoshiwara: Ohgiya, et Shimanami Tasogare.

Normalement, je vous parlerais de mes récentes découvertes dans un Slice of Life, mais les mois de janvier-février ne sont pas propices à des SoL normaux, entre bilan de l’année et anniversaire du blog. Du coup, je vous propose un article rassemblant ce qui m’a marqué dernièrement, et dont j’ai envie de discuter avec vous.

Premièrement, Killing Stalking, un nom auquel vous n’avez certainement pas échapper ces dernières semaines. La hype en est presque envahissante, et à force de revoir le titre surgir inlassablement dans ma TL, ça a attisé ma curiosité; voilà comment je me suis retrouvée à enchaîner tous les chapitres disponibles en quelques heures.

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Malgré son ~omniprésence~, je ne savais pas trop à quoi m’attendre au niveau de l’histoire; c’est d’ailleurs pour ça que je me suis lancée sans trop attendre, je voulais en savoir le moins possible et lire avant que le webcomic ne prenne encore plus d’ampleur et que je sois spoilée de toutes part !! Vu le titre, je savais quand même que j’allais avoir affaire à une histoire de stalker, et ça n’a pas manqué: il s’appelle Yoon Bum, il nourrit une obsession pour le garçon le plus populaire de son université, Sangwoo. Un beau jour, il arrive à pénétrer dans la maison de ce dernier, et là!, plot twist, Yoon Bum et moi sommes tombés de haut: il s’avère que « l’homme parfait » enlève des jeunes filles pour les torturer et les tuer dans sa cave. Et le pire reste encore à venir pour Bum qui a à peine le temps de réaliser ce qu’il vient de découvrir que Sangwoo le surprend et le frappe à grands coups de batte.

t014A chaque page, ça devient un peu plus horrifiant… mais c’est tellement prenant ! J’aime bien ce genre de thrillers, et celui-ci est particulièrement bien écrit; j’ai tout le temps des sueurs froides, et à chaque fois que je crois que la situation ne peut pas empirer, le contraire m’est instantanément prouvé. Certaines scènes avaient l’air de venir tout droit de mes cauchemars, j’étais à bout en lisant le chapitre 7.

J’étais à moitié-surprise (mais complètement choquée quand même) de voir la relation de Sangwoo et Bum qualifiée de romantique (!!). Plus rien ne devrait m’étonner depuis Lolita, mais quand même… Et d’un autre côté, je crois que c’est ce qui me plait bien dans Killer Stalking. Sangwoo est humain, c’est un tueur en série qui semble ne plus avoir une once de compassion en lui, mais il n’est pas sans faiblesses, on le voit paniquer, rougir, parfois il est gentil et attentionné, on lui découvre une enfance difficile,… c’est ça qui fait le plus froid dans le dos, on est obligés de voir une vérité terrible en face: ce n’est pas un monstre mais bien un humain. Et Bum a beau l’avoir vu commettre les pires horreurs, il le met toujours sur un piédestal, il a conscience de la situation dans laquelle il est et veut y mettre un terme mais d’un autre côté se sent spécial aux côtés de Sangwoo (qu’il idolise encore malgré tout), parfois il a l’impression qu’il n’est pas si mauvais, et c’est terrifiant de le voir comme ça parce que ça existe dans la vraie vie. Rien n’est romantisé, bien au contraire, mais j’imagine que, quand même Bum lui laisse le bénéfice du doute, le lecteur a envie de faire de même.

Le nombre de personnes qui tombent dans le piège!!!, et qui en arrivent à interpréter ça comme autre chose qu’une relation au-delà du malsain!!!, n’en reste pas moins effrayant.

Mais j’ai l’impression que ça s’applique surtout aux plus jeunes lecteurs, et je ne peux pas non plus m’empêcher de penser que s’il n’y avait pas un tel fétichisme des relations M/M, beaucoup moins de gens « shiperaient » les deux personnages.

