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Pour se consoler après la fin de l’anime : IDOLiSH7, le jeu.

Comme promis, aujourd’hui, on parle d’IDOLiSH7, et cette fois-ci, pas l’anime mais le jeu sur smartphone développé par Bandai Namco ! J’y joue depuis un peu plus d’un mois maintenant… je savais que la fin de l’anime allait laisser un vide considérable dans mon cœur et c’était la seule façon de le combler…

Avant de commencer, j’imagine que certain-e-s d’entre vous vont être tenté-e-s d’y jouer mais il faut savoir que le jeu est uniquement disponible en japonais ! Pour le télécharger, il faudra donc soit passer par un VPN (dans le cas où vous êtes sur Android) soit passer par l’App Store japonais (dans le cas où vous auriez un iPhone). Dans le premier cas, je vous recommande d’utiliser l’application TunnelBear, et dans le second cas, je vous redirige vers ce tutoriel.

Même si je sais qu’il est tentant de foncer le télécharger, on va quand même d’abord voir de quoi il s’agit !

C’est un jeu de rythme qui s’articule autour de plusieurs groupes d’idols, en particulier « IDOLiSH7 » dont on incarne la manager.

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Actuellement, il en existe trois parties. La première, qui se concentre sur les débuts d’IDOLiSH7 et leur rivalité avec TRIGGER, est celle qui a été adaptée en anime cette année. La deuxième nous fait faire connaissance avec Re:vale, et la troisième introduit le groupe ZOOL.

Je l’avoue, je l’avoue… j’avais des a priori quant à la qualité de l’histoire. La qualité des histoires des mobile games (mobages) en général. Je ne me doutais pas que certains se donnaient la peine de proposer des histoires d’une pareille qualité. Mais si vous avez vu l’anime (et j’espère que c’est le cas !), vous avez déjà eu un bon aperçu du soin apporté à l’écriture. L’histoire ne nous épargne rien des côtés sombres du milieu du divertissement : la compétition, la pression, les producteurs corrompus, la difficulté à satisfaire aussi bien les professionnels que les fans, les critiques décourageantes, les scandales,… Les obstacles sont nombreux, et les personnages ont chacun leurs rêves et leurs fardeaux, mais derrière chaque coups durs, il y a un message d’espoir, et d’amitié. C’est très beau, et on a tous des personnages dans lesquels on peut se retrouver quand ils traversent des épreuves similaires à celles qu’on a pu connaître : il y a notamment beaucoup d’histoires de familles (un des thèmes centraux d’IDOLiSH7, il est omniprésent), des personnages qui souffrent de la peur de ne pas être à la hauteur et de tirer les autres vers le bas en conséquence, le sentiment de vivre dans l’ombre de quelqu’un, avoir l’impression de vivre dans un mensonge, etc. Si je devais résumer de quoi parle IDOLiSH7, ça serait de trouver sa place, trouver son rêve, et réussir à avancer malgré son passé.

Et ce qui est remarquable, c’est la façon dont tout cela est amené, la façon dont l’histoire est structurée : rien n’est laissé au hasard, tout est lié, tout se rejoint, il y a beaucoup de foreshadowing et un tas de retournements de situation qui laissent sans voix. C’est très, très prenant !

[TRADUCTION PARTIE 1] [TRADUCTION PARTIE 2] [TRADUCTION PARTIE 3]

Et comme dans un visual novel, il y a des cinématiques, des CG (computer graphics), des side stories,… Que demander de plus ?

Avancer dans l’histoire permet de débloquer des chansons, et y jouer permet de débloquer de nouveaux chapitres !

Si vous avez l’habitude des jeux de rythme, vous n’allez pas être dépaysé-e-s, le principe est le même que partout ailleurs : il faut toucher les notes en rythme avec les musiques, et selon votre timing, vous recevez des mentions « perfect » « good » « bad » ou « missed », et selon votre score, vous avez une note qui va de « C » à « SS », et vous pouvez gagner des récompenses en fonction du score, des combos, et du nombre de fois où vous avez joué une même chanson.

Le gameplay est assez simple, parfois il faut tenir la note, d’autre fois la glisser.

 

Au début, la « scène » est un peu moche, mais au fur et à mesure que votre score augmente, elle se colore de lumières arc-en-ciel, qui laissent ensuite place à un clip (quand on n’est pas habitué-e, ça déconcentre un peu au début ! mais c’est beau !!).

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Comme d’habitude, on retrouve quatre niveaux de difficulté : easy, normal, hard et expert. Personnellement, je trouve qu’il est assez facile de faire des « full combo » (au moins dans les trois premiers niveaux de difficulté), le vrai challenge, c’est de faire des « perfect combo » (donc n’avoir QUE des notes « parfaites »). Pour vous aider, il y a une fonction « live assist » où, en échange de G (autrement dit, la monnaie du jeu), vous avez des petites aides comme « augmenter le score », « changer une note », « agrandir les cercles pour avoir des notes parfaites plus facilement », etc.

Un des atouts d’IDOLiSH7, c’est que la musique est vraiment excellente. Je vous fais ma petite sélection, loin d’être complète mais qui j’espère vous donnera un petit aperçu de ce que la francise propose en terme de musique.

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Impressions de mi-saison sur les anime du printemps 2018 !

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Des impressions de mi-saison, je n’en fais pas systématiquement, mais j’ai entamé beaucoup plus de nouvelles séries que d’habitude le mois dernier, faire le point six épisodes plus tard est de rigueur !

Mais avant d’entrer dans le vif du sujet… penchons-nous sur des cas un peu spéciaux !

IDOLiSH7 a pris fin… aujourd’hui même ! L’anime avait pris une petite pause avant de diffuser ces deux derniers épisodes, et bien que l’attente fut longue, et le suspens insoutenable, ça valait le coup de patienter ! Après toutes les difficultés rencontrées aussi bien par IDOLiSH7 que par leurs rivaux, TRIGGER, ça ne nous a pas fait de mal de souffler un peu, pour mieux les retrouver. Les retrouver plus forts, plus soudés, et plus victorieux que jamais.

Ahlala, j’étais émue. Ca faisait longtemps que je ne m’étais pas sentie aussi investie dans une franchise… mais IDOLiSH7 est spécial, et j’aimerais que beaucoup plus de personnes lui donnent une chance et s’en rendent compte. Leur histoire ne fait que commencer donc j’espère les retrouver très vite pour une seconde saison. En attendant une suite, je vais vous sortir un article sur le jeu au plus vite !

Un petit mot aussi sur Aggretsuko qui a eu le droit à une série de 10 épisodes produite par Netflix ! J’adore Aggressive Retsuko depuis… son premier épisode, en avril 2016. L’anime a pris fin le 31 mars de cette année, pour être remplacé par une série co-produite par Netflix. Plus courte, mais avec des épisodes d’un quart-heure et un scénario plus travaillé. Netflix avait l’opportunité d’approfondir le personnage de Retsuko, d’en faire un personnage qui évolue, qui échoue, qui baisse les bras, mais aussi qui se dépasse, qui s’accroche, qui trouve des allié-e-s,… Netflix avait cette opportunité, et n’a pas fait semblant de la saisir ! Je ne connais pas que ce que traverse Retsuko mais j’espère que pour les femmes, en particulier les femmes japonaises, qui travaillent dans ce genre d’environnement, Aggretsuko a pu être libérateur dans la façon dont il dénonce les inégalités sexistes dans le milieu professionnel, et dans la façon dont il montre son héroïne y faire face. En fan de longue date de Retsuko, je suis contente que son univers ait pu être développé ainsi… j’ai l’impression qu’elle rencontre enfin le succès qu’elle mérite à l’étranger !

Comme pour IDOLiSH7, je pense que ça serait dommage de s’arrêter en si bon chemin (surtout avec de nouvelles perspectives amoureuses en vue !), donc j’espère qu’on aura l’occasion de ré-entendre Retsuko s’arracher les cordes vocales dans un futur proche.

Sur ce… on passe aux choses sérieuses. Avec mes partiels, j’ai pris tellement de retard dans tout ce que je suivais que j’ai cru que je n’allais jamais pouvoir sortir cet article à temps. Si je m’en suis sortie, c’est parce qu’il y a certaines séries devant lesquelles on ne voit pas le temps passer..

Wotakoi par exemple ! C’est mignon, c’est rigolo, ça se regarde sans peine. Je suis toujours aussi conquise qu’au premier épisode. Je pense que c’était une bonne idée que l’histoire ne tourne pas autour du pot et les fasse directement sortir ensemble. C’est une approche un peu plus intéressante que ce qu’on a l’habitude de voir. J’étais un peu plus sur la réserve quant à l’autre couple, Koyanagi et Kabakura, qui avait tout du couple d’hétéros qui sont ensemble tu te demandes pourquoi vu qu’ils font que de se prendre la tête, mais à force de voir des aspects un peu plus tendres de leur relation, je commence à m’y faire.

J’ai aussi pris beaucoup de plaisir à enchaîner les épisodes d’Amanachu! Advance. C’est si doux et reposant. C’est attendrissant de voir à quel point la petite Teko a grandi depuis la première saison. Elle se rend enfin compte de tout ce dont elle est capable, elle a trouvé quelque chose (et quelqu’un) qu’elle aime et qui la motive, elle est plus calme et gère mieux les situations de stress. Elle a encore des progrès à faire, mais elle a déjà fait les plus gros changements qu’elle avait à faire sur sa personne et je suis tellement fière d’elle !!! J’ai beaucoup d’affection pour elle. D’autant plus qu’il y a eu un épisode où c’était une sorcière !!! = 100% fait pour moi !

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J’aimerais tant qu’elle et Pikari soient un vrai couple… elles ont déjà TOUT d’un couple ? L’épisode 6 m’a achevé, et j’en redemande.

Boueibu! Happy Kiss aussi se laisse toujours aussi facilement regarder… L’anime n’a pas peur de ressembler à son prédécesseur… et une fois encore, bien qu’ils soient aujourd’hui rivaux, les défenseurs et le conseil étudiant ont un passé commun, des amitiés qui ont mal fini… J’apprécie que cette fois-ci, chaque membre du conseil ait un lien avec un des ~magical boys~, alors que dans les deux premières saisons, on se concentrait sur Atsushi et Kinshirô, pendant que les deux autres membres du conseil étaient un peu en retrait. Aussi, je dois dire que je préfère largement Kyôtarô à Yumoto en leader…

J’ai eu un peu plus de mal avec Persona 5. Maintenant qu’on en a fini avec Kamoshida et que le trio a formé un vrai groupe avec un objectif défini, j’accroche enfin. Je pense que la prochaine intrigue et l’arrivée de nouveaux personnages dans l’équipe vont me plaire.  Certains mécanismes du jeu ont l’air d’être durs à adapter à l’écran, mais j’essaie d’en faire abstraction (tout le concept des donjons avec les trésors à voler et tout ce qui va avec ne me choquerait probablement pas dans le contexte d’un jeu vidéo, mais à l’anime, ça a un peu de mal à passer ; peut-être que c’est juste moi). Pour l’instant, j’essaie aussi de ne pas penser à ce qui reste inexpliqué comme… la « prison mentale » où se trouve Ren, l’application et son origine,… si j’y pense trop, ça rend l’histoire très confuse, mais j’imagine bien qu’on va finir par nous l’expliquer à un moment ou à un autre… en espérant que ça ait du sens…

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J’ai aussi un peu de mal avec Hinamatsuri. Pourtant, c’est toujours aussi drôle qu’au premier épisode, surtout depuis que de nouveaux personnages ont rejoint le cercle de Nitta et Hina. Mais parfois, l’histoire est troooop cruelle pour moi. Encore une fois : c’est peut-être juste moi. Mais j’avoue que j’ai bien du mal à rire de gags tournant autour du fait qu’une gamine soit SDF ? Je trouve que le sujet des sans-abris est traité avec beaucoup de légèreté… voire pas traité du tout… alors que c’est la réalité de beaucoup de gens. Dans l’épisode 6, des initiatives sont enfin prises pour aider Anzu. Elle est très touchante cette enfant, j’espère qu’elle sera heureuse.

