Road to 2020… deux nouveaux films pour « Free! » !

Je n’ai plus vraiment le temps de suivre l’actualité de la japanimation et d’écrire des articles qu’on pourrait classer dans la catégorie « news » de ce blog mais… pour Free!… j’ai toujours eu, et je trouverai toujours, le temps.

Hier, 13 janvier, pour bien commencer l’année, se tenait l’event « Free! Dive to the Future -Talk & Reading Special Event », avec un bon nombre des seiyuu de l’anime.

Nous autres  fans l’attendions avec impatience car on sait que c’est toujours l’occasion d’annoncer les projets futurs pour la série, si toutefois il y en a… mais après le « See you in 2020 » sur lequel nous a laissé l’anime, cela ne faisait aucun doute. Restait encore à savoir pour quoi on allait se revoir : une nouvelle saison ? un film ?…

image2 (1)

Mais depuis hier, plus besoin de se poser la question : ça ne sera non pas un film mais… deux films ! Dont un premier qui ne sortira pas plus tard que… cette année !

Pour nous faire patienter jusqu’à 2020, un « recap movie » (ou « reconstruction » movie pour reprendre leurs mots) qui compilera les moments les importants de la troisième saison sortira le 5 juillet 2019. Il inclura un « nouvel épisode » où, apparemment, les personnages feront un pas de plus vers leur rêve.

Après nous avoir rafraîchi la mémoire, un nouveau film complètement inédit sortira au courant de l’été 2020. Pas plus d’informations pour le moment, si ce n’est le visuel que vous pouvez voir dans la vidéo ci-dessus postée ce matin.

free

Euphorique après avoir eu la confirmation que Free! continuait, et reviendrait même plus tôt que prévu, je reste quand même mitigée.

Déjà, je suis un peu déçue par l’annonce d’un film recap. Je prends tout ce que Free! me donne, et s’il est encore en salles quand je serai au Japon le mois suivant, je serais ravie d’aller le voir, je ne vais pas commencer à prétendre le contraire. Mais un récapitulatif d’une saison de 12 épisodes à peine vieille d’un an ? Quel intérêt ? Si ce n’est… faire du profit et garder les fans occupé-es et intéressé-es jusqu’à la sortie d’un plus projet, ce qui est finalement le but de ce genre de films j’imagine. Mais quand même !

Au moins, on aura quand même un peu de contenu inédit, mais je pense que comme Take Your Marks, le « nouvel épisode » reprendra plus ou moins là où saison 3 s’est terminée (et encore ! est-ce qu’ils vont nous montrer la fameuse course dont on n’a entendu que le top départ avant de se prendre le « see you in 2020 » dans les dents ? pas sûre qu’ils aient réservé ça pour un récap movie…) et n’ira pas beaucoup plus loin… juste assez pour nous mettre l’eau à la bouche et nous faire revenir pour la suite. Le tout dans le tout, ça me suffit !, du moment que ce qui suit est à la hauteur…

free

Là encore, contente d’avoir une suite, mais un peu déçue que ça soit sous forme de film. On sait combien de temps ils mettent à venir jusque dans nos contrées françaises… ça donnerait presque envie d’aller le voir sur place mais j’ai déjà fait une folie en allant au Japon deux années de suite, en 2018 et en 2019, et j’étais décidée à me calmer, décision motivée par les Jeux Olympiques qui vont faire grimper les prix aussi bien des billets d’avion que des logements, mais maintenant… maintenant je remets tout en question…

Cela dit, le plus gros problème de ce format, ce n’est pas ça… c’est surtout que la saison trois a introduit une tonne d’éléments et de personnages qui, si on veut les développer comme il se doit, vont avoir besoin de plus qu’un long-métrage qui durera deux heures tout au plus. J’ai hâte de voir le film, je suis sûre qu’il sera spectaculaire !!!, mais j’aurais l’esprit tranquille seulement s’il y a une quatrième saison derrière… C’est peut-être trop demander, c’était déjà généreux, et même exceptionnel (littéralement, ils ne l’avaient jamais fait avant) pour KyoAni de sortir une troisième saison, mais je ne sais pas si la franchise pourra avoir une conclusion digne de ce temps avec « seulement » un dernier film.

Après, tout dépend du contenu ; pendant longtemps, j’ai imaginé Free! se terminer en 2020 avec les Jeux Olympiques. C’est en train de devenir une réalité (même si je doute que le film se passe vraiment aux JO ; même après des années à vendre des produits dérivés hors de prix, je ne crois pas que KyoAni ait le budget pour payer les droits et n’afficher ne serait-ce que le logo officiel dans le film, mais allez savoir… on a acheté beaucoup de birthday goods après tout). Mais la saison trois a introduit tant de nouveaux personnages à peine développés que je vois mal un film leur rendre justice.

Il ne nous reste plus qu’à faire confiance à Kyoto Animation, prendre la « road to 2020 » et voir où elle nous mène…

En attendant, j’essaierai de vous tenir au courant du mieux que je peux des nouveautés sur ce blog, et si vous voulez un avant-goût du recap, n’hésitez pas à consulter mon article de reviews des épisodes de Free! Dive to the Future (j’ai récemment ajouté une review de l’épisode 0 !).

Mes retrouvailles avec Code: Realize : le fandisk ~Future Blessings~

Résultat de recherche d'images pour "code realize future blessings"

Que ça fait me plaisir de commencer l’année avec un otome game ! Cela faisait bien longtemps que je n’en avais pas eu un entre les mains… Et après cette longue pause forcée, j’ai décidé de renouer avec mon tout premier amour sur PS Vita…

Sorti le 30 mars 2018, « Future Blessings » est le premier fandisk de Code: Realize. Un second, « Wintertide Miracles », est déjà disponible au Japon et sortira par chez nous au courant de cette année, mais en attendant… voyons déjà ce que vaut celui-ci.

Déjà, pour les non-initié-e-s, un « fandisk » ne désigne pas une suite à proprement parlé mais plutôt du « contenu supplémentaire » avec des épilogues, des scénarios alternatifs, des histoires bonus, etc. 

On commence par exemple avec la partie « After Story ~White Rose~ » qui consiste en cinq épilogues pour chacun des personnages. Elles reprennent exactement là où les good ends s’étaient arrêtées dans le précédent jeu et… à ma grande surprise, elles étaient très courtes, sans choix à faire, et pas spécialement romantiques ou fanservice-y, ce que j’aurais pourtant tendance à attendre d’un fandisk mais, à l’instar de Code: Realize, la romance reste finalement assez secondaire. Dommage ! Je m’attendais à quelque chose d’un peu moins sérieux au vu du format.

2019-01-01-214711

La route de Lupin est peut-être celle avec le plus de romance, puisqu’elle tourne quand même autour des tentatives de Cardia de faire perdre tous ses moyens à celui qu’elle appelle maintenant son mari. En effet, elle a l’impression d’être la seule à se mettre dans tous ses états dès qu’ils sont ensemble, et elle aimerait lui « voler son cœur » comme il lui a volé le sien ! Naturellement, elle demande conseil à ses amis, mais au lieu de lui suggérer de… parler, communiquer, avec Lupin, on lui proposer de les attaquer pour que le traumatisme les rapproche, ou de l’inviter à sortir pour le rendre jaloux.

J’étais vraiment perplexe par ce plan B… rendre jaloux un potentiel copain en sortant avec quelqu’un d’autre, passe encore ! Ce n’est pas dans mes principes, mais ça s’est déjà vu, alors soit. Mais faire ça à ton mari ? Curieuse approche. Mais bon… ça marche apparemment puisque suite à ça, Lupin révèle ses vrais sentiments, et ils vécurent heureux pour toujours. 

Ca aurait pu se finir comme ça mais après ça, l’histoire change de registre et Cardia se met en tête d’en apprendre plus sur son père, Isaac Beckford. Elle a encore trop de questions qui l’empêchent d’avancer et elle aimerait savoir si cet homme l’a un jour vraiment aimé. C’était une belle histoire, mais cette facette d’Isaac qu’on voit dans cette route est un peu contradictoire avec celle qu’on verra plus tard dans la route de Finis, donc au final, je ne sais pas trop quoi en penser. Si ça aide Cardia de se dire qu’il y avait encore du bon en lui et que savoir qu’il aimait sincèrement et tendrement sa famille lui suffit pour se dire que quelque part il y avait aussi de l’amour dans sa création, tant mieux pour elle. Le plus important, c’est qu’elle puisse compter sur l’amour et la nouvelle famille qu’elle a maintenant. 

Mignonne petite route, mais j’ai été déstabilisée par le changement de ton en plein milieu.

2018-12-27-133143

Lire la suite

Slice of Life #34 – From 2018 to 2019 real quick.

Free-S3-Ep-9-Img-001

Crush du mois de novembre – Mikoshiba Isuzu, Free! Dive to the Future

Enfin, « real quick » « real quick » tout est relatif… C’était ce genre d’année qui paraît à la fois très longue mais où, en même temps, tout est allé très vite. J’ai parfois du mal à croire que certaines choses se sont bel et bien passées en 2018 tellement elles me paraissent appartenir à un lointain passé… Quoi qu’il en soit… bonne année à toutes et à tous ! La tradition veut que je revienne sur cette année donc c’est exactement ce que je vais faire en listant cinq de mes… « accomplissements ». Je ne suis pas sûre d’aimer le terme parce que j’ai l’impression de me jeter des fleurs alors que c’est vraiment juste des petites choses qui ont changées dans ma vie, au courant des douze derniers mois.

