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Uta no☆Prince-sama♪ Shining Live: tout savoir avant sa sortie en anglais !

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La sortie en anglais du mobile game UtaPri Shining Live approche à grands pas ! J’en avais téléchargé la version japonaise peu de temps après sa sortie en août… je n’y joue déjà plus, la faute à beaucoup de choses, à commencer par Animal Crossing Pocket Camp, mais je n’en avais jamais trop parlé et je me suis dit que… pour l’occasion… pourquoi ne pas écrire dessus ?

Avant de rentrer dans le vif du sujet, je me permets de raconter un peu ma vie. C’est un blog après tout. Je n’ai jamais eu beaucoup d’intérêt pour la franchise UtaPri, et ce n’est pas faute de lui avoir donné une chance par le passé. Pas mon truc. Jamais eu le déclic. Si j’en suis venue à, malgré tout, tester le mobage, c’est 1) parce que c’est un jeu de rythme, et j’aime bien ça, mais surtout 2) je me suis fait voler mon portable dans les transports en commun ! haha !!! et avec lui s’est envolé ce que j’avais de plus précieux… mon compte sur Love Live! School Idol Festival. J’étais très avancée dans le jeu, et j’étais trop dégoûtée et démotivée pour repartir de 0, alors j’ai fait mon deuil et je lui ai trouvé un substitut: un autre jeu de rythme et d’idols par le même développeur: KLab.

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Et forcément, comme c’est le même développeur, le gameplay est assez similaire: si vous avez déjà joué à Love Live!, vous ne serez pas dépaysés, la partie rythm game est quasiment similaire à deux/trois détails près. J’étais donc plutôt satisfaite de ce côté-là, et l’avantage était que je n’avais pas grand chose à apprendre à maîtriser. Une chose qui change par rapport à Love Live: les personnages n’apparaissent pas en plein milieu de l’écran pendant la partie, donc la seule chose qui est vraiment susceptible de déconcentrer, c’est les rares chansons qui sont accompagnées d’un clip en arrière-plan.

Bref, le gameplay est simple, la musique est bonne, jusque là tout va bien.

Mais, tout l’intérêt de ce genre de jeu ne se limite pas à l’aspect « rythm game »: il réside aussi dans les cartes !, le GACHA !

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Pour 11 cartes, il faut avoir 300 prisms. C’est un nombre impressionnant mais j’ai été surprise par à quel point ils sont faciles à obtenir. On les accumule très vite, surtout au début où atteindre les objectifs des plus basiques rapporte un bon nombre de « prisms », et même passé ce stade, il y a régulièrement des « login bonus » spéciaux où on peut en recevoir beaucoup d’un coup. Résultat: dès le premier mois, j’ai pu tirer un bon nombre de fois et avoir un nombre conséquent d’UR et SR (=cartes ultra rares et super rares, pour les non-initiés). Ce n’était pas le parcours du combattant pour obtenir des cartes ultra rares comme ça avait pu l’être dans d’autres jeux du même style, comme par exemple (j’y reviens toujours) Love Live où ça m’avait pris UN AN avant d’en tirer une.

Sauf que… pour ma part… je ne tire pas beaucoup de plaisir de ces tirages pour la simple et bonne raison que je n’accroche pas aux personnages, et je ne trouve même pas les cartes spécialement jolies. Peut-être suis-je trop difficile; je vais vous montrer quelques cartes que j’ai en ma possession et vous me direz.

A la limite, la première… passe encore, mais globalement je suis déçue; cela dit, je pense que ça vient en grande partie du fait que, comme mentionné plus haut, les personnages me laissent indifférente, et il y en a aucun que je considère comme mon « préféré ». L’air de rien, c’est important dans ces jeux, parce que sans « best boy », rien ne motive vraiment à gagner et économiser des prisms et à tenter sa chance au gacha pour collectionner toutes les plus belles cartes de son « chouchou ».

Donc je fais des tirages, parce qu’il me faut bien des cartes, et en avoir des rares est la seule façon d’obtenir de bons scores lors des « lives », mais je ne ressens jamais aucune excitation en tirant, il n’y a aucune carte que je convoite, jamais de moment de joie quand les 11 cartes s’alignent…

Mais ça, c’est une affaire de goût, et si vous aimez déjà UtaPri et ses personnages, ou tout simplement que l’apparence des idols et des cartes vous plait, votre expérience sera différente de la mienne. Je ne connaissais rien à Love Live non plus quand j’ai commencé à y jouer, et j’ai juste eu le coup de coeur pour Nozomi; c’est une petite étincelle pour un personnage que je n’ai pas eu ici mais que vous, vous aurez peut-être.

Si néanmoins je devais choisir un personnage que, à mes yeux, se démarque des autres… ça serait probablement… Hijirikawa Masato. J’aime bien sa coupe. Donc c’est lui que j’ai choisi pour être sur mon écran d’accueil.

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Vous pouvez changer ce personnage à tout moment, et faire plein de choses chouettes avec lui ! C’est à ce moment-là que je regrette un peu de ne pas avoir de personnages favori, parce qu’il y a quelques fonctionnalités vraiment funs quand on peut les utiliser avec un personnage qu’on apprécie.

On peut le toucher pour qu’il nous parle, ce qui sert aussi à faire augmenter sa jauge d’affection. Si vous voulez un cadre un peu plus intime, vous pouvez même être en mode portrait, pour un vrai tête-à-tête. En fonction des cartes que vous avez, vous pouvez débloquer des costumes pour votre personnage et par conséquent l’habiller et le déshabiller à votre guise sur l’écran d’accueil.

Un truc que j’adore: il y a aussi un mode « appareil photo » !!!

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Souvenir de ma petite promenade à Strasbourg en compagnie de Cecil.

J’aurais adoré pouvoir faire ça avec Nozomi. Oui, je reparle de Love Live, car non, je ne suis pas encore tout à fait remise.

Bien sûr, à chaque fois que votre niveau augmente, vous pouvez débloquer des chapitres de l’histoire principale. La lire permet de débloquer les chansons que vous pouvez ensuite jouer en live.

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Pour les side stories des personnages, elles sont accessibles grâce aux cartes. Vous avez un « memorial board » rassemblant vos différentes cartes, et à partir de là, vous avez un système similaire à « l’idol road » d’Ensemble Stars (pour ceux qui connaissent) qui consiste en une sorte de « parcours » avec différents éléments à débloquer grâce aux items gagnés à la fin des lives. Par ce biais, vous pouvez donc non seulement débloquer des side stories mais aussi des costumes, des répliques, et bien sûr, augmenter les stats de la dite carte pour améliorer ses performances lors des lives.

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Et ce qui peut être un peu déstabilisant pour les habitués de Love Live, tels que moi, c’est qu’ici, avoir deux fois la même carte n’est d’aucune utilité: on ne peut « l’idolizée » et de ce fait en changer son apparence. Par contre, pour augmenter le niveau d’une carte, c’est un peu le même principe: il y a des « lessons » où vous pouvez utiliser vos cartes « rares » (celles qui valent le moins) pour augmenter le niveau d’autres cartes, mais, comme vu à l’instant, avoir une bonne carte, avec de bonnes stats, passe aussi par le memorial board.

Et sur ce, je ne vois pas ce que je pourrais dire de plus. J’espère que cet article était plus sur UtaPri que sur Love Live. Si vous attendiez la version anglaise, maintenant, vous savez à quoi vous attendre ! Je pense qu’il saura satisfaire les fans de la franchise; après, dans le genre, on peut trouver de meilleures applications mais… en japonais. UtaPri aura l’avantage d’être un des seuls disponibles en anglais, et je ne doute pas que ça lui permettra de trouver son public.

Même si je ne joue plus beaucoup, vous pouvez toujours m’ajouter, mon ID est le suivant: 886127760.