Et en parlant de vivre dans la rue, j’ai aussi été choquée que Nitta vire Hina de chez lui dans l’épisode 4. La relation père-fille a été jeté par la fenêtre ! J’ai trouvé ça un peu « out of character » pour lui ? Elle n’est pas facile à vivre, mais c’est une enfant… même s’il ne connait rien de la vie de parent, il l’a prise sous son aile dès le début, s’est attaché, et je pensais qu’il était à un stade où il avait l’habitude d’Hina et de ses frasques, qu’il s’était responsabilisé, et pas qu’il allait la laisser passer la nuit dehors sans trop se préoccuper de sa sécurité. C’est tout juste s’il n’est pas allé se vanter d’enfin l’avoir mise à la porte sans le moindre scrupule !

Bref. Ceci étant dit, j’adore Hitomi (elle est trop drôle !!!).

Je me demande si, à un moment, leurs pouvoirs vont avoir une quelconque utilité dans l’histoire parce que là, j’en viens parfois à complètement oublier qu’elles en ont.

Je ne sais pas trop penser de Tada-kun wa Koi wo Shinai non plus. Dans l’ensemble, j’aime bien. Je me passerais bien de Pin-senpai, qui, très franchement, me dégoûte (Hasegawa mérite tellement mieux ?!), mais sinon, c’est fort sympa. Le problème, c’est que je ne sais pas trop où ça nous emmène. Je pourrais me satisfaire d’un slice of life mais je sens bien que Tada-kun veut être plus que ça. Avec le « secret » (pas très secret) de Teresa sur le point d’être révélé, l’histoire avance un peu, et la romance aussi, sauf que… y’a aucune alchimie entre Tada et Teresa. Tada n’a même pas l’air de s’intéresser à elle ? (Mais « Tada ne tombe pas amoureux » après tout… je me demande si ce titre cache quelque chose ou si c’est juste un titre et qu’il ne faut pas chercher trop loin.) Je ne sais pas ce que ça va donner mais pour le moment, aucune romance ne se me semble crédible (et on est déjà à la moitié de l’anime ?! j’ai du mal à imaginer une histoire romantique se développer à ce stade…)

Mahou Shoujo Ore en revanche, je pense avoir bien cerner la chose et je suis à deux doigts d’arrêter… Je n’étais pas emballée à la base mais à chaque épisode, ça empire. Le flash back de l’épisode 3 s’est étalé, c’était chiant comme la mort, le rythme était terrible. L’épisode 5 était une critique acerbe de l’industrie de l’anime, un « stand alone » qui ne mâchait pas ses mots et c’est bien beau mais en attendant, l’histoire, qui était déjà au point mort, n’avance pas du tout. Et avec l’épisode 6, je pense que j’arrive enfin à ma limite.

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Dans le manga, Sakuyo, amoureuse de l’héroïne, était déjà représentée comme une « predatory lesbian ». Ca ne s’arrange pas avec l’anime, au point que dans l’épisode 6, Saki angoisse à l’idée de passer la nuit au même endroit que sa meilleure amie (on la voit même s’imaginer les détails de sa possible agression sexuelle). Certes, il était clair dès le premier épisode que Mahou Shoujo Ore n’était pas une référence sur les questions de genre et de sexualité, mais là, sachant qu’on souffre déjà suffisamment de ce genre de stéréotypes, c’est carrément insultant, et, appelons un chat un chat, homophobe.

Enfin, je n’ai rien contre Uma Musume mais je peine à avancer. Le concept me plait mais j’ai du mal à m’attacher aux personnages et je stagne à l’épisode 3. Je compte quand même m’accrocher encore un peu… pas sûre que j’en fasse de même avec Cutie Honey Universe. J’en suis aussi à l’épisode 3 et j’ai l’impression qu’il ne se passe rien. Quant à Dorei-ku, je ne l’ai pas officiellement « drop » sur MyAnimeList mais c’est tout comme. C’était le seul anime de ma liste de ce printemps que je savais que je n’allais pas continuer après visionnage du premier épisode. J’ai poussé jusqu’au 2 qui n’a fait que me conforter dans ma décision.

Et vous ?! Que suivez-vous cette saison ? Des coups de cœur ? des déceptions ? dites-moi tout ! Aussi, si vous suivez Uma Musume ou Cutie Honey Universe, n’hésitez pas à me dire si ça vaut le coup de continuer !

 

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Mes premières lectures en japonais ! ; Kareshi et Kanojo Series.

J’ai acheté Gohan + Kareshi dans le même état esprit que j’ai acheté beaucoup d’autres livres : « pour quand je saurai lire le japonais »… Un futur qui me paraissait lointain… incertain… pas des plus réalistes… et pourtant ! Plus d’un an après avoir acheté ledit livre, avec quelques mois d’apprentissage de la langue japonaise maintenant derrière moi, je l’ai, sur un coup de tête, dépoussiéré et feuilleté, et je me suis aperçue que même si ma lecture n’était pas fluide, j’étais capable de lire et comprendre pas mal de trucs ! J’ai donc entrepris de le lire en entier, d’essayer d’en comprendre un maximum, et d’en profiter pour enrichir mon vocabulaire. Une lecture laborieuse mais qui en valait la peine ! je suis fière d’en être venue à bout !

KAKRESHI TO GOHANEdité par Fusion Product et sorti en octobre 2016, Gohan + Kareshi fait partie d’une série d’anthologies mettant en scène des « petits amis » autour d’un thème, comme par exemple ici le thème du « repas ». Quant à la petite amie… c’est vous !

C’est un concept dont je fais sans cesse l’éloge depuis la sortie de Makura no Danshi. Pour celles et ceux qui n’en ont aucun souvenir, c’était un anime avec des épisodes de tout juste 4 minutes, et où chaque semaine, on s’endormait aux côtés d’un nouveau personnage, personnage qui s’adressait directement à la caméra pour donner la sensation qu’il parlait en fait aux spectatrices.

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On n’est pas loin de Dora l’Exploratrice finalement.

Ici, c’est la même chose, au format papier. C’est bien plus maîtrisé, et moins gênant (!!!), que les anime qui s’y sont essayés comme, justement, Makura no Danshi, Room Mate, ou encore Sleeping with Hinako pour le public masculin.

L’anthologie rassemble une vingtaine d’artistes ayant chacun-e dessiné un chapitre de trois pages : court et efficace. Chaque chapitre propose donc un personnage et à un plat différent ; à la fin, on a le droit à une recette et à un profil du personnage. Aussi, le livre est découpé en plusieurs catégories (légumes, desserts, boissons, régime, etc.) pour un peu diversifier les scénarios.

C’est un format bien pratique si, comme moi, vous débutez dans le japonais : c’est un manga donc pas trop de texte, d’autant plus qu’il n’y a même pas vraiment de dialogue puisque c’est à chaque fois qu’un seul personnage qui parle, et comme les chapitres tiennent en quelques pages, même les chapitres les plus « complexes » ne sont pas indigestes, et on peut se fixer des objectifs simples de tant et tant de chapitres par jour. Et ce qui aide aussi beaucoup à la compréhension, c’est qu’on reste toujours plus au moins autour d’un même sujet, et on finit vraiment pas parfaire son champ lexical de la nourriture et la cuisine.

Concernant le contenu, si les mecs mignons et la nourriture alléchante sont votre truc, vous y trouverez votre compte. Les personnages se suivent et ne se ressemblent pas, il y a plein de profils différents, des jeunes hommes androgynes aux quarantenaires baraqués, et à l’exception de 4 ou 5 personnages adolescents, ils sont tous majeurs donc pas de malaise.

Et si l’idée vous plait mais que vous voulez voir autre chose que de la nourriture, rassurez-vous, il y en a pour tous les goûts, pour le meilleur comme pour le pire… Dans la même série on a aussi Majordome + Kareshi, Thé + Kareshi, Hentai + Kareshi, Professeur + Kareshi,… la liste est longue et ne fait que de s’allonger avec deux ou trois nouvelles additions tous les mois.

Convaincue par le concept, je n’étais pas contre l’idée de lire un autre volume de la série, et en parcourant les différents titres à la recherche d’un thème intéressant… je suis tombée sur… quelque chose… tout droit sorti de mes rêves… Yuri + Kanojo. Une copine !!! On peut avoir une copine !!! Dans l’univers très hétérocentré des médias japonais pour femmes, c’était pour le moins inespéré. J’ai dégainé ma carte bleue, j’étais prête, j’avais l’impression d’avoir attendu ça toute ma vie. Mais faut croire que j’étais pas la seule parce que le bouquin était en rupture de stock partout ! Je m’obstinais, j’ai cherché partout, j’ai même participé à une enchère, et c’est seulement après avoir perdue cette dernière que je me suis résignée, et que je me suis rabattue sur le tome 2 qui sortait en février.

YURI TO KANOJO

Et c’était finalement un mal pour un bien parce que le tome 2 est deux fois plus épais que son prédécesseur ! (Ce qui veut aussi dire que j’ai mis deux fois plus de temps à le lire, d’autant plus que c’était à une époque où je n’avais pas le temps que j’aurais voulu lui consacrer, mais je ne m’en plaignais pas puisque j’aurais voulu que ça ne s’arrête jamais).

Si ce livre-ci ne s’articule pas autour d’un thème (autre que le « yuri »), il est divisé par « tranches d’âge ». On a donc des histoires qui se passent au collège, au lycée, à l’université, au travail, etc. Ca veut aussi dire qu’il faut attendre très exactement la page 101 pour enfin voir des adultes !!! Mais je dois dire que j’ai bien aimé le partie « lycée », parce que la dernière partie du livre est consacrée aux mêmes personnages mais devenues adultes ! Très sympa. Deux chapitres m’ont néanmoins refroidies, à savoir celui où on a une relation ambiguë avec notre petite-sœur, et celui où on a une prof à la limite du harcèlement sexuel.

