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Free! Dive to the Future ! Episode 1

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Je ne fais jamais de reviews hebdomadaires… mais là, c’est de Free! qu’on parle ! Après quatre ans d’attente, « Dive to the Future », la troisième saison, a débuté le 11 juillet !, et nous, on se retrouvera toutes les semaines sur cet article pour parler du dernier épisode en date (avec des spoilers, soyez prévenu-e-s) !

On plonge ?

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Apprendre le japonais ! Les bases — Niveau N5/N4

Voilà maintenant presque un an que j’ai commencé mon apprentissage du japonais ! C’est loin d’être la langue la plus simple à apprendre en autodidacte; je n’en ai d’ailleurs jamais eu le courage et c’est personnellement à la fac que j’ai tout appris… Mais aujourd’hui, je m’adresse justement à celles et ceux qui voudraient se lancer, mais qui ne savent pas par où commencer ! Car rien que ça, ça peut décourager avant même d’avoir commencé. Je vous partage donc les outils que j’ai utilisé tout au long de l’année, et qui m’ont permis d’atteindre un niveau N5/N4.

En Europe, on utilise l’échelle du CECRL pour évaluer le niveau de la langue : elle va du niveau A1 (débutant) au niveau C2 (expérimenté). Mais le JLPT (test d’aptitude officiel en japonais, même principe que le TOEIC en anglais) a un système de niveaux différent, qui va de N5 à N1. Le niveau N5 correspond donc aux niveaux A1/A2, et le N4, aux niveaux A2/B1.

C’est là que j’en suis au bout d’un an, mais j’espère pouvoir faire une suite à cet article l’année prochaine avec mes outils et méthodes pour arriver à un niveau N4/N3 !

Quant à cet article-ci, il va être divisé en deux parties.

  1. Outils pour apprendre le japonais (niveau débutant)
  2. Contenu de la première année de licence LLCE japonais

Pour celles et ceux qui seraient intéressés par le cursus que je suis, je vais aussi un peu détaillé en quoi consistait cette première année d’études du japonais.

C’est parti !

Hiragana et katakana

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Source : http://www.alfabetos.net/japanese/alfabeto-hiragana/learn-hiragana.php

Vous n’êtes pas sans savoir que la langue japonaise utilise deux systèmes d’écritures : les kanji (des idéogrammes), et les kanas (deux syllabaires : les hiragana et les katakana). C’est ces derniers qui nous intéressent ! La première étape pour apprendre le japonais, c’est de les connaître sur le bout des doigts !

Les hiragana ont des usages divers et variés : parfois particules grammaticales, parfois mots, on les met aussi derrière des kanji pour former des mots (on parle alors d’okurigana), ou au-dessus pour indiquer leur prononciation (dans ce cas, on les appelle des furigana). Quant aux katakana, ils servent principalement à retranscrire des mots et des noms étrangers.

Ne vous laissez pas impressionner par le tableau ci-dessus; il peut paraître imposant mais l’apprentissage des kanas est de loin ce que vous aurez de plus facile à faire, et si vous avez la bonne méthode, ils s’apprennent très rapidement ! Personnellement, je vous conseille…

Minato https://minato-jf.jp/Home/

C’est un site de la Fondation du Japon qui dispense des cours de japonais niveaux A1/A2, dont deux cours pour apprendre soi-même les hiragana et les katana, et c’est 100% gratuit !

La plateforme est en anglais mais je pense que même les non-anglophones devraient réussir à s’en sortir.

J’ai trouvé leur méthode très efficace ! Vous avez six mois pour compléter la formation mais, si vous avez du temps à y consacrer, une semaine est largement suffisante.

MINATO

Les kanas sont enseignés par « rangées » : la rangée des voyelles, la rangée des syllabes qui commencent en k/g, la rangée de celles qui commencent en s/z, et ainsi de suite.

Dans un premier temps, on écoute la prononciation des syllabes, et on essaie de mémoriser leur forme en les associant à des images (parfois c’est tiré par les cheveux, mais c’est justement les plus absurdes que j’ai le mieux retenu !). Ensuite, on doit compléter une série d’exercices où il faut associer le bon caractère à la bonne syllabe, ou écouter une syllabe et cliquer sur le caractère correspondant. S’en suivent des exercices avec le même principe mais où il faut replacer le caractère dans des mots. Enfin, on termine par un quiz !

Pour ma part, en trois jours, c’était bouclé !

Pour s’entraîner à les reconnaître, j’ai bien aimé… « Hiragana et Katakana Drag’n’Drop » : un jeu flash, proposé par un site affilié aux manuels Genki, qui existe pour les hiragana et pour les katakana. Il faut associer les kanas à la syllabe qui leur correspond, et c’est chronométré ! Pratique pour se rendre compte de ses progrès.