Quoi qu’il en soit, j’adore, j’en veux plus, et j’appréhende de savoir où Koogi, l’auteur, va nous mener. Le titre parle de lui-même, c’est aussi (voire plus) malsain et violent qu’on peut s’y attendre, parfois gore, quelques fois sexuel, alors probablement pas à mettre entre toutes les mains, mais si vous aimez ce genre de truc, vous allez être servis.

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J’avais aussi envie de faire cet article pour vous parler de l’otome game auquel je joue en ce moment: The Men of Yoshiwara: Ohgiya. Je ne comptais pas lui consacrer un article entier parce que je n’ai pas tant à dire dessus, même si je dois avouer que c’est une plutôt agréable surprise. Il est disponible sur Steam depuis avril 2016; j’étais au courant de sa sortie mais je n’avais pas l’intention de l’acheter puisque j’avais déjà jouer à son cousin, Kikuya (j’en parle d’ailleurs dans cet article), et ça ne m’avait pas du tout convaincue. Mais… il se trouve qu’Ohgiya était en promo, et j’ai discuté avec une fille sur Twitter qui m’a dit qu’il était pas si mal, alors j’ai craqué.

Le concept discutable est toujours le même: ça se déroule dans le « quartier des plaisirs », Yoshiwara, et on tombe amoureuse d’un prostitué, sauf que cette fois-ci on incarne une jeune fille riche, héritière de la prestigieuse famille Somei, qui a pour obligation de se rendre à la maison close Ohgiya pour tomber enceinte, et assurer sa descendance. Rappelons que dans le monde de Men of Yoshiwara, le « quartier chaud » se trouve sur une île où n’habitent que des femmes; les garçons sont vendus très tôt aux maisons closes.

Je dois quand même lui accorder que c’est un niveau au-dessus de Kikuya. Kikuya qui, malgré tout ce qu’on peut en dire, avait des graphismes superbes; Ohgiya le bat rien qu’à ce niveau-là, avec un chara-design bien supérieur. Quoi que ça dépend des goûts de chacun, mais dans cet opus j’ai trouvé tous les personnages très beaux, alors que dans Kikuya, peu m’attiraient. Même l’héroïne a beaucoup plus de charme (elle a même des yeux !, fantastique upgrade). Aussi, la traduction est bien meilleure, et l’encodage beaucoup plus propre; les fautes sont minimes, et on peut passer outre.

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Ce que je peux lui reprocher par rapport à son prédécesseur, c’est qu’il est plus court, il y a moins de routes, mais le fait que les dites routes soient mieux écrites compensent largement. Je pense terminer Ohgiya, c’est pour dire !, alors que je n’avais terminé que deux routes de Kikuya. J’avais assez bien avancé dans toutes les autres, mais j’avais du mal à accrocher, tandis que là il ne me reste que deux routes à finir, et j’ai l’intention de les jouer, parce que pour le coup les histoires sont moins linéaires, c’est un cran plus travaillé, de même pour les personnages qui sont plus attachants. J’ai eu un coup de cœur pour Ahega !

Après, c’est toujours pas ce qui se fait de mieux en matière d’otoge, mais c’est correct. J’ai passé un bon moment à y jouer; ce titre n’est pas un indispensable, mais je vous le recommanderais si vous êtes déjà des habitués de ce genre de jeux et que vous voulez passer le temps (attendez juste des soldes sur Steam…) !

tasogareFinissons en beauté sur un manga de Kamatani Yuhki, j’ai nommé Shimanami Tasogare. Ses thèmes LGBT ont laissé penser une amie que ça pourrait m’intéresser… et elle avait vu juste !

« Tu regardes du porno gay ? » Le monde de Tasuku Kaname s’écroule, son secret est à deux doigts d’être révélés, et les rumeurs font le tour de la classe. Se sentant incapable de vivre dans un monde où il est « out », Tasuku veut en finir. Mais alors qu’il se tient au bord d’une falaise, il aperçoit une jeune femme sauter dans le vide depuis la fenêtre d’une maison. Il s’y précipite, pour finalement découvrir qu’ « Anonymous » n’a aucune égratignure. La mystérieuse jeune femme lui propose alors de venir passer du temps dans le lounge dont elle est propriétaire, lui expliquant que beaucoup de gens « comme lui » le fréquente.