Tout le reste est très plaisant à lire, j’ai passé un super moment. De nouveau une grande diversité au niveau des personnages et des scénarios. Il y a certaines filles avec qui on sort déjà, d’autres avec qui on est amies depuis toujours tandis que certaines sont de nouvelles rencontres,… on est mises dans plein de situations différentes. Et j’ai aimé que la nature de la relation soit claire (pas d’ambiguïté, de « gal pals » et d’amitié très forte), et qu’on ne soit pas sans cesse accablé par le fameux « but we’re both girls !!! » (ou du moins je n’en ai pas le souvenir, ce qui signifie que même si c’est arrivé, ça avait au moins le mérite de ne pas être récurrent).

Même si les chapitres sont courts, on a l’impression de mieux connaître les personnages que dans Gohan + Kareshi grâce aux profils détaillés, qui consistent non seulement en une description mais aussi d’un petit mot « écrit de leur main ».

Je suis curieuse de savoir auprès de quel public ça a tant marché (ce deuxième tome étant aussi en rupture de stock, et un troisième étant sur le point de sortir !), et j’aimerais aussi mieux connaitre les auteurs ou autrices derrière ces histoires mais ce genre d’artiste poste toujours très peu d’informations à leur sujet donc impossible de savoir ne serait-ce que leur sexe (vu le contenu sur lequel ils/elles travaillent d’habitude, y’a fort à parier que ce sont pour la majeure partie des femmes mais allez savoir).


Que vous aimiez les bishounen, les bishoujo, ou les deux, il y a quelque chose pour vous dans cette série ! C’est un concept que j’aimerais beaucoup voir plus répandu ! Quand c’est mal fait, c’est cocasse, et quand c’est bien fait comme ici, c’est vraiment sympa : dans tous les cas, ça fonctionne, et j’en veux plus. En tout cas, cette série là fait très bien son job, et pour ma part, j’ai déjà pré-commandé le nouveau Yuri+Kanojo, et je n’exclus pas la possibilité d’acheter un autre ~+Kareshi si un thème m’intéresse assez !

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Slice of Life #30 – Cinéma, musique, lecture, séries.

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Le crush du mois de mars: Miki Kuroda, DEVILMAN crybaby

J’ai l’impression que ça fait un petit moment qu’on ne s’est pas retrouvés en tête à tête comme ça, pour se raconter un peu nos vies…

Si mes souvenirs sont bons, mon dernier Slice of Life remonte à janvier. Je ne compte pas celui consacré à l’anniversaire du blog et à la FAQ rédigée pour cette occasion, on va dire que c’était un « hors-série ». Comment allez-vous depuis le temps ? Comment se passent vos études ? C’est ma première année à la fac, et elle touche déjà bientôt à sa fin. J’ai l’impression qu’énormément de choses se sont passées en très peu de temps. J’ai encore deux semaines de partiels avant de vraiment pouvoir affirmer que la L1 est derrière moi; peut-être qu’après ça, je reviendrai un peu sur le contenu de cette première année de licence pour celles et ceux que ça intéresse (notons que j’avais déjà dit la même chose pour mon année de DAEFLE, mais j’attends toujours d’avoir passé l’examen final pour faire le bilan sur la formation, et disons que c’est en stand-by pour le moment).

Même avec un emploi du temps bien rempli, j’ai quand même trouvé le temps d’aller au cinéma. Et plus d’une fois ! Je crois que je n’y suis jamais autant allée que pendant ce mois de mars…

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Impressions sur les films Free! Timeless Medley et Take Your Marks !

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Je suis toujours heureuse de vous retrouver pour un nouvel article, mais aujourd’hui je le suis tout particulièrement, parce qu’on va parler de Free! !!! Mon sujet préféré…

Vous n’êtes pas sans savoir que trois longs-métrages sont sortis au courant de l’année dernière. Pour nous, fans français, l’attente fut longue : il aura fallu attendre la sortie des DVD/BD de chacun des films pour enfin profiter de la trilogie complète. Aujourd’hui, je suis là pour vous dire si l’attente en valait la peine ou non !*

*spoiler alert : je suis rarement objective quand il s’agit de Free!, surtout après avoir attendu aussi longtemps pour un peu de nouveauté, donc pas trop de suspens quant à ma réponse… ça va être un grand oui…

Les films Timeless Medley, « Kizuna » et « Yakusoku », sont en fait des « recap movies », c’est-à-dire qu’ils récapitulent les événements des saisons précédentes (plus particulièrement la deuxième) et ont peu de scènes inédites. Il n’y a donc pas tant de choses à dire dessus. Néanmoins !…

Kizuna, qui se concentre sur l’équipe d’Iwatobi, avait quand même quelques scènes intéressantes. Notamment, un adorable montage MakoHaru retraçant leur rencontre, et les années passées ensemble qui ont suivi. On a toujours eu l’habitude de voir Makoto tendre sa main à Haru ; après ce flash-back, on voit ce geste d’un nouvel œil. En effet, alors qu’ils ne se connaissaient même pas, Haru fut le premier à aider Makoto à se relever, geste qui l’a visiblement touché puisqu’il lui rend maintenant la pareille dès qu’il en a l’occasion. Sacré moment pour tous les fans du pairing !

Ceci étant dit, ma préférence va quand même à Yakusoku, centré sur Samezuka. Le gros des scènes inédites mettaient en scène le passé de Rin et sa famille. On fait enfin la connaissance de son défunt père. Les larmes ont coulé ! je ne vous le cache pas !

On a aussi un petit aperçu de l’enfance de Sousuke, et de comment il a vécu le départ de Rin dans une autre école (et plus tard, carrément dans un autre pays). Le voir fist bumper dans le vide m’a fait beaucoup de peine, je me suis rendu compte que la décision de Rin était quand même un peu un bitch move. Il a pris sa décision sans prévenir ! Et après, il n’a presque plus jamais donné de nouvelles ! Ca m’a déchiré le cœur de voir Sousuke se sentir abandonné. Vous l’aurez compris, j’ai trouvé ce deuxième film largement plus poignant que le premier !

D’ailleurs, no tea, no shade, mais en regardant les deux films à la suite, je me suis aperçue que les personnages de Samezuka et leurs relations avaient bien mieux travaillés et développés que ceux d’Iwatobi… Probablement parce qu’Iwatobi avait eu son heure de gloire dans la première saison, mais quand même ! Je suis peut-être la seule avoir eu cette impression, mais en tout cas, j’ai été beaucoup plus touché par Samezuka, les épreuves qu’ils ont eu à surmonter, et leur chemin pour devenir une équipe mais aussi des amis proches, que par Haru et… la résolution douteuse de son arc. Je pensais qu’en revoyant ces scènes, j’allais peut-être mieux comprendre la décision d’Haru, qui m’avait paru si absurde à l’époque, hé bien… rien à faire, je trouve toujours que sa décision de passer pro n’est pas en accord avec son caractère et tout ce qui nous avait été montré plus tôt dans la saison, mais hé, je m’y fais.

Yakusoku avait aussi un petit avantage par rapport à Kizuna grâce à sa fin : elle introduit Asahi, Ikuya et, le petit nouveau, son colocataire Hiyori. Ils sont si grands maintenant ! Et on termine sur Makoto et Haru, qui font leurs premiers pas vers le futur… à Tôkyô ! Très belle scène, qui prépare le terrain pour Take Your Marks…

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Vous connaissez mon histoire avec Take Your Marks, mais je la re-raconte pour celles et ceux qui débarqueraient. Quand le film a été annoncé, j’étais au septième ciel. Tout ce que je voulais depuis la fin de la deuxième saison, c’était… un épilogue. Qu’est-ce que j’ai radoté avec ça ! Mais je voulais vraiment savoir ce qu’ils étaient devenus, les voir adultes, les voir… poursuivre leurs rêves, et voir Sousuke trouver le sien. Je pensais que Take Your Marks allait me donner ça, jusqu’à ce qu’on apprenne que le film allait reprendre pile là où la saison 2 s’était arrêté pour ne… pas aller beaucoup plus loin.

Puis entre temps, la saison 3 a été annoncée ! Et depuis, tout va mieux ! J’ai fait la paix avec Take Your Marks, et j’étais prête à l’apprécier à sa juste valeur.

Le film est divisé en quatre « épisodes ». On est dans un esprit très slice of life. Dans la première, Haruka, qui va bientôt commencer son année universitaire à Tôkyô, se cherche un appartement à la capitale (accompagné de Makoto, bien sûr). Et comme le monde est petit, leur agent immobilier n’est autre que Kisumi !

Tout ça, ça a vraiment résonné avec moi. En particulier le personnage de Makoto ! Il y a encore pas si longtemps, j’étais dans la même situation : j’ai déménagé dans une nouvelle ville pour faire mes études,  j’ai eu des moments de doute, mais j’ai vite été confortée dans mes choix. C’est assez sympa de voir des personnages avec qui j’ai un peu grandi passer par les mêmes étapes que moi. …Dans le même temps, j’ai réellement l’impression de voir… mes enfants grandir… Voir Haru (et plus tard, Rin) derrière un volant, ça me fait tout drôle. Ils deviennent adultes !

La deuxième partie était celle que j’attendais le plus ! Rin, Sousuke, Nitori et Momo… aux sources chaudes ! Je ne me lasse pas de les voir interagir tous ensemble. Nitori et Momo qui mettent tout en oeuvre pour surprendre leurs aînés, Sousuke qui taquine Momo, Nitori qui exprime sa gratitude à Sousuke,… Tous des anges !

Ils y font aussi la rencontre de Natsuya. Sa conversation avec Sousuke était un de mes moments préférés de Take Your Marks. On n’est toujours pas plus avancés sur ce que Sousuke va faire de son futur, mais après cet épisode, on sait au moins que Sousuke a retrouvé la motivation qu’il avait perdue, et qu’après les mots de Natsuya, il se rend compte qu’il peut toujours rester dans le milieu de la compétition, même si ce n’est pas de la manière dont il l’avait imaginé. Ca serait intéressant que Sousuke rencontre Nao, maintenant devenu médecin sportif, dans le cadre de sa réhabilitation.

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Dans l’épisode suivant, Nagisa, Rei et Gou s’affairent à filmer un court-métrage promotionnel pour le club de natation. Objectif : recruter plein de nouveaux membres à la rentrée ! Pour ce faire, ils reprennent le setting de « Futur Fish », le générique de fin de la saison 2 ! Petit instant nostalgie !

J’ai moins de choses à dire sur cette partie. Plein de moments très drôles, mais je retiens surtout l’apparition de Asahi (qui est toujours aussi proche de Kisumi !), et la scène entre Haru et Rei (et un certain papillon). Alors qu’il s’apprête à laisser ses plus jeunes camarades derrière lui, j’ai trouvé Haru très doux, plus souriant que d’habitude, si gentil. Si quelqu’un pouvait apaiser l’esprit de Rei, c’était bien lui.

On termine sur un épisode qui se résume à un gros quiproquo. Les personnages préparent une surprise à Rin avant son départ pour l’Australie, ce qui va conduire à toute une série de malentendus. On rigole bien tout du long, mais quand on approche de la fin… les larmes montent… Je ne vous spoilerai pas ladite surprise, je vais juste vous dire qu’elle était réussite.