  • J’ai validé ma première année de licence, et je suis bien décidée à la valider la deuxième. Je ne vais pas trop m’étendre parce que la fac est déjà mon seul sujet de conversation dans à peu près tous mes récents slice of life, mais comme vous le savez, j’ai validé ma L1 en LLCE japonais, et… en 2017 comme en 2018 je me suis sentie vraiment chanceuse d’avoir eu la confirmation que j’avais fait les bons choix, le soulagement de me rendre compte que je m’étais sous-estimée et que j’étais bien plus capable que ce que j’avais imaginé, et l’opportunité de rencontrer des personnes avec qui je suis sur la même longueur d’onde. Et la deuxième partie de cette année, comme vous le savez aussi, a été très dure par moments, et a fait ressortir tout ce que je n’aimais pas chez moi. Mais c’était aussi l’occasion de me rendre compte que maintenant je sais surmonter tout ça. Et je sais que tout ne va pas magiquement s’améliorer sous prétexte qu’on est passés à une nouvelle année et que c’est un nouveau départ, blablabla, mais je sais qu’au cours de cette année, mes efforts vont payer, et que ce « mauvais moment à passer » va… passer.
  • J’ai aussi travaillé… vite fait. En toute franchise, ça ne mérite pas d’être mentionné… c’était seulement une semaine. Mais je voulais vraiment que cette liste soit constitué de cinq éléments et non quatre donc pourquoi pas me donner une tape dans le dos pour ça aussi… En septembre, j’ai donc travaillé une semaine dans ma résidence universitaire où j’ai fait du porte à porte pour sensibiliser au tri sélectif. Je portais le titre « d’éco-ambassadrice » et j’ai même eu un t-shirt. Rien d’incroyable, rien de crevant, mais c’était la première fois que je faisais un CV, la première fois que je passais un entretien d’embauche, et la première fois qu’on me confiait une tâche pour laquelle j’allais être rémunérée, et ça aussi, ça me paraissait tellement impressionnant quelques mois auparavant mais j’ai eu la satisfaction de me rendre compte que c’était totalement dans mes capacités. Alors maintenant je ne sais pas quand j’aurai l’occasion de re-postuler pour un autre job, mais quand le moment arrivera, ça ne me fera pas peur !!!
  • J’ai fait mon coming-out… à mes parents, et surtout à moi-même. On n’a pas appelé cette année « 20gayteen » pour rien : après des années à me persuadée que j’étais bi, j’ai… fait la paix avec moi-même et réalisé que j’étais lesbienne. Et après avoir eu cette épiphanie, je me suis enfin sentie prête, après 20 ans, à en parler à mes parents. Moment que j’ai longtemps repoussé -et je m’en suis voulu, j’ai passé un mois entier à me torturer à ce propos- mais à partir du moment où j’ai été sûre de moi et de qui j’étais, j’ai… pas tout de suite couru l’annoncer à mes parents mais je savais qu’il était temps. Et je l’ai fait. Tout s’est bien passé, rien n’a vraiment changé, mais ce n’est pas pour autant que je regrette de « ne pas l’avoir fait plus tôt ».
  • Je suis allée au Japon, et aussitôt rentrée j’ai organisé mon prochain voyage, cette fois-ci en compagnie d’amies ! Pas vraiment ce qu’on pourrait qualifier d’accomplissement mais je suis obligée de le mentionner parce que c’est quand même un « moment fort » de mon année ! Non seulement je suis allée au Japon, pour la troisième fois, avec ma mère et ma grand-mère, mais en plus, dans la même année, j’ai aussi… pris des billets et réservé des appartements pour y retourner pas plus tard que, maintenant on peut le dire, CETTE année ! Et avec des amies… c’est mon premier voyage seule avec des amies… c’est le cas pour nous toutes d’ailleurs, et on fait les choses en grand. J’ai hâte, ça va vraiment être une expérience différente des fois précédentes. Rien que les préparations sont déjà quelque chose de nouveau pour moi : comme je suis la seule à y être déjà allée, on m’a fait confiance pour tout ce qui était avion et logement, et que de pression ! que de responsabilité ! Je n’avais jamais fait ces choses-là moi-même, mais je pense avoir été digne de leur confiance et pour l’instant, tout se passe bien ! Plus qu’à attendre huit petits mois maintenant.
  • Je suis devenue végétarienne. Ca, c’est très récent, mais pour le coup, c’est un gros changement pour l’année à venir. Je ne sais pas si je deviendrais végétalienne en 2019 mais l’objectif sera en tout cas de réduire au maximum les produits d’origine animale. Pour l’instant, en tout cas, j’ai complètement coupé la viande ; j’ai toujours su que c’était la bonne chose pour des raisons éthiques et morales, et là j’ai enfin sauté le pas ; mon entourage constitué quasiment entièrement de végéta*ien-e-s et le fait que je n’ai pas pu rentrer chez moi pendant plus d’un mois aidant, ça s’est fait assez naturellement (je redoutais un peu de rentrer pour les fêtes mais ma famille a finalement été compréhensive). On va donc continuer dans cette voie là en 2019 !

2WkvkgUuPjkMtVqUPUDCj8cX1r3

Crush du mois de décembre : Lee Yue-Lung, Banana Fish

Cela conclut donc mon année 2018, dont je garderais, ma foi, un fort bon souvenir ! Et je suis impatiente pour 2019, je la sens bien. Peu probable que cette année marque mon grand retour sur le blog, mais je vais continuer d’essayer de l’alimenter autant que possible et j’espère qu’en 2019 vous serez toujours dans le coin pour voir ça ! En attendant un prochain article, je serai ravie de lire le bilan de votre année dans les commentaires ! Encore une fois, je vous souhaite le meilleur pour l’année qui démarre.

Un été de films.

Depuis le temps que j’en parle ! En effet, cet été, j’ai regardé beaucoup, beaucoup de films ! Ce qui n’est pas dans mes habitudes, mais après une année où j’avais très peu de temps libre à cause de mes études, j’ai accumulé beaucoup de… frustration, et, une fois libre, je me suis lâchée et j’ai regardé tout ce que je m’étais privé de regarder pendant huit mois. Aujourd’hui, je partage tout ça avec vous !

  • Je me suis lancé le défi de résumer les films en une seule phrase ; être concise n’est pas mon fort, mais pour un article aussi long, je n’avais pas vraiment le choix.
  • Mon avis n’est pas forcément pertinent, je ne prétends pas être critique de films, c’est juste mon ressenti en un paragraphe, ni plus ni moins.
  • J’ai mis des ♥ à côté de certains titres pour indiquer, vous l’aurez deviné, mes coups de cœur.

Le Prince d’Egypte (1998) dir. Brenda Chapman, Steve Hickner, Simon Wells

princeofegypt

Adaptation par DreamWorks de l’Exode, qui conte donc la vie de Moïse, héritier du pharaon devenu sauveur du peuple hébreu.

Je suis aussi choquée que vous: comment j’ai pu passer à côté de ce film pendant toutes ces années ? Ce n’est pas comme si je ne le connaissais pas, je me rappelle très bien en avoir vu la bande-annonce maintes et maintes fois sur certaines VHS, et pourtant, je n’ai jamais eu l’occasion de le visionner… jusqu’à ce que Netflix l’ajoute à son catalogue. Evidemment, j’ai adoré, je me suis mordu les doigts de ne pas l’avoir vu plus tôt, je me suis repassée la bande-son en boucle (la chanson titre est signé Whitney Houston et Mariah Carey !),… Pour l’époque, je trouve l’animation fantastique et bien en avance sur son temps, c’est éblouissant (le film fête ses 20 ans cette année) (comme moi !).

La Belladonne de la tristesse (1973) dir. Eiichi Yamamoto

Image associée

A force d’humiliations et abus sexuels, une paysanne nommée Jeanne passe un pacte avec le diable, et devient une sorcière se servant de son corps pour ensorceler les gens.

Une amie de la fac me l’a conseillé en tout début d’année… il était temps… Fun fact: le studio qui l’a produit, Mushi Production (fondé par Osamu Tezuka), a fait faillite juste après sa sortie. Pas que le film soit mauvais à ce point, mais il n’est clairement pas à mettre entre toutes les mains. Si, visuellement, il est très ambitieux, intéressant, et s’essaie à des techniques différentes, niveau histoire, c’est ce qu’on appelle du « torture porn » : beaucoup de violence sexuelle gratuite qui prétend délivrer un message pseudo-féministe (le film se termine très curieusement sur le tableau La Liberté guidant le peuple sous-titré « les femmes étaient aux premiers rangs de la Révolution française » ou quelque chose dans ce style là…). Le tout dans le tout, je suis quand même contente de l’avoir vu car c’est une production assez unique en son genre.

Akira (1988) dir. Katsuhiro Ôtomo

Résultat de recherche d'images pour

Histoire qui se déroule dans un Japon post-apocalyptique où le jeune Tetsuo est victime d’expériences qui lui confèrent une puissance qui le dépasse.

Encore un classique que je n’avais jamais vu ! Un peu dur à saisir dès le premier visionnage (et j’imagine que c’est fait exprès). Il y a peut-être encore bien des choses qui m’échappent, mais à ma connaissance, Akira est surtout et avant tout une critique de l’arme nucléaire, et vu sous cet angle-là, tout prend sens, et c’est très fort.

Frida (2002) dir. Julie Taymor

Résultat de recherche d'images pour

Biopic sur Frida Kahlo.

Plus axé sur sa vie amoureuse que sur son oeuvre. C’est dommage parce que j’ai adoré le film, Salma Hayek incarne le rôle à merveille et c’est une bonne introduction à l’artiste qu’est Frida Kahlo, mais j’aurais aimé qu’on s’attarde davantage sur certains aspects de sa vie (ses peintures, son engagement politique). C’est dommage parce que tout est LÀ, rien n’est éludé, on voit tout de sa vie, en passant par son handicap, son adhésion au parti communiste, sa bisexualité,… mais c’est parfois survolé. Je considère quand même le film comme très bon; j’adore la façon dont ses peintures sont intégrées au film comme vous pouvez le voir ci-dessus.

Jennifer’s Body (2009) dir. Karyn Kusama ♥

Needy et Jennifer sont meilleures amies mais leur relation, déjà pas très saine à la base, prend un tournant le soir d’un concert où Jennifer se fait enlever par un groupe de rock et revient possédée par un démon qui se nourrit de mecs en chien.

Seul film de la liste que je ne découvre pas, j’en étais même carrément fan quand j’étais plus jeune, et comme là en ce moment il est sur Netflix, je me suis dit que c’était l’occasion de le revoir, mais je me disais qu’avec le recul, j’allais trouver ça naze. Que nenni ! c’est tout le contraire ! j’aime encore plus qu’avant ! Y’a tout ce que j’aime, et tout ce qui a fait de moi ce que je suis aujourd’hui : de l’horreur mais pas trop, de la misandrie, Megan Fox qui porte des grosses boucles d’oreille en forme de cœur, du saphisme, une bande-son émo,… Il fait un come-back retentissant dans la liste de mes films préférés : ça n’a pas la prétention d’être un « Grand film » mais c’est un bon divertissement qui rassemble tous les éléments que j’aime.

D.E.B.S (2004) dir. Angela Robinson

Image associée

Des espionnes d’élite ont pour mission d’arrêter la criminelle Lucy Diamond, sauf que l’une d’elles va en tomber amoureuse.

Incroyable mais vrai, jusqu’à ce qu’on me le conseille, j’ignorais l’existence de ce film, qui parait pourtant fait spécialement pour moi… Petit budget, très kitsch, mais c’est ce qui fait tout son charme. Ca m’a un peu fait penser à But I’m a Cheerleader, si ça vous dit quelque chose. On veut plus de romcoms lesbiennes comme celle-ci !!

All Cheerleaders Die (2013) dir. Lucky McKee, Chris Siverston

Résultat de recherche d'images pour "all cheerleaders die"

Un groupe de pom pom girls meurt dans un terrible accident, mais heureusement, l’ex d’une d’elles est une sorcière qui va les ramener à la vie.

Le pire film de la liste. Netflix me l’a recommandé parce que j’avais regardé Jennifer’s Body, mais croyez-moi, ça n’a RIEN. A. VOIR. Je ne dirais pas que le début du film est prometteur, mais il est déjà mieux que le trip surnaturel/zombie/sorcellerie dans lequel il s’enfonce dans sa seconde moitié. Des effets spéciaux ridicules, le côté horreur très mal maîtrisé, un scénario et des personnages faibles, un prédateur sexuel qui s’en prend à des lesbiennes,… y’a rien à sauver.

