Publié dans Chronique

Je relis mes manga préférés du collège.

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Vous avez lu le titre, vous savez déjà tout ce qu’il y a à savoir ! Mais un peu de contexte: presque deux ans plus tôt, j’écrivais « REWATCH: Kaichou wa Maid-sama! », un article où, comme son nom l’indique, je donne mon avis sur un anime, mais des années après l’avoir regardé pour la première fois !

Et depuis, j’ai toujours voulu faire la même chose mais avec un manga. En l’occurrence, l’Académie Alice. Cependant, n’ayant jamais trouvé la motivation d’enchaîner les 31 tomes en prenant des notes, je me suis dit que j’allais plutôt reprendre le concept avec les tomes 1 de mes séries préférées quand j’étais au collège.

Je vais relire l’Académie Alice, Lovely Complex, Junjo Romantica, Black Butler, et Life, et voir si, en imaginant que j’aie acheté et lu ces manga pour la première fois aujourd’hui, j’aurais acheté la suite.

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J’ai suffisamment raconté cette histoire pour que vous sachiez que mon premier manga, c’était Détective Conan, en primaire. Mais je n’étais pas allée chercher pour loin. En cinquième, j’ai acheté l’Académie Alice d’occas’, et là, ma passion pour les manga s’est enfin éveillée.

Pendant longtemps, c’était mon manga préféré. Après relecture, j’ai beau essayer de rester objective, je suis emplie de nostalgie, et j’adore.

Tout commence quand Hotaru s’en va, du jour au lendemain, pour la fameuse Académie Alice, qui rassemblent l’élite du pays, ceux dotés d’un « don inné ». Ne supportant pas son départ, sa meilleure amie Mikan quitte sa petite cambrousse pour aller la rejoindre, direction Tokyo. Mais pour intégrer cette prestigieuse école, elle doit faire ses preuves.

Première chose qui me frappe: je déteste Natsume. Je crois que la plupart des mecs des shoujo de ma jeunesse me font cet effet quand je les redécouvre. C’est des sales cons ! Et pourtant, j’étais folle amoureuse de Natsume, dont je rajoutais toujours le nom de famille derrière mon pseudo, aussi ridicule se fût-ce… Bien sûr, on apprend à l’aimer en même temps qu’on apprend à le connaître, mais dans ce premier tome, il est exécrable, et la scène censée être « rigolote » où il enlève la culotte de l’héroïne est à gerber.

Les autres personnages m’apparaissent toujours aussi attachants par contre. Derrière ses airs de rebelle, Luca a un grand cœur. On cerne très vite Hotaru qui est froide mais dont l’affection pour son amie ne connait pas de limite. Et aujourd’hui, je me rends vraiment compte à quel point Mikan est cruche, impulsive et naïve, mais son optimisme est toujours aussi attendrissant. A l’époque, c’était mon modèle; j’aspirais à être aussi positive, tout prendre avec le sourire et faire de mon mieux dans chaque situation. Autant dire que ça ne m’a pas exactement réussi, mais je pense que son personnage a quand même eu un petit impact sur moi. Elle a besoin de mûrir mais c’est une bonne fille.

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L’univers aussi est toujours aussi intéressant. Quand on pense « shoujo », on pense souvent « histoire d’amour », mais ce n’est pas la priorité ici, il y a toute cette académie autour, avec son système complexe, ses règles strictes, ses personnalités atypiques,… Il faut plusieurs tomes pour en découvrir toutes les particularités, et faire connaissance avec les nombreux personnages. Le premier tome pose déjà les bases, on se familiarise avec le concept « d’alice », mais on sent bien que ce n’est que la surface et que l’univers est très travaillé, et très vaste.

Est-ce qu’aujourd’hui, j’achèterais la suite ? J’aurais tort de ne pas le faire en tout cas. Le ton est plutôt enfantin, mais l’humour est efficace, et surtout, malgré les apparences, le manga cache une facette plus sérieuse, et sombre. Le premier tome peut paraître un peu niais mais il y a déjà quelques détails pesants (les élèves, pourtant si jeunes, sont coupés du reste du monde et n’ont qu’à un contact extrêmement limité avec leur famille, par exemple) (le comportement de fugueur Natsume laisse aussi entendre que tout n’est pas si rose à l’académie).