Et effectivement ! Shimanami Tasogare nous invite à découvrir les difficultés mais aussi les joies du quotidien de personnages LGBT, à commencer par son héros, Tasuku, qui craint plus que tout les jugements homophobes et peine encore à s’accepter et s’assumer.

tasogare2La publication du manga a démarré en 2015, une dizaine de chapitres en sont déjà disponibles.

Dans les premiers, on fait connaissance avec Haruko. Le naturel avec lequel elle parle de son homosexualité est très rafraîchissant !, sûrement autant pour le lecteur que pour Tasuku qui, pour la première fois, rencontre quelqu’un comme lui, avec des expériences similaires, et, qui plus est, a surmonté la plupart de ses craintes, et vit maintenant sur un petit nuage avec sa femme, Miki.

Cela dit, Miki n’en est pas vraiment au même stade qu’Haruko: elle n’est finalement out qu’au sein de la communauté gay, et n’a, au début, aucune intention de faire son coming out à ses parents, ne voyant aucune utilité à « créer des problèmes ».

J’ai été très touchée par cette storyline, elle m’a parlé; je pense qu’elle peut d’ailleurs parler à beaucoup de monde. C’est important de montrer que chacun fait son coming out à son rythme, que certaines personnes ne ressentent pas le besoin de le faire à leur entourage et c’est parfaitement acceptable. Le manga ne cache pas toutes les difficultés qu’être « out » dans une société conservatrice représente, mais met un point d’honneur à montrer au travers d’Haruko et Miki qu’être gay n’est pas synonyme d’une vie de malheur et de solitude, mais qu’au contraire on peut très bien vivre heureux avec la personne qu’on aime.

L’histoire concentre ensuite sur Misora, et touche cette fois-ci à la transidentité. Misora est un garçon, mais quand il passe la porte du lounge, il revêtit des robes, porte des perruques, s’applique du maquillage, et se présente telle une fille. Encore au tout début de la puberté, il se découvre, et ne se comprend pas très bien. Il se sent incompris, et perdu, il ne sait plus très bien s’il est un garçon, une fille,… les deux, ou aucun des deux.

C’est peut-être la première fois que je vois le sujet aussi bien traité, la complexité de l’identité de genre est bien explorée, et Misora met tout de suite au clair qu’il n’y a aucune « cause », aucune « raison » à son identité, c’est juste qui il est.

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Lae mangaka étant x-gender, il ne fait aucun doute que ces sujets lui tiennent à cœur et iel fait un excellent travail à dépeindre la réalité des personnes LGBTQ+ au Japon, et à sensibiliser les lecteurs aux différents genres et orientations sexuelles en les représentant de manière réaliste et en déconstruisant les idées reçues. Il y a quelques années, j’avais lu un autre de ses manga, Shounen Note, qui traitait de thèmes similaires mais de manière moins directe.

Shimanami Tasogare est un manga très prometteur, avec des dessins magnifiques, certaines planches sont à couper le souffle (la première que j’ai utilisé pour illustrer cet article en est un bon exemple), un coup de cœur à suivre de très près. On croise les doigts pour une licence, un jour peut-être !


 Ca serait un plaisir de discuter plus amplement avec vous de l’un ou l’autre titre cité dans cet article, alors n’hésitez pas à me retrouvez dans les commentaires !

Otome games sur téléphone: qu’est-ce que ça vaut ?

Rien. Fin de l’article. Circulez.

Non, en fait, restez, je vais bien trouver des trucs à dire. Mais le fait est que pendant longtemps j’ai voulu avoir un smartphone juste pour avoir accès à plus d’otome games, et maintenant que c’est chose faite, je me rends compte que je loupais pas grand chose.