Pour bien commencer, vous pouvez suivre le twitter officiel, ils marchandent des prisms en échange de followers, donc plus nombreux vous serez à les suivre, plus vous avez de chance d’avoir un beau bonus pour démarrer. Et je crois savoir qu’ils font la même chose sur Facebook, si jamais vous êtes plus actifs là-dessus. Amusez-vous bien !

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Premières impressions sur les anime de l’hiver 2018 !

Le temps me manquant, et nombre d’anime que je regarde cette saison n’étant pas très élevé, cet article risque d’être court, mais… c’est la qualité qui compte, pas la quantité !

Donc 2018 a commencé avec son lot d’anime, certains ayant déjà débuté depuis deux bonnes semaines. Pour ma part, même si j’avais réussi à suivre le double de ce que je regarde d’habitude l’automne dernier, je pense que je vais de nouveau tourner à quatre anime cette saison. Je ne veux pas me sentir débordée, et puis de toute façon, y’a pas grand chose d’autre qui m’intéresse.

Quatre, c’est bien sûr sans compter Devilman Crybaby. Ses 10 épisodes sont disponibles depuis le 5 janvier sur Netflix, ce qui est… une bonne et une mauvaise chose. Bonne, parce qu’il aurait été insoutenable d’attendre la suite chaque semaine, et mauvaise parce que j’ai enchaîné tout ça en deux jours (en prenant volontairement mon temps) et j’ai l’impression de ne pas l’avoir assez savouré

Cela va donc sans dire, ça a été la CLAQUE, et je pense que vous ne voyez plus que ça partout sur vos réseaux sociaux et qu’on vous l’a déjà assez rabâché mais c’est un chef-d’oeuvre. Pour celles et ceux qui en entendent beaucoup parler sans vraiment savoir de quoi il s’agit: Akira devient un « devilman » après avoir été mis au courant de l’existence des démons par son ami Ryo, et avoir fusionné avec l’un deux. Si, au départ, l’idée était d’éradiquer les démons, Akira va se rendre compte qu’ils sont parfois plus humains que les humains eux-mêmes, et… des observations plutôt intéressantes découleront de ça, le message est bon, certains thèmes abordés sont inattendus (le racisme et la xénophobie par exemple), et de bout en bout l’histoire n’a de cesse de nous surprendre, jusqu’à la toute fin qui est saisissante !!! Après, ça aussi, vous n’êtes sûrement pas sans le savoir mais c’est gore et très sexuel, ce qui, je le conçois, n’est pas au goût de tout le monde, mais ça a le mérite de ne jamais être « gratuit ».

En tout cas, je pense que l’objectif de l’anime a été atteint parce que je vais carrément m’intéresser à l’oeuvre originale de Go Nagai, et à ce qui a été adapté en anime avant ça.

PS: Si vous avez aimé le style de l’anime, je vous conseille vivement de vous pencher sur les autres réalisations de Masaaki Yuasa: il ne sait que faire des choses intéressantes !!!

PS2: Même si vous n’avez pas l’intention de regarder l’anime, écoutez au moins Devilman no Uta.

Devilman Crybaby à part, je pense qu’il est évident pour moi comme pour vous que l’anime immanquable de cette saison n’est autre que Sanrio Danshi.

Et je ne plaisante qu’à moitié en disant que c’est le meilleur anime de l’année ! Je ne pense pas que ça soit si loin de la vérité !

« Sanrio Danshi », c’est un projet qui date déjà de 2015 et qui a déjà donné naissance à un webmanga, un jeu sur mobile, et beaucoup de produits dérivés. Le concept est tout simple: c’est des lycéens, chacun fan d’une mascotte Sanrio différente.

L’anime reprend ça, et nous montre comment ces garçons se sont rapprochés grâce à cet intérêt commun pour Sanrio, mais aussi comment ils assument cette passion, souvent méprisée par leur entourage puisqu’on a tendance à considérer que « c’est pour les filles ». Si Yuu et Shunsuke ne se cachent pas de leur affection pour My Melody et Hello Kitty, Kouta est plus réticent à avouer, aux autres et à lui-même, qu’il aime Pompompurin.

Donc rien que dans les deux premiers épisodes, le message est omniprésent: « Aime ce qui te rend heureux sans te soucier du regard des autres. ». Le héros est encouragé à exprimer ses sentiments, et à ne pas avoir honte de ce qu’il aime. Déjà, c’est plein de bons sentiments et ça j’adore. Comme on peut s’en douter, c’est aussi très mignon, et parfois drôle (il y a quelques expressions faciles qui valent le détour), le tout avec du fanservice par-ci par-là car il ne faudrait pas oublier pour QUI on a eu l’idée de faire aimer Sanrio à un groupe de beaux gosses. Mais étonnamment, Sanrio Danshi se veut aussi parfois plus sérieux et sombre… donc en l’espace d’un épisode, on rigole, on s’attendrit, et d’un coup, on chiale: contrairement à ce qu’on pourrait penser, tout n’est pas tout rose dans le monde de Sanrio, attention !! Et j’aime bien, ça rassemble tous les éléments que j’aime voir dans un anime, et je sens que ça va continuer à beaucoup me plaire.

C’est dur de passer après Devilman Crybaby et Sanrio Danshi, mais IDOLiSH7 ne se défend pas trop mal. Là encore, on a une franchise déjà établi depuis plusieurs années, qui s’est décliné jeu mobile, albums, romans etc. Ca ne m’avait jamais vraiment attirée jusque là, mais iM@S SideM est terminé (pour l’instant) et j’avais besoin d’un autre anime d’idols à me mettre sous la dent. Il se trouve qu’IDOLiSH7 était exactement ce qu’il me fallait !!!

Rien de transcendant dans le scénario par contre. C’est un groupe de mecs qui veulent devenir des idols, leur manager est la fille du directeur de l’agence, et elle leur fait d’abord une fausse frayeur en leur disant que seuls trois d’entre eux peuvent rester, mais elle tiendra finalement tête à son père pour qu’ils forment un groupe de sept, ce qu’il acceptera puisque c’était son plan depuis le début ! Il voulait juste leur faire une petite farce, lol ! Alors on voit le groupe se former, se préparer pour leur grand début, donner des concerts,… Mais ohlala, attention, ils ont de la concurrence: le groupe à succès, TRIGGER.

Ce n’est pas un schéma très nouveau mais je m’en fiche, tout ce que je demande, c’est des couleurs, c’est de l’énergie, de l’amitié et des rêves, toutes ces belles choses qui font que regarde des anime d’idols. Quant à l’animation des lives, elle n’est pas dégueulasse; c’est un mélange de 2D et de 3D dont le rendu est correct sans que ça mérite des éloges. Ceci étant dit, je pense que je vais bien m’amuser avec IDOLiSH7.

Apparemment, en parallèle avec la diffusion d’IDOLiSH7, la chaîne youtube propose un spin-off, aussi sous forme de série animée, qui adapte « TRIGGER -before The Radiant Glory-« , un manga sur la genèse du groupe rival, donc… initiative sympa sur laquelle je vais aussi me pencher à l’occasion.

On arrive à Violet Evergarden. Très attendu; c’est le premier roman a avoir décroché le premier prix aux Kyoto Animation Awards, alors que jusque là, le concours n’avait distribué que des « mentions honorables ». Forcément, on se dit que ça ne peut qu’être excellent et on en attend beaucoup. En plus de ça, au fur et à mesure que les bandes annonces sortaient, la hype n’a fait que s’accroître parce que, visiblement, Violet Evergarden allait être la production la plus soignée du studio.

Pour résumer très rapidement: on est quelque part en Europe (?), la guerre vient de se finir; Violet était une sorte de robot-soldat, une arme utilisée pendant cette dite guerre, et maintenant qu’elle est terminée, Violet travaille à la poste. Le tout sur fond de love story tragique et évidemment des thèmes comme « comprendre et ressentir des sentiments quand on est un robot ».