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Lovely Complex, également un des tout premiers manga que j’ai lu, à l’époque où Akata était encore relié à Delcourt. Encore un shoujo, donc ! L’histoire est assez classique: tandis que Risa est très grande pour une fille de son âge, Ootani, lui, est tout petit. Pas facile pour trouver l’amour!

Après relecture, toujours le même coup de cœur pour ce manga plein d’humour et de fraîcheur. Ce duo m’avait manqué ! Pas de suspens, dès le début, tout le monde (que ça soit le lecteur, ou leur lycée tout entier) sait qu’ils vont finir ensemble, mais on se plait à voir leur relation dynamique évoluer de la haine à l’amour, des chamailleries à l’affection.

Au début très hostiles, ils se rapprochent en voulant s’entraider dans leur vie amoureuse. Bien que réticents à l’admettre, ils se rendent vite compte qu’ils sont faits l’un pour l’autre: non seulement ils ont les mêmes goûts et s’entendent très bien, ils partagent le même complexe et, par extension, les mêmes souffrances, et se comprennent l’un l’autre.

Le thème des complexes physiques est intéressant d’ailleurs, j’aime bien les problématiques dans lesquelles tout le monde peut un peu se retrouver. Là, leur taille est un mal-être au quotidien, mais ils font de leur mieux pour accepter les faits, ne pas se laisser bloquer par ça et mettre leurs meilleures qualités en avant, et éventuellement, s’accepter tel quel.

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Le dessin n’est pas encore tout à fait maîtrisé mais il s’affirme et s’améliore au fil des tomes. Cela dit, les illustrations sont déjà très chouettes dès le premier tome; et l’auteure est sans aucun doute amatrice de mode parce que les personnages ont toujours des tenues très stylées !!

Agréable et drôle… Est-ce qu’aujourd’hui, j’achèterais la suite ? Oui. J’adorais ce genre de lectures à l’époque, et j’aime toujours autant aujourd’hui.

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Jusque là, le bilan est plutôt positif. Mais on va passer à… Junjo Romantica. … A l’époque où il est arrivé chez nous, soit il y a 6 ans, on n’avait quand même nettement moins de choix niveau BL. Beaucoup ne juraient que par celui-ci, et c’était moi-même mon premier « yaoi ».

Après relecture, je me demande bien comment j’ai pu autant aimer ce manga. Mais je m’attendais à ce qu’aujourd’hui, ça passe beaucoup moins bien avec moi.

L’histoire commence déjà sur de mauvaises bases. Misaki est aux résultats médiocres mais qui visent une assez bonne fac. Son frère lui recommande donc un ami de longue date pour des cours particuliers. Mais le courant ne passe pas très bien avec Usami, dit « Usagi »: friqué et arrogant, c’est aussi un auteur de BL qui met en scène un personnage largement inspiré du frère de Misaki dans ses récits érotique. En effet, il en est amoureux depuis toujours, et ça, Misaki a du mal à le digérer, comme en témoignent ses insultes homophobes.

18 et 28 ans, une différence d’âge qui peut mettre mal à l’aise, d’autant plus que leur première interaction est… un viol. Ca donne le ton dès les premières pages… Misaki a beau se débattre et lui crier de le lâcher, Usagi a plus de force et en profite donc pour le toucher, le dégrader, le provoquer, et l’humilier. Et il ne s’arrêtera pas là, le harcèlement sexuel est un peu le running gag tout le long du tome !