Sauf que, comme vous avez pu l’apprendre dans mon dernier slice of life, je n’ai plus de pc sur lequel lire des visual novels de qualité, alors il fallait bien que je me rabatte sur quelque chose. Cet article aura donc pour utiliser de partager avec vous ce à quoi j’ai touché dernièrement.

Alors je vous le dis tout de suite, j’ai pas eu énormément de chance avec les dating sim: les scénarios sont généralement pas très recherchés, ni très travaillés.

Ce qui peut valoir le coup, c’est:

– Les otome games d’Accela, Inc., que j’ai découvert avec Romance Illégale et Un amour inattendu. Le premier était un peu prévisible et reprend cette trope de l’héroïne amnésique qu’on a déjà vu plus d’une fois auparavant dans ce genre de jeux, mais le deuxième a été une plus agréable surprise puisqu’il propose d’incarner une femme enceinte, chose un peu plus rare dans les otoges ! C’est sympathique, les dessins sont beaux, et c’est pas transcendant mais ça plaira aux amateurs du genre. On dispose d’une page pour personnalisé notre avatar, et on y retrouve plusieurs options payantes, mais un des avantages des jeux de ce développeur, c’est qu’on peut les terminer sans jamais rien avoir à payer. Et en plus, ils sont en français ! Alors voici la liste de leurs jeux, si jamais ça vous intéresse: ils sont disponibles sur iOS et Android.

img_04– Sinon, en anglais, il y aussi les Shall we date? développés par NTT Solmare qui ne sont pas mal. A peu près les mêmes avantages: c’est gratuit, c’est ce à quoi peut s’attendre d’un otome game sur portable, ça se laisse lire, les graphismes sont très beaux et assez travaillés pour le coup,… Et je trouve les univers atypiques, originaux. J’ai commencé avec THE NIFLHEIM+, qui se passe dans le royaume des morts et où on peut draguer un zombie, un squelette,… ça change de ce qu’on peut voir d’habitude.

La liste de leurs jeux est par ici!, et ils ont aussi une sélection de jeux payants.

Voilà, ça pourrait vous intéresser, mais le tout dans le tout, rien ne m’a vraiment conquise, et la plupart du temps, le souci des otome games sur mobile, c’est qu’il faut payer tous les chapitres. Alors certains, comme ceux dont j’ai parlé plus haut, vous laisse lire un certain nombres de chapitres gratuits par jour, et si vous n’avez pas envie de payer la suite, il suffit d’attendre le lendemain pour débloquer la suite: un peu contraignant mais raisonnable. D’autres ne laissent pas le choix. Ma plus mauvaise expérience, ça a été un otome game de 3D Publisher: The Men of Yoshiwara ~Forbidden Romance~.

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C’est dommage parce que j’avais vraiment envie d’aimer ce jeu. Je l’avais déjà évoqué sur ce blog parce que j’avais acheté la version PC sur Steam (qui heureusement!! était en promo, parce qu’elle est à 30€ en temps normal; un peu cher pour ce que c’est!). Elle est déjà pas terrible, mais la version mobile c’est à la limite de l’arnaque.

L’univers me plait bien, l’histoire se déroule à Yoshiwara, le « quartier des plaisirs », sauf que dans ce jeu, les prostitués ne sont pas des femmes, mais des hommes!, et on a un large choix de beaux mâles à draguer. En plus, le graphisme est génial, et les sprites sont animés en 2D contrairement à la version sur PC !, mais c’est pas spécialement bien écrit et les routes se ressemblent un peu toutes. Et le pire, c’est donc que le premier chapitre (très court) est gratuit et qu’il faut payer pour tout le reste… Ca revient à une certaine somme à la fin, et ça vaut pas le coup.