Donc comme prévu, c’est visuellement au-dessus de… tout le reste, de tout ce qu’on a l’habitude de voir. On n’ose même pas cligner des yeux tant chaque chaque détail est parfaitement animé. Autant de ce côté-là, il n’y a pas de débat, autant au niveau de l’histoire, je ne trouve pas que ça soit un pilote des plus convaincants, bien que la fin m’ait eu par les sentiments. Mais avant cette dernière scène, je n’ai pas eu le déclic que je pensais avoir en regardant Violet Evergarden, et c’est peut-être parce que la barre était placé trop haut mais non seulement je n’accroche pour l’instant pas des masses au personnage de Violet, j’ai trouvé le rythme assez mou. Et un certain nombre de détails concernant l’univers de l’anime restent flous, et je préfère ça à 10 minutes d’exposition où un narrateur pose le contexte historique comme on le voit souvent, mais j’espère qu’il y aura davantage de « world building », d’explications, dans les épisodes à venir, notamment sur la nature et le rôle des « auto memories dolls ».

Mais je tiens à le redire, grâce aux dernières minutes de l’épisode, je suis optimiste, et je sens que c’est un anime qui ne me laissera pas de marbre. De plus, je suis curieuse rien que parce que ça s’éloigne des productions habituelles de KyoAni, et je veux voir où ils vont aller avec une histoire comme celle-ci.

Enfin, je regarde la deuxième saison de Touken Ranbu: Hanamaru.

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Pas grand chose à dire à son sujet par contre, c’est dans la lignée de la première saison donc si vous avez vu la première, vous savez à quoi vous attendre. Dans le genre, y’a mieux, mais son principal atout est que ses personnages sont déjà très connus; si on les remplaçait par des personnages originaux, on s’ennuierait peut-être un peu plus, mais là ça fait plaisir de voir des personnages qu’on aime dans une ambiance « moe ». Et personnellement ça me fait d’autant plus plaisir dans la mesure où on a eu Katsugeki entre temps qui, bien que cet anime-là avait les moyens de faire un truc grandiose, était chiant et a massacré certains personnages, donc je me satisfais totalement d’Hanamaru. En plus, je suis ravie de retrouver Kiyomitsu, qui m’avait manqué plus que je ne m’en étais rendue compte !!!


J’ai conscience qu’en me limitant à quatre anime, je risque de passer à côté de titres potentiellement très bons, donc n’hésitez pas à me dire ce que vous suivez, et peut-être que j’irai jeter un coup d’œil !

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Quand la mode des chokers va trop loin: Collar x Malice.

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C’est avec un grand plaisir que je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler d’un *otome game*; je trépignais d’impatience d’y jouer depuis sa sortie en juillet dernier. Développé par Otomate et sorti au Japon en août 2016, il est arrivé sur nos PS Vita un an plus tard.

Nous sommes à Shinjuku. Le quartier a été mis en quarantaine depuis le début des incidents « X-Day », des meurtres qui ont lieu chaque mois pour punir les criminels que la loi a laissé passer entre les mailles de son filet. Ces homicides servent de décompte jusqu’au fameux X-Day, le jour où le pays sera entièrement purgé de ses criminels et renaîtra. Alors qu’Adonis, l’organisation perpétuant ces meurtres, sévit… une policière, Hoshino Ichika, se réveille au beau milieu d’une église avec un collier empoisonné autour du cou. La voix qui en sort affirme qu’Adonis et elle ont la même vision de la justice, et qu’en enquêtant sur ces meurtres, elle le comprendrait, et les rejoindrait. Aux côtés d’un groupe d’anciens policiers, elle va lever le voile sur les mystères entourant ces meurtres en série.

Voilà, à peu près. J’ai du mal avec les résumés, mais vous aurez compris que ça tourne autour d’une organisation terroriste qui prétend rendre la justice elle-même en exécutant les auteurs de crimes restés impunis à cause d’une police incompétente. « Adonis » a donc déjà condamné des policiers corrompus qui avaient arrêté des innocents pour monter en grade, des stalkers, des brutes qui avaient poussé une camarade de classe au suicide,… En conséquent, la situation est très tendue à Shinjuku: tous les habitants ont été armés par le gouvernement, plus personne ne fait confiance aux autorités, et bien sûr, plus personne ne peut entrer ou sortir du quartier.

Ichika, nouvelle dans le métier, n’a pas beaucoup d’expérience, mais doit agir vite si elle veut arrêter Adonis et se libérer de leur emprise avant le premier janvier, date du X-Day. Petite info non-négligeable: le jeu se déroule en décembre !!! Donc autant dire que l’heure tourne ! Heureusement, elle est bien entourée.

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Prévenus par une lettre d’Adonis qu’ils allaient faire une victime de plus, Yanagi Aiji et son équipe sont venus au secours d’Ichika, et proposent leur coopération pour résoudre ces meurtres, et l’aider à se débarrasser de son collier.


Collar x Malice saura plaire aux amateurs d’enquêtes policières ! Comme Code: Realize, c’est un jeu qui accorde énormément d’importance à l’intrigue, et ne fait pas de la romance le centre de son scénario. C’est toujours agréable quand l’histoire veut vraiment nous emmener quelque part et ne sert pas seulement de prétexte pour amorcer la romance, et c’est encore mieux quand elle est bien ficelée et cohérente.

De plus, elle s’attaque à des thèmes complexes mais relativement bien traités: la justice, la vengeance, la légitimité de la police, la notion de « bien et de mal »,… J’ai trouvé que, même si le jeu était inévitablement un peu biaisé, il n’imposait pas sa morale et nous laisser avoir notre propre réponse aux questions comme « le meurtre peut-il être justifié ? », « la vengeance est-elle la réponse ? », « quand est-il acceptable de rendre la justice soi-même ? »,… Ce sont des sujets délicats mais Collar x Malice en montre bien toutes les nuances, et n’hésite pas à dénoncer ce qui ne va pas dans chacun des deux camps.

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Autre point fort du jeu: son héroïne. Malheureusement, on ne nous a pas habitués à des héroïnes dotées de personnalité, on ne connait que trop bien l’héroïne molle qui semble n’avoir aucun libre arbitre,… elles donnent l’impression de constituer la majorité, mais il y a des exceptions ! Et Ichika en fait partie. Certes, elle est, comme par hasard, entourée de mecs plus expérimentés qu’elle… et aussi incongrue que cela soit, elle n’est pas douée avec la technologie, elle est décontenancée devant un jeu vidéo… mais en tant que protagoniste, elle se défend quand même bien. C’est un personnage à part entière, elle n’est pas dans l’ombre des autres: elle a sa propre personnalité, ses convictions, ses goûts, son sens de l’humour,… Elle est indépendante, efficace, elle est douée dans ce qu’elle fait, elle est déterminée, intelligente, elle ne se laisse jamais prendre de haut,… et, incroyable mais vrai, elle n’est pas amnésique !!! Ca fait plaisir d’incarner ce genre de personnage.

Ses options, en terme de romance, sont au nombre de 5. Par le biais de chaque personnage, on enquête sur une affaire différente. Rien que ça, c’est très malin: chaque route apporte de nouveaux éléments, de nouvelles pièces au puzzle, et avec chaque personnage, on progresse un peu plus; mais les questions les plus importantes restent sans réponse jusqu’à la dernière route, déblocable qu’une fois qu’on a terminé toutes les autres.

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Tout ce qui a marqué ma fin d’année !

J’aime bien garder une trace de tout ce que je lis, tout ce que j’écoute et tout ce que je regarde, donc je vous propose aujourd’hui de passer rapidement en revue ce qui a marqué la «««fin de mon année»»».

Les guillemets sont de rigueur car j’ai lu Ganbare! Nakamura-kun!! cet été ! Ca remonte, l’air de rien ! Je ne suis pas très BL, mais j’ai complètement craqué pour l’histoire de cet amoureux transi; le style rétro est tout à fait à mon goût, ça tient en un tome, c’est drôle, et super mignon. (Il va sortir en anglais chez Seven Seas cette année ! à ne pas rater !)