Mais il a du charisme et de l’argent. Donc ça passe. Je crois que je l’avais déjà comparé à Christian Grey, jadis, dans un autre article. Hé bien, ça tient toujours. Ils ont les mêmes qualités: possessif, très vague notion du consentement, font rimer « amour » avec contrôle,…

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Mais ce qui m’a marqué dès la première page, c’est que le dessin est dégueulasse. Junjo Romantica sans doute contribué au stéréotype « yaoi hands » avec ses corps disproportionnés. Sans parler du fait que les personnages se ressemblent tous… Mais l’auteure s’améliore avec les années, je ne peux pas lui enlever ça; son style actuel est même très bien.

Il faut aussi savoir que Junjo Romantica suit plusieurs couples, et la moitié de ce tome est consacré à « Junjo Egoist », c’est… un peu moins le malaise, mais leur relation est si précipitée, on ne comprend pas tout et ça pourrait être mieux rythmé. C’est vaguement plus sain mais la différence d’âge est aussi un peu… limite-limite. J’ai pourtant rien contre les grandes différences d’âge du moment que la relation est légale, mais c’est un peu comme… demander la Lune, je crois.

Est-ce qu’aujourd’hui, j’achèterais la suite ? Non, et je ne serais même sûrement pas aller au bout du premier chapitre ! Rien de romantique ni même d’intéressant. Maintenant, si on cherche du BL, on peut se tourner vers bien mieux. Je me demande si les gens lisent encore ce titre, dont un nouveau tome est sorti pas plus tard qu’en avril… je n’en entends plus jamais parler, et tant mieux…

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Je ne sais pas si Black Butler compte vraiment parce que… ce n’est pas comme si c’était une série à laquelle je n’avais plus touché depuis le collège, j’étais encore à jour dessus au lycée, et je suis toujours de plus ou moins près ce qui se fait en anime. En revanche, je n’ai pas lu le premier tome depuis… la cinquième ou la quatrième. Epoque où j’étais fan incontestée de la franchise; j’ai encore des traces de cette période un peu partout dans ma chambre…

Après relecture, je me rends compte que j’avais tout oublié de ce tome ! En fait, c’est une successions de petites histoires qui mettent en scène le majordome, Sebastian, dans toute sa splendeur. A chaque fois qu’on pense qu’il ne pourrait pas être plus parfait, on nous prouve que si.

On ne se penche finalement pas tant que ça sur Ciel Phantomhive, dont on apprend juste son rang dans l’aristocratie, et sa situation d’héritier orphelin. Et qu’on sent déjà un peu sinistre pour un garçon de son âge, mais on n’a encore rien vu…

L’histoire se met doucement mais sûrement en place, mais ce n’est encore que la surface, et je ne me souvenais plus que c’était seulement à la fin qu’on apprenait la véritable nature du « diable de majordome », et qu’on prenait connaissance du pacte.

Pendant tout ce temps, il n’y a pas de fil conducteur, ni même un semblant de début d’arc. Cela dit, les chapitres s’enchaînent bien, et c’est un délice si on est sensible au charme de Sebastian (ce qui n’a jamais été mon cas mais passons). L’humour est assez présent et on rencontre déjà un certain nombre de personnages.

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Est-ce qu’aujourd’hui, j’achèterais la suite ? Premier tome pas des plus convaincants (à ma grande surprise) mais l’aperçu du suivant laisse présager que les choses sérieuses commencent, donc je pourrais avoir envie de lire la suite… D’autant plus que je ne saurais résister à l’ambiance époque Victorienne, un des gros points forts du manga pour moi, c’était déjà ça qui m’avait attirée à l’époque.

Yana Toboso ne cessera de s’améliorer de tomes en tomes mais la qualité du dessin du premier volume est déjà excellente et met tout de suite dans l’ambiance.

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J’ai gardé le plus dur pour la fin: Life. Dur parce que, comme vous le savez peut-être déjà, l’auteure est une habituée du thème de l' »ijime ». Harcèlement scolaire, automutilation, tentatives de suicide, relations toxiques, agressions sexuelles,… ces thèmes sont tous au centre de Life, qui en fait d’emblée une oeuvre particulièrement dure à lire.