Viva (2007) dir. Anna Biller

tumblr_oh0zn2IxxJ1s8esgpo7_1280_2048x.progressive

Pour paraphraser l’intro que j’ai entendu 15 fois à force de recommencer le film parce que mon PC s’éteignait en plein milieu « C’est l’histoire d’une femme au foyer pendant la révolution sexuelle. »

J’étais curieuse de voir ce film parce que j’avais adoré l’esthétique de The Love Witch. Ici, c’est la réalisatrice elle-même qui s’illustre dans le rôle principal. Un hommage réussi aux films de sexploitation des années 60, mais qui, comme The Love Witch, se perd un peu dans la dernière demi-heure (j’étais surprise de voir que les deux films avaient le même problème ! Anna Biller ne sait pas s’arrêter à temps).

Le Conte de la princesse Kaguya (2013) dir. Isao Takahata

Image associée

Basé sur le conte folklorique du même nom (aussi appelé le Conte du coupeur du bambou) qui raconte l’histoire d’une petite fille née dans un bambou, élevée comme une princesse.

Isao Takahata nous a quitté cette année et je me suis rendue compte que je n’avais vu jamais un de ses plus grands films, alors j’ai corrigé ça aussi vite que j’ai pu. Quel chef d’oeuvre… une animation à couper le souffle et une histoire aussi poétique que touchante.

Train de nuit dans la Voie lactée (1985) dir. Gisaburô Sugii

L’adaptation d’une nouvelle de Kenji Miyazawa, mais avec des chats.

Giovanni embarque dans un train qui voyage le long de la voie lactée : une métaphore pour « l’au-delà », et plus largement, une histoire sur la mort et le deuil, écrite peu après le décès de la sœur de l’auteur. Une drôle d’ambiance onirique et mystérieuse, accompagnée d’une bande-son par Joe Hisaishi. Ca m’a bien plu ! Et je comprends plein de références qui me passaient au-dessus de la tête avant (je repense à Mawaru Penguindrum ou encore à la suite d’Hatoful Boyfriend, et tout fait sens !). Giovanni est très attachant, on a envie de le câliner pendant tout le film tant il est pur et fait de la peine.

Christine (1983) dir. John Carpenter

Résultat de recherche d'images pour

Adaptation d’un roman de Stephen King où un binoclard retape un vieux tacot, « Christine », possédée et possessive, qui va le transformer en bad boy.

Peut-être parce que c’est un des tous premiers livres de Stephen King donc pas très abouti, mais je n’y ai pas trouvé ce que j’aime d’habitude chez l’auteur. De plus, le film a mal vieilli, à notre époque, une voiture qui se conduit toute seule, ça ne suffit plus pour effrayer.

Alex Strangelove (2018) dir. Craig Johnson

Résultat de recherche d'images pour

Alex sort avec une fille, tout se passe bien entre eux, jusqu’à ce qu’il rencontre un garçon gay qui lui fait remettre en question sa sexualité.

Pas mon humour du tout, les personnages ne sont pas marquants, et l’écriture est maladroite par moment, mais je suis contente de l’avoir vu parce qu’il représente une expérience commune à beaucoup de personnes gays. Rien à voir avec le film en lui-même, mais j’ai trouvé très révélateur que tant de gens imaginent d’autres orientations sexuelles à Alex (quand bien même le réalisateur s’est inspiré de son vécu), j’ai l’impression que certains aspects de la découverte de soi quand on est gay ne peuvent être compris que s’ils ont été vécus…

Vaiana : La Légende du bout du monde (2016) dir. Ron Clements, John Musker ♥

L’avenir de Vaiana est déjà tout tracé par son père : elle lui succédera en tant que cheffe du village ; mais elle a d’autres plans en tête et est bien décidé à voir jusqu’où l’océan peut la mener. 

J’attendais ce film depuis si longtemps et quand il est finalement sorti au cinéma, je n’ai pas eu l’occasion d’aller le voir ! Et j’ai tellement regretté de ne pas l’avoir vu dès sa sortie ! Un coup de cœur ! L’animation est superbe, l’héroïne est géniale, les musiques sont mémorables,… c’est totalement le genre de Disney que j’aurais regardé en boucle s’il était sorti quand j’étais petite, preuve que Disney est encore capable de produire des films qui s’inscriront comme des classiques.

Sakuran (2007) dir. Mika Ninagawa ♥

Image associée

Kiyoha est une courtisane dans une des maisons du quartier des plaisirs de Yoshiwara : rébellion, rivalité, amour impossible, etc.

Sûrement mon résumé le plus médiocre jusqu’à présent, il ne rend vraiment pas justice au film qui est génial. Peut-être connaissez-vous déjà l’histoire de Sakuran de toute façon, c’est aussi un manga très connu signé Moyoco Anno, autrice de l’encore plus connu Chocola et Vanilla. Pas tout à fait le même registre ici puisqu’on est quand même dans le monde de la prostitution. Même si vous avez déjà lu le manga, le film vaut le détour, déjà parce que légèrement différent mais aussi parce que la réalisation est incroyable, l’esthétique du film est superbe (elle m’a rappelé un de mes films préférés, Helter Skelter, et quelle ne fut pas ma surprise quand je me suis aperçue que c’était de la même réalisatrice !!!).

Carol (2015) dir. Todd Haynes

Carol est en instance de divorce lorsqu’elle rencontre Thérèse à la caisse d’un magasin ; s’en suit une relation amoureuse, non sans obstacles. 

Jamais vu DEBS, jamais vu Carol… j’étais à CA de me faire retirer ma lesbian card. J’étais un peu dubitative parce que le film est réalisé par un homme, mais étonnamment, et peut-être parce qu’il est lui-même gay ou parce que c’est quand même inspiré d’un livre écrit par une femme et basé sur sa propre expérience, c’était bien, érotique, et satisfaisant. Je conseille si vous voulez nourrir votre fantasme pour les femmes d’âge mûr et par extension pour Cate Blanchett.

Lire la suite

Ce que j’ai quand même réussi à regarder en automne 2018…

Résultat de recherche d'images

Déjà un semestre de passé ! Je radote, je radote, donc vous le savez sûrement déjà mais je suis très prise par la fac et j’ai peu de temps à consacrer au blog, et plus largement, aux anime, donc j’ai l’impression que ces articles sur les sorties de la saison sont de plus en plus courts et de plus en plus tardifs, et je m’en excuse ! Incroyable mais vrai, malgré le rythme effréné de la L2, j’ai quand même réussi à suivre quelques séries, qui sont les suivantes.

La première est bien sûr Tsurune: Kazemai Koukou Kyuudoubu, Tsurune pour les intimes. C’est le dernier anime en date de KyoAni, le premier depuis Free! a mettre en scène un groupe de personnages masculins, et je l’attendais depuis avant même son annonce !!! Comme son nom l’indique, ici, on parle d’un club de tir à l’arc japonais, dit kyûdô, et plus précisément de Minato Narumiya, un habitué de la discipline qui avait rangé son arc un temps à cause d’un incident et qui souffre d’un problème de décoche prématurée depuis. Je ne veux pas trop en parler pour l’instant parce que je suis seulement à l’épisode 5 et même si j’aime déjà beaucoup, je ne suis pas encore aussi emballée que j’aurais pensé l’être mais je pense que ça peut encore venir. Ceci étant dit, je passe quand même un agréable moment devant chaque épisode donc je recommande. Là où j’en suis, les personnages commencent à se rapprocher et à former une vraie équipe, une recette assez classique mais qui marche bien sur moi.

Du même studio, j’ai aussi regardé Liz to Aoi Tori ! Titre que, là aussi, j’attendais depuis longtemps, mais comme on a affaire à un film, j’ai dû prendre mon mal en patience jusqu’à ce qu’il soit disponible, de manière pas forcément légale, ici. Pour rapidement faire les présentations, c’est une sorte de spin-off de l’anime Hibike! Euphonium : le film se passe en même temps que la saison 2 mais se concentre sur les deux personnages qui y ont été introduits, à savoir Mizore et Nozomi.

1513205

Le film est encore mieux que tout ce que j’avais pu espérer !!! Il est de toute beauté… Vous remarquez déjà que l’animation est différente, les traits sont plus doux, c’est plus épurés, les couleurs plus claires/pastels,… sauf quand on est dans le monde de Liz, car le film alterne entre l’univers de Kitauji, et celui de conte de fées de Liz et l’oiseau bleu, où là on est face à quelque chose de beaucoup plus coloré, comme en témoigne l’affiche ci-dessus qui illustre très bien ce contraste.

Le plaisir n’est pas seulement visuelle car la relation entre Mizore et Nozomi vaut aussi le détour !!! De quoi m’aider à me remettre de ma déception quant au « couple » Kumiko x Reina… Hibike! Euphonium, des années après!, a fini par me donner ce que je voulais, ce que j’attendais de lui !!! Celles et ceux qui ont regardé Free! Dive to the Future ne pourront s’empêcher de faire le lien avec la relation Hiyori/Ikuya… je ne veux pas non plus raconter tout le film mais les similitudes sont… frappantes !!!

Quoiqu’il en soit, je recommande chaudement ce film, il est magnifique, j’ai déjà envie de le revoir, et même celles et ceux qui ne connaissent rien à Hibike! Euphonium peuvent l’apprécier : c’est fait pour.

On passe à un anime dont la diffusion s’est terminée il y a à peine quelques jours mais dont je suis encore à peine à l’épisode 7… Gaikotsu Shotenin Honda-san.

Si toutefois vous ne l’avez pas encore regardé, hé bien je le conseille. C’est un format court, les épisodes font une dizaine de minutes, et c’est toujours très chouette. L’aspect qui me plait le plus est que ça soit autobiographique : c’est un vrai libraire qui, derrière son masque de squelette, nous raconte des anecdotes sur son travail et nous apprend plein de choses sur le métier de libraire. C’est aussi intéressant que drôle !

Image associée

J’ai également regardé l’épisode spécial d’Aggretsuko, sorti juste à temps pour les fêtes : We Wish You a Metal Christmas ! Un épisode de 20 minutes où Retsuko devient accro à Instagram et devient obsédé par l’idée de renvoyer l’image du réveillon de Noël parfait sur les réseaux sociaux. Un beau cadeau de Noël, avec l’humour d’Aggretsuko comme on l’aime et une fin toute simple qui réchauffe le cœur ; de quoi nous impatienter encore plus pour la saison 2.

Enfin, j’ai terminé un anime qui était en cours déjà depuis la saison dernière… le fameux Banana Fish. Et à partir de maintenant, attention, on va parler de la fin, pas non plus en en dévoilant trop mais assez pour que vous puissiez quand même vous doutez de ce qu’il s’y passe.

Donc, j’ai adoré Banana Fish, comme nous tous.tes, et j’aurais bien sûr voulu une fin heureuse pour nos deux protagonistes mais étant donné le type d’histoire à laquelle nous avions affaire, j’étais aussi préparée à une fin tragique. La fin tragique, on l’a eu, ça n’a pas manqué hahahahahaha, mais… elle fait débat.