Ca remonte à encore plus loin mais j’ai aussi lu La fille aux sept noms, un roman autobiographique par Hyeonseo Lee, une réfugiée nord-coréenne. Impossible de ressortir indifférent de cette lecture où l’autrice nous raconte tout, de son enfance dans la dictature, sa fuite, celle de sa famille, et l’accueil reçu en Corée du Sud. Cette femme a un courage sans borne, et les témoignages comme le sien sont rares et précieux; c’est important de se rendre compte de la réalité à laquelle font face les nord-coréens en ce moment-même. (A lire également: Je voulais juste vivre, de Yeonmi Park; j’en avais parlé il y a un peu moins d’un an sur ce blog.)

Plus récemment, j’ai regardé un film que je voulais voir depuis longtemps: The Love Witch ! En une phrase: c’est une sorcière qui utilise sa magie pour séduire les hommes et les rendre fous amoureux d’elles, tellement qu’ils en meurent. Le film se casse complètement la gueule dans sa dernière demi-heure, et je n’adhère pas forcément au message féministe qu’il veut faire passer, mais l’esthétique est à tomber. Presque autant que l’actrice dans le rôle principal. Le film est sorti en 2016 mais recréé parfaitement l’esthétique des productions des années 60: si c’est votre truc, foncez. (La bande-annonce pour vous donner une idée.)

Immense coup de cœur pour un des derniers singles de la chanteuse coréen IU. Last night story est un titre de son dernier EP, « A Flower Bookmark 2 » où elle réinterprète de classiques des années 60 à 2000, comme ici par exemple la chanson de SoBangCha sorti en 1988. (J’avais déjà parlé d’IU dans un autre article pour partager « Palette » où elle chantait accompagnée de G-Dragon, un autre énorme coup de cœur !)

Pendant que je révisais pour mes partiels, les rares pauses que je m’accordais étaient consacrées à What does the fox say ?, un manhwa que je voulais lire longtemps, sans même savoir de quoi ça parlait !, j’en avais juste vu des extraits, très explicites, mais très… alléchants. Ca commence avec Seongji qui rejoint une boîte et tombe très vite sous le charme de sa manager, Sumin; et tout pourrait bien se passer si Sumin n’avait pas un passé chargé et une ex avec qui elle a encore une relation très ambiguë. J’ai été surprise par le ton « mature » de l’histoire, on est loin d’une romance rose bonbon, on a plutôt affaire à des relations toxiques, de la tromperie,… et beaucoup de sexe. Une lecture assez plaisante, et qui change de ce qui se fait d’habitude. (Le prologue et les trois premiers chapitres sont gratuits sur Lezhin !)

J’ai aussi eu l’occasion d’aller voir Coco au cinéma, et je ne suis sûrement pas la première à vous le dire, mais c’était trop bien ! J’ai pleuré toutes les larmes de mon corps, et j’ai dû vite les sécher avant que les lumières ne se rallument, mais c’était trop bien ! Après quelques films décevants, j’ai l’impression de retrouver le Pixar que je connais. (Une bande-annonce au cas où vous n’en aurez pas encore vu !)

A mon grand regret, j’ai aussi vu The Neon Demon. C’est sur le milieu d’une mannequinat, et on y suit une jeune fille qui est maladivement jalousée par ses collègues. Je n’avais jamais vu un film aussi… prétentieux. Et aussi vide. Les « symboles » ne veulent rien dire, les dialogues sont embarrassants tant ils manquent de naturel, et les scènes se voulant choquantes sont tellement dans l’excès que ça en devient ridicule. Le réalisateur adooore ce qu’il fait, et passe le film a faire de longs plans interminables mais « esthétiques ». Rien ne va. Le mal est fait, ce film existe, maintenant je ne peux qu’espérer que ce mec s’abstienne d’écrire des personnages féminins (et surtout des lesbiennes) à l’avenir. (Si malgré tout vous voulez voir la bande-annonce…)

Enfin, ce mois de décembre, j’ai dévoré la première saison d’Unpretty Rapstar, où différentes rappeuses s’affrontent pour gagner une place sur l’album de l’émission. Après en avoir vu quelques extraits, je me suis finalement lancée pour y voir Jessi, une chanteuse que j’adore depuis que je l’ai entendu briller sur une chanson de J.Y. Park. J’ai tout de suite adoré le concept, les participantes, le DRAMA, et surtout, Cheetah ! Depuis, j’écoute sa chanson pour la demi-finale en boucle: Coma 07′, inspiré d’un accident qui l’avait laissée entre la vie et la mort quand elle était encore adolescente. (J’avais les larmes aux yeux quand elle l’a chanté en live !)

Publié dans Slice of Life

Slice of Life #28 – Ce que j’ai foutu ces quatre derniers mois.

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Le crush du mois de décembre: Sun Jing, Tamen de Gushi

Les vrais savent: je blogue depuis des années !  Même si ce blog-là est encore tout jeune, j’avais déjà un CV bien rempli avant lui. Par extension, ça fait aussi des années que je lis des blogs !, et au fil du temps, j’ai vu une flopée d’entre eux être mis en pause, voire carrément s’arrêter, et ce pour des raisons diverses et variées mais souvent liées aux études, au travail,… Cela dit, ça ne m’a jamais concernée.

J’avais même une amie qui blaguait sur le fait que pendant que tout le monde s’absentait pour réviser pour tel ou tel examen, j’annonçais de nouveaux articles… Même quand je passais le bac, je trouvais du temps pour mon blog. Donc je n’aurais jamais pensé que ça m’arriverait, ça ne m’a jamais traversé l’esprit d’un jour délaissé mon blog. Et pourtant !!!

Alors, je n’arrête pas mon blog pour autant; ça, c’est encore quelque chose que j’ai du mal à concevoir. Cependant, pour la première fois dans ma carrière de blogueuse, je fais passer mon blog au second plan. Je ne m’y consacre plus autant qu’avant, et pour tout vous dire, je ne cherche même plus à m’y consacrer autant qu’avant. La raison, elle est toute simple: la fac. Tin, tin, tin !

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Le crush du mois de novembre: Noiz, DRAMAtical Murder

Celles et ceux qui suivent mes articles religieusement savent qu’à la sortie du lycée, j’ai fait une formation à distance: la préparation du DAEFLE. C’était sur une durée de 10 mois, donc en septembre, il fallait que j’enchaîne sur autre chose, et la suite logique, c’était la fac.

Mon objectif, pour aller avec mon DAEFLE, c’est de faire un master FLE. Pour accéder au master FLE, il fallait d’abord que je fasse une licence, idéalement de langues. Donc devinez où je me suis retrouvée.

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Publié dans Review

Bilan des anime de l’automne 2017 !

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Chaque saison, c’est la même chose: je commence une dizaine d’anime, pour au final, en finir quatre au grand maximum. Non seulement j’ai cette sale habitude, mais en plus, j’ai complètement déserté mon blog, et internet tout court en fait. Il n’aurait pas été étonnant que cette saison plus que n’importe quel autre, je délaisse tous les anime que j’avais commencé. Puis, un miracle de Noël s’est produit: je les ai TOUS terminé ! Ca faisait des années que j’avais passé une saison entière sans lâché une seule série… !

Enfin, ne parlons pas trop vite. Certaines sont encore en cours, et nous suivrons jusqu’en hiver 2018, notamment Mahoutsukai no Yome, et la saison 2 d’Osomatsu-san.

Et Mahoutsukai no Yome, justement, je ne peux pas confidemment affirmer que je vais le finir. Et pourtant, j’aurais bien du mal à lui trouver des défauts; c’est un anime que déborde de charme, mais peut-être qu’il ne s’y passe pas assez de choses pour que je réussisse vraiment à y accrocher ? Parce que même si je peux apprécier l’univers, les personnages et leur histoire, je trouve le temps très long quand je suis devant un épisode, et chaque semaine, j’ai un peu plus de mal à me motiver pour regarder la suite. Mais je n’ai pas encore pris la décision fatidique d’arrêter donc je vais encore un peu pousser pour quelques épisodes et je vous tiendrai au courant dans trois mois !