J’ai découvert ce manga durant une période… « pas facile ». Sans entrer dans les détails, mes années collège furent telles que je pouvais aisément me retrouver dans le personnage d’Ayumu, et dans ses expériences. A l’époque, le manga m’avait chamboulée, il m’avait retournée l’estomac et laissée avec une sensation de malaise, mais il était aussi thérapeutique, parce qu’après avoir lu les premiers tomes, et foncé acheter la suite pour tout lire d’une traite, j’avais eu l’espoir de, moi aussi, m’en sortir.

Après relecture,  j’ai besoin de deux minutes pour reprendre mon souffle. C’est toujours aussi éprouvant. Ca m’a un peu rafraîchi la mémoire, je ne me rappelais plus comment tout avait commencé. Au collège, Ayumu était à la limite de l’échec scolaire, mais tenait à rejoindre le même lycée que sa meilleure amie, Shino. Cette dernière a pour rêve d’intégrer le lycée Nishi, et c’est avec plaisir qu’elle aide Ayumu à réviser pour l’examen d’entrée. Mais cela se fait au détriment de ses propres résultats, et Ayumu sera la seule à être acceptée par l’établissement. Leur amitié se déchire, et entre cette rupture et la pression des examens, Ayumu commence à sombrer dans la mutilation.

C’est un sujet sensible, et certaines images ne laissent pas impassible. Le premier tome ne rentre pas tout de suite dans le vif du sujet, l’ijime, mais Ayumu est déjà sur une pente glissante, et ça ne s’arrangera pas avec la rencontre de Manami. Fille populaire, elle prend tout de suite notre héroïne sous son aile, mais le malaise qui plane toujours au-dessus d’elles nous fait vite comprendre qu’elle n’a pas les meilleures intentions. Elle voit bien qu’Ayumu est vulnérable, et sait en tirer avantage.

Image de Robot

C’était bizarre de relire Life, mais je n’en suis pas déçue. Le dessin n’a rien de bien transcendant mais il sait transmettre le malaise, l’angoisse, le choc et le désespoir. Et c’est très fort. Je ne sais plus si les sujets sont traités avec justesse tout au long de la série, mais dans tous les cas, c’est destiné à un public averti.

En relisant, je ne peux m’empêcher de repenser à mes propres difficultés, certes moins importantes que toutes celles qu’Ayuma a enduré, mais auxquelles Life faisait écho à l’époque. J’y repense, et ça me semble si loin, mais je suis assez fière de tout le chemin que j’ai parcouru jusque là.

Est-ce qu’aujourd’hui, j’achèterais la suite ? Sûrement ! C’est un sujet important et qui me touche beaucoup, et qu’on ne voit pas si souvent traité en profondeur dans les shoujo. Je trouve qu’on ne peut qu’être poussés à aller au bout de cette série, pour voir Ayumu heureuse.


Sur ce, je vais m’arrêter là, en espérant que cet article vous ait plu ! J’ai choisi des manga que j’ai lu très jeune, je n’avais encore aucune culture dans ce domaine-là et j’adorais à peu près tout ce que je lisais ! Je n’étais pas sûre que ça soit encore le cas quand j’ai repris tous ces tomes 1 en main, mais finalement, j’en aime encore la plupart !

Ca m’intéresserait de savoir quels étaient vos manga préférés au collège, et ce que vous en pensez aujourd’hui !

15 commentaires sur « Je relis mes manga préférés du collège. »

  1. Alors honnêtement, je lis très très peu de manga depuis quelques années outre quelques séries que je continue de suivre (ou du moins essaye!) comme Silver Spoon (que j’achète toujours très rapidement) et quelques mangas scans (Shimanami Tasogare, My Lesbian Experience with Loneliness, ou d’autres choses comme ça, le plus souvent LGBT…), même si j’essaye de m’acheter un Haikyuu!!, un Black Butler, ou un Afterschool Charisma de temps à autre. (et j’espère désespérément un jour finir Fullmetal Alchemist et Détective Conan mais c’est une autre histoire)