Et je fais justement partie de celles et ceux qui ne sont pas satisfait-es ; certes, la lettre d’Eiji était très émouvante, je pourrais encore en avoir la larme à l’œil, mais la fin, pour moi, n’avait aucun impact. Trop rapide ! sorti de nulle part ! et j’oserais même dire… bâclée ? L’épisode était plus long que la norme et on n’a pourtant pas réussi à consacrer plus de trois minutes, les trois dernières !, à une scène aussi importante… Scène qui était de toute façon mal amenée, pas logique, c’était gratuitement tragique et cruel, ça n’avait d’autre intérêt que de nous tirer quelques dernières larmes, mais ça ne prend pas sur moi, c’était trop feignant. J’irai même jusqu’à dire que le message qu’elle renvoie est discutable, et contradictoire avec tout le développement d’Ash.

C’est bien sûr le manga qu’il faudra pointer du doigt, je sais bien que le studio, et Utsumi, la réalisatrice, n’y sont pour rien et n’ont fait qu’être fidèles à l’oeuvre originale, et je suis reconnaissante pour cette adaptation qui était géniale et m’a fait découvrir cette histoire et ces personnages qui sont devenus si importants pour moi au fil des semaines. La barre est placée très haut et je ne suis pas sûre de revoir un aussi bon anime de si tôt !

Et c’est tout ce que j’ai à dire sur Banana Fish et sur les anime de cet automne en général. C’est tout ce que j’ai réussi à regarder ; ce n’est donc un article très intéressant pour vous en termes de « découvertes » mais disons qu’au moins vous savez où j’en suis niveau visionnages… Je ne suis plus le rythme, je ne peux plus me permettre de regarder les nouveaux épisodes à leur sortie, et de moins en moins de nouveautés m’intéressent, donc pour 2019, comme j’en avais déjà parlé dans un article précédent, je pense arrêter les « premières impressions de la saison ». Ca me désole un peu mais je pense que désormais, je ferai seulement un article à la fin de l’année, avec tout ce que j’aurais regardé durant celle-ci (peut-être sous forme de classement). Ca marque un peu la fin d’une époque pour moi, qui le faisait chaque saison sans faute depuis 2011 !

7 titres que… j’écoute assez souvent.

Pour ne pas dire « que j’écoute en boucle », parce que oui, je fais ces articles depuis un moment maintenant, avant régulièrement, et maintenant quand ça me prend, mais le fait est que j’ai un peu de mal à me renouveler niveau titre. Là j’avais vraiment envie de faire un article rapide avant de disparaître pour de bon au profit des révisions, et quoi de mieux qu’une playlist ? Donc je fais revenir le concept le temps de 7 chansons. Au tout début, j’écoutais beaucoup plus de musique japonaise, et plus ça va, plus je tombe dans le mainstream américain donc je ne sais si vous allez faire beaucoup de découvertes aujourd’hui mais je crois les doigts pour que ça soit le cas.

Par exemple, là on va commencer avec Dua Lipa. Tout le monde connait Dua Lipa maintenant, non ? I got new rules I count them, tout ça tout ça. Je connaissais, comme la plupart d’entre vous j’imagine, ces singles les plus connus, mais je n’étais jamais allée voir plus loin, et un jour, je suis tombée sur la chanson Room for 2 que… j’adore ! J’arrive un peu tard, elle est sortie sur son premier album déjà vieux d’un an, mais coup de cœur immédiat, ambiance très particulière qui me plait beaucoup, et celle-ci, on ne l’entend pas trop à la radio donc : trouvaille sympa.

On enchaîne avec Troye Sivan, qu’on ne présente plus non plus. Là aussi, hasard total, comme pour Room for 2, c’est Spotify qui m’a recommandé la chanson, mais je ne serais pas allée la chercher moi-même parce que c’est vrai que maintenant je ne m’intéresse plus trop à Troye Sivan. J’étais très fan à l’époque de Blue Neighbourhood en 2015, avant ça je le suivais déjà sur Youtube, mais au moment où son second album, Bloom, est sorti, j’étais passée à autre chose. J’avais vite fait entendu quelques singles, notamment My My My!, mais je n’étais pas convaincue. En revanche, j’avais bien aimé The Good Side ; je ne savais pas trop quoi en penser d’un point de vue… moral ? mais je trouvais original d’écrire une chanson du point de vue de la personne qui était vite passé à autre chose après une rupture difficile, et qui a eu la belle vie pendant que l’autre souffrait. Seventeen est un peu pareil à mes yeux dans le sens où il traite ici d’un sujet grave mais en se contentant de partager une expérience et sans essayer d’en tirer une quelconque morale. Son intéressant, je trouve.

Là par contre on passe à ma découverte de l’année, un groupe largement moins connu : The Aces. C’est un groupe de pop indie et alternative américain composé de quatre femmes : les sœurs Cristal et Alisa Ramirez, McKenna Petty et Katie Henderson. Jamais deux sans trois, c’est une nouvelle fois par hasard que je tombe sur elles, mais pour le coup j’ai vraiment envie de croire que c’est le destin qui les a mises sur mon chemin parce que tout dans ce qu’elles font me parait… fait pour moi. J’aime déjà beaucoup l’idée d’un groupe féminin qui s’est formé au lycée, qui écrit, compose et joue ses propres chansons,… elles font tout elles-mêmes, et elles ont un style un peu années 80 que j’aime beaucoup. Tout au long du mois de novembre, j’ai écouté leur premier album, When My Heart Felt Volcanic, en boucle, et il y a tant de chansons que j’adore dessus mais celles que j’ai envie de partager avec vous aujourd’hui est Bad Love. Parce que, cerise sur le gâteau!!!, les Ramirez sont lesbiennes ; je ne le savais pas quand j’ai commencé à les écouter mais dans des chansons comme Bad Love, ça se sentait, c’est sous-entendu dans les paroles, et pour moi c’est un vrai bonus de pouvoir écouter des chansons qui font écho à mes propres expériences (c’est si rare). Si vous voulez en entendre plus, je vous conseille Just Like That, Volcanic Love, Stuck, Lovin’ is Bible, bref, tout l’album !

On repasse à des noms qui ne vous ont sûrement pas inconnus, comme par exemple celui de Willow Smith. Vous la connaissez sûrement, non pas seulement parce que c’est la fille de Will Smith mais aussi parce qu’elle a commencé sa carrière musicale très tôt, en 2010, avec le single « Whip My Hair ». A cette époque-là, elle avait quoi ? 10 ans ? Depuis, elle a grandi, son style aussi, et il n’a plus rien à voir avec ce qu’on a pu entendre d’elle dans un premier temps. Malheureusement, j’ai l’impression que ses productions plus récentes passent inaperçues comparé au « hit » qu’était Whip My Hair, mais j’imagine que les publics visés sont différents. Maintenant, elle fait dans de la pop expérimentale, alternative, un peu de soul et de R&B,… En 2015, j’étais tombée sur un de ses freestyles, « Female Energy », que j’adorais, et un peu à la même période, je suis tombée sur une des chansons de son premier album, ARDIPITHECUS, dont elle a écrit et produit elle-même chaque piste !!! La chanson en question était Marceline, je l’écoute encore souvent aujourd’hui, toutes ces années plus tard. Mais entre temps, j’ai aussi un peu redécouvert son album et en ce moment je n’ai de cesse d’écouter Not So Different. C’est donc celle que je conseille aujourd’hui, mais comme pour The Aces, je vous encourage à aller écouter d’autres de ses chansons, elle est si talentueuse et son style est si unique !!! L’année dernière, elle a même sorti un deuxième album, que je connais un peu moins bien mais dont je ne doute pas de la qualité.

Pour rester dans le thème des artistes qui ont sorti des chansons un peu « superficielles » jadis et qui continuent à faire de la bonne musique aujourd’hui mais qu’on a du mal à prendre au sérieux, il y aussi… Yelle ! Si vous êtes de ma « génération », vous connaissiez par cœur « Je veux te voir », « Parle à ma main », « A cause des garçons »… on était d’ailleurs sans doute un peu jeunes pour chanter certaines paroles, mais bref, Yelle était partout. Et elle n’a pas disparue, elle est toujours là !, mais plus discrète, toujours avec le même style mais avec des chansons peut-être un peu moins humoristiques. Je ne la suivais pas de près mais à l’époque de la sortie de Complètement fou, en 2014, j’avais entendu deux/trois chansons et j’avais pu constater que ce qu’elle faisait maintenant était chouette, assez plaisant visuellement. Je me suis repenchée dessus récemment en prévision d’un de ses concerts auxquels je vais assister l’année prochaine, et je suis allée de bonne surprise en bonne surprise même si, à mon grand regret, la majeure partie de mes chansons préférées ne figurent pas sur sa setlist… Par exemple, ma préférée en ce moment, Florence en Italie. Très belle chanson, je l’écoute tout le temps ! Et je recommande tout autant « Un jour viendra », la piste qui la suit sur l’album, aussi l’une de mes favorites. Si vous êtes nostalgiques de Yelle, et curieux-ses de savoir ce qu’elle fait en ce moment, je vous conseille de jeter un œil ou même plutôt une oreille à ses dernières chansons !

J’ai l’impression d’avoir fait des pavés pour les chansons précédentes (alors que le but était d’écrire un article vite fait bien fait mais bon, j’écris si peu en ce moment que quand j’en ai l’occasion, je me lâche…), mais pour celle-ci je vais beaucoup plus expéditive pour la simple bonne raison que je ne connais pas vraiment Annie Clark, dit St. Vincent. J’ai juste entendu sa chanson Los Ageless dans la dernière saison de Bojack Horseman (c’est d’ailleurs quasiment tout ce que j’ai retenu de cette saison…), et depuis, je l’écoute tout le temps ! J’irai éventuellement écouter le reste de son album, qui je pense est susceptible de me plaire !, mais pour l’instant, je n’en ai pas encore eu le temps donc je n’ai que ça à vous dire et à vous conseiller.

On termine sur une chanson que je suis sûre de ne pas vous faire découvrir… la première chanson en solo de Jennie, la vocaliste de BLACKPINK ! J’ai l’impression d’avoir attendu ce moment toute ma vie !!! Vous me savez peut-être déjà grande fan de BLACKPINK,  plus particulièrement de Jennie, et assez fan de tout ce qui sort de la YG en général bien que vu la façon dont ils traitent tous mes artistes préférés, ils ne me méritent pas… Fan aussi de cette première chanson, je regrette juste qu’elle soit un peu courte, mais j’adore le clip, et la chanson représente bien les deux facettes de Jennie, à la fois douce et innocente, mais aussi forte et indépendante. J’aimerais vraiment en voir plus, mais je ne sais pas si YG a d’autres projets (dans l’immédiat en tout cas) pour elle ou même pour BLACKPINK. Vu comme le groupe est négligé par son agence, je ne m’attends à rien, mais bon, il y a tellement de potentiel ici que je rêve de voir un album entier de chansons de Jennie (ou ne serait-ce qu’un VRAI album avec plus de quatre pistes pour BLACKPINK…). On nous a aussi promis des projets solos pour chacune des autres membres, mais je préfère ne pas me hyper trop vite…

Slice of Life #33

Image associée

Je n’aime pas beaucoup poster deux Slice of Life à la suite, ça me force à voir la dure réalité en face, à assumer que je n’ai rien posté d’autre en un mois. Un peu plus même, puisque d’habitude, on se retrouve le 1er de chaque mois mais là on est le… 24. Mais hé, au moins je suis là, et je suis même étonnée de réussir à re-poster quelque chose aussi rapidement parce que ces derniers temps, c’est tout juste si je me trouve un créneau pour aller sur Twitter.