Dans la continuité de l’épisode précédent, Haru était très expressif, bon, et honnête avec ses sentiments. Lui aussi a été pris dans un malentendu, et lors de sa conversation avec Rin, où il était dans tous ses états!, on peut vraiment voir à quel point son personnage a évolué.

Puis d’un coup, c’était la fin ! On ne voit pas le temps passer… J’aurais voulu que le film dure encore une heure de plus, voire même carrément deux, mais bon… pas la peine d’être gourmande, la saison 3 n’a jamais été aussi proche ! Ca ne fait que commencer !!! Je trépigne d’impatience à l’idée que les chemins des personnages de l’anime original  et des personnages d’High☆Speed! ne se recroisent enfin. Je visualise déjà l’équipe d’Haru et Ikuya…

Mentions spéciales aux génériques. L’opening reprend des plans de la publicité avec laquelle tout a commencé ! Et l’ending déguise les personnages en Elvis Presley. Mention spéciale aussi à Steve Matsuoka, le gros chat. Il le vaut bien.

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Je conclus avec le visuel de la saison 3, posté hier pour fêter l’anniversaire du tout premier visuel, révélé il y a 5 ans… déjà !

Enfin, un sage conseil : regardez vite High☆Speed! si vous voulez espérer comprendre la nouvelle saison !

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Premières impressions sur les anime du printemps 2018 !

C’est le printemps, les fleurs bourgeonnent et… les nouveaux articles aussi visiblement ! On se retrouve déjà, et je ne pense pas avoir besoin de vous expliquer pourquoi. Une précision cependant : d’habitude, je parle des nouveaux anime dans leur ordre de diffusion, mais comme cette fois-ci, j’ai tout regardé en un week-end et complètement dans le désordre, je vais en parler dans l’ordre où j’ai vu chaque pilote. Et on s’y met sans plus attendre ! parce qu’on a de quoi faire. Ca faisait bien longtemps que je n’avais pas commencé autant de nouvelles séries, mais plein de choses m’intéressaient et je me suis dit que, au risque de ne pas en finir certaines, je n’allais pas me limiter.

J’ai démarré mon marathon des anime du printemps avec une adaptation que j’attendais avec impatience : Wotaku ni Koi wa Muzukashii. Ca aurait pu être une romance entre deux amis d’enfance tout ce qu’il y a de plus banal, mais Momose Narumi et Nifuji Hirotaka ont un autre point commun : ce sont des « otaku ». Si Nifuji ne se cache pas de son intérêt pour les jeux-vidéos, notre héroïne est quant à elle bien déterminée à ne pas laisser sa nature de fujoshi être découverte par quiconque dans sa nouvelle entreprise. Pas de bol, elle tombe nez-à-nez avec Nifuji, ami d’enfance et nouveau collègue, qui, même s’ils se sont perdus de vue depuis le collège, connait son secret et pourrait très bien griller sa couverture.

100% convaincue par ce premier épisode de Wotakoi qui réunit un peu de tout ce que j’aime. Je ne sais pas si la comparaison a vraiment lieu d’être mais ça m’a un peu rappelé Gekkan Shoujo Nozaki-kun, dans le sens où la romance est mignonne comme tout mais pas exactement « romantique » parce que… la comédie repose en partie sur le fait que ça ne soit pas le fort des personnages. La différence, c’est que là, ils sortent ensemble, et dès le premier épisode. Et je pense que ça va être très intéressant de voir leur relation, et surtout leurs sentiments, se développer petit à petit. De même pour celles des personnages secondaires qui, du peu qu’on en a vu, me plaisent déjà beaucoup.

Et l’autre chose que j’ai adoré, c’est évidemment que, parmi tous les anime sur des fans d’anime, c’est celui qui m’a le plus parlé jusque là. Le fait que l’héroïne ne soit ni une lycéenne, ni un stéréotype, aide sûrement. Je suis justement dans une période de ma vie où je peux… comprendre sa démarche, et je me reconnais en elle dans des détails tout simple (comme son porte-clé Kiyomitsu ?!), puis surtout, certaines conversations me paraissent très réalistes (en particulier tout ce qui touche aux relations).

Cependant, j’ai remarqué que plus d’une personne avait été déçue par cette adaptation ; comme je n’ai pas lu le manga, je n’ai pas vraiment de moyen de comparaison mais je peux comprendre la déception puisque je crois que c’est un peu ce qui est en train de m’arriver avec Mahou Shoujo Ore.

Aussi « objectivement » qu’on puisse l’être en parlant d’anime, je pense qu’on peut dire que ce premier épisode est réussi. Et pour quelqu’un qui découvre l’histoire, c’est cocasse, c’est fun, « haha le quatrième mur, la maman magical girl, la mascotte yakuza, et la cerise sur le gâteau, l’héroïne se transforme en mec baraqué », le concept est drôle et l’exécution l’est tout autant. Mais pour moi qui ai découvert le manga quand l’anime a été annoncé, il y a bien des années de ça (2012? 2013?), et qui l’ai relu quand il est sorti chez nous l’année dernière sous le nom de « Magical Girl Boy »… tout ça sent un peu le réchauffé, et je suis déjà un peu « over it » alors que ça vient à peine de commencer.

Et ce que certains ont ressenti avec Wotakoi, je le ressens ici avec Mahou Shoujo Ore : même si les animateurs ne sont fait plaisir avec les expressions faciales de Saki, la plupart des blagues, des « gags », étaient mal délivrés et ne m’ont pas fait autant rire que dans le manga.

Ceci étant dit, je reste curieuse de voir le contenu « original » de l’anime : le manga ne faisant actuellement que deux tomes, l’adaptation va devoir innover et j’ai hâte de voir ce que ça va donner.

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Si vous non plus, Mahou Shoujo Ore ne vous dit trop rien, nulle inquiétude… il y a un autre anime de magical boys cette saison ! Et ce n’est autre que la suite de Binan Koukou Chikyuu Boeibu LOVE!. Ou « spin-off », devrait-on dire ? Alors que je pensais en avoir fini avec Boeibu, alors que la boucle était bouclée !, arrive… Happy Kiss. Et ce n’est pas pour me déplaire.

On avait fait le tour, avec notre cast original. La seule solution pour se renouveler, c’était celle-ci : même concept, nouveaux personnages. J’étais toute excitée de retrouver cet univers, cet humour absurde, mais avec de nouvelles têtes. Je les adore déjà ! Le chara-design est encore plus coloré qu’avant, et les nouvelles tenues sont plus travaillées et originales. Je ne parle même pas des transformations !!! J’adore l’idée du baise-main à la mascotte pour se transformer. D’ailleurs, maintenant même les mascottes sont des bishounen… et Karls est aussi mignon en loutre qu’en humain. Et cette fois-ci, ce n’est plus l’amour qu’on cherche à propager, mais le bonheur ! Nuance !

Je vais suivre Happy Kiss avec beaucoup d’enthousiasme, et en espérant que la série continue à se réinventer, parce que si pour l’instant, c’est frais et différent, l’histoire est à priori un copié/collé de ce qu’on connait : le club VS le conseil étudiant, deux frères venus d’une autre galaxie qui s’affrontent pour la domination du monde, blabla… S’ils veulent garder cette trame-là, soit, mais il va falloir redoubler d’efforts pour se démarquer.

Si plus tôt, je parlais de Wotakoi en disant que ça me rappelait Gekkan Shoujo Nozaki-kun, la comparaison avec Tada-kun wa Koi wo Shinai est encore plus appropriée. Même studio, même staff, même Namakura Yuichi ! Production originale de Doga Kobo, cet anime met en scène un lycéen tout à fait banal, Tada Mitsuyoshi, et une étrangère, blonde aux yeux bleus, Teresa Wagner. En visite au Japon pour la première fois, elle est un peu tête en l’air et aurait connu bien des soucis si elle n’était pas tombée à plusieurs reprises sur Tada au cours de sa journée. Tout a commencé avec une photo. Et de fil en aiguille, Teresa se retrouve assise au comptoir du café du grand-père Tada. Et oh ! énième coïncidence ! l’hôtel où elle loge est littéralement la porte à côté. Comme s’ils avaient été faits pour se rencontrer, et ne plus se quitter.

Dès les premières secondes, des plans magnifiques. C’est beau et c’est propre. Les personnages sont sympathiques. Un peu clichés, mais des clichés qui fonctionnent bien. Teresa est attachante avec ses références à « Rainbow Shôgun », et Kaoru est un dragueur imbu de lui-même comme on en a vu d’autre, mais avec l’excellente performance de Miyano Mamoru, on ne peut que l’adorer. Les autres personnages vont avoir besoin d’être un peu plus creusés pour être intéressants, mais le tout dans le tout, on passe un moment très agréable devant le premier épisode.

Mais l’anime ne se basant sur aucun support pré-existant, dur de prédire ce qui nous attend. De toute évidence, Teresa a du sang royal, mais pour une raison x, elle se retrouve au Japon, avec l’intention de mener un train de vie assez modeste. Mystère, mystère. Et à voir la situation familiale de Tada, dont les parents sont décédés, des thèmes plus sérieux risquent d’être abordés. Le potentiel est là donc je suis assez optimiste pour la suite mais je suis dubitative quant à la romance. A priori, pas tant d’alchimie que ça entre nos deux protagonistes, même le « destin » semble les lier. De plus, Tada ne « tombe jamais amoureux »… ça ne va pas être si simple.

A suivre de près.

Je ne sais même pas ce qui m’a poussé à regarder Devil’s Line, mais en tout cas, c’était une mauvaise idée. Je préfère ne pas trop en dire au risque de vous gâcher la « révélation » en fin d’épisode, donc gardons les choses simples : les vampires sont pas gentils, ils tuent des gens. C’est une histoire parmi tant d’autres de vampires qui essaient de s’intégrer à la société mais qui ne peuvent pas lutter contre leur nature, leur soif de sang, blabla. C’est surtout un bon prétexte pour mettre en scène des agressions sexuelles.

C’était… moche, grotesque, chiant, et vu et revu. Une perte de temps.

Après cette daube, j’avais besoin d’enchaîner sur une valeur sûre. C’était l’heure d’Amanchu! Advance. Seconde saison d’un anime que j’avais beaucoup aimé lors de sa diffusion il y a deux ans. On parle de plongée, d’anxiété, d’amitié. C’est d’une douceur sans nom. Un épisode aura suffit à confirmer que cette saison encore, la relation entre Teko et Peko sera toujours aussi attendrissante.

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Cutie Honey Universe est un anime qui me faisait très envie cette saison. C’est coloré comme j’aime ! Mais c’est surtout une adaptation du manga de 1973 qui, comme DEVILMAN crybaby avant lui, célèbre les 50 ans de carrière de Go Nagai.

Le saga suit Kisaragi Honey. Sous ses airs de lycéenne normale, c’est une androïde capable de prendre multiples formes, qui combat une organisation répondant au nom de « Panther Claw ».