    Au collège, j’étais très fan de Détective Conan, et même si je lis plus autant (je regarde les films qui sortent chaque année cela dit) j’aime toujours autant… le premier tome et le scénario en général est toujours autant palpitant et intéressant, avec toujours le même humour qui me fait rire, les même personnages attachants, etc. En gros, je crois même que dans 30 j’aimerai toujours autant Détective Conan.
    Après, l’un de mes premiers mangas était Vampire Knight…… on passe sur du lourd… aujourd’hui j’ai énormément de mal avec… en relisant le premier tome, je dirai pas que l’histoire est mauvaise, le contexte de l’histoire en lui même est toujours sympa (une académie, avec des vampires dont personne ne sait que ce sont des vampires, même si le fait qu’ils soient « idolâtrés » me dépasse un peu mais bon) mais honnêtement l’histoire ne me fait ni chaud ni froid, et autant dire que quand j’ai essayé désespérément il y a deux ans d’acheter un tome dans l’espoir de continuer, j’ai décider de laisser tomber haha… l’inceste c’est pas pour moi… au revoir… ma période dark et naïve est finie…
    Une autre série que j’ai toujours adoré et que j’adorerai toujours, c’est FMA… j’ai pas 36 choses à dire dessus, mais l’auteure est ma dessinatrice de manga préférée, j’adore son style à elle, j’adore ces histoires… pour FMA, après relecture du premier tome, j’ai toujours envie d’en savoir plus, toujours envie de continuer, et je suis toujours très très contente quand je vois combien elle s’est améliorée au dessin, avec une série plus récente (Silver Spoon), et pareil que Détective Conan, dans 30 ans j’aimerai encore FMA!
    Une autre série que j’aime toujours à lire ou encore à regarder: K-on! J’ai pas grand chose à dire, outre le fait que j’aime toujours lire les aventures des 4 (puis 5) héroines, même si la version manga m’a toujours moins plus que son adaptation en anime (le manga étant pourtant le support avec lequel j’ai découvert la série)… j’apprécie toujours autant lire K-on!
    Après, je vais juste ajouter que je te suis complètement au niveau de Black Butler, qui fût l’un de mes premiers mangas… pas grand chose à ajouter donc, si ce n’est que j’aimerai bien m’acheter les tomes qui me manquent… un jour…
    Et ton constat sur l’anime de Maid-sama est exactement le même que j’ai pour le manga… j’ai jamais fini la série, que j’avais commencé pour en connaître un peu plus sur Usui (dont je trouvais que l’anime ne développait pas assez, on avait pas beaucoup de retour sur son passé) et je la finirai sans doute jamais… même si j’apprécie toujours autant Misaki et le scénario en général (Usui mis à part)!

    J’ai trouvé cet article très sympathique! Le concept est sympa, même si je savais plus ou moins à quoi m’attendre, te connaissant et en t’ayant déjà vu donner ton avis sur ses séries là assez récemment hahaha.

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    1. Je te rassure, je ne lis plus autant de manga non plus !

      Je suis morte pour Vampire Knight haha j’ai l’impression que ce titre a sombré dans l’oubli, c’était très populaire à une époque !! Quand on est jeune, beaucoup de choses nous passent au-dessus de la tête faut dire.
      Et j’approuve pour K-ON!, c’est les séries qui ne vieillissent jamais et dont on ne peut pas se lasser !!

      Merci d’avoir laissé un commentaire en tout cas, c’était très intéressant !! tu n’as pas trop de déceptions haha tant mieux !

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      1. Oui Vampire Knight ça a complètement disparu ohlala, mais je pense que c’est aussi parce que c’est une série finie, donc plus personne n’en parle à cause des sorties! (et l’anime est tellement médiocre en plus, pas étonnant que tout le monde l’ait oublié….. outre les personnes dans leurs périodes d4rk du début du collège, pas sûre que grand monde connaisse!)
        K-on! c’est en effet complètement intemporel.