Je n’ai pas que du bien à dire de la nouvelle saison d’Osomatsu-san non plus !!! Le premier épisode était très prometteur, mais la série a l’air de s’être un peu « essoufflée » en chemin, et on se retrouve avec beaucoup d’épisodes… pas drôles. Lourds. Longs. Bêtes ? On a touché le fond avec « Genshimatsu-san », et cet épisode complètement con où Jyushimatsu voulait devenir un dauphin. Et c’est un peu injuste par rapport à Mahoutsukai no Yome parce que malgré tout, chaque semaine je suis impatiente de voir le nouvel épisode, et d’ailleurs y’en a encore de très très bons!, mais je ne peux pas non plus fermer les yeux sur le fait que cette saison a d’importantes faiblesses.

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Heureusement, à côté de ces déceptions, il y a eu de véritables coups de coeur, à commencer par Houseki no Kuni. J’avais beaucoup aimé le premier épisode, une vraie révélation pour tous les sceptiques de la 3D, mais je ne m’attendais pas pour autant à ce que ça devienne l’anime que j’allais le plus aimé cet automne !!! Je dirais même que c’est l’une des meilleures productions qu’on a eu cette année. Tout dans cet anime est tellement unique, les personnages tellement attachants et… et, comme je m’y attendais, j’ai lâché plus d’une fois ma petite larme. Le tout porté par une bande-son impeccable. C’est tout simplement un bijou ! Et avec une fin qui soulève tellement de questions, je ne peux qu’espérer une suite… ou alors peut-être est-ce enfin l’occasion de me remettre au manga ?

Dans un registre totalement différent, j’ai adoré The iDOLM@STER SideM, qui, il est vrai, n’est pas encore terminé (nous sommes à un épisode de la fin au moment où j’écris ces lignes) mais je doute qu’il me déçoive avec son dernier épisode… bien au contraire même. C’était tout ce que ce genre d’anime doit être: des personnages charismatiques et attachants, qu’on voit évoluer ensemble, main dans la main, et bien sûr de la bonne musique avec de superbes performances lives, sans oublier les messages d’amitié, d’espoir et de persévérance. Ca déborde d’énergie et de bons sentiments ! Rien que le fait qu’au niveau du scénario, ça tienne la route, et que les personnages ne soient pas des coquilles vides, c’est déjà un grand pas en avant comparé à ce qui se fait d’habitude. Je croise les doigts pour une suite car le grand concert final n’est que le début d’une grande aventure pour 315 Production.

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C’était un peu moins glorieux mais j’ai aussi suivi Kujira no Kora wa Sajou ni Utau, qui avait tellement de potentiel, mais qui n’a pas assez exploité toutes ses bonnes idées, et même si j’ai beaucoup aimé l’univers, j’ai eu du mal à m’investir dans l’histoire et ses personnages, dont certains que j’ai toujours l’impression de ne pas assez connaître; j’aurais aimé qu’on développe plus Lykos ou Ouni par exemple. A côté de ça, il y a aussi des personnages que j’aurais bien aimé moins voir, comme Liontari (quelle lourdeur ! je ne sais pas si vous aviez un blog Skyrock et si vous y avez connu l’époque des « blogs RP », mais Liontari c’est typiquement le genre d’OC qu’on y voyait en 2005, du comportement de « psychopathe XD » à la couleur de cheveux qui fait mal aux yeux.) (je ferme cette parenthèse en espérant qu’au moins une personne l’ayant lu ait compris de quoi je veux parler). Je suis quand même restée intriguée tout du long par le mystère qui planait sur Falaina, et j’ai été assez satisfaite par les réponses qui m’ont été donné, c’est déjà ça. J’aurais pu me passer de la gue-guerre un peu trop longue à mon goût, j’aurais préféré que les habitants de l’île apprennent la vérité plus tôt dans l’histoire, et que l’intrigue se soit concentrée davantage sur les rebellions au sein de la communauté etc.

Bonne surprise au niveau de Juuni Taisen, dont le premier épisode ne m’avait pas trop convaincue mais qui n’était finalement pas si mal… dans son genre… je trouve toujours que l’anime avait tendance à se prendre trop au sérieux, mais la structure de l’histoire était une première pour moi, et ça m’a gardé intéressée jusqu’à la fin. Avec Inounoshishi visiblement morte, je ne me demandais qui allait être le personnage principal, et il se trouve que tous les participants du Juuni Taisen étaient les personnages principaux ! En effet, chaque épisode était consacré à un personnage différent, et le schéma des épisodes rendait l’issu de ce « battle royale » assez prévisible, mais ce n’est pas grave, parce que plus que la compétition et son déroulement, le but était d’apprendre à connaître les personnages, leur psychologie, pourquoi et comment ils s’étaient retrouvés là, et ce qu’ils attendaient du Juuni Taisen. Et contre toute attente, c’était assez sympa !

Enfin, j’ai bien aimé Code: Realize, même si le fait de connaître l’histoire l’a rendu un peu moins intéressant à suivre que d’autres titres, c’était intéressant de voir comment l’histoire a été adapté. Pas mal de raccourci, et bien sûr, quand on adapte un jeu aussi long, il va falloir faire l’impasse sur plein de détails, mais j’estime que l’essentiel était là. Il y a quand même certains passages qui, je pense, peuvent être dur à comprendre pour quelqu’un qui voit tout ça pour la première fois. Je me mets à la place de quelqu’un qui regarde l’anime sans rien connaître de Code: Realize et je me demande si on peut vraiment comprendre, par exemple, en quoi « Idea » consiste ? Il n’empêche que pour ce genre d’adaptation, le résultat est très correct. Peut-être pas suffisant pour séduire un large public, malheureusement. Personnellement, mon seul regret aura été que l’anime suivait la route de Lupin: choix logique, mais un gros gâchis quand on sait que toutes les autres storylines étaient plus intéressantes que la sienne…

Niveau shorts, j’ai regardé Omiai Aite wa Oshiego, Tsuyoki na, Modaiji., par curiosité !, mais c’est la dernière fois que je donne de mon temps aux adaptations « d’hentai pour femmes », parce qu’à part reprendre tous les codes des productions pornos pour mecs, ça fait pas grand chose. J’ai aussi pris la saison 2 de Love Kome: We Love Rice en cours de route; je n’en avais pas parlé dans mon article de premières impressions mais je me suis quand même décidé à regarder puisque j’avais vu la première saison. Pas terrible. J’aimais bien au début, c’est drôle (même si certaines blagues nous passent complètement au-dessus de la tête quand on n’est pas parfaitement bilingue) et décalé, mais au bout de 24 épisodes… on a fait le tour. Si troisième saison il y a, ça sera sans moi. En plus, le générique de fin, qui proposait de sympathiques recettes à base de riz, a été remplacé par des quizz sur les graines ! ciao !

 

Pour finir, j’ai aussi regardé quelques films cette saison ! Dont le très attendu (pour ma part, en tout cas), The Night is Short, Walk on Girl. J’ai cru comprendre qu’il n’avait pas été au goût de tout le monde, mais en amatrice de Masaaki Yuasa, j’ai été totalement conquise. Comment vous résumer l’histoire ? C’est une fille, dont on ne saura jamais le nom, qui va passer une très longue nuit à flâner dans Kyôto, et à y interagir avec toutes sortes de personnages excentriques, dont son senpai, qui essaie tant bien que mal d’attirer son attention. Je ne sais pas si dit comme ça, ça vous donne envie, mais c’est exécuté de manière beaucoup plus extravagante que ça ! J’estime que ce film vaut le détour rien que pour le style; c’est très intéressant visuellement, et très… fun, c’est coloré et énergique, il y a des numéros musicaux!!!!, des personnages très bavards et de longs monologues, des doublages assurés par Kamiya Hiroshi, Kana Hanazawa, Hiroyuki Yoshi et bien d’autres,… Ca ressemble beaucoup à The Tatami Galaxy, et pour cause !, c’est adapté d’un autre roman du même auteur donc… si vous avez vu Tatami Galaxy, vous ne serez pas dépaysés, et vous reconnaîtrez plein de personnages. Si vous ne connaissez PAS Tatami Galaxy, ça vous fera une bonne introduction à l’univers et l’esprit de la série.