La raison à cela, je pense que vous l’aurez deviné, c’est bien sûr la fac. L’année dernière, mon blog en avait déjà pâti, et ce n’est pas maintenant que je suis en deuxième année que ça va s’arranger. Même si j’avais le temps d’écrire, je ne saurais pas sur quoi ! puisque c’est bien simple, en dehors de la fac, je ne fais plus grand chose… et si en L1, je consacrais tout mon temps à mes études avec plaisir, je ne vous cache pas qu’aujourd’hui, je sature quand même un peu.

En effet, cette deuxième année est très intense, et en seulement deux mois et demi, j’ai l’impression d’avoir accumulé la fatigue d’une année entière de L1. Je ne fais que traduire des textes du matin au soir, je n’ai même pas l’impression de progresser, l’organisation de la fac ne fait que de nous mettre des bâtons dans les roues (tellement que je commence à croire que c’est du fait exprès pour nous décourager #théorie du complot), et je ne peux encore m’estimer heureuse d’avoir des amies avec qui on a établi des stratégies d’entraide pour réduire le travail, parce que sinon, je pense que, comme la plupart de mes camarades, j’aurais déjà DROP OUT.

Je dramatise, je n’ai pas encore pensé à tout claquer et à me réorienter, parce que malgré tout, mes études me plaisent, et je ne me verrais pas faire autre chose. Et mes premières notes, bien qu’elles me rajoutent une pression supplémentaire parce que j’ai l’impression de ne pas les mériter et que je me sens incapable de réussir à produire les mêmes résultats fin décembre, me rassurent un peu.

En plus, même si je suis souvent triste et stressée (je pleure tout le temps et j’ai recommencé à me ronger les ongles), croyez-le ou non, tout va bien dans ma vie. La pression et le travail font que je suis un peu au bout du rouleau, mais je sais que ce n’est que temporaire, un mauvais moment à passer, avec un diplôme au bout, donc je serre les dents, je fais de mon mieux, et je m’accroche à la possibilité que ça ira peut-être mieux au semestre suivant, ou au moins l’année prochaine.

Et bien sûr, je me sens toujours aussi chance de pouvoir faire quelque chose qui me plait, dans une aussi belle ville, et en bonne compagnie. Etre ici m’a permis de rencontrer des gens avec qui je peux maintenant partir au Japon…!

Parce que oui, c’est officiel, ça y est, je peux vous le dire : je repars au Japon et pas plus tard que l’année prochaine. Je sais que je viens à peine d’en revenir, et moi non plus je ne suis pas sûre que ça soit une décision très judicieuse vis à vis de mon compte en banque, mais c’était plus fort que moi. Et vous l’aurez compris, je pars cette fois-ci avec deux de mes amies, ce qui en fera donc mon premier voyage seule, ou disons voir sans l’un de mes parents. Et très très loin qui plus est ! J’ai encore un peu de mal à réaliser que ça va vraiment se faire, on en parlait depuis un moment sans être sûres que chacune d’entre nous allait pouvoir se permettre un tel voyage, et voilà que les billets sont pris et les appartements réservés. Et le départ est dans moins d’un an ! Incroyable.

Pour cette raison, j’ai finalement fait une croix sur le concert de Jessi, dont je vous parlais dans mon précédent article. J’espère vraiment qu’elle reviendra en Europe, mais en attendant, je suis allée voir Hayley Kiyoko le 28 octobre. C’était le feu !!!

img_8368

Je crois bien qu’elle a chanté toutes les chansons d’Expectations, et bien sûr quelques singles de ses EP comme Gravel to the Tempo, Cliff’s Edge, This Side of Paradise, et l’emblématique Girls like Girls.

View this post on Instagram

👭

A post shared by @ girlinbyakk0ya on

Elle avait une telle énergie sur scène… l’ambiance était top ! On voyait qu’elle était heureuse d’être là, sa bonne humeur était contagieuse, et elle a partagé plein de messages positifs avec son public. On en ressort plus gai que jamais.

View this post on Instagram

at least I got you in my head

A post shared by @ girlinbyakk0ya on

En plus, j’étais en la très bonne compagnie de Marina, qui sait comment s’ambiancer… (encore merci à elle pour son hospitalité et le fantastique make-up look qu’elle m’a fait !). On est arrivées un peu tard par rapport à l’ouverture des portes, donc la fosse était déjà bondée, et pour espérer voir quelque chose, on s’est résignée à se poster dans le fond de la salle, près du bar. On n’a donc pas pu lancer nos soutifs sur scène, mais on était un peu en hauteur et pile face à la scène !

bianca
Crush du mois d’octobre – Bianca, Spyro: Year of the Dragon

Sinon… en ce mois de novembre, j’ai aussi fêté mes 20 ans. J’ai la chance d’avoir une amie qui m’a offert Spyro: The Reignited Trilogy. Ca fait une semaine et je ne suis toujours pas remise, je ne pensais pas pouvoir me l’acheter avant des mois alors… je ne serais jamais assez reconnaissante… ! Bien sûr, je n’ai pas beaucoup le temps d’y jouer, et je ne rentre de toute façon plus tellement chez moi, mais le week-end de mon anniversaire, j’ai quand même réussi à finir, bien que pas à 100%, le premier opus. Un vrai bonheur !! Si le temps me le permet, et que ça vous intéresse, j’envisage d’en faire un article quand j’aurai fini les autres jeux…

En parlant d’articles ! Cet automne mais aussi cet été, j’ai l’impression d’avoir brisé une tradition en ne faisait pas de « premières impressions des anime de la saison », chose que je faisais chaque saison sans exception depuis mon tout premier blog en 2011… ! Mais je n’ai même plus le temps de suivre les nouvelles sorties en temps et en heure, et sans exagération aucune, ça me brise un peu le coeur !! Pour compenser, peut-être que je ferai un classement de mes « anime de l’année »…

Avant ça, et d’autres articles un peu plus laborieux à rédiger (comme… la liste des films que j’ai regardé l’été dernier que je promets depuis des mois), je vais peut-être essayer de sortir une playlist vite fait bien fait, un de ces jours.

Mais pour le moment, je pense vous avoir dit tout ce que je voulais vous dire ! J’espère que tout se passe bien pour vous. N’hésitez pas à me raconter ce qu’il se passe dans vos vis en ce moment !!! A bientôt, j’espère !

Slice of Life #32 – Ce qui occupe mon esprit en ce moment…

Voilà un moment que je voulais écrire un article sur tout ce qui avait accompagné mes vacances et que je n’avais pas forcément pu mentionner dans mes articles sur le Japon. Je voulais le faire à la fin du mois d’août, mais la rentrée est arrivée et m’a mis des bâtons dans les roues… je profite d’un de mes rares moments de répit pour vous parler de « ce qui occupe mon esprit en ce moment », ce à quoi je pense jour et nuit, du mois d’août jusqu’à aujourd’hui !

LOONA

Je pense constamment à LOONA ! J’en ai parlé y’a quelques temps déjà, mais depuis, elles ont débuté ! Les 12 membres ont été révélées au fur et à mesure et ont chacune sorti une chanson solo avant de faire leurs débuts en groupe. Même si je ne les suis pas depuis très longtemps mais je me suis attachée très vite, et je voyais la sortie de leur premier single ensemble comme un moment historique ! Et je suis tellement dans ma bulle LOONA que parfois j’oublie que ce n’est pas (encore) un des plus gros groupes de k-pop, mais elles ont tout pour le devenir, et pour que ce moment arrive le plus vite possible, je vous encourage à écouter ce qu’elles font !

Crush du mois de juillet: Chuu

Leur musique a vraiment rythme mon voyage ; leur premier single, favOriTe, a été posté quasiment en même temps que j’atterrissais au Japon, et leur album, [+ +], accompagné du clip pour Hi High, que vous ALLEZ écouter ci-dessus, est sorti une heure avant mon vol retour ! Depuis, je ne me lasse pas d’en regarder les versions lives sur les plateaux de télé coréens, et les nouveaux épisodes de LOONA TV ne cesse de me donner le sourire. Parfois, après une longue journée, je regarde une vidéo où elles apparaissent et je sanglote tant je suis émue qu’elles EXISTENT. Elles sont mon rayon de soleil cette année.

Banana Fish

Résultat de recherche d'images pour "banana fish anime"

Je me suis rendue compte que, comme, cet été, pour la première fois depuis que j’ai commencé à tenir des blogs en 2011, je n’avais PAS écrit de « premières impressions des anime de la saison », je n’avais encore JAMAIS eu l’occasion de Banana Fish ! Pourtant, c’est en train de devenir l’un de mes anime préférés… et c’est d’ailleurs le seul que j’ai suivi cet été, avec Free!, bien sûr.

Et si je me suis penchée sur Banana Fish, à la base, c’était justement parce que sa réalisatrice, Hiroko Utsumi, est aussi à l’origine de la première saison de Free! ! Alors j’étais curieuse, d’autant plus que l’anime est produit par MAPPA, qui juste avant ça, a sorti Yuri!!! on Ice qui est… aussi, un de mes anime préférés.

En dehors de ça, je ne connaissais rien de Banana Fish (qui pourtant est un classique, je sais). J’aimerais dire que c’était une agréable surprise, mais… même si l’histoire est excellente, « agréable » n’est pas le premier mot qui me vient à l’esprit quand je pense à Banana Fish, soyons honnêtes. Je ne suis toujours pas remise des épisodes 9 et 10… Ca me met vraiment dans tous mes états de regarder cet anime, mais même si son univers est sombre, et cruel, la relation entre Ash et Eiji est tellement tendre qu’à chaque fois que j’y pense, ça me réchauffe un peu le cœur. Les illustrations des magazines sont très trompeuses mais elles me remontent le moral.

lis-oeuf-1

Kang Yi-Na et Yung Ye-Eun

Rappelez-vous… quand je vous ai parlé d’Age of Youth, je vous disais que l’alchimie entre Yi-Na et Ye-Eun faisait de l’ombre à tous les autres couples de la série… et je ne m’étais pas étalée sur la question, mais il faut bien que vous vous rendiez compte que quand je regardais ce drama, j’étais OBSÉDÉE par ce pairing.

Résultat de recherche d'images pour "age of youth yuri goggles"

Crush du mois d’août: Kang Yi-Na (Ryu Hwayoung), Age of Youth

Résultat de recherche d'images pour "age of youth yuri goggles"

Là, je pensais en être remise… ça fait presque deux mois… mais je ne peux pas me les sortir de la tête, et récemment, j’ai appris qu’une de mes amies avait aussi regardé Age of Youth, et que son personnage préféré n’était autre que Yi-Na, et pfouah, en parler avec quelqu’un ça m’a relancée. Elles étaient toujours dans un coin de ma tête, mais là, je suis repartie, j’y pense de nouveau tout le temps, elles me manquent trop, et y’a si peu de contenu autour !!!