        Contente de savoir que j’ai su te distraire haha, oui pour le coup je suis assez contente, comme quoi j’ai pas trop mauvais goût…

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  2. Super concept, surtout qu’i y a des mangas que je n’ai plus relu depuis près de 15 ans, mon avis peut effectivement avoir changé.
    Après, si je prends mes premiers :
    – Yu-Gi-Oh, trop fan pour prendre du recul, et je le relis régulièrement.
    – ARMS, relu il y a quelques mois, le premier tome est intriguant, un mélange de SF et de Slice of Life qui laisse présager de bons moments de lecture.
    – Mirumo : un style shojo super stéréotypé, des persos clichés, c’est neuneu kawaii, je tente le tome 2 sans grande conviction.
    – Saiyuki : une relecture originale du « Voyage vers l’Occident », version bishônen. Le dessin est pas toujours très maîtrisé, l’édition de Panini plutôt mal faite malgré une bonne traduction, avec des tomes très rigides et des contrastes de n&b illisibles. De nos jours, les tomes sont introuvables en neuf, donc pour acheter la suite…

    Voilà en bref ! :3

    Aimé par 1 personne

    1. Contente que l’idée te plaise ! Je te comprends pour Yu-Gi-Oh, moi c’est pareil avec Détective Conan, j’en ai même pas parlé parce que ça serait une surprise pour personne si je disais que j’aime toujours autant haha. Y’a des manga dont on se lassera jamais.
      Et j’avais complètement oublié l’existence de Mirumo !!

      Aimé par 1 personne

  3. Je n’ai lu aucun de ces mangas dans ma jeunesse… je suis peut-être passée à côté de quelque chose, surtout concernant Lovely Complex.
    Je me souviens avoir été dingue de Naruto, Kare First Love, Tout sauf un ange et puis Library Wars, bien sûr. De tous ces titres, c’est Library Wars qui me laisse aujourd’hui la meilleure impression, et ce après avoir relu cette série des dizaines de fois. Ma perception n’a pas changée d’un pouce (même s’il y a des petits trucs qui font tiquer, mais ça reste minime par rapport aux autres mangas cités plus haut.)

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    1. Il n’est jamais trop taaaard ! Si Lovely Complex te tente, je ne peux que t’encourager à le lire ! Ca, ou les autres manga de l’auteur, Strawberry Panic et Courage Nako sont des séries plus courtes mais aussi très chouettes ! Et quelle surprise pour Library Wars dites donc !! Haha je comprends pour « les trucs qui font tiquer », je pense que c’est pareil avec tout, même si c’est des oeuvres qu’on aime toujours autant.

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        1. PTDR j’ai confondu Strawberry Panic et Berry Dynamite, rien à voir………….. C’est le berry qui m’a…. suffit à me tromper. Tkt, pas pote avec Strawberry Panic non plus et dieu merci Aya Nakahara n’a rien à voir avec ça (Berry Dynamite c’est sur des idols en plus!).
          Exactement !

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  4. Oooooooh je suis trop contente, je suis encore plus excitée après avoir lu l’article qu’avant ahah! Probablement parce que sur les 5 mangas relus, il y en a 4 que je lisais/j’avais essayé exactement à la même période! Je vais pas m’étendre dessus à part que Lovely Complex doit être le premier shojo que j’ai lu avec un certain plaisir ; et aussi j’ai toujours violemment détesté Junjou Romantica (et globalement la majorité des trucs de cette auteure… oopsie) et même si je suis supposée être plus mature aujourd’hui (…?) je prend toujours un incroyable plaisir à voir quelqu’un le basher. (Désolé c’est plus fort que moi. Mais je crois que la hype qu’il y avait autour à l’époque m’a vraiment rendue hargneuse…)
    J’avais vaguement entendu parler de Life, mais tu me donnes vraiment envie d’essayer, je vais voir ce que je peux faire…