J’ai aussi vu l’OVA de Binan Koukou Chikyuu Boeibu LOVE!, qu’on peut plus ou moins considérer comme un film puisqu’il a été diffusé au cinéma ! C’était en grande partie une sorte de « compilation movie », donc il n’y a pas grand chose à en dire: c’était très drôle, rythmé par tous les excellents character songs!!!, et j’y ai retrouvé tout ce que j’aimais dans la série, et ça m’a permis de lui dire au revoir sans aucun regret.


C’est tout pour moi ! Je vais faire en sorte qu’on se retrouve très prochainement, mais en attendant, dites-moi un peu ce que vous avez pensé des anime que vous avez regardé en automne !

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Mon avis sur Animal Crossing Pocket Camp, vite fait bien fait.

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Je renais de mes cendres pour vous parler… d’Animal Crossing. Jadis, quand j’avais encore le temps d’écrire sur ~l’actualité~, je vous avais dit que Nintendo avait pour projet de sortir Animal Crossing sur mobile, et à peu près un an plus tard, nous voilà tous sans exception avec Animal Crossing « Pocket Camp » sur notre téléphone.

Et quand je dis « tous sans exception », je ne pense pas exagérer, tant et si bien que je ne pense pas avoir vraiment besoin de présenter le jeu et ses différentes fonctionnalités, vous êtes probablement déjà bien au-delà du niveau 20 et je n’ai plus rien à vous apprendre… Présentons-le quand même en quelques lignes pour les sceptiques qui hésitent encore à l’installer, ou pour les rares qui n’ont jamais joué à Animal Crossing, n’ont pas l’intention de le faire, mais qui lisent quand même cet article pour x raison.

 

Si dans New Leaf, le précédent opus de la franchise sur 3DS, on était maire d’un village, ici, on est responsable d’un camping ! C’est important de savoir se renouveler.

On cède donc notre maison pour un camping-car, avec lequel on peut se déplacer à différentes locations. On y trouve des campeurs, que des visages familiers, qui bougent toutes les trois heures, et pendant ce laps de temps, votre mission si vous l’acceptez est d’accéder à trois de leurs « requêtes ». Il s’agit de leur ramener des fruits, des poissons, des coquillages, des insectes,… En faisant ça, on augmente notre « niveau d’amitié » avec eux,et on reçoit des petites récompenses diverses et variées. Si on veut vraiment les garder près de nous, il faut faire construire tous leurs meubles préférer pour les convaincre de s’installer de façon permanente dans notre camping.

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On peut aussi se rendre à la place du marché (où il y a aussi un système de rotation entre les commerçants), à la carrière Cascayas (pour obtenir certains matériaux), ou à OK Motors (pour customiser votre camping car!!).

Dans les grandes lignes, c’est ça.

Et je ne vais pas vous mentir, ce jeu et moi, on a eu des débuts difficiles. Des chaussures hideuses que j’ai mis un temps fou à changer, des problèmes de connexion incessants, mais surtout, un concept qui ne m’emballait pas. Pourtant, j’adore Animal Crossing, depuis toujours!, et j’y ai joué sur toutes les consoles, et j’attendais cette version mobile avec impatience, mais une fois que je me suis retrouvée devant… je n’ai pas pris tant de plaisir que ça à y jouer. Mais cette histoire a une fin heureuse, je vous rassure. Parce qu’en effet, c’est très… répétitif, mais ça devient très vite addictif et au bout de quelques jours, j’y ai pris goût. Stefaon et Bibi ont aidé.

Ce que je trouve plutôt cool:

  • C’est gratuit. Et c’est sur mobile. Alors évidemment, ça ne remplace pas un Animal Crossing sur console, et de toute façon, je ne pense pas que ça soit le but (et c’est pour cette raison que je pense qu’il est futile de le juger selon les mêmes standards qu’un Animal Crossing sur console). Mais il est plus accessible, il y a déjà une très grande communauté autour, et pour ceux qui n’y avaient pas joué depuis Wild Word, ça fait plaisir de retrouver l’univers par ce biais-là.
  • Bien sûr, il y a des microtransactions, et je redoutais qu’on ait du mal à avancer dans le jeu sans sortir sa carte bancaire, mais, n’en déplaise à Tom Nook, c’est pas le cas du tout ! Parce que, pour la petite info, en plus des « clochettes », Pocket Camp a une autre monnaie, les « tickets verts », qu’on peut gagner mais aussi acheter, et, à ma grande surprise, on les accumule assez rapidement et on n’a jamais vraiment la nécessité d’en acheter pour faire quoi que ce soit dans le jeu (d’autant plus que la quasi totalité des trucs qui requièrent ces tickets peuvent aussi être obtenus avec un peu de PATIENCE).
  • Le filet de pêche et le miel pour attirer les insectes: bonne idée ! Je m’en sers jamais, certes, mais c’est quelque chose que j’espère revoir dans un futur Animal Crossing sur console.
  • C’est trop mignon.

Ce qui est quand même un peu dommage, à mon humble avis:

  • On ne peut pas jouer avec ses amis ! Un comble, je trouve. Alors oui, on peut visiter le camping des autres et donner des misérables « coolos » mais ça s’arrête là. On n’est pas ensemble, au même endroit, comme c’était le cas sur DS. On ne peut pas interagir avec ses campeurs non plus. C’est un peu frustrant et je vais espérer une mise à jour qui remédiera à ça dans le futur.
  • On ne peut pas nommer son camping, et à quoi sert Animal Crossing si je ne peux pas passer six longues heures à me décider sur le nom que je donne à mon camping et passer les six prochaines années à le regretter au point de parfois carrément recommencer ma partie juste pour pouvoir le renommer.
  • Je regrette aussi de ne pas voir plus de nouveaux personnages. Tout ce qu’on a, c’est le trio d’OK Motors. Mais pas l’ombre de nouveaux villageois. Pocket Camp aura au moins le mérite de faire ressusciter Grignote, villageois qui date du tout premier opus Animal Forest e+.
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En cherchant cette image, j’ai découvert qu’OK Motors était une agence de location de voitures en République Dominicaine. The more you know.
  • Quitte à garder une majorité de personnages déjà existants, j’ai trouvé étrange de ne pas revoir Joe ! Si vous avez joué à Animal Crossing New Leaf, et que vous avez fait la mise à jour « Welcome amiibo », qui consistait, justement, en un CAMPING (officiellement une « caravanerie ») vous connaissez le chien hippie, Joe, son gérant. Il avait tout pour faire partie de ce jeu, mais soit.

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  • Et d’ailleurs ! Autre grand regret ! On ne peut pas visiter les tentes des villageois ! Alors qu’un truc assez chouette dans Animal Crossing, c’était de voir comment chaque personnage décorait son intérieur. Ici, que dalle. Alors que dans Welcome amiibo (encore lui!), on POUVAIT. Mais bon, là encore, rien ne dit qu’une mise à jour ne le permettra pas dans le futur… on peut espérer !

Et avec ça, même en cherchant bien, je pense que je n’ai rien de plus à dire.  Ce que vous pouvez maintenant faire, c’est m’ajouter dans vos amis ! (Promis, je vous prêterai main-forte pour la carrière.)

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Si vous voulez copier/coller: 9192-8475-499
Publié dans Slice of Life, Voyage

G-DRAGON 2017 WORLD TOUR [ACT III, M.O.T.T.E] à Amsterdam !