J’avoue ne pas être très familière avec le travail de Go Nagai, mais après avoir regardé Devilman, je suis quand même capable de reconnaître sa patte ! On reconnait notamment ses monstres, et… son goût pour l’érotisme. Et le saphisme visiblement. C’est la première chose qui a attiré mon attention : c’est très gay, on voit des filles qui s’embrassent dès la première scène, et deux profs qui couchent ensemble seulement quelques minutes plus tard, et… une tension homoérotique assez omniprésente. Je crois bien que toutes les filles sont lesbiennes, de façon plus ou moins explicite. Seulement voilà, tout n’est que pour le « male gaze ». J’aimerais en profiter malgré la fétichisation, mais parfois, c’est le malaise.

En parlant de malaise.. le fanservice, c’est un peu « le truc » de Cutie Honey ; en plus d’être une ébauche du genre magical girl, c’est aussi l’une des premières séries à avoir fait dans le fanservice à outrance. Aujourd’hui, c’est quelque chose qui ne surprend plus, et pourtant… certaines scènes… ne laissent pas de glace… mais ça se veut très absurde et exagéré ! et ça fonctionne !

Je vais pas vous mentir, j’ai trouvé ça très fun, très flashy, mais ça va nécessiter que j’éteigne mon cerveau pour pleinement apprécier ça sans prise de tête.

On passe à quelque chose d’un peu plus « tout public » ! Hinamatsuri, adorable histoire d’un yakuza qui se retrouve à héberger une gamine aux pouvoirs surnaturels après que celle-ci se soit écrasée dans son salon, avec l’intention de s’y installer. D’où elle sort, comment elle est arrivée là, ce qu’elle est vraiment et ce qu’elle veut,… Nitta n’a pas les réponses à ces questions, mais répond à ses caprices après s’être rendu compte que malgré les apparences, celle qu’il a nommée « Hina » est bien plus forte que lui.

C’est très chou. L’épisode est bien rythmé, on ne s’ennuie pas. Quand on a fini de rigoler, on nous envoie tout de suite une séquence émotion où Hina craint d’être une fois de plus manipulée et utilisée par un adulte, pour finalement se rendre compte que Nitta se soucie vraiment d’elle. C’est toujours attendrissant, le gros dur qui joue au papa, non ?

Au début, je me méfiais un peu : c’est quand même une enfant ! qui sort nue de sa capsule ! J’avais peur que ça soit ce genre d’anime. Mais fausse alerte. Pas de « loli fanservice », pas d’ambiguïté entre les deux. C’est très léger, et très drôle ! Je suis positive pour l’instant. Hâte de voir comment ça évoluera une fois que de nouveaux personnages se rajouteront au tableau.

Même après Devil’s Line, j’ai quand même eu le courage de tenter l’adaptation de Dorei-ku. Je me lance souvent dans des anime sans même en avoir lu un synopsis, mais là, je savais quand même qu’il s’agissait d’esclavage. Et en effet, l’intrigue tourne autour d’un appareil qui ressemble un peu à un bête appareil dentaire, le « SCM » « Slave Control Method ». Quand deux personnes le portent et s’affrontent d’une manière ou d’une autre (notamment des jeux d’argent apparemment), le perdant devient l’esclave de l’autre. Le SCM injecte une substance dans le cerveau qui empêche de désobéir au nouveau « maître ». Là encore, on a un prétexte tout trouvé pour faire des misères aux personnages féminins. TW ! Soyez prévenus avant de regarder l’épisode : il y a une scène de viol. Et l’anime risque de devenir de plus en plus dérangeant au fil des épisodes.

Voilà, ça vous donne une idée.

Je ne suis pas trop à l’aise avec ce qu’il se passe dans cet anime… Pas que je sois particulièrement sensible, j’ai vu pire, mais c’est la façon dont certains points sont traités qui ne me plaisent pas trop. Des personnages féminins qui sont très sexualisés, un personnage qui fait semblant d’être gay… C’est pas pour moi tout ça. C’était cependant très satisfaisant de voir une fille prendre sa revanche sur son viol et le torturer comme il se doit, mais j’avais la sale impression que l’anime essayait un peu d’inverser les rôles et de montrer que les deux pouvaient être tout aussi cruels l’un que l’autre alors que… bon… …

Dans l’absolu, j’ai rien contre ces séries un peu « fucked up » qui font dans la provocation, mais l’erreur, c’est vraiment de se prendre trop au sérieux, c’est que Doreiku fait… Si je le compare à Kakegurui par exemple (qui a un concept un peu similaire), c’était très sexuel mais complètement exagéré et assumé, et les situations étaient poussées à l’extrême, c’était absurde et irréaliste, mais c’était le but, et la série ne prétendait pas être plus que ce qu’elle était. C’était du divertissement, et pas une analyse du comportement humain ou je ne sais quoi. Doreiku essaie de faire ça, il veut nous faire croire qu’il est plus profond qu’il ne l’est vraiment, et ça ne marche pas.

Je ne sais pas encore si je vais continuer ou non.

Ce que je vais continuer en revanche, c’est l’adaptation de Persona 5 ! Le jeu, de la célèbre franchise Persona, a fait un carton lors de sa sortie en 2016. Jamais je n’avais été autant tentée par un opus de la saga, mais n’ayant pas de PS4, je n’ai finalement jamais pu en profiter. Et je n’étais pas sûre que l’anime soit l’occasion de le découvrir… les adaptations de jeux-vidéos sont souvent bâclées ou tout simplement mal foutues (c’est dur d’adapter un jeu et ses mécaniques au format anime, je le conçois). Les adaptations des jeux Persona en particulier n’ont pas la meilleur des réputations.

Mais Persona 5 pourrait bien être l’exception.

Je ne sais pas si je suis en mesure de vous expliquer tout ce qu’il s’est passé. L’épisode commence sur l’arrestation de Joker (qui est trop beau, au passage). Drogué, tabassé, il finit par révéler son identité : Amamiya Ren. A un moment, une femme (une inspectrice je suppose ?) débarque, vraisemblablement exaspérée par les méthodes de ses collègues. Elle le rassure en lui disant que ses acolytes n’ont pas été arrêtés, et essaie de le faire parler. A ce moment-là, un papillon apparaît, une voix lui parle d’espoir ou je ne sais quoi, et à la scène suivante, on le retrouve sous une apparence de lycéen binoclard (toujours trop beau) qui n’a pas l’air de pouvoir faire de mal à une mouche. Mais il ne faut jamais se fier aux apparences : si Ren est transféré à l’académie Shujin en plein milieu d’année, c’est dans le cadre de sa probation…

Je compte sur les prochains épisodes pour m’éclairer sur tout ce qu’il s’est passé en suite, parce que c’était pas très clair, mais au moins, c’était chouette. On accroche très rapidement. Et c’est beau ! J’ai été impressionnée par la qualité de l’animation. Je pense que pour quelqu’un qui a joué au jeu, ça doit paraître très rushé, mais pour quelqu’un qui découvre l’histoire, je n’ai pas l’impression que ça aille trop vite, ni de passer à côté de trop d’éléments importants. Prometteur ! J’espère ne pas me tromper !

J’ai décidé de terminer en beauté avec Uma Musume: Pretty Derby. Je connaissais Uma Musume, on en a pas mal parlé quand l’ONA est sorti en 2016, mais je ne savais pas trop ce que ça valait. Pour moi, c’était un exemple parmi tant d’autres d’anime « wtf »… rappelons quand même qu’il s’agit de filles-chevaux de course-idols. Je ne prenais pas le titre au sérieux, et je me disais qu’au pire c’était du fanservice qui répondait à un fétiche un peu trop précis. Ah, qu’on peut juger vite parfois !

L’anime suit Special Week, venue à la grande ville pour devenir le meilleur cheval de course du Japon. En bonne paysanne, elle est complètement paumée, en plus d’être maladroite de nature. Mais qu’est-ce qu’elle est mimi ! Pleine de rêves et d’espoir, naïve mais de bonne volonté. J’adore que, malgré son apparence humaine, on nous rappelle que c’est bel et bien un cheval par le biais de petits détails, comme le fait qu’elle donne un coup de patte arrière à l’entraîneur pervers (redoutable!).

Contre toute attente, l’anime est très sérieux ! Bon, ça reste très léger, et derrière le concept unique, ça a tous les codes d’un anime d’idols et d’un anime de sport banal, mais on voit que l’équipe derrière va jusqu’au bout de l’idée et prend la chose à coeur: tous les personnages sont nommés d’après de vrais chevaux de course, et se base sur l’Histoire de la course de chevaux au Japon pour les courses et leur issue. On appréciera le souci du détail !

Je le souhaite de réaliser son rêve, à la petite Special Week. Je pense que je vais bien m’amuser en suivant l’anime.


12 anime ! Ca rigole pas ! Pas sûre qu’il en reste autant à la fin de la saison… Et vous, qu’allez-vous suivre cette saison ? Je veux tout savoir !

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Bilan des anime de l’hiver 2018 !

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Alors que la saison s’achève, je vous propose mon modeste bilan des quelques anime que j’ai suivi en ce début d’année. J’ai cru que cet article n’allait jamais paraître parce que j’ai eu bien du mal à trouver du temps pour terminer ces séries ! Mais nous y voilà, et aujourd’hui, je vous propose de faire quelque chose que j’ai le souvenir d’avoir déjà au moins une fois : un petit classement ! Rien qui se prétendrait être objectif bien sûr, je vais juste aller de l’anime que j’ai pris le plus de plaisir à suivre à celui qui m’a le plus déçue. C’est parti !

1 — IDOLiSH7

Je n’avais même pas prévu de regarder IDOLiSH7 ! J’ai failli passer à côté de ce qui est aujourd’hui en tête de ce classement !! La franchise étant très appréciée, et l’anime ayant bénéficié d’une incroyable promo’ au Japon, je me suis décidée à jeter un coup d’œil pour voir de quoi il en retournait… mais jamais je n’aurais pensé autant accrocher !

Cet anime, j’ai bien sûr continué à y trouver ce que j’avais aimé dès le premier épisode : un univers coloré, des personnages attachants, une touche d’humour,… mais à côté de ça, j’ai aussi été surprise par toutes sortes de révélations et rebondissements, des difficultés et des sacrifices, des conflits et des rivalités non seulement au sein de l’industrie du divertissement mais aussi au sein de familles ! La famille, qui est d’ailleurs un thème central dans IDOLiSH7 ! Si dans beaucoup d’anime de ce genre, les familles des personnages sont tout juste mentionnées, elles sont ici une place très importante dans la vie, et dans le développement, de chacun des personnages.

Personnages qui, soit dit en passant, sont tous multidimensionnels, attachants, et développés bien au-delà des archétypiques qu’ils sont censés incarner. J’ai aimé chacun d’entre eux, et j’ai aimé les voir évoluer ensemble. Leurs relations ne sont pas toujours évidentes, il y a des rivalité parfois entre les membres, parfois entre les groupes, et certains personnages ont vraiment dû prendre le temps d’apprendre à se connaître pour s’entendre, mais au bout du compte, ils ont tant d’amitié, et de soutient, à s’apporter les uns aux autres.