Mais il n’est pas réaliste de se reposer uniquement sur Minato : si les kanas s’apprennent vite, ils s’oublient au moins aussi rapidement, et à côté des exercices de Minato et de tout ce que vous pouvez faire sur internet ou sur votre portable, il faut absolument que vous preniez également l’habitude de les tracer. Plusieurs fois par jour, tracez-les, reproduisez-les, essayez de vous en souvenir et de les écrire sans regarder,… faites des pages et des pages où vous essayez de reproduire les tableaux des syllabaires de tête.

Faire ça, c’est gratuit, mais si vous ressentez le besoin d’avoir un support, je vous propose…

Cahier d’écriture Assimil, « Japonais : Volume 1 : kana » http://fr.assimil.com/methodes/japonais-vol-1-kana

Il coûte 9€90, chaque page est consacrée à un caractère différent et se présente sous forme de grille où vous devez tracer l’hiragana ou le katakana dans différentes tailles, et les kanas sont classés en fonction de leur nombre de traits.

C’est un bon outil pour apprendre à tracer les traits dans le bon ordre et dans le bon sens (primordial !!!), mais je le considère pas non plus comme indispensable. Vous pouvez le faire seul-e-s, mais renseignez-vous bien sur l’ordre des traits pour ne pas prendre de mauvaises habitudes (elles se corrigent, mais quand on les prend tôt, on a du mal à s’en défaire !).

_______________

Quand vous maîtriserez ça, ça sera déjà un bon début ! Ce n’est qu’une partie de l’iceberg, mais c’est déjà comme un nouveau monde qui s’offre à vous : vous allez réussir à lire et éventuellement comprendre des petits choses par-ci par-là et c’est une sensation extrêmement satisfaisante !

Pour vous entraînez à lire, je vous propose des Google Docs avec des textes entièrement en hiragana, que j’avais trouvé sur le site de Tofugu.

Ce que je faisais aussi beaucoup, à tout début, c’était essayer de lire et comprendre des menus sur des sites officiels de restaurants ou de cafés, idéal pour travailler ses katakana parce que, souvent, ils en contiennent un paquet. Tout est bon à prendre pour s’entraîner !

Sur ce… étape suivante.

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Slice of Life #31 – Un mois avant le Japon : GIVEAWAY !

On est le premier du mois, et vous savez ce que ça veut dire… je vais raconter ma vie !!!… mais avant ça… le titre de l’article ! Le giveaway !

Celles et ceux qui lisent ce blog depuis longtemps devraient s’en souvenir : il y a deux ans déjà, quand j’étais partie au Japon, j’en avais déjà organisé un. Là, j’y retourne !!! Donc c’est reparti ! et avec le même principe !

  • Vous laissez un commentaire sous cet article pour dire que vous aimeriez vous inscrire*. C’est plus simple de m’y retrouver ici que sur Twitter ou un autre réseau social, et au moins tout le monde peut y participer, mêmes celles et ceux qui n’ont pas Twitter ou qui ont un compte privé. Je me suis donc dit que j’allais profiter d’un Slice of Life pour mettre ça en place, le timing m’arrange, mais vous, vous n’avez pas à vous forcé-e-s à lire le reste de l’article si ça ne vous intéresse pas, ni à le commenter plus que nécessaire, ce n’est pas ce que je recherche.
  • *Laissez bien une adresse mail quand vous remplissez le formulaire pour laisser un commentaire ! Elle ne sera visible que par moi !.
  • Dans un mois, soit le 01/08/2018, je tire un-e gagnant-e au sort. 
  • Je contacte la personne par mail, me renseigne sur ses goûts*, et lui ramènerai un souvenir du Japon, que je lui enverrai à mon retour, fin août. Je préfère faire ça, et ramener quelque chose qui plaira vraiment à la personne tirée au sort, que de mettre en jeu une « récompense » « précise » qui ne plaira pas forcément à tout le monde. *Quand je dis goûts… vu qu’on est entre weebs sur ce blog… j’entends vos goûts en matière d’anime et de manga, mais ça peut aussi être d’autres choses qui se trouvent au Japon…

Si vous avez une question, n’hésitez pas à me la poser en commentaire ! Si tout est bon, on passe à la suite de l’article.

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Bilan des anime du printemps 2018 !

On commence ce bilan avec le meilleur anime de la saison… Rokuhoudou Yotsuiro Biyori. Oui, je sais !… d’où ça sort ça ? je ne l’avais jamais mentionné avant… C’est parce que je l’ai commencé bien tardivement, sur les bons conseils d’Allia et Gareki, que je remercie de m’avoir poussée à regarder cet anime que je considère maintenant comme la perle de ce printemps.

Rokuhoudou est le nom du salon de thé tenu par Sui, Tokitaka, Gure, et Tsubaki. Et ils ne font pas qu’y servir du thé et des pâtisserie !, l’endroit a pour vocation d’être un lieu de calme et de sérénité pour ses client-e-s, qui en ressortent toujours avec une belle leçon de vie. C’est un anime « feel good » comme on dit !, il retransmet bien l’ambiance que le salon de thé cherche à dégager, on s’attache vite aux quatre personnages mais aussi à tous les habitué-e-s de Rokuhoudou ; c’était intéressant de les voir se constituer une clientèle, et se faire une réputation au fil des épisodes. Et si vous êtes amateur-ice-s des anime qui accordent un soin tout particulier à la représentation de la nourriture, vous allez vous régaler.

Rokuhoudou aura donc un peu éclipsé mon autre chouchou de la saison, Wotakoi, qui malgré tout, reste un anime que j’ai beaucoup aimé et dont j’aimerais voir une seconde saison. Quelques déceptions subsistent : la relation de Narumi et Nifuji n’a pas beaucoup avancé, le personnage de Kou est arrivé beaucoup trop tard !!!, et certains moments « fujoshi » étaient un peu gênants à regarder (quand Narumi se met à photographier deux inconnus parce qu’ils « vont bien ensemble » par exemple… si quelqu’un s’identifie à ce genre de comportements… une remise en question s’impose). Les deux premiers problèmes pourraient se régler avec une suite ! J’attends !

Autre suite à laquelle je ne dirais pas non : celle d’Amanchu!, qui en est déjà à sa deuxième saison, mais la fin n’avait rien d’un « adieu », et Pikari, Teko, et les nouveaux personnages d' »Advance » ont encore des histoires à raconter. En tout cas… j’ai beaucoup aimé l’ambiance onirique de cette saison, pas mal d’épisodes se sont passés dans « un rêve », et j’en aurais presque redemandé !, mais toute cette histoire autour de « Peter » s’est traînée sur trop d’épisodes (si au moins ça avait été moins prévisible!!)… + de Teko sorcière s’il-vous-plait !

En parlant de Teko, je me répète, mais super personnage. Tellement bien écrit. Elle aurait mérité une belle histoire d’amour, mais c’est là que Kokoro intervient ! Moi qui disait qu’elles avaient tout d’un couple il y a quelques semaines, voilà qu’un ENFANT vient se mettre en travers. Alors oui, j’ai aussi été un peu chiffonnée par le fait que Teko « soutienne » Kokoro en disant que son amour pour Pikari était différent du sien puisqu’il était un garçon… … mais malgré tout, je ne pense pas que Kokoro soit un réel danger pour leur relation, je ne pense pas qu’il se passera quoi que ce soit de sérieux entre Pikari et lui, et le dernier épisode a bien montré que la relation Teko/Pikari était plus forte que jamais !

Si vous voulez du sérieux, du concret, entre deux filles, tournez-vous peut-être vers Asagao to Kase-san.

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C’est l’adaptation en OVA du manga « yuri » du même nom, ça dure une heure, c’est sorti en salles le 9 juin, et c’est signé Zexcs. Il n’y a pas vraiment d’histoire, on voit juste des bribes de la relation des deux lycéennes, Yamada et Kase. Réalisation au top, c’est mignon, niais, et gay, que demander de plus ? Si je le prends à part, cet anime, je l’ai adoré, et j’ai passé un agréable moment devant. Mais je ne peux pas vous cacher que si je le compare à ce qui se fait d’autre en matière de « yuri », j’ai quand même une petite impression de déjà-vu… et je peux passer outre, parce que c’est quand même au dessus de ce que j’ai l’habitude de voir et… de ne pas aimer (Citrus, Sakura Trick, etc), mais ça reste une énième romance ultra-innocente entre deux lycéennes, saupoudrée de « même si on est deux filles… » (ma kryptonite cette phrase !!! et c’est la première ligne du film !!!), et… c’est pas mon truc (Sakai Kyuta, chargée de l’animation, a d’ailleurs déjà travaillé sur Sakura Trick, mais aussi Strawberry Panic, et même Sono Hanabira). Pourtant, j’ai aimé !, dans le genre, Asagao to Kase-san est vraiment bon, même moi je ne peux le nier.

Pour en revenir aux anime de la saison… je me suis réconciliée avec ce qui me dérangeait chez Persona 5 et Hinamatsuri.

Je continue donc Persona 5, dont on n’est qu’à la moitié puisque la série fait 25 épisodes ; on en reparlera donc à la fin de l’été.

Quant à Hinamatsuri, quelques détails m’avaient un peu choquée, mais je ne les ai pas retrouvés dans la deuxième partie de l’anime. Comme pour Wotakoi, j’espère une suite, car à peine un nouveau personnage a été introduit que l’anime touche déjà à sa fin.

Par contre… mon avis sur Tada-kun wa Koi wo Shinai s’est fait de plus en plus négatif au fil des épisodes. Comme prévu : romance peu crédible, aucune alchimie. Les dernières secondes de l’anime était mignonnes mais je suis restée de marbre parce que je ne crois pas à ce couple. Et tout autour d’eux est tout aussi plat et vide. En 13 épisodes, les personnages secondaires n’ont pas du tout évolué, et en sont toujours au même point qu’au début. J’adorais Ijuin, mais à part veiller sur Tada, qu’a-t-il fait ? existe-t-il en dehors de ce rôle ? J’ai détesté Pin-senpai jusqu’à la dernière seconde, et après tout ce temps, il n’a toujours pas compris qui était HINA, et ignore toujours aussi royalement Hasegawa. Yui, Yamashita, Alec,… toustes sur le banc de touche.

Les romances sont tellement feignantes, et ça m’énerve parce que je suis censée avaler que Tada et Teresa sont amoureux alors que dans le même temps, il faut se battre pour « prouver » que la relation entre Pikari et Teko n’est pas si platonique !!! C’est trop facile pour les hétéros, on laisse une fille et un garçon tous les deux sous la pluie pendant cinq minutes et après je suis censée croire qu’ils s’aiment ?

Après, j’avoue que je suis un peu malhonnête, ils ont eu quelques scènes chouettes ensemble, une (voire deux, si je suis généreuse) conversations profondes où ils ont appris à se connaître (le minimum), et Tada a effectivement changé au contact de Teresa (c’est bien le seul personnage a avoir évolué de toute la série), mais leur relation n’avait rien de romantique.

Je pense qu’on aurait toustes préféré une saison 2 de Nozaki-kun à ça.

 

Enfin, il nous reste Binan Koukou Chikyuu Boeibu Happy Kiss, qui… n’est pas encore tout à fait terminé, il reste un épisode, et l’attendre aurait trop retardé la sortie de cet article donc c’est bien dommage mais on va devoir faire sans.

Dans l’ensemble, j’ai beaucoup aimé, j’aime beaucoup cette franchise et elle ne m’a pas déçue, je préfère même ce groupe au précédent. Je suis juste déçue que l’anime n’ait pas plus exploré les autres personnages et leurs passés. Je doute que le dernier épisode ait le temps de faire ça, d’autant plus qu’on est déjà occupés avec Kyotarô et Ata. Peut-être dans une suite ?

Sinon, j’ai bien aimé l’épisode où les personnages sont changés en petit vieux par un monstre ! Clin d’oeil à l’épisode de la première saison où les magical boys sont transformés en bébés ?

 

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J’étais bien contente de voir un petit caméo du précédent club, mais j’avoue que jusque là je n’avais pas pensé aux années qui les séparaient. Quand les premiers Earth Defensers (qui sont donc des lycéens) rencontrent Kyotarô, Ata et Ryôma, ces derniers sont des tous petits enfants ! Ils ont une génération d’écart ! Yumoto et les autres doivent être des adultes maintenant !!! J’aurais bien aimé les voir se rencontrer autrement que dans un flash back.

 

Et avec ça, nous avons fait le tour ! J’ai regardé un peu plus d’anime que d’habitude, mais j’en ai aussi lâché quelques uns (Mahou Shoujo Ore, Cutie Honey Universe,…). Cet été s’annonce beaucoup moins chargé puisque aucun anime ne m’intéresse vraiment en dehors de Free!, Banana Fish, et la nouvelle saison de Shingeki no Kyojin. Et vous ? Vos attentes pour cet été ? Votre avis sur les anime de ce printemps ? Dites-moi tout, je vous attends dans les commentaires !

 

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Plongez dans la saison 3 de « Free! » !

Cela fait presque deux mois depuis la dernière fois où j’ai parlé de Free! sur ce blog, et donc deux mois depuis que le premier visuel de la saison 3 a été révélé. Je reviens aujourd’hui à l’occasion du premier PV, la première bande annonce tant attendue !!!, et j’en profite pour faire le point sur toutes les nouvelles informations qu’on a obtenues depuis la fin du mois d’avril !

  • Avant toute chose, le fameux PV, parlons-en. Il se sera vraiment fait désirer ! Mais ça y est, on a maintenant les premières images de cette nouvelle saison, intitulée « Dive to the Future », qui suit Haruka, Makoto, Rin, Atsuhi et Ikuya à l’université. Tous n’ont pas emprunté le même chemin, mais chacun se construit le futur dont il rêve.
  • Pour celles et ceux qui prennent le train de la hype en cours de route, voilà ce qu’on savait déjà sur cette nouvelle saison grâce au synopsis du site officiel :

Haruka et Makoto, tous deux à Tôkyô pour poursuivre leurs rêves respectifs, retrouvent un ami de longue date, Asahi.

De son côté, Ikuya aussi se souvient de ses camarades du collège. Maintenant qu’on a la bande annonce, on voit qu’il se remémore une promesse faite à Haru !

Rin est reparti pour Sydney, et y fait une rencontre inattendue… le PV ne nous en apprend pas plus à ce sujet, le mystère persiste… !

  • Le PV nous rappelle également la date de diffusion du premier épisode : un nouveau chapitre s’ouvrira le 11 juillet ! Mettez une croix sur votre calendrier !
  • On peut aussi y entendre l’opening : OLDCODEX revient avec « Heading to Over ». Le single sortira le 25 juillet ! Son édition limitée, à pré-commander chez Animate sera accompagnée de vestes et de serviettes à l’effigie des personnages principaux, plusieurs modèles sont donc disponibles : nous avons Haruka, Makoto, Nagisa, Rei, Rin, mais aussi Ikuya et Asahi ! Animega propose également une édition spécial, contenant deux modèles de cartes postales (Haru/Rin/Ikuya/Asahi et Makoto/Nagisa/Rei).

https://www.youtube.com/watch?v=fKRd7l2EBQ8

  • Quant à l’ending, il sera, comme d’habitude, chanté par STYLE FIVE, c’est à dire les seiyû de Haruka, Makoto, Rin, Nagisa et Rei. Il s’appelle « GOLD REVOLUTION » et  le single sortira le 22 août ! Toutes les informations sont sur le site officiel !
  • Dans la bande annonce, on aperçoit aussi les nouvelles recrues du club de natation du lycée d’Iwatobi. Le site officiel avait déjà publié leurs profils :

IWATOBI

Ils seront doublé-e-s par Abe Atsushi, Matsuoka Yoshitsugu, et Hirohashi Ryou. On dirait bien qu’on a un nouveau personnage féminin dans Free! !!! Gou se sentira peut-être un peu moins seule maintenant qu’il y a enfin une autre fille de son âge dans le cast.

  • Deux autres personnages mystères sont aussi affichés sur le site officiel. Ils semblent avoir un rapport avec Rin (et par extension, un rapport avec sa « rencontre inattendue en Australie).

IWATOBI

  • On peut retrouver tout ce beau monde sur l’une des deux affiches de la saison 3. Les voici si vous ne les avez pas encore vues :
  • Les autres « nouveaux » personnages, à savoir Asahi, Ikuya, Nao, Natsuya, Kisumi, et même Hiyori, ne sont pas si nouveaux que ça. Si on ne les a jamais vu dans l’anime, ils ont cependant eu leur heure de gloire dans les films. Une fois de plus, je vous conseille vivement de regarder les longs-métrages High Speed!, Timeless Medley Kizuna, Timeless Medley Yakusoku, et Take Your Marks.
  • Si toutefois vous n’avez pas le temps… une semaine avant le premier épisode, autrement dit le 4 juillet, un épisode d’une durée de 30 minutes récapitulera les quatre films. Cependant, je ne sais pas si on y aura accès ici. Aucune nouvelle de Crunchyroll à ce propos, qui n’a de toute façon pas encore parlé de la saison 3 ; bien qu’ils aient les droits des deux premières saisons, je n’ai pas l’impression qu’on puisse encore affirmer qu’ils aient ceux de la troisième.

En parlant de Crunchyroll… j’ai lancé une sorte de sondage sur Twitter où je demande à tous les intéressé-e-s de se manifester afin montrer aux éditeurs qu’il y a un public pour les films Free!. Pour l’instant, Crunchyroll fait le mort, et à ce stade il est de toute façon trop tard pour obtenir les films à temps pour la saison 3, mais n’hésitez pas à RT et à partager… on ne sait jamais ! 

  • Enfin, KyoAni n’a pas manqué l’occasion de relancer une énième line-up « d’anniversaires ». Si vous n’êtes pas familier-ère-s avec le concept, c’est très simple : une série de produits dérivés sortent à l’approche des anniversaires de chacun des personnages.

Free!シリーズ Hopeful Birthday

Cette fois-ci, on a des stores, des straps, des badges, des clear files (pochettes), et, idée que j’adore, une carte audio.

ボイスカードアルバム【遙】

Les goodies d’Haruka, Nagisa, Nao et Natsuya ont déjà été révélés, et les prochains sur la liste sont Sousuke, Makoto, Momo, Rei, Ai, Rin, Ikuya et Asahi. Rendez-vous sur le site officiel pour suivre tout cela de plus près !


Vous êtes à présent paré-e-s pour la saison 3 ! Je ne poste plus tellement sur ce blog, et je n’ai plus le temps de faire un article à moindre nouveauté comme je le faisais au temps (pas si lointain) des « otome news », mais quand il s’agit de Free!, je ne peux pas me taire ! Ca m’emplit de joie que de voir cette belle aventure se poursuivre, et de voir grandir des personnages que j’aime tant. Aucun autre anime n’arrive à me mettre dans des états pareils, et je compte impatiemment les jours jusqu’au 11 juillet !!! N’hésitez pas à me faire part de vos attentes pour cette saison dans les commentaires !

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Coup de ♥ ! Jessie (Gerald’s Game), Goblin, Dirty Computer.

J’ai longuement repoussé la rédaction de cet article… d’abord parce que je manquais de temps, et ensuite, quand j’avais du temps à ne plus savoir quoi en faire, j’étais paralysée par la peur de ne pas réussir à rendre justice à ces œuvres… Tant pis, aujourd’hui, je me lance !

Résultat de recherche d'images pour Première chose dont je voulais vous parler : Gerald’s Game, une production Netflix réalisé par Mike Flanagan, sortie chez nous sous le nom de « Jessie », adaptée du livre de Stephen King du même nom.

J’étais loin de m’y attendre, mais c’est maintenant l’un de mes films préférés. On a tous et toutes un film… qui n’est pas un chef-d’oeuvre acclamé par la critique, un film qu’on ne recommanderait pas à tout le monde, mais qu’on affectionne parce qu’il nous parle, parce qu’il nous touche, et ce film-là, pour moi, c’est Jessie.

L’affiche vous dit presque tout ce que vous avez besoin de savoir, mais je vais quand même un peu vous expliquer de quoi il s’agit. C’est un couple qui part en week-end dans un chalet perdu dans les bois dans l’espoir de se retrouver et de pimenter un peu leur vie sexuelle. Pour ce faire, Gerald, joué par Bruce Greenwood, menotte sa femme, Jessie, jouée par Carla Gugino, au lit, et s’adonne à un jeu de rôle morbide. Elle n’aime pas, le repousse, et demande à être détachée. Il refuse, elle se débat, et… il meurt d’une crise cardiaque.

Bloquée sur ce lit, sans personne aux alentours pour entendre ses cris de détresse, c’est un mort lente qui l’attend, avec vue sur le cadavre de son mari, en train de pourrir. Au bout d’un certain temps, un chien va s’introduire dans la maison, et commencer à le manger… cette vision d’horreur sera ce qui fera perdre la tête à Jessie. Elle craque. Et c’est là que le film commence vraiment : elle a des hallucinations, elle voit son mari, elle se voit elle. Elle est seule avec ces personnages dans sa tête, seule avec ses pensées, et seule avec ses traumatismes qu’elle est forcée de revivre.

Qui dit Stephen King dit thriller, film d’horreur. Avec Jessie, on est plus dans le thriller psychologique, mais il y a bien quelques passages qui font peur, des jump scares par-ci par-là, une dimension surnaturelle, et quelques scènes qu’on pourrait qualifier de « gores ». Mais qui dit Stephen King dit aussi… que souvent, le plus effrayant, c’est l’être humain.  « Gerald’s Game » ne fait pas exception. On y traite de traumatismes, d’attouchements sexuels, d’inceste, de relations abusives, etc. Et ce n’est pas un sordide « torture porn » car Jessie, face à des souvenirs qu’elle avait jusque là enfouis, va trouver la force de se libérer non pas seulement de ses menottes mais aussi de son passé. Son histoire m’a bouleversée et m’a donné beaucoup de force.

L’histoire est écrite par un homme, le film réalisé par un homme, ce dont j’ai tendance à me méfier quand de pareils sujets sont abordés, mais j’ai beaucoup aimé la façon dont le réalisateur en parlait.

Source : Interview pour QG

Pas facile d’adapter un huis clos où toute l’action se passe dans la tête d’un personnage qui n’a aucune liberté de mouvement, mais je vous garantis que le film ne laisse pas de place à l’ennui. Je n’ai jamais lu l’oeuvre originale, mais apparemment, Jessie voit bien plus que deux personnages durant ses hallucinations, et je pense que c’était un choix judicieux que de les limiter aux personnes qu’on connaissait déjà pour le film. La fin, en revanche, est très fidèle au livre, et là par contre, je n’aurais été contre quelques changements parce que c’est une conclusion un peu absurde avec des explications qui tombent comme un cheveu sur la soupe ;  la fin est très critiquée. Ceci étant dit, en  ce qui concerne seulement le personnage de Jessie, la fin est parfaite, je ne toucherais à rien.

Image associée

Même visuellement, ce film m’a marquée de plein de façon différentes : les scènes d’éclipse (un motif important dans Jessie) sont poignantes, les effets spéciaux ont permis des scènes qui retourneraient l’estomac de n’importe qui (il y a UNE scène en particulier que j’ai même pas besoin de décrire : c’est LA scène, et vous la reconnaîtrez immédiatement si vous regardez le film),… La cinématographie, la mise en scène, ont donné lieu à des scènes que je n’oublierais jamais, des scènes qui, rien que d’y repenser, me font un petit quelque chose.

Alors encore une fois, je comprends que ce film ne soit pas pour tout le monde. Je ne le recommanderais pas aux âmes sensibles, ni à celles et ceux que les sujets évoqués plus haut risqueraient de mettre trop mal à l’aise, et de manière plus général, je pourrais comprendre que ce film n’intéresse pas tout le monde, ne soit pas au goût de tout le monde. Mais il a eu un sacré impact sur moi donc je tenais à en parler, et si j’ai pu le faire découvrir ne serait-ce qu’à une seule personne qu’il l’aimera autant que moi, j’en serais ravie.

PS : en regardant ce film, j’ai découvert un site assez pratique pour les poules mouillées comme moi : ça s’appelle « Where’s The Jump ? » et ça vous indique à quel moment du film il y a des jump scares. Pour Jessie, ce n’est finalement pas très utile parce qu’il n’y en a presque pas du tout, et quand il y en a, c’est rien qui vous fait sauter de votre chaise, mais je suis sûre que ça peut être pratique pour d’autres films d’horreur un peu plus intenses. Si vous avez le film sur votre ordinateur, vous pouvez même télécharger un fichier .srt qui vous affichera un « warning » avant chaque jump scares pendant que vous regardez votre film. Je sais bien que l’intérêt est que ça surprenne, mais des gens n’aiment vraiment pas ça (c’est souvent mon cas), donc je me suis dit que ça aussi, c’était bon à partager.

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Depuis le temps que je veux vous parler de Goblin… !  « Goblin : The Lonely and Great God », de son titre complet. Signé Kim Eun-Sook. C’est une série coréenne, un « drama » dira-t-on, et je n’en avais jamais regardé avant, mais j’ai sauté le pas grâce à Rose de Manga Suki qui a fait l’éloge de celui-ci pendant des mois. Merci à elle pour cette découverte inoubliable !!!

Mais qu’est-ce qui se cache derrière ce titre, « Goblin » ? Un gobelin, ou dokkaebi, est une créature du folklore coréen. Ici, c’est un peu revisité ; Kim Shin (joué par Gong Yoo) n’est pas une bestiole rouge à cornes, et il n’a pas toujours eu ses pouvoir. En effet, c’est un général de l’ère Goryeo s’étant fait assassiné pour avoir désobéit aux ordres du prince. Miracle ou malédiction : il devient immortel. Condamné à voir celles et ceux qu’il aime mourir pour l’éternité, il est à la recherche de la « mariée du gobelin », la seule capable de voir et de retirer l’épée qui le transperce.

Je pense que vous voyez déjà un peu où ça nous mène… 939 années plus tard, il fait la rencontre de Ji Eun-tak (jouée par Kim Go-eun). Elle a tout d’une lycéenne ordinaire et pourtant… elle aurait déjà dû mourir jeune mais a été miraculeusement sauvée, elle voit les fantômes, et les pouvoirs du gobelin n’ont aucun effet sur elle. Et aussi : elle voit l’épée. Pas de toute, c’est la mariée.

Ca aurait pu être vite réglé : elle retire l’épée, Kim Shin est enfin délivré de son immortalité et peut reposer en paix. Mais évidemment, ils tombent amoureux, et pour la première fois en 900 ans, Kim Shin ne veut plus mourir, il ne veut pas être séparé de celle qu’il aime ! Et Eun-tak non plus ne veut pas tuer son premier amour, mais c’est la raison même de son existence et plus elle retarde le moment fatidique, plus elle s’expose à la mort. Une romance vouée à l’échec ! condamnée par le destin ! une tragédie déjà toute écrite !!!

Dans les rôles secondaires, on a le Grim Reaper (joué par Lee Dong-wook), le faucheur qui était censé prendre l’âme de Eun-tak à l’époque et qui aujourd’hui vit sous le même toi qu’elle puisqu’il est le locataire du gobelin, et Sunny (jouée par Yoo In-na), la propriétaire du restaurant dans lequel Eun-tak travaille à temps partiel. Eux aussi vivent un amour impossible qui n’a rien à envier à celui des personnages principaux, mais je ne peux pas vous en dire plus à ce sujet au risque de révéler des éléments importants de l’intrigue !

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Pour se consoler après la fin de l’anime : IDOLiSH7, le jeu.

Comme promis, aujourd’hui, on parle d’IDOLiSH7, et cette fois-ci, pas l’anime mais le jeu sur smartphone développé par Bandai Namco ! J’y joue depuis un peu plus d’un mois maintenant… je savais que la fin de l’anime allait laisser un vide considérable dans mon cœur et c’était la seule façon de le combler…

Avant de commencer, j’imagine que certain-e-s d’entre vous vont être tenté-e-s d’y jouer mais il faut savoir que le jeu est uniquement disponible en japonais ! Pour le télécharger, il faudra donc soit passer par un VPN (dans le cas où vous êtes sur Android) soit passer par l’App Store japonais (dans le cas où vous auriez un iPhone). Dans le premier cas, je vous recommande d’utiliser l’application TunnelBear, et dans le second cas, je vous redirige vers ce tutoriel.

Même si je sais qu’il est tentant de foncer le télécharger, on va quand même d’abord voir de quoi il s’agit !

C’est un jeu de rythme qui s’articule autour de plusieurs groupes d’idols, en particulier « IDOLiSH7 » dont on incarne la manager.

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Actuellement, il en existe trois parties. La première, qui se concentre sur les débuts d’IDOLiSH7 et leur rivalité avec TRIGGER, est celle qui a été adaptée en anime cette année. La deuxième nous fait faire connaissance avec Re:vale, et la troisième introduit le groupe ZOOL.

Je l’avoue, je l’avoue… j’avais des a priori quant à la qualité de l’histoire. La qualité des histoires des mobile games (mobages) en général. Je ne me doutais pas que certains se donnaient la peine de proposer des histoires d’une pareille qualité. Mais si vous avez vu l’anime (et j’espère que c’est le cas !), vous avez déjà eu un bon aperçu du soin apporté à l’écriture. L’histoire ne nous épargne rien des côtés sombres du milieu du divertissement : la compétition, la pression, les producteurs corrompus, la difficulté à satisfaire aussi bien les professionnels que les fans, les critiques décourageantes, les scandales,… Les obstacles sont nombreux, et les personnages ont chacun leurs rêves et leurs fardeaux, mais derrière chaque coups durs, il y a un message d’espoir, et d’amitié. C’est très beau, et on a tous des personnages dans lesquels on peut se retrouver quand ils traversent des épreuves similaires à celles qu’on a pu connaître : il y a notamment beaucoup d’histoires de familles (un des thèmes centraux d’IDOLiSH7, il est omniprésent), des personnages qui souffrent de la peur de ne pas être à la hauteur et de tirer les autres vers le bas en conséquence, le sentiment de vivre dans l’ombre de quelqu’un, avoir l’impression de vivre dans un mensonge, etc. Si je devais résumer de quoi parle IDOLiSH7, ça serait de trouver sa place, trouver son rêve, et réussir à avancer malgré son passé.

Et ce qui est remarquable, c’est la façon dont tout cela est amené, la façon dont l’histoire est structurée : rien n’est laissé au hasard, tout est lié, tout se rejoint, il y a beaucoup de foreshadowing et un tas de retournements de situation qui laissent sans voix. C’est très, très prenant !

[TRADUCTION PARTIE 1] [TRADUCTION PARTIE 2] [TRADUCTION PARTIE 3]

Et comme dans un visual novel, il y a des cinématiques, des CG (computer graphics), des side stories,… Que demander de plus ?

Avancer dans l’histoire permet de débloquer des chansons, et y jouer permet de débloquer de nouveaux chapitres !

Si vous avez l’habitude des jeux de rythme, vous n’allez pas être dépaysé-