Je devrais vraiment être en train de faire autre chose. Et si déjà je suis là, je devrais faire un Slice of Life, mais… chaque chose en son temps ! Aujourd’hui, j’aimerais vraiment prendre deux minutes pour enfin vous raconter le concert de G-Dragon auquel j’ai assisté à Amsterdam le 26 septembre dernier ! Ca fait déjà presque deux mois… le temps passe vite, et j’ai vraiment traîné pour pondre cet article, mais fort heureusement, cette soirée est gravée dans ma mémoire et je m’en souviens encore comme si c’était hier…

Pour vous remettre rapidement dans le contexte: je suis fan de GD depuis le collège et jamais dans mes rêves les plus fous je n’aurais imaginé le voir un jour en concert. Parce que oui hein, les « world tours » des artistes de k-pop dépassent rarement les frontières de l’Asie, donc quand des dates pour l’EUROPE ont été annoncées, je suis tombée de ma chaise. J’étais la parfaite pigeonne pour acheter ces places hors de prix dans la fosse à 200€. A ce jour, je suis encore partagée entre « rien ne vaut 200€ et certainement pas une place de concert » et « ça valait totalement le coup si c’était à refaire je payerais même le double ».

Autant vous dire que j’ai dû faire face à bien des péripéties, du moment où j’ai acheté ces foutues places et que ma connexion internet a lâché, jusqu’au moment où j’ai pénétré la salle de concert et qu’on m’a forcé à jeter mon sac soi-disant trop grand à la poubelle. Mais au bout du compte, j’étais là, en la compagnie de ma très bonne amie Ingrid, face à la scène.

Si vous avez lu mon article sur le concert de Twenty One Pilots l’année dernière, bah j’étais exactement à la même place. Dans la fosse, tout à droite, au deuxième « rang », j’avais juste une rangée de personnes devant moi et aucune tête qui me gâchait la vue. Je m’étais pourtant préparée mentalement à ne pas avoir autant de chance qu’à mon précédent concert, mais la vie est bien faite. (Il faut quand même préciser qu’il y avait encore une « fosse VIP » devant la fosse « normale », la fausse des pauvres qui n’ont payé que 200€ ! Mais cette fameuse fosse étant accessible qu’avec des billets à 600€, elle était pas bien remplie, donc… ça n’a rien changé à la vue, ni même vraiment à la proximité, que j’avais avec la scène.

Moment Of Truth The End #MOTTE #KWONJIYONG

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J’ai hurlé, j’ai sauté, j’ai crié toutes les paroles en anglais et, dans le feu de l’action, j’ai sûrement fait un peu de yaourt aussi. C’était excellent ! il était excellent ! Super présence sur scène, tout un spectacle avec des grandes flammes et des feux d’artifice qui ne manquaient jamais de me faire sursauter, un orchestre au top, et bien sûr, lui, en chair et en os sous mes yeux… Je ne vois pas ce que j’aurais pu demandé de plus.

Ce que j’ai adoré, c’est qu’il nous a vraiment chanté tout son répertoire. Le concert était divisé en trois parties:

L’acte I, « G-Dragon », avec les singles de ses débuts, ambiance très 2009 avec des chansons d’Heartbreaker, et aussi But I Love U et Obsession. L’acte II, « G-Dragon VS Kwon Ji Yong », avec cette fois des chansons de One of a Kind et Coup d’Etat. Et enfin, l’acte III, « Kwon Ji Yong », avec les chansons de son dernier EP du même nom !!! Sans oublier, le rappel où il a chanté Crooked (ma chanson!!!!) et Untitled, 2014.

G TO THE D gold and diamonds boy

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Tout le concept de la tournée repose sur la dualité entre G-Dragon, le « personnage », l’idol, la célébrité,… et Kwon Ji Yong, la personne qu’il est quand les projecteurs s’éteignent, celui que sa famille et ses amis connaissent.

Il nous a fait le petit speech qu’il fait à tout les concerts où il explique le dit concept et espère qu’on accepte cette facette de lui. Il ressort le même chaque soir mais il avait l’air tellement sincère, et humble… que moi, j’avale ça, j’y crois, et comme chacun, j’ai hurlé « KWON JI YONG, KWON JI YONG, KWON JI YONG » pour signifier que oui, je l’accepte comme il est sinon est-ce que j’aurais vraiment payé un rein pour être ici.

Et en tout cas, si je l’aimais déjà avant, j’en suis retombée complètement amoureuse après l’avoir vu ce soir-là. Déjà parce qu’il a bien du talent mais aussi parce que… quand il s’adressait au public, il était vraiment attendrissant. Je suis peut-être naïve mais j’ai été touché par sa douceur, sa modestie, et sa patience (il n’arrêtait pas de se faire interrompre par des « I LOVE YOU » et il prenait le temps de répondre « me too » à chacun d’entre eux!!!!!!).

C’était magique, inespéré, l’ambiance était super bonne et le concert parfait.

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Et puisque déjà on était là… on a fait un peu de tourisme, hein.

Lire la suite de « G-DRAGON 2017 WORLD TOUR [ACT III, M.O.T.T.E] à Amsterdam ! »

Publié dans News

OTOME NEWS ☆ 43

Que le temps passe vite ! Voilà presque deux mois que je n’ai pas posté d’Otome News ! Et… ils ne vont pas faire leur come back de si tôt. Je ne veux pas m’avancer et carrément annoncer que celui-ci sera le dernier, mais… avec les cours, ça devient compliqué ! Ca faisait déjà un moment que j’hésitais à arrêter les Otome News parce qu’ils prenaient tellement de place comparé aux autres articles, et finalement, la décision s’est un peu prise toute seule et si je les continue, ils seront beaucoup moins réguliers !

Et si, aujourd’hui, je trouve le temps d’écrire, c’est bien sûr… pour parler… de nulle autre que… Free!.

@ladyoscar_1990

Comment pourrais-je ne pas en parler alors que la saison 3 a été annoncée pour 2018 !!!!!!!!! Et si vous trouviez que je parlais trop de Free! avant… ça ne va pas s’arranger.

Le film Take Your Marks est sorti ce week-end, et terminait sur un « See you next stage »; deux jours plus tard, une toute nouvelle saison est annoncée sur grand écran au carrefour de Shibuya !!! Et il faudra seulement attendre jusqu’à l’été prochain pour sa diffusion ! Certains chanceux auront même l’occasion de la voir en avant-première à un event sur lequel nous n’avons pas encore plus d’infos.

@nepandae81

C’est énorme !!! KyoAni sait donc compter jusqu’à 3 ?! C’est bien la première fois qu’un de leurs anime a le droit à une troisième saison. Et c’est pas pour me déplaire !; rien qu’à l’idée de nouveau avoir un nouvel épisode qui m’attend chaque semaine, je suis toute émue. L’air de rien, c’est une sensation qu’on n’aura pas ressenti depuis quatre ans ! Le temps passe vite !

Autant vous dire que ça m’a réconcilié avec Take Your Marks. On avait déjà longuement parlé de ce film, mais pour vous la faire courte, j’étais très déçue (et même inquiète) de la direction qu’il avait pris. On nous avait fait miroité un épilogue, et à la place, ce qu’on a eu, c’est quatre épisodes de slice-of-life qui se déroulent juste après le lycée ! Mais maintenant que je sais que Free! ne se terminera pas sur ça, et que Take Your Marks fait en fait office de transition vers une nouvelle série animée, je le vis beaucoup mieux!, j’ai fait la paix avec le film et je suis prête à l’apprécier pour ce qu’il est.