Résultat de recherche d'images pour "age of youth i'm her lover"

Toujours pas remise de cette scène iconique !!!

Résultat de recherche d'images pour "age of youth kang yi na"

13 Reasons Why

Résultat de recherche d'images pour "alisha boe 13 reasons why season 2 poster"

Crush du mois de septembre: Alisha Boe

Alors, alors, comment vous expliquer… comment j’en suis arrivée là… C’est une longue histoire mais disons que via le fandom de Riverdale, j’ai fait la connaissance d’Alisha Boe. Coup de cœur, mais c’était purement physique; je ne l’avais jamais vue jouer, et pendant un moment, je ne connaissais même pas son prénom. Donc crush très superficiel, mais un beau jour j’ai finalement appris qui c’était et j’ai réalisé qu’elle avait un des rôles principales dans la fameuse série 13 Reasons Why ! Je ne dis jamais non à un teen drama mais celui-ci n’a pas très bonne réputation et je comptais m’en tenir éloignée. …

… J’ai résisté seulement quelques jours avant de lancer le premier épisode (dans lequel il n’y avait même pas Alisha !!!). J’avais tout vu et tout entendu de cette série, mais à ma grande surprise, c’était encore pire que ce que j’imaginais. Tellement mauvais, dangereux, mal écrit,… même moi qui adore hate-watch des conneries comme ça, j’ai trouvé que ça allait trop loin.

Après, loin de moi l’idée de lui faire de la pub, mais le fait est que j’ai quand même terminé les deux saisons, et compte regarder la troisième. Au fond, c’est divertissant, et je pense que je pourrais tolérer la série si elle ne se prenait pas autant au sérieux et prétendait être « préventive » alors qu’elle est… irresponsable dans ce qu’elle montre, et dans le message qu’elle véhicule.

PS : le personnage d’Alisha Boe n’est même pas bon.

Spyro Reignited Trilogy

Et Bianca en fait, c’est à Bianca que je pense constamment.

Au début de cette année, Activision a annoncé un remaster de la trilogie Spyro, et j’étais au comble de la joie puisque c’est un de mes jeux vidéos préférés (et un de tous premiers auxquels j’aie joué), mais presque plus que le jeu en lui-même, ce que j’attendais avec impatience, c’était le nouveau character design de Bianca, un de mes personnages préférés toutes franchises confondues.

L’attente aura été insoutenable mais elle a finalement été révélée ce mois-ci et elle est PARFAITE. Une grande victoire pour les furries. Surtout que je commençais à craindre le pire, n’ayant pas été convaincue par les nouveaux designs de Chasseur et Elora. Mais je n’avais pas de souci à me faire… elle est encore mieux que je me l’imaginais.

Mais maintenant j’y pense encore plus: j’ai hâte de l’entendre parler, de la voir dans une bande-annonce, et plus que tout, de jouer à Spyro 3: Year of the Dragon, version remastérisée !!

IsuGou/GouSuzu/Isuzu et Gou

image2

Pas sûre qu’il y ait un nom de ship officiel… mais vous savez très bien de qui je parle.

Donc là, je fais un truc que je fais beaucoup : je vois deux personnages féminins avoir deux minutes tout au plus de screentime ensemble et je fais une fixette dessus. Dans Age of Youth,  dont j’ai parlé plus haut, l’alchimie et l’ambiguïté de la relation entre Yi-Na et Ye-Eun est indéniable, et elle est quand même importante dans l’histoire, mais là… Gou et la sœur Mikoshiba ont eu deux interactions à la toute fin de la saison… mais quand on n’a rien de mieux à se mettre sous la dent… c’est déjà beaucoup.

Je vais un peu radoter par rapport à ma review du dernier épisode que j’ai postée ce week-end, mais pour celles et ceux qui en l’auraient pas lue, j’y disais donc que même si les personnages féminins n’avaient pas joué un rôle très important dans cette nouvelle saison, hé bien, au moins, ils étaient là. Je suis contente d’avoir eu Ayumu et Isuzu ! J’ai conscience que les gens ne regardent pas Free! pour les personnages féminins, c’est normal, mais du coup, quelle agréable surprise !, je ne m’attendais pas à ce qu’un jour, Free! me serve un ship lesbien sur un plateau d’argent.

Cette scène entre Isuzu et Gou… elle n’aura pas durée bien longtemps mais elle m’aura inspiré des scénarios longs de plusieurs heures donc j’imagine que ça compense.

zTc1SMg

J’espère qu’on verra encore plus d’interactions entre Isuzu et Gou dans la suite ! En attendant, envoyez-moi tous les fan arts de ce ship sur lesquels vous tombez, je vous en serais reconnaissante.

Heavenly Visitor UR

img_7850img_7864

Rapidement, petite timeline :

  • Au bout de seulement quelques mois à jouer à IDOLiSH7, je tire la carte Ryunosuke de la série de cartes Ultra Rares « Heavenly Visitor ». Ces cartes portent bien leur nom parce que dans IDOLiSH7, elles sont tellement, tellement, dures à obtenir ! Normalement, il faut idolizer des cartes avec une quantité d’items tout aussi chiants à obtenir, on peut même pas les avoir via un gacha, mais là, c’était un gacha exceptionnel pour la sortie du single. Bref, le miracle quoi.
  • Peu de temps après, y’a un bug de mémoire sur le jeu, et dans la panique, je lis pas et au lieu de retélécharger mes données, je SUPPRIME ma partie. Et avec ça, je perds mon bien le plus précieux, mon UR.
  • Je refais une partie, je repars de zéro, et j’économise dans l’espoir qu’un jour, IDOLiSH7 fasse ce truc qu’il fait de temps en temps, à savoir une « revival audition » : re-proposer un ancien gacha, en l’occurrence, le gacha Heavenly Visitor.
  • Ce jour arrive finalement le 19 septembre, le « TRIGGER DAY », où pour l’occasion, on pouvait rentrer sa chance pour les trois différentes séries d’UR Trigger. C’est là que notre histoire commence.

J’avais économisé 1200 stellar stones, ce qui équivaut à 12 tirages. Y’avait un discount sur le premier tirage, il n’en coûtait que 50 au lieu de 100. Et là ! premier coup ! je tire l’UR Heavenly Visitor Gaku ?!?!?!? Je n’en revenais pas !!!! Ce jeu est trop bon avec moi… C’est tellement la galère d’avoir des UR dans ce jeu, et j’en ai eu plus que je n’en ai jamais eu dans Love Live!…

On a donc eu là un nouveau miracle, j’aurais pu m’arrêter là, mais j’avais tant économisé POUR l’UR Ryuu que je sentais que je n’allais pas être satisfaite jusqu’à ce que je tire sa carte à lui. Je me disais que c’était IMPOSSIBLE que les chances soient autant en ma faveur… une, c’était déjà inespéré… et au bout de SEPT AUTRES TIRAGES… Ryuu m’a prouvé sa fidélité. C’est incroyable : j’aurais pu retirer Gaku, j’aurais pu tirer Tenn, j’aurais pu ne tirer aucune UR, mais j’ai finalement récupéré mon UR Ryuu. Donc plus aucun regret.

Et pour vous dire à quel point j’ai de la chance : la nuit où j’ai supprimé et re-télécharger le jeu, il y avait le gacha pour les UR Wish Voyage, et du premier coup, j’ai eu une UR Nagi… et là, pendant que j’essayais d’avoir Ryuu, j’ai tiré une SSR Yamato que j’avais déjà et que je peux donc idolizer en une UR, mais il me manque encore beaucoup d’items pour pouvoir le faire, items qui ne s’obtiennent que par le biais d’events, et je n’ai aucun temps à consacrer à ça en ce moment… mais ça ne saurait tarder…

Bref, je suis trop contente, je suis si gâtée. Certain-e-s vont avoir l’impression que j’en fais des TONNES pour rien, mais celles et ceux qui jouent à IDOLiSH7 ou n’importe quel autre jeu avec des gachas CONNAISSENT ce sentiment. Dire que des gens dépensent de l’argent et ne parviennent toujours pas à tirer des UR… je ne sais pas si je mérite cette chance.

Concerts

Image associée

Enfin, je pense de plus en plus au concert d’Hayley Kiyoko qui approche ! Je ne sais pas si j’avais déjà mentionné que j’y allais sur le blog… ? En tout cas, maintenant, c’est chose faite, vous le savez, je vais voir Hayley Kiyoko à la fin du mois. J’ai de nouveau envie de parler de miracle parce que j’ai laissé passer plusieurs autres concerts (Twenty One Pilots, Nicki Minaj,…) en me disant que je préférais économiser et ne pas regretter de ne pas pouvoir aller à un concert auquel je voulais ABSOLUMENT aller, comme, par exemple, celui d’Hayley Kiyoko… mais je ne savais pas à quel point c’était réaliste d’espérer un passage en France… Et voilà qu’elle annonce une tournée européenne ! Je n’ai pas hésité une seule seconde, surtout que les billets n’étaient qu’à une vingtaine d’euros ! Ils sont partis super vite, j’ai eu bien de la chance de pouvoir en prendre deux, un pour moi, et un pour @My_poorLady ! Je vous jure, je ne sais pas qui j’ai le plus hâte de voir entre Hayley et Marina…

L’image contient peut-être : 1 personne, lunettes_soleil, gros plan et texte

Mais encore un autre concert occupe mes pensées et c’est celui de Jessi ! Elle, par contre, je n’aurais vraiment JAMAIS imaginé qu’elle vienne en France, et voilà que sa tournée est annoncée même pas deux mois avant les premières dates ! La rumeur dit qu’elle passera à Paris le 23 novembre, mais à l’heure où j’écris, la date n’a pas encore été confirmé par les organisateurs… et ce concert-là, je ne sais pas si ça serait vraiment raisonnable que j’y aille… je ne sais même pas encore les prix ni si j’arriverais encore à trouver un logement aussi tard, mais… je le regretterais toute ma vie si je ne vais pas voir Jessi ! Je suis abonnée à un compte instagram qui poste des vidéos de ses concerts, et à chaque fois je me dis à quel point j’aimerais y être… et là, ça devient POSSIBLE, sauf que Paris, c’est loin et cher.

En espérant que dans mon prochain Slice of Life, je vous dise que j’ai des places pour le concert de Jessi…

La fac

Et enfin, ce à quoi je pense le plus finalement : la fac. J’ai enfin un nouveau pc !!! et je pensais que ça serait l’occasion de dépoussiérer un peu le blog, mais déjà que je n’en avais pas beaucoup le temps l’année dernière, là le rythme est trois fois plus intense en deuxième année donc ça ne sera pas pour tout de suite… Je vous raconterai mes mésaventures à l’occasion !

En attendant, j’espère que cet article vous aura plu, et que vous allez me parler d’Age of Youth, 13 Reasons Why, Banana Fish, IDOLiSH7, LOONA, ou même votre rentrée, dans les commentaires !