Et ils m’en ont vraiment fait voir de toutes les couleurs. Les personnages sont confrontés à tellement de coups durs, autant dans leur vie professionnelle que personnelle, que bien que l’anime soit agréable à regarder, drôle, et souvent « feel good », il ne manque pas non plus de « angst », si bien que le dernier épisode a réussi à m’arracher une petite larme. Et avec une fin pareille, je me demande comment je vais tenir jusqu’aux derniers épisodes qui ne seront diffusés qu’en mai !

En tout cas, avec SideM il y a peu, et IDOLiSH7 maintenant, il n’y a plus de raison de mépriser et ignorer les anime d’idols ! Il y a du très bon dans cette catégorie ! Ici, on voit qu’un soin tout particulier a été apporté à l’écriture, et c’est une bouffée d’air frais.

2 — Violet Evergarden

Impressionnante remontée dans ce classement pour Violet Evergarden auquel j’ai eu, je l’avoue, bien du mal à accrocher. Bien sûr, dès le début, c’était à tomber par terre visuellement, mais ça n’a pas suffit pour que je me sente concernée par ce qu’il se passait à l’écran. Aussi, plus le temps passait, plus je me sentais frustrée par le fait qu’on cache une si terrible vérité à Violet, j’étais pas sûre que ça lui rende service…

Si la première moitié de l’anime m’a donc laissé plus ou moins indifférente, je n’ai pas arrêté de pleurer comme un bébé pendant la deuxième moitié. Quand Violet a enfin su ce qui était arrivé à son Major, et qu’on a vu leurs derniers moments ensemble, quelque chose s’est… débloqué. Débloqué dans l’anime, débloqué en moi, je ne sais pas. Mais à partir de ce moment-là, j’ai enfin pu apprécier le personnage principal à sa juste valeur.

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Personnage principal qui, pour revenir sur mon article de premières impressions, n’est finalement pas du tout un robot ! Et les poupées sont bien humaines aussi ! Je ne sais pas ce qui m’a donné l’impression du contraire… quoiqu’il en soit… le fait est que Violet est quand même « une arme », et bien qu’elle ne soit pas dépourvue d’un cœur ou d’émotion comme une machine le serait, elle a quand même du mal à s’exprimer et à mettre des mots sur ce qu’elle ressent. Par conséquent, quand elle commence sa nouvelle vie après une vie entière passée dans l’armée, elle est comme vide, impassible, incapable de comprendre les sentiments d’autrui,… ça avait tendance à frustrer aussi bien les gens autour d’elle que les spectateurs.

Mais de par son nouveau métier, Violet a finalement pu voir, et comprendre, l’amour, sous toutes ses formes. Tout ce qu’elle fait, elle le fait dans le but de comprendre les derniers mots du major, et chaque épisode, elle se rapproche un peu plus de ce but. Petit à petit, « l’arme » qui ne savait que répondre aux ordres est devenue si humaine qu’elle n’arrive même plus à contenir ses émotions. Rien que de repenser à tout le chemin qu’elle a fait pour en arriver là, je suis dans tous mes états ! C’était une très belle histoire.

3 — Sanrio Danshi

Sanrio Danshi… Sanrio Danshi… pour être cohérente avec l’éloge que j’en faisais au début de la saison, j’aurais dû le placer en number one dans cette liste mais… je dois reconnaître que la série s’est assez vite essoufflée. Et son animation avec ! En soi, ça reste « mon truc » ; j’ai toujours bien aimé la licence Sanrio Danshi, et l’anime déborde de bons sentiments et de mignonneries. L’épisode où la petite bande de copains se rend à Puroland m’a tout simplement fait fondre ! Même si je n’ai jamais vraiment cru qu’il avait le potentiel d’être LE meilleur anime de la saison, je pensais qu’il allait bien se défendre ! Les premiers épisodes allaient dans ce sens, en tout cas.

Le problème, c’est qu’à partir du moment où ils se sont mis en tête d’organiser quelque chose pour le festival culturel du lycée, ça a commencé à devenir très « fouillis ». Toute l’histoire s’est articulée autour de ce « projet » qui a pendant un moment était flou jusqu’à ce qu’ils se mettent d’accord pour faire une pièce de théâtre, là encore sans idées très précises du résultat final. Ca aurait pu être un peu plus supportable si Kôta n’avait pas passé les derniers épisodes à faire son gros caprice parce qu’il ne se trouvait pas aussi « kira kira » que ses amis !!! C’était ridicule ! Et il en même devenu violent ! C’est dommage, il y a eu beaucoup de mauvaises idées sur la fin.

L’anime reste fort « kittyful », il s’est juste un peu… cassé la gueule.

Le dernier épisode introduisant les « sanrio boys » les plus récents dans la licence (Naoki le prof de bio et Subaru le mec emo), je me demande s’il y a possibilité de saison 2 ? Mais je ne vois pas trop ce qu’elle pourrait raconter.

4 — Zoku Touken Ranbu: Hanamaru

Pas grand chose à dire sur cette deuxième saison, dans la lignée de la première ; même avec un changement de réalisateur, l’anime conserve son ambiance mignonne et détendue (parfois même un peu trop molle mais toujours « feel good »). Toujours plus de nouveaux personnages, mais je n’ai d’yeux que pour Kiyomitsu.

Personnellement, j’ai trouvé le retour de Yasusada un peu plat, un peu décevant, j’attendais quelque chose de plus épique ou d’au moins plus émouvant et satisfaisant après 12 épisodes d’attente, mais j’étais quand même contente de les voir réunis.

Saison 3 ? J’en voudrais une rien que pour voir Hyûga Masamune animé…

5 — Osomatsu-san 2 

Dernière position parce que non seulement c’est une suite, mais aussi parce qu’avec ses 25 épisodes elle date déjà de l’automne dernier. Dernière position aussi parce que, comme je vous en avais déjà fait part, je ne… pense pas… qu’Osomatsu-san soit encore « mon truc ». J’aime toujours l’anime, et j’adoooore ses personnages, je ne me vois pas dire le contraire un jour, mais… cette saison 2 a eu tellement plus de « bas » que de « hauts »… Je me suis ennuyée devant tant d’épisodes, au point de faire quelque chose que je ne fais jamais d’habitude : faire avance rapide sur quasiment tous les segments d’épisodes consacrés à des personnages secondaires qui n’étaient pas Totoko ou Chibita.

Je ne sais pas si l’anime a changé, ou si c’est moi. Est-ce que Osomatsu-san est vraiment moins bon qu’autrefois ou est-ce que mes goûts et mon humour ont changé depuis 2015 ?

Si saison 3 il y a, je regarderai, mais plus avec le même enthousiasme qu’avant.


Et vous ? Qu’avez-vous regardé et aimé (ou non) cet hiver ? Dites-moi tout dans les commentaires !

Publié dans Otome Game

Bad Apple Wars: des vertes et des pas mûres.

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J’ai bien cru que je n’écrirais jamais cet article ! Jamais je n’avais mis autant de temps à finir un jeu ! Mais ça y est, je suis enfin venu à bout de « Bad Apple Wars », sorti chez Otomate en 2015, et localisé par Aksys Games en 2017.

Ces quelques lignes d’introduction vous annoncent déjà la couleur: si j’ai mis plusieurs mois à le terminer, ce n’est pas parce qu’il est particulièrement long (il est même plutôt court), ce n’est pas non par manque de temps, c’est surtout et avant tout parce que c’est un jeu extrêmement chiant. Mais faisons les choses dans l’ordre, laissez-moi d’abord faire les présentations.

Dans Bad Apple Wars, on incarne Rinka… qui se fait renverser par un camion alors qu’elle se rendait au lycée pour faire sa rentrée. Sa rentrée, elle va la faire, mais pas à l’endroit prévu. En effet, suite à son accident, elle atterrit à l’académie « NEVAEH », où le ciel est constamment teinté de rouge, et où des professeurs loufoques dispensent des cours pour le moins absurdes. Elle réalise qu’elle est morte, et que cette école dont elle ne peut s’échapper se situe un peu « entre les deux mondes » comme on dit. Deux choix s’offrent à elle: rentrer dans le rang et devenir une coquille vide jusqu’à ce qu’elle soit « diplômée » (sous-entendu, passer dans l’autre monde), ou rejoindre les « Bad Apples » et briser les règles pour tenter de se faire « expulser » (sous-entendu, revenir à la vie).

Ce choix-là est le seul que vous aurez à faire, ce qui est peu commun dans ce genre de jeux où tout l’intérêt est de faire avancer l’histoire grâce à nos choix. Bad Apple Wars n’est pas un « kinect novel » pour autant: il y a différentes routes, et on peut bien sûr influer sur le scénario, mais pas par le biais de choix. On y reviendra plus tard.

Très tôt dans le jeu, notre petite Rinka va donc soit rejoindre les « Bad Apples », soit rejoindre les « Perfects », qui sont un comité d’élèves chargés d’assurer l’ordre au sein de l’école en « punissant » celles et ceux qui ne respecteraient pas les règles. Et des règles, il y en a plein.

Ce choix n’en est pas vraiment un puisque dans tous les cas, Rinka va sympathiser avec les Bad Apples, et les aider à briser ces nombreuses règles, dont celles qui sont dites « inviolables », à savoir 1) interdiction de gagner au « jeu de la faucheuse » (un jeu de gendarmes et voleurs), 2) interdiction d’avoir un score de 100% à l’examen, 3) interdiction d’émouvoir des gens au festival du lycée, 4) interdiction d’avouer ses sentiments amoureux à quelqu’un, 5) interdiction d’avoir des « relations inappropriées », 6) interdiction de pleurer à la cérémonie de remise des diplômes, et 7) interdiction de manger le « fruit défendu » (forbidden apple). Chaque chapitre va être consacré à l’élaboration d’un plan pour briser l’une des règles.

BAD APPLE WARS (18)

Sur le papier, la route d’un personnage ne commence qu’au chapitre 6, mais c’est seulement le moment où on se détache réellement de l’interminable et répétitive « common route », mais la romance se développe dès le deuxième chapitre.

Pour se rapprocher des personnages, il faut dans un premier temps faire en sorte de les croiser dans le lycée pour passer du temps avec eux, et plus si affinité. Si Bad Apple Wars ne nous laisse pas faire de « choix » au sens où on l’entend d’habitude dans les otome games, on peut en revanche sur déplacer sur une carte. Il faut se baser sur les couleurs pour savoir quel personnage et à quel endroit.

BAD APPLE WARS (27)

Mais la vraie spécificité de Bad Apple Wars, c’est les scènes de « Soul Touch ». A NEVAEH, lorsqu’on touche une personne, il arrive qu’on puisse voir ses souvenirs. C’est ce qui arrive systématiquement à Rinka dès qu’elle a le moindre contact physique avec un mec, et c’est là qu’on intervient : on peut « toucher » les personnages, préférablement aux bons endroits, pour « entendre leur âme », et voir leur passé. (Vient un stade du jeu où, quand le personnage a confiance en Rinka, il se met littéralement « à nu », et là, il faut faire attention à ne pas le toucher à des endroits sensibles sous peine d’obtenir la « bad end ».)

BAD APPLE WARS (29)

Ma foi, je n’ai rien contre le concept. Le problème, c’est que les deux dernières scènes de « Soul Touch », les plus importantes, ne sont… pas traduites. Et dans la version originale, il n’y a effectivement pas de texte, mais même si on entend très distinctement le personnage parler, Aksys n’a pas pris la peine de rajouter des sous-titres. On peut penser ce qu’on veut des traductions d’Aksys: qu’elles sont médiocres, qu’elles sont tout à fait correctes, que c’est mieux que rien, qu’on peut toujours y trouver des choses à améliorer,… Mais dans ce cas précis, je pense qu’on peut tous se mettre d’accord: c’est un travail bâclé.

Je ne sais pas dans quelles conditions travaillent leurs traducteurs, mais j’imagine qu’elles sont mauvaises. Je ne suis pas sûre de ce que j’avance mais je pense qu’ils ont travaillé sur le texte sans avoir joué au jeu au préalable et sans entendre le doublage. Ca explique qu’on n’ait pas pris la peine de sous-titrer ces fameuses scènes, ou que le nom d’un personnage ait mal été retranscrit. Ca laisse perplexe d’entendre un nom mais d’un lire un différent… la seule explication, c’est que le traducteur n’avait pas accès à l’audio du jeu, et qu’il a mal lu le kanji du prénom du personnage. Aksys ne devrait pas se satisfaire du minimum strict, et envisager de mieux payer et traiter ses traducteurs.

Sur ce, intéressons-nous aux 5 routes de Bad Apple Wars.

BAD APPLE WARS (22)

Lire la suite de « Bad Apple Wars: des vertes et des pas mûres. »

Publié dans Chronique

Le grand retour des « titres que j’écoute en boucle ».

Aujourd’hui, je dépoussière un peu le blog pour vous parler de musique ! et tout simplement vous partager mes derniers coups de cœur, comme je le faisais à la lointaine époque où j’écrivais des articles « playlists »…

On perd pas de temps, on commence tout de suite avec mon obsession de ces derniers mois: la rappeuse coréenne Cheetah ! Je vous en parlais déjà en janvier, et depuis, elle a sorti son premier album, la pépite « 28 IDENTITY » ! Un album, ma foi, fort généreux puisqu’il contient quand même 18 chansons ! et elles sont signées « Cheetah », mais aussi « Kim Eun Young », soit son vrai nom. Et en effet, dans cet album, elle se livre à travers des paroles parfois très personnelles; j’y retrouve l’authenticité qui m’avait tant plu chez elle ! Si aujourd’hui, je partage le clip pour l’excellente « Bumpkins » qui est sorti il y a de cela quelques jours, j’ai aussi très envie de vous recommander « Stagger » que j’ai écouté presque non-stop pendant un mois.

Coup de coeur inattendu: Ikkyu-san de Wednesday Campanella ! Inattendu parce que je connaissais déjà le trio depuis un moment, mais je n’avais jamais accroché à leur musique, jusqu’à ce que… un de leurs clips déjà vieux d’un an se glisse dans mes recommandations Youtube. Alors, rien à faire, je n’accroche toujours pas à leurs autres titres, et ce n’est pas faute d’avoir donné leur chance aux autres singles de leur dernier album « SUPERMAN », mais en attendant, Ikkyu-san, qui mélange pop et hip-hop, est l’exception qui confirme la règle.

Gucci gucci gucci ! J’ai toujours bien aimé Jessi. Ca a été le coup de foudre dès lors que j’ai entendu sa voix dans « Who’s your mama? » de J.Y. Park. Je la suivais de loin, et c’est justement parce que j’avais envie d’en voir plus que j’ai commencé Unpretty Rapstar. L’émission a ravivé la flamme de ma passion pour Jessi, et depuis décembre dernier, j’écoute les cinq chansons de son EP « UN2VERSE »en boucle ! Super catchy, avec des punchlines de tueuse: c’est une « bad bitch », et elle ne fait pas semblant !! On retrouve bien son franc-parler et sa confiance en elle dans chacune des pistes.

La sortie du premier album d’Hayley Kiyoko approche à grands pas (J-13 au moment où j’écris cet article !), et je le dis et je le redis, mais au vu des singles sortis jusque là, il s’annonce plus que prometteur. Je vous l’avais déjà dit quand j’avais parlé de mon coup de cœur pour Sleepover dans un précédent article, mais, même si je n’ai jamais rien eu contre la musique d’Hayley Kiyoko, je ne m’en serais jamais dit « fan ». Là, après Sleepover, Feelings, et maintenant Curious et Let It Be, je suis totalement et complètement vendue ! Son style a bien mûri depuis Citrine, sûrement parce qu’elle s’est affirmée entre temps. En attendant l’album, je vous laisse sur Curious (jamais une chorégraphie ne m’avait autant donné envie de me mettre à la danse ! elle rend ça vraiment fun !!).

Un par un, les membres du groupe BIGBANG, s’en vont pour leur service militaire obligatoire. Le 13 mars, les « rois de la k-pop » ont sorti une dernière chanson avant leur hiatus, pour remercier et saluer les fans, avec la promesse de revenir au plus vite. C’est un plaisir de retrouver Bigbang, même si c’est pour aussitôt se quitter. Une très belle chanson, touchante, et un peu joyeuse, mais avec un goût doux-amer. Après, je vous avoue que je m’attendais à être un peu plus émue que ça, mais même sans service militaire, le groupe (ou, plus précisément, le vrai coupable, la YG) nous a déjà habitué aux longues pauses, donc… je ne sais pas si je ressentirais la différence. De plus, le groupe laisse un excellent album derrière lui pour nous faire patienter.

Si vous vous êtes déjà intéressés à Lana Del Rey au-delà de Video Games, vous savez qu’à côté de ses six albums, elle a aussi un nombre hallucinants de chansons qui ne sont jamais sorties du studio, et… peu importe de quand elles datent, elles leak systématiquement. Il y en a un paquet, que je découvre et redécouvre constamment, et ces derniers temps, je ne jure plus que par Fine China. Enregistrée pour Ultraviolence, la chanson n’aura pas su trouver sa place sur l’album, et même si une partie de moi le comprend, le style étant trop différent du reste, l’autre se dit que c’est quand même dommage parce que qu’est-ce qu’elle est belle !

J’avais un peu délaissé frederic, groupe que j’avais découvert avec oddloop (que j’avais d’ailleurs partagé dans une autre playlist, « les anciens savent » comme on dit!). Je me suis re-penchée dessus après avoir appris un peu tard qu’ils avaient fait le générique de l’anime Koi to Uso ?! Anime que je n’ai pas regardé, mais peut-être que ce petit détail aurait pu m’y pousser si je l’avais su plus tôt. Bref, j’étais curieuse de voir ce qu’ils avaient fait depuis le temps, et… voilà où j’en suis aujourd’hui, à écouter ONLYWONDER encore, encore et encore. Le single date de 2016, et accompagnait la sortie de l’EP du même nom, mais l’année dernière, ils en ont encore sorti un autre, « TOGENKYO » ! Verdict: j’aime toujours autant.

Publié dans Slice of Life

FAQ pour les 3 ans d’Otome Street !

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Tout est dans le titre. Ce mois de février a marqué les trois ans d’existence d’Otome Street (joyeux anniversaire !), et comme je ne savais pas trop quoi faire (et quand bien même j’aurais su, je n’avais pas le temps de le faire), je me suis laissée le mois entier pour organiser, rédiger et publier une « foire aux questions ». Pas besoin de vous faire un dessin: vous posez vos questions, et moi, je fais semblant d’avoir quelque chose d’intéressant à répondre.

C’est parti !

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Crush du mois de janvier: Antarcticite, Houseki no Kuni

Commençons par le commencement, et avec l’une des questions qui revenait le plus souvent: « Qu’est-ce qui t’a poussée à commencer un blog ? »

J’ai créé un blog pour la première fois quand j’étais encore à l’école primaire, et je n’ai pas arrêté depuis ! Y’a 10 ans, les gens avaient un blog comme on a aujourd’hui un Twitter, donc j’ai suivi le mouvement et… je ne suis jamais passée à autre chose.

Et ce qui m’a poussée à faire un blog centré sur les anime, c’est que… j’ai justement replongé dans cet univers grâce à la communauté de fans d’anime de la plateforme où je bloguais à l’époque. J’y avais deux/trois amies et c’est ce qui m’a finalement influencé à acheter des manga, et découvrir de nouvelles séries animées, alors qu’avant ça j’étais limitée à Détective Conan et Princesse Mononoké. Au début, je parlais de ces nouvelles découvertes sur mon blog « personnel », et au fur et à mesure que cet intérêt pour les anime s’est transformé en passion, j’ai rejoins la communauté qui m’y avait initiée en y consacrant tout mon blog.

On m’a aussi plusieurs fois demandé « Quel est l’article que tu as préféré écrire ? Et celui que tu aimes le moins ? »

Cette année, je suis assez satisfaite de mon article sur le dansou ! Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais je pense que c’est l’un de mes meilleurs: le sujet est intéressant, il est assez complet, la mise en page n’est pas dégueu… J’ai aussi pris du plaisir à écrire sur mes manga préférés du collège (qui était particulièrement fun à rédiger puisqu’il m’a permis de retrouver des séries qui m’avaient manqué) et à mettre en place la liste des boutiques otome d’Ikekuburo. Enfin, l’article sur les artistes engagées, parce qu’il me tenait à cœur. Voilà, j’en ai dit plusieurs, j’ai triché !

Par contre, je n’ai pas d’article dont j’ai « honte »; ceux-là sont morts et enterrés sur Skyrock, donc je n’ai pas besoin de m’en inquiéter. Ceci étant dit, y’a quelques articles dont je suis insatisfaite. Les premières ébauches des « otome news », qui étaient un peu bordéliques. Et aussi mes premiers Slice of Life; j’étais pas très inspirée mais dans ma tête, j’avais une sorte d’obligation d’en poster chaque mois sans coupure donc je me suis retrouvée à beaucoup parler pour ne rien dire. Maintenant que je ne m’impose plus cette contrainte, je pense (et j’espère) qu’ils sont un tantinet plus intéressants à lire.

Ca rejoint un peu la question suivante qui est « Quels sont les articles que tu préfères écrire sur ton blog ? »

J’adore faire des reviews d’otome games, elles s’écrivent toutes seules ! Peut-être parce que contrairement aux anime, j’ai moins souvent l’occasion d’en « consommer » donc même si le jeu en question était nul, c’est toujours un grand moment d’excitation que de pouvoir parler d’un nouveau titre.

Mais je crois que par dessus tout, j’aime les articles où je partage mes « découvertes » (comme « RECOMMANDABLE ! »), parce que… après tout, c’est un peu à ça que sert un blog, et comme je parle toujours de plusieurs choses à la fois, j’aime à croire qu’il y en a pour tous les goûts, et c’est des articles qui me font plaisir et dont j’attends toujours impatiemment les retours.

Vous étiez aussi plusieurs à vouloir savoir ceci… « Est-ce que tu as des projets d’articles pour cette année ? »

Je doute que cette année sera celle où je suis la plus productive ici, mais j’ai quand même deux/trois choses que j’aimerais mettre en place.

Je commence avec le concret: je repars au Japon cet été, et je compte refaire un article par jour, ou au moins tous les deux jours. Je vais faire en sorte que ça ne soit pas trop redondant par rapport aux années précédentes !

Aussi… j’ai commencé à apprendre le japonais, et surtout, à lire en japonais (des trucs pas trop long et pas trop compliqués mais quand même!), donc avec ce ~nouveau monde qui s’ouvre à moi~, et j’ai hâte de pouvoir vous parler des nouvelles trouvailles que j’ai pu faire grâce à ça, et éventuellement parler de mon parcours avec l’apprentissage du japonais pendant que j’y suis.

Et enfin, j’aimerais refaire des petites « interviews » comme je l’avais fait avec Dauriculaire pour les otome CDs (voire des articles collaboratifs comme j’en avais déjà fait un, jadis). J’avais beaucoup aimé cet entretien, ça permet d’apporter des nouvelles choses sur le blog, que je n’aurais pas pu apporter seule, et en plus, ça m’a fait travailler mes talents de traductrice…

D’ailleurs, une fois que j’aurai progressé en japonais, j’aimerais bien traduire… des choses… diverses et variées… J’ai toujours aimé la traduction, je le fais déjà de temps en temps de l’anglais au français, mais, restons réalistes, pour le japonais, ça ne sera pas pour cette année. Cela dit, j’espère que dans le futur, je pourrai intégrer ça au blog !

J’ai aussi eu pas mal de « Qu’est-ce qui est le plus dur pour toi dans l’écriture des articles et dans l’entretien de ton blog ? » et dans la même veine « D’où te vient toute cette motivation pour tenir ce blog ? »

Y’a juste à voir la poussière qui s’accumule sur ce blog pour savoir que « trouver du temps » est, de loin, mon plus gros challenge en ce moment. J’en ai déjà un peu parlé dans mon dernier Slice of Life, mais depuis mon entrée à la fac, j’ai d’autres priorités… et c’est la première fois que je fais vraiment passer mon blog au second plan.

Autre difficulté, et celle-ci je la traîne depuis bien plus longtemps encore: c’est trouver de nouvelles idées ! Pour tout ce qui est « review », « news », etc., pas besoin de se casser la tête, mais ça me manque de faire des chroniques sur des sujets plus « libres ». Trop souvent, j’ai envie d’écrire, mais sans savoir sur quoi, et c’est très frustrant.

Malgré tout, je ne me vois pas arrêter mon blog de si tôt. J’ai l’impression que bloguer fait un peu partie intégrante de ma passion pour les anime, ou du moins de comment je la vis. De plus… j’aime l’idée d’avoir un endroit qui rassemble tout ce que j’ai regardé, lu et écouté,… où je peux laisser une trace de chacun de mes voyages etc. Je pourrais aussi faire ça sur Twitter, mais ça se perdrait au milieu de RTs, de conversations,… c’est pas un endroit pour ça, et je préfère de loin avoir un site ordonné, où je peux retrouver les choses facilement, et où je n’ai pas besoin de découper ce que j’ai à dire en une multitude de tweets.

@GalaTruc pose les vraies questions ! « Comment va ton chat ? »

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Elle a l’air d’aller bien !

On m’a demandé de parler de mes blogueurs préférés, et je vais profiter de la question de @poyjo pour le faire ! « Un blogueur dont tu voudrais voir plus de billets ? un blogueur qui écrivait bien et qui n’écrit plus ? le blogueur qui te parait le plus sympathique ? le blogueur que tu voudrais rencontrer irl ? le blogueur avec le meilleur twitter ? »

La formulation de la première question me donne l’impression que je vais donner un coup de pression à quelqu’un haha. On va dire que c’est dans le sens « c’est mon blog préféré, donc j’en veux toujours plus » mais la personne poste déjà très régulièrement. Cette personne c’est Gru !, du blog PASSION IDOL. Quand on me demande mes blogs préférés, le sien est l’un des premiers qui me vient en tête. Je n’étais même pas intéressée par les idols à la base mais je pense que c’est justement ça un bon blogueur après tout: c’est quelqu’un qui réussi à transmettre sa passion, même à des gens qui n’y connaissent rien. Gru est très doué pour ça, j’aime beaucoup la façon dont elle écrit, et elle m’a fait découvrir plein de choses.

Quelqu’un qui ne poste plus et qui me manque, c’est Liloun de Pensées & Otome ! Oh, et  c’est aussi la blogueuse que je veux rencontrer IRL (ça tombe bien, c’est au programme). Si son blog est inactif aujourd’hui, c’est pour la bonne cause, c’est pour la science!, elle se consacre à la rédaction de sa thèse, mais si vous ne le connaissiez pas encore, rien ne vous empêche d’aller le lire dès maintenant. Elle parle bien sûr otome game, et elle fait un vrai travail de recherche pour ses articles: on n’en voit des comme ça nulle par ailleurs !!!

La blogueuse la plus sympathique, et qui elle aussi tient un des meilleurs blogs que je connaisse, c’est Rose, de Manga Sukii ! Je suis très reconnaissante pour la façon dont elle m’a accueillie quand je débutais encore, elle a toujours été adorable, pas seulement avec moi mais avec tout le monde, c’est quelqu’un de bienveillant en général, avec de très bons goûts et qui prend plein d’initiatives sympas sur son blog pour rassembler et partager à plusieurs les amateurs et amatrices de manga.

Et celle qui, à mes yeux, le meilleur Twitter, c’est @Good_Haro, bien que bloguer ne soit pas son activité principale… elle parle de médias pour public féminin, ses réflexions sont toujours très intéressantes, et elle a l’œil pour les fan arts.

Sur ce, il faut vraiment que je fasse un blogroll.

Je continue avec les questions de @poyjo ! « Par quoi commences-tu tes articles ? Par quoi les termines-tu ? Considères-tu la relecture comme inévitable, appréciable, dispensable, insupportable ? »

C’est généralement ce par quoi on termine mais… si j’ai pas le titre et l’image d’en-tête, ça me bloque et je n’arrive pas à commencer à écrire. C’est con, mais ça pose un peu le « cadre », et si j’ai pas ce cadre, je ne peux pas me concentrer.

Tout aussi utile: je termine par préparer un joli tweet pour annoncer la sortie de l’article. Je me contenterais bien du tweet automatique envoyé par WordPress mais ça part toujours avec une image de merde… on n’est jamais mieux servi que par soi-même. Je ferais sans doute mieux de terminer par une RELECTURE, car je fais quasi systématiquement l’impasse dessus (et parfois, ça doit quand même vachement se voir). Au mieux, je survole l’article. Mais j’ai toujours peur qu’en relisant, je me rende compte que tout est nul et à effacer.

« Que penses-tu de ta transition sur WordPress et quelles fonctionnalités attends-tu pour l’avenir ? »

En arrivant sur WordPress… je ne faisais pas ma difficile. Sky »blog » est de toute évidence une plateforme pour bloguer, mais elle est vieille, dépassée et désertée, donc elle n’est plus du tout mise à jour et ne fait pas le poids avec WordPress, qui est plus adapté à la façon dont les gens bloguent aujourd’hui.

Sur Skyrock, tu peux même pas mettre plus de 8 images par article, donc rien que d’être débarrassée de cette limite, c’était énorme ! J’étais aussi ravie d’enfin avoir des « pages » (le « A propos »). Je me contentais, et me contente toujours, de peu.

Après, si on pouvait avoir une fonction « spoilers », ça serait nickel.

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Crush du mois de février: Hyuuga Masamune, Touken Ranbu

« Tu penses changer de thème ou te fier à l’actuel pour encore quelques temps ? »

C’est vrai qu’il se fait vieux, celui-là. J’ai envisagé plusieurs fois de le changer, et je suis toujours à l’affût de nouveaux thèmes, mais pour l’instant, aucun ne me semble à la *hauteur* de celui-ci (qui incarne vraiment bien « l’esprit » du blog, à mes yeux!!). Donc… en changer… oui, forcément, ça va arriver un jour… mais pas dans l’immédiat, je pense. Même l’image d’arrière-plan, je n’arrive pas à me résoudre à la changer.

@melovania_ m’a posé une très bonne question: « Penses-tu avoir évoluée en terme d’article ? Y a-t-il par exemple des propos que tu tenais dans des articles qui sont complètement différents de ce que tu pourrais dire à l’heure actuelle ? De même pour les sujets ? »

Sans aucun doute ! Avant, j’écris des articles sur un peu tout et n’importe quoi, alors que maintenant, je me prends un peu plus la tête sur les sujets et j’essaie de faire un minimum de recherches avant d’aborder un sujet pour que ce que je dise tienne la route.

Sinon, je ne pense pas avoir tenu de propos « problématiques » (dans les trois ans où j’ai écrit sur Otome Street en tout cas), mais y’a clairement des sujets que je traiterais plus à l’heure actuelle, parce que je me rends compte que je ne suis pas la mieux placée pour en parler, que je ne suis tout simplement pas concernée, et… ce genre de choses. Aujourd’hui, j’ai plus tendance à relayer des personnes qui parlent de leur propre expérience.

Et évidemment, j’ai changé d’avis sur certaines choses, certains sujets me paraissent futiles maintenant et je n’aurais plus rien à dire dessus (mon article sur les weeaboos par exemple, qui est pourtant toujours l’un des plus lus et commentés mais que parfois j’aimerais juste supprimer), et en trois ans c’est pas impossible que mes goûts aient changé non plus donc… pour faire court: oui.

Je vous propose de terminer sur deux questions un peu plus personnelles de @Manga_Sukii: « Qu’est-ce qui te plait dans les otome games ? » et « Quels sont les prochains lieux/pays que tu souhaites visiter ? »

Ca tombe bien qu’on parle d’otome games parce que je compte bien faire la review d’un jeu ce mois-ci ! Alors pour répondre… déjà avant de m’intéresser aux otome games, j’aimais les visual novels. L’idée de pouvoir influencer l’histoire et d’avoir plusieurs scénarios possibles m’a tout de suite plu, et avec un peu de chance, on tombe sur des histoires incroyables, et… les otome games, ça a été la cerise sur le gâteau parce que, en plus de tout ça, je peux aussi sortir avec un docteur Frankenstein mignon.

Concernant mes prochains voyages, à part le Japon qui arrive à grands pas, rien n’est encore inscrit dans le marbre, mais j’envisage la Pologne, et dans quelques années, Shanghai (avec petit passage en Corée du Sud si déjà je suis « dans le coin »). Je me suis aussi mis en tête d’aller à New York mais ça nous ramène à… au plus tôt, 2022 donc… si vous voulez voir ça, vous allez devoir suivre ce blog encore un petit bout de temps ! je compte sur vous !!


Merci à toutes celles et ceux qui ont manifesté leur intérêt pour la FAQ et qui ont, bien sûr, posé les questions ! J’ai lancé l’idée sur Twitter sans être sûre qu’elle aboutirait, mais vous avez répondu à l’appel et j’en suis très reconnaissante, c’était sympa à faire !