Ce n’est pas tout !!! En 2018, KyoAni, qui, visiblement, travaille dur pour réaliser tous mes rêves les uns après les autres, animera Tsurune ! C’est un roman sur un club de tir à l’arc japonais (kyûdô), c’est signé Kotoko Ayano, et il avait remporté un prix aux fameux Kyoto Animation Awards. Je lui avais déjà consacré tout un article donc si vous voulez davantage d’infos, c’est par là. J’espérais une adaptation, parce que KyoAni n’a plus fait d’anime de « cute boys doing cute things » depuis Free!, et pourtant, c’était bien la preuve qu’ils étaient doués pour ça. J’ai hâte de voir le résultat !

Pendant ce temps, Utsumi Hiroko, qui a réalisé les deux saisons de Free! avant de quitter le studio, travaille sur l’adaptation de… Banana Fish !  Pour fêter les 40 ans de carrière de Yoshida Akima, le titre culte s’offre une série animée chez MAPPA ! Tout ceci est très excitant parce que d’une 1) c’est le premier travail de réalisation d’Utsumi depuis qu’elle a quitté les rangs de Kyoto Animation et ça va être vraiment intéressant de la voir travailler sur quelque chose de complètement différent de ces précédentes productions, avec des thèmes plus sérieux et plus sombres, et de deux 2) elle a ses côtés Akemi Hayashi (Doukyuusei!!) pour le chara-design, et Hiroshi Seko (Mob Psycho 100) pour le script.

Et de trois 3) c’est chez MAPPA, et entre Yuri!!! on Ice, le nouveau projet d’Ikuhara, et maintenant ça… je leur fais confiance.

Sinon, ça vous intéressera peut-être moins, mais Starmyu va avoir une troisième saison ! Comme je l’avais prédit !!! J’irai même jusqu’à dire que Starmyu a tout le potentiel de s’étendre sur quatre saisons, mais… chaque chose en son temps. En attendant, je suis contente que la série puisse se permettre de continuer ! C’est la meilleure en son genre !

Et en parlant de comédie musicale… je comptais snober le film Dance with Devils -Fortuna-, j’avais même dit « qui a demandé un film ?! »… j’étais méchante ! et ignorante ! mais c’est du passé. Entre temps… j’ai eu un aperçu des chansons…

C’est vraiment Zembu Omae no Tame Da qui m’a vendue; ce petit numéro musical avec des chats, c’est trop mon truc pour que je puisse y résister.

Initiative sympa: il y aura des séances « interactives » où les spectateurs pourront chanter et parler avec les personnages. Un peu comme Dora l’Exploratrice mais avec des cosplays et des lightsticks !

Enfin, la cerise sur le gâteau !!! qui saura mettre tout le monde d’accord !!!… la saison 3 de Shingeki no Kyojin ! Je vous avais bien dit qu’elle arriverait vite ! C’est pour l’été prochain ! Un été sous le signe de Free! et Shingeki no Kyojin… ça fait très 2013 tout ça. Je suis très impatiente !, d’autant plus qu’on en arrive au stade où j’ai arrêté de lire le manga et que, par conséquent, je ne sais plus rien de l’intrigue !

La date a été annoncé ce week-end, en même temps qu’un nouveau recap’ movie qui… ne nous intéresse pas des masses, mais qui a une affiche plus jolie que celle de la nouvelle saison (du moins, c’est mon humble avis).

 

Publié dans Otome Game

Otome game R18 ?! Fashioning Little Miss Lonesome.

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On a déjà vu bien des choses… BL game ? Check. Yuri ? Check. BL game pour mecs hétéros ? Aussi improbable que ça puisse paraître… check.  Et aujourd’hui, on s’attaque à une nouvelle curiosité: un otome game érotique ! Bien qu’ici, érotique soit un euphémisme… Il s’appelle Bocchi Busume x Produce -Keikaku-, renommé « Fashioning Little Miss Lonesome » par MangaGamer.

MangaGamer qui, il est vrai, nous sort des eroge à toutes les sauces, mais on n’avait encore jamais vu d’équivalent pour un public féminin. Après, on peut aussi se demander s’il y a vraiment une demande pour ce genre de trucs… Je ne dis pas que les femmes ne peuvent pas être amatrices de contenu R18, au contraire, elles en produisent même pas mal, mais là en l’occurrence, on est dans un cas assez similaire à celui d’Omiai Aite wa Oshiego, Tsuyokina, Mondaiji., anime diffusé cet automne. Le titre s’adresse, de base, à un public féminin, mais ce sont des hommes qu’on retrouve aux commandes, et le résultant n’est, finalement, pas bien différent d’un hentai.

Bocchi Musume, tout en étant un niveau au-dessus, est quand même dans la même veine. Pourtant, ses développeurs, Kalmia8, se spécialisent dans l’otome game pour adultes, mais… je soupçonne le staff d’être composé majoritairement d’hommes. Information à vérifier mais les scénaristes et graphistes ont l’air d’avoir travaillé sur beaucoup d’eroge (pour hommes, évidemment) avant d’être chez Kalmia8.

Bref, je vais abréger parce que tout ceci ne vous dit pas grand chose sur le jeu en lui-même, mais c’est toujours important de savoir qui est derrière. On va de toute façon avoir l’occasion d’en reparler, mais en attendant…

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Nous incarnons Tachibana Ema, une hikikomori qui ne sort de chez elle que pour faire acte de présence en classe. Ses 1m75 lui ont toujours valu beaucoup de moqueries, et son aura sinistre ne la rend pas très approchable. Elle s’est résignée à mener une vie de solitaire, elle veut juste être tranquille et ne pas trop attirer l’attention et… et ça tombe mal pour elle, parce que ~deux des garçons les plus séduisants du lycée~ se sont mis en tête de faire d’elle un mannequin.

D’un côté, nous avons donc Miki, un couturier amateur dont Ema est la « muse », et son meilleur ami, Saito, bien décidé à faire coopérer notre héroïne même s’il doit utiliser la force.

(Alors que j’écris ces lignes, je réalise que leurs prénoms commencent par « S » et « M », ce qui est rigolo compte tenu du fait qu’ils sont censés respectivement être sadique et masochiste. Finalement, ces traits ne ressortent pas plus que ça, mais ils sont quand même deux opposés dans le sens où Miki est très mielleux et collant, tandis que Saito est plus agressif et « tsundere ».)

Le jeu a donc seulement deux routes (qui ont chacune deux fins), mais, à côté de ça, on a énormément de « bad ends », et une route « ménage à trois » qui a, elle aussi, plusieurs fins possibles. Ce qui fait qu’en tout, on se retrouve avec 20 fins différentes ! Y’a de quoi faire !

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Recherche de petits surnoms affectueux.

J’ai commencé avec Saito. Personnalité détestable au début, il s’adoucit au fur et à mesure qu’on apprend à le connaître et on se rend compte qu’il a le cœur sur la main. Un classique dont on ne se lasse pas !

Sa route avait quand même quelques problèmes d’écriture et, surtout, de rythme. Par exemple, la partie qui se déroule dans un butler café est, certes, bien rigolote, mais trop longue ! Et la première scène de sexe est si bizarrement amenée; elle s’intègre assez mal au reste, et faisait très « coup d’un soir »; ce qui n’est pas forcément mal, mais y’avait de bien meilleures occasions où ils auraient pu s’envoyer en l’air et où ça aurait eu l’air un peu plus naturel.

Au bout du compte, on est sur une fin ouverte, où on est même pas trop sûr de s’ils sont en couple ou pas.

Et je me suis dit… pourquoi pas. Après tout, le but premier ici n’est peut-être pas la romance.

Pourtant !!! A ma grande surprise, la route de Miki était beaucoup plus niaise et romantique. Même si la limite entre attendrissant et LOURD/collant est parfois très flou, il est, dans l’ensemble, bien mignon. Malheureusement, la relation amoureuse est moins crédible. Ema a l’air beaucoup moins investie que Miki, ce qui fait qu’on a parfois un peu de mal à croire en leur « histoire d’amour ».

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C’est donc bien dommage: la relation qui avait le plus de potentiel n’avance pas autant que celle qui semble forcée.

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