90 minutes dans un butler café.

img_7296-1

Dire qu’il y a une semaine jour pour jour, j’étais à l’une des tables du Swallowtail… Vous lisez bien. Liloun et moi avons rendu un grand service à la science en allant dans un « butler café ». Et pas n’importe lequel ! Le Swallowtail a plutôt bonne réputation… Situé au sous-sol d’un bâtiment d’Ikebukuro, aux abords d’otome road, on y entre seulement sur réservation.

On va pas se mentir, j’étais un peu sceptique… Vous vous souvenez peut-être de mon expérience dans un maid café en 2013… j’en avais pas exactement gardé le meilleur souvenir, et je redoutais le même malaise avec l’équivalent masculin.

A l’entrée, on est accueillies par un premier butler, très classe, qui nous demande à quel nom on a réservé et… si on préfère se faire appeler « oku-sama » ou « ojou-sama ». Ca annonçait tout de suite la couleur. Je commence à réaliser où je suis et dans quoi je me suis lancée et je suis dans tous mes états !!! La porte s’ouvre, et deux butlers nous souhaitent la bienvenue, à nous, les ojou-sama. L’un nous débarrasse et l’autre nous conduit à notre table. On est bien sûr traitées comme les princesses que nous sommes : on nous tire la chaise, nous dépose une serviette sur les genoux, tout le baratin.

Là, je regarde autour de moi, et je me rends compte que ça ne rigole pas au Swallowtail. Mes préjugés et moi, on s’attendait à un décor cheap et à un jeu d’acteur gênant, mais il s’avère que l’endroit est très classe, et que le personnel est à fond dans son rôle. On y croit et on se prend vite au jeu.

Même la clientèle est chic et distinguée ! Comme on pouvait s’y attendre, elle était exclusivement féminine. Quelques femmes âgées. Beaucoup de jeunes filles seules (il y a d’ailleurs un certain nombre de tables individuelles ; c’est visiblement courant de venir dans ce genre d’endroits seule. Et chacune d’entre elles était sur son 31, dans le thème bien sûr, avec de belles robes d’inspiration victorienne. On est loin du client solitaire creepy du maid café; l’atmosphère est totalement différente.

Nous, en revanche, on n’était pas exactement habillées pour l’occasion, et laissez-moi vous dire qu’il n’y avait rien de plus cocasse que de voir ces élégants butlers avec mon sac en forme de requin entre les mains. A la fin, on me l’a carrément enfilé, ohlala, j’ai pris sur moi pour ne pas exploser de rire.

img_7427

Le sac en question pour que vous vous imaginiez mieux la scène.

Un nouveau butler arrive rapidement pour nous tendre des menus. Jusque là, on nous faisait de longs speechs en japonais dont on comprenait un mot sur cinq parce que, même si on se débrouillait toutes les deux en japonais, on était là dans un établissement où le niveau de langue était beaucoup trop soutenu (c’était la première fois que j’entendais le pronom « watakushi » en vrai par exemple ! pour vous dire à quel point la situation était formelle), mais là, le butler s’est efforcé de nous expliquer toute la carte en anglais !

On était là à l’heure du thé, donc on avait le choix entre deux desserts de saison, deux types d’afternoon teas, et une sélection de repas légers. On a toutes les deux opté pour le dessert « Selva » : une gelée de mombins et d’oranges, accompagnée d’une meringue au citron, d’un biscuit, de chantilly, et de chocolat blanc, un sorbet aux fruits rouges et une gelée de fruits, et pour décorer, un coulis mangue-banane et une mousse de mojito. Enfin, une verrine cacao avec de gros morceaux de gelée aux fruits, une tuile au chocolat, et de la menthe.

Le tout pour 3 500 yen (environ 27€), thé compris. C’est bien simple, tout était entre 3 000 et 4 000 yen (et à l’heure du repas, on monte à 5 000 yen). Je ne savais pas trop à quoi m’attendre au niveau des prix, mais dès que j’ai posé le pieds dans la salle principale, j’ai su que ça allait tourner autour des 30€; mais laissez-moi vous dire que ça les valait. C’était délicieux ! J’aime la gelée en petites doses donc j’avoue que vers la fin, j’ai saturé, mais c’était vraiment très bon, et je n’en ai finalement pas laissé une miette.

Le thé aussi était fort bon. J’avais « le thé du mois », un thé à la pêche : excellent. Et surtout, hors de question de s’en verser soi-même : dès que notre tasse était vite, notre butler s’empressait de venir nous resservir.

De toute façon, c’est bien simple, tu ne fais rien seule dans ce café : pour le moindre truc, tu fais retentir une petite clochette, et un butler accourt pour te servir.

Et ça, même pour aller aux toilettes. Comme aucune de nous n’a même envisagé de se servir de la fameuse clochette, c’est notre butler qui a fini par nous demander si l’une de nous avait besoin de s’y faire accompagner. De ma place, j’avais vue sur la porte qui menait aux toilettes, et quand une cliente y est allée, le butler est entrée avec elle ?! Même si j’avais eu besoin d’aller aux toilettes, j’aurais pas pu… qui sait à quel point ils t’assistent dans le processus… non merci…

Le café est toujours plein et les réservations s’enchaînent, donc on a très précisément 90 minutes pour en profiter. On nous donne l’addition 20 minutes avant. Avant qu’on parte, le butler qui nous a servi nous a un peu fait la conversation : il nous a demandé depuis combien de temps on était au Japon, d’où on venait,… c’est là qu’on a appris qu’il avait fait une formation de sommelier à Lyon ?! et il nous a sorti un merveilleux « Comment vous appelez-vous ? ».

J’ai regretté de ne pas mieux maîtriser le japonais, parce que j’imagine bien que l’expérience est encore plus sympathique quand on peut tenir une vraie conversation. Quoique je pense qu’on s’est épargnée bien de la gêne en ne comprenant pas tous les discours à base de « ojou-sama »… trop intense… Après qu’on ait récupéré nos affaires, et qu’on m’ait passé les bretelles de mon fameux sac requin, deux butlers nous ont hurlé de prendre soin de nous et de revenir prochainement. Alors à ce prix-là, je ne reviendrais pas tous les jours, mais j’ai constaté qu’ils avaient pas mal d’habituées. On a entendu une fille appeler le butler posté à l’entrée par son prénom ! en lui disant « tadaima » ! Et à l’intérieur, plusieurs filles faisaient la conversation aux majordomes comme s’ils étaient amis de longue date… on a d’ailleurs reçu une carte de fidélité, donc peut-être qu’un jour, on sera l’une d’elles…

Juste en face, la boutique de souvenirs de Swallowtail, où l’on peut notamment acheter du thé et des CD. Parce qu’ils en chantent aussi ! Beaucoup, vu comment le rayon était fourni.

Préparez-vous, c’est vraiment un bon son. Décidément, ces butlers… ils ont tous les talents, ils ne cessent de surprendre.

Bilan de notre passage au butler café ? Une agréable surprise, une expérience insolite, Sebastian n’a qu’à bien se tenir !

 Japon, 〒170-0013 Tokyo, Toshima, Higashiikebukuro, 3 Chome−12−12 正和ビル

Cap sur Tokyo DisneySea !

img_6951

Hé oui, comme vous avez pu le lire dans mon dernier article, j’étais à Tokyo DisneySea pas plus tard que la semaine dernière, et maintenant que je suis de retour, je vais tout vous raconter.

On va d’abord faire les présentations pour celles et ceux qui ne connaissent pas : il y a deux parcs Disney au Japon, Tokyo Disneyland et Tokyo DisneySea. J’étais au premier il y a 5 ans, et j’ai toujours regretté d’être allé à celui-ci plutôt qu’à DisneySea. Vous voyez, Tokyo Disneyland est à l’image des autres parcs Disney ; si vous êtes allé-e-s à celui de Paris, vous ne serez pas tant dépaysé-e-s à Tôkyô. Même son château n’a rien d’original, puisqu’il est une copie de celui de Magic Kingdom, à Disney World en Floride. DisneySea en revanche… est un parc unique au monde. Il vaut davantage le détour que son voisin avec qui il partage le resort, mais à l’époque, compte tenu du prix des tickets, il fallait faire un choix, et j’ai porté le mien sur le parc que je considérais comme « le parc principal ». Mais bon, ce n’était que partie remise ! Continuons avec les présentations.

Contrairement aux autres parcs Disney, qui sont divisés en « lands »/ «pays », Tokyo DisneySea est constitué de différents « ports », qui sont au nombre de 7.

On entre dans le parc par Mediterranean Harbor. Parfaite reconstitution d’une ville italienne de la Renaissance. Un de mes endroits préférés du parc, on s’y croirait !

American Waterfront, l’Amérique au début du XXème siècle. Une partie évoque New York, et l’autre, Cape Cod. Probablement dans mon top 3 si j’y faisais un.

Port Discovery se veut un peu plus futuriste ; c’est un peu notre Discoveryland parisien si c’était un port. On y trouve aussi la Marine Life Institute du Monde de Dory.

Lost River Delta, si on compare toujours, ressemblerait un peu à notre Adventureland, sauf que c’est une jungle d’Amérique Centrale ; d’où la pyramide aztèque.

Arabian Coast est, je crois bien, l’endroit que j’aime le plus avec Mediterranean Harbor. Inspiré de l’univers d’Aladdin, on y retrouve le palais d’Agrabah et son marché.

 

Quant à Mermaid Lagoon, c’est l’univers de la Petite Sirène. Cet endroit du parc est sous-terrain, pour donner l’impression d’être « sous l’océaaan », et recréé le royaume de Triton.

img_7084

Enfin, Mysterious Island est l’espace au cœur du grand volcan qui trône au centre du parc. C’est un peu lui, le « château » du parc (et à certains moments de la journée, il entre en éruption et du feu en sort !). Cette partie s’inspire de l’œuvre de Jules Vernes.

Certains endroits sont majestueux au point qu’aucune photo ne puisse vraiment leur rendre justice, mais j’espère que cette petite présentation vous aura donné un bon aperçu. Beaucoup le considèrent comme le plus beau parc du monde… et je suis assez d’accord.

Mais qu’en est-il des attractions ?

On ne se voilait pas la face, on savait qu’on n’allait pas en faire autant qu’on voulait à moins de passer la journée dans des files d’attente. On aura finalement réussi à en faire quatre, et honnêtement, c’est quatre attractions de plus que ce que j’aurais imaginé…

On a commencé avec Journey to the Center of the Earth à Mysterious Island. Considérée comme une attraction incontournable du parc, on s’est dit que si on devait faire la queue pour quelque chose, c’était bien ça. Alors à peine arrivée au parc, on a fait deux bonnes heures de queue ; dans aucun parc je n’avais encore fait autant d’attente dans une attraction, mais je savais qu’ici c’était la « norme » et que j’allais bien devoir le faire au moins une fois. Il faut reconnaître que la file a de biens beaux décors.

Comme c’était dans la catégorie des montagnes russes, je m’attendais au pire !!! J’avais comparé la vitesse maximale à celle des attractions à sensations fortes que je fais d’habitude dans d’autres parcs, et ce n’était pas de la rigolade !!! Mais la majeure partie de l’attraction est en fait un dark ride ; c’est-à-dire qu’on est dans un wagon qui nous emmène dans les « profondeurs de la Terre », et c’est aussi tranquille quoi qu’un peu bruyant, jusqu’à qu’on tombe nez à nez avec un monstre de lave, duquel on est sauvé-e-s par une éruption volcanique qui nous expulse du volcan à une vitesse de 75km/h. Attraction à la hauteur de sa réputation, c’est très fun !, mais j’ai été surprise par le bruit !!! moi qui suis sensible à ça, l’éruption m’a fait me boucher les oreilles.