CkmDr5zWUAAjkD9Mais puisqu’on parle de jeux sur Steam qui sont aussi disponibles sur téléphone, laissez-moi mentionner Hatoful Boyfriend. La version iOS est sortie très récemment, et je l’ai acheté sans même réfléchir, parce que j’aime tellement ce jeu… J’en ai déjà parlé donc je ne fais plus les présentations. Maintenant, la question est de savoir si mon achat était un choix judicieux.

Les deux versions sont presque identiques, à une exception prêt: dans cette nouvelle version, on retrouve la route de Nishikikoji Tohri, avant cela seulement disponible sur PS4. Et c’est une route sympa, moins « romantique » que les autres mais très rigolote. Cela dit, si vous avez déjà la version PC, ça vaut pas le coup de dépenser de l’argent pour celle-ci… Mais inversement, si vous n’avez pas les moyens pour la version PC, celle sur iOS est seulement à 4,99€, et après avoir payé ça, vous avez accès à toutes les routes gratuitement, c’est exactement pareil que sur PC mais à moindre prix.

Mais là où j’ai réellement trouver mon bonheur, c’est pas dans les dating sim, c’est dans les bonnes grosses niaiseries gênantes.

screen568x568 (1)Ces otome games là reprennent le principe des très populaires situations CD/otome CD au Japon; l’idée est de vous faire susurrer des mots doux à l’oreille par de jolis garçons. Y’a même pas d’histoire, c’est juste un tête à tête avec un bishounen. Pour moi, c’est la définition du plaisir coupable.

Des jeux comme ça, il y en a plein, mais le premier que j’ai découvert en anglais, c’est Love Him, Poke Him (Love & Poke). L’application nous propose plusieurs situations et petits copains différents, vous choisissez et en fonction de la façon dont vous touchez l’écran, votre nouveau compagnon vous répondra. A ce jour, on retrouve:

« Reversible Boyfriend » où on peut interagir soit avec un petit-ami dominant, ou un petit-ami dominé. « Anniversary Boyfriend » où vous vous rappelez de vos plus beaux souvenirs ~ « Carrot and Stick Boyfriend », où vous avez un copain qui tente de vous motiver, que ça soit par la manière forte, ou la manière douce. « Newlywed Darling » où vous avez le choix entre deux maris. « YESxNO Boyfriend », où vous pouvez décliner ou accepter des propositions de trois copains différents. Et « Firsts With You » où vous expérimentez des premières fois avec un des deux copains proposés.

Idéal si vous êtes amateurs des voix suaves des seiyuu japonaises. Et mettez vos écouteurs surtout ! L’avantage, c’est que vous n’avez pas besoin de comprendre le japonais, les paroles sont retranscrites en anglais. Seul bémol, c’est qu’on fait vite le tour, et que pour débloquer plus de dialogues, il faut payer…

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Le meilleur pour la fin: Sleepy-time Boyfriend. Même principe que le jeu ci-dessus: vous avez toute une sélection de boyfriends, il vous suffit de choisir celui que vous voulez pour passer un moment intime avec, avant d’aller vous coucher ! Il y a 13 personnages différents, qui ont des voix qui ne vous seront pas inconnues: Fukuyama Jun, Hirakawa Daisuke, Hiroyuki Yoshino,… Par contre, là aussi, plus on en veut, plus il faut payer, mais la version gratuite se suffit à elle-même, parce qu’attention, j’espère que vous êtes bien assis:

la particularité de cette application, c’est qu’elle sert aussi de réveil. Brillant ! Choisissez le beau gosse par lequel vous voulez être réveillé, et il vous tirera du lit de sa douce voix le lendemain matin. Tout à fait mon genre de niaiserie, 10/10.


Et je vais m’arrêter là pour aujourd’hui ! En conclusion: vraiment pas fan des dating sim sur portable. Mais les « situations games » sont pas mal, ça vaut pas les CD, mais comme pour les dating sim… on fait avec, et on déniche des trucs chouettes, malgré tout ! J’espère récupérer un PC prochainement pour vous reparler à nouveau de bons visual novels, parce que ça me manque; en attendant, j’espère que votre lecture fut agréable !