    En tout cas j’ai lu un peu les commentaires et c’est très intéressant je trouve ahah. Pour la story time , à l’époque du collège j’avais décidé que je serais le Sombre Garçon Manqué™ du coup je fuyais avec application tout ce qui était shojo ou rose… à l’exception heureuse de Lovely Complex et Switch Girl, et j’adorais absolument ce dernier. J’ai démarré par les classiques de base, j’adorais One Piece que j’avais entrepris d’acheter en entier (entreprise abandonnée au 6e tome évidemment), puis LE manga qui a marqué mon collège c’était Mirai Nikki. Je pense que je serai incapable d’avoir un semblant d’avis objectif dessus ahahah… J’ai démarré beaucoup de manga shonen à cette époque (4e par là, j’étais d4rk) : d’abord Black Butler puis j’ai eu une période Yoshiki Tonogai parallèlement à une fulgurante période Soul Eater (j’ai acheté les 20 tomes sortis en un été ahah). Puis fin du collège je me prend pour un critique Télérama et fuit le mainstream en me tournant vers les seinen : j’ai été très marquée par Bonne Nuit Punpun notamment.
    Il faut noter que pendant ma période du collège disons entre la 6e et la 4e j’aimais beaucoup les mangas mais je /détestais/ la majorité de ce que j’essayais… (Ceux dont j’ai parlé plus hauts mais aussi Fruit Basket, Naruto, Special A, Maid-Sama, etc…) Du coup j’ai lu ou essayé bien plus de titres que ça mais pour rien en fait mdr. Je suppose que j’aimais bien souffrir.

    Et puis voilà, le lycée tout ça, ou j’ai ouvert mon esprit et j’ai arrêté de mépriser tout le monde comme une connasse. Ahlala c’est intéressant pour moi-même aussi cet exercice de rétrospective.

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    1. Héhé, merci merci contente que ça te plaise !!!
      Ouais, Sekaiichi Hatsukoi c’est rien de glorieux non plus, et y’a un roman qui a même fait polémique avec les fans hardcore de la franchise, c’est pour dire… Et on est d’accord, y’avait une sacrée hype !! qui a totalement disparue ? Tant mieux.
      Je te juge pas pour Mirai Nikki, j’ai aussi connu au collège et j’aimais bien lol, même si… tmtc.
      On peut pas savoir si on n’aime pas avant d’avoir lu après tout, au moins t’as pu te faire ton avis je suppose….

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  5. Super article, comme d’habitude !
    J’adorais aussi Lovely Complex, mais je ne l’ai jamais terminé, il faudrait que je le finisse ! Sinon mes premiers mangas que j’ai commencés dès la primaire : Chocola et Vanilla et Shugo Chara. J’en garde d’ailleurs toujours un bon souvenir même si en relisant avec mon point de vue de maintenant, il y a des choses assez déconcertantes haha: comme par exemple le fait que dans Shugo Chara, l’héroïne est censée être en CM2 (en plus son âge n’est pas le même dans l’anime et le manga donc idk) et un lycéen (17 ans je crois ?) lui court après, juste what ? C’est quand même un peu malsain quand on y repense… Je n’ai pas de problèmes avec les différences d’âge, mais juste, à cette échelle d’âge c’est quand même étrange.
    Au collège, je lisais Negima (un harem au milieu de tous ces shôjo haha) et une amie me prêtait Yamato Nadeshiko, dans mes souvenirs ce manga était vraiment drôle. Mais je me suis rapidement mise aux animes en délaissant un peu les mangas, j’achète de temps en temps des tomes de séries que je suis ou lis des scans en anglais.
    J’étais aussi une très grande fan de Fairy Tail haha, mais bon j’ai arrêté de suivre.
    Life m’a l’air intéressant, peut-être que je devrais essayer ?

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    1. Merci beaucoup ! Honnêtement, je ne peux que t’y encourager !! Je pense aussi tous me les refaire prochainement, le premier tome m’en a vraiment donné envie. Pareil pour Life, tu devrais y jeter au moins un coup d’oeil, si tu es à l’aise avec ce genre de thèmes !
      Je peux comprendre pour Shugo Chara haha je crois que surtout à cette époque c’était assez commun que le garçon soit beaucoup plus âgé que la fille, j’ai aussi du mal avec l’idée…

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