Juste à côté, il y a 20,000 Leagues Under the Sea, l’autre attraction de ce « port ». On l’a faite en fin de journée, il y avait environ 40 minutes de queue. On est là dans un sous-marin du capitaine Némo, et cette fois-ci, c’est les profondeurs de l’océan que l’on explore. Mais tout ne se passe pas comme prévu !!!……  Je ne sais pas si c’est classé comme un dark ride ? mais c’est un parcours dans un wagon quoi, on voit des décors à travers les vitres, et on a l’impression d’être sous l’eau (à ma connaissance, il y a une attraction similaire au parc californien, mais qui est vraiment sous l’eau ; ce n’est pas le cas ici, mais c’est bien fait donc c’est quand même assez immersif).

A Mediterranean Harbor, on a fait les Venitian Gondolas, une balade en gondole sur le Palazzo Canal et le Porto Paradisio. Gros coup de cœur, c’était vraiment sympa, exactement comme à Venise, dans un décor immersif, avec des gondolier-ères ! La nôtre a même chanter ! Comme ! à ! Venise ! Et on a attendu seulement 30 minutes pour cette attraction quand même assez populaire.

View this post on Instagram

Venise, Japon.

A post shared by @ girlinbyakk0ya on

Moins intéressant, mais à Arabian Coast, on a aussi fait Jasmine’s Flying Carpets, parce qu’il n’y avait vraiment pas beaucoup d’attente (15 minutes si je me souviens bien), et comme on n’avait pas fait grand-chose d’autre, c’était toujours ça de pris, mais c’est exactement la même chose qu’à Paris. L’attraction est quand même plus jolie, on « vole » autour d’une magnifique fontaine, mais ça reste un manège qui tourne, qui monte et qui descend, rien de spécial.

img_7060

Mes regrets, au niveau des attractions, c’est de ne pas avoir pu faire :

  • La Tower of Terror, mon attraction préférée à Disney Studios en France, dont la version japonaise vaut apparemment le coup d’œil. Rien que son apparence est totalement différente, et l’attraction n’est pas basée sur Twilight Zone mais a sa propre histoire en lien avec le port d’American Waterfront.
  • Toy Story Mania !, peut-être l’attraction LA plus populaire en ce moment. C’est un ride interactif sur le thème de la fête foraine, tout en 3D et apparemment c’est super. L’attraction se situe aussi à American Waterfront mais dans une zone à part, « Toyville ».

img_7096

  • Sinbad’s Storybook Voyage, pas le type d’attraction que je préfère mais apparemment elle est très réussie ; c’est du même style que It’s a Small World mais sur le thème des Contes des Mille et Une Nuits, avec Sinbad et son compagnon Chandu, un bébé tigre. La bande-son est signé Alan Menken, compositeurs des musiques de pas mal de grands films Disney, comme Aladdin, La Belle et la Bête, La Petite Sirène, Hercule,…

Cette dernière attraction est à Arabian  Coast, et maintenant que j’y pense, j’ai quelques autres regrets là-bas. La gourmandise fard du parc, c’est la Chandu Tail, une brioche à la vapeur au poulet et au maïs à la crème en forme de queue de tigre. C’est trop mignon, et, à ce qu’on dit, trop bon, mais je n’ai pas eu l’occasion d’en goûter et maintenant je regrette !!!

Ils ont aussi du popcorn en curry, et en grande fan de curry, je me dis que j’aurais pu en prendre. Ca sentait à des kilomètres à la ronde d’ailleurs. Fun fact : le popcorn des parcs Disney japonais a la particularité d’avoir des goûts un peu farfelus en fonction des ports. A Arabian Coast, c’est donc le curry, à American Waterfront, on en trouve à la crevette, j’en ai aussi vu à la fraise à Port Discovery,… Même chose avec les churros d’ailleurs : il y en a la patate douce, au matcha,… (et ils sont en forme de Mickey bien sûr !). Sauf que bon, je n’avais pas l’appétit pour un pot de popcorn… j’aurais dû, juste pour goûter, pour une fois que je suis là !!! En tout cas, des japonais-e-s se lancent le défi et testent tous les goûts. Et on ne rigole pas non plus avec les seaux à popcorn. Regardez celui-ci !!! :

Ce que j’ai fait, par contre, c’est manger au New York Deli à American Waterfront ; on y mange des sandwiches et des salades, rien de très « Disney » dans la présentation et donc rien qui mérite vraiment une photo, mais c’était bon, et, pour un parc Disney, pas trop cher.

Après, l’une de nous s’est pris un petit roulée à la framboise à la Sebastian’s Calypso Kitchen.

DSCN5624

Et plus tard dans l’après-midi, on a pris un petit goûter à la Mamma’s Biscotti Bakery, à l’entrée du parc à Mediterranean Harbor.

On pouvait garder la tasse !

Et d’ailleurs, en parlant de souvenirs, les prix sont très élevés dans les boutiques. J’ai vu des sets de stylos, certes très beau, mais qui coûtaient aux alentours de 30€ ! Pour vous donner une idée… En plus d’un cadeau pour mon père, je n’ai acheté qu’un t-shirt.

Il fait partie de la nouvelle collection des 35 ans de Tokyo Disneyland: TOUT LE MONDE  en avait un ! On aurait pu se croire à une Pride Mickey. J’aurais pas pu imaginé un meilleur t-shirt en souvenir, et en plus il m’a coûté tout juste plus de 15€ (mais c’est une taille enfant) (les tailles adultes coûtait au-dessus de 20€ ?! mais c’était taillé vraiment très grand, et comme je rentrais dans une taille enfant, j’ai fait quelques économies). Une chemise hawaïenne Minnie me faisait de l’œil mais elle était à 40€… c’était dur mais j’ai été raisonnable.

Maintenant qu’on en parle : les japonais-e-s ne déconnent pas avec leurs tenues pour Disneyland. Je me pensais préparée avec mon t-shirt et mon short Stitch, mais je me suis vite rendue compte que ce n’était rien de plus que le minimum strict : les gens étaient habillé-e-s Disney de la TÊTE aux PIEDS. J’ai vu beaucoup de « disneybouding », je n’ai jamais eu l’impression que c’était une pratique très répandue en France mais je sais que ça l’est aux US, et visiblement, au Japon : c’est le fait de composer une tenue « casual » en s’inspirant d’un personnage Disney (du « casual cosplay » peut-on dire; c’est pas un costume, mais une tenue de tous les jours, inspirée d’un personnage). Y’avait une fille en dalmatien ! une fille Stitch ! une fille Duffy !

Duffy, c’est la mascotte de Tokyo DisneySea. A sa droite, sa copine ShellieMay, et à sa gauche, Stella Lou et Gelatoni.

Si je ne me trompe pas, il n’est pas « né » au Japon, mais il n’a connu aucun succès aux US, probablement parce qu’il n’appartient pas à l’univers cinématique Disney, mais en tout cas, il a trouvé sa place au Japon, qui lui a donné une identité : un nom, une histoire (qui justifie sa présence dans le parc) et des ami-e-s. C’est un vrai phénomène là-bas, les produits dérivés partent comme des petits pains, et Duffy est le visage du parc. Il vole totalement la vedette à Mickey ! Et la marque se développe aussi à Hong Kong Disneyland, qui rajoute même de nouveaux personnages au groupe cette année : la chienne Cookie et la tortue Olu.

Je n’ai malheureusement croisé aucune des mascottes dans le parc. Par contre ! j’ai aperçu Mickey de loin, à l’ouverture du parc, et à Arabian Coast, j’ai pu prendre des photos avec un Abu 100% dans son rôle, c’était trop drôle !

On n’a pas non plus eu l’occasion de voir des spectacles ou des parades, pas le temps, trop de monde, etc. Comme on longeait à Nagoya, on ne pouvait pas rester jusqu’à la fermeture sous peine de rater notre dernier train, alors on n’a pas pu voir le spectacle sur l’eau qu’on voulait voir, mais de toute façon, je doute qu’on aurait pu avoir une bonne place sans camper quatre heures avant… (on a VRAIMENT vu une tonne de gens installé-e-s pour un spectacle qui ne commençait pas avant quatre ou trois heures ! alors je n’imagine pas le gros spectacle du soir…).

Ce n’était pas possible de tout faire en une journée, mais on a quand même bien exploité le parc et on a passé un moment MAGIQUE à DisneySea. C’est un peu ma revanche sur Tokyo Disneyland 2013, parce que, peut-être que celles et ceux qui me lisaient déjà à l’époque s’en souviennent, on avait eu une énième dispute qui avait coupé court à la visite et on a vraiment pas assez profité de la journée. Là, tout s’est merveilleusement bien passé, on a eu un coup de cœur pour ce parc, et je n’ai que des bons souvenirs.

Je vous laisse sur quelques conseils, si jamais vous prévoyez d’aller au parc !

  • Je répète ce que j’ai dit en début d’article mais si vous devez choisir entre Tokyo Disneyland et Tokyo DisneySea, n’y pensez même pas, allez à DisneySea.
  • Si vous pensez qu’une après-midi vous suffit et que vous voulez faire des économies, il existe des tickets appelés « Starlight Passport », valables à partir de 15h. Ca fait une différence de 2,000 yen, ce qui est déjà pas mal !
  • Achetez vos billets en ligne, il peut y avoir des sacrées queues pour acheter des tickets à l’entrée alors que vous gagnerez un temps considérable si vous les avez déjà. Vous pouvez les prendre directement sur le site du Tokyo Disney Resort (il existe aussi des intermédiaires mais de ce que j’ai constaté, c’est les mêmes prix).
  • Ne comptez pas trop sur les Fast Pass… les gens se ruent dessus dès l’ouverture (sans compter le fait que les visiteur-euses qui logent à l’hôtel MiraCosta peuvent accéder au parc 15 minutes en avance et ça fait déjà une grande différence au niveau des Fast Pass), ils partent à toute vitesse, et aller en chercher ne serait-ce qu’une heure après l’ouverture, c’est la garantie de ne pas en avoir (ou alors pas avant 21h). Ce n’est pas mission impossible non plus, mais vous ne pourrez probablement pas en avoir pour toutes les attractions qui en proposent, contrairement à Paris où là c’est tout à fait faisable.
  • En revanche, il y a deux attractions avec des files single riders : Temple of the Crystal Skull et Raging Spirits, les deux attractions de Lost River Delta. Certes, vous devrez faire l’attraction seul-e, séparer le groupe, mais si vous voulez vraiment faire ces attractions sans perdre de temps, c’est un bon moyen car les files single riders sont généralement très peu utilisées, vous n’aurez sûrement pas d’attente.

Fin ! J’espère que cet article vous a plu ! En tout cas, moi ça m’a fait plaisir de revivre cette journée en vous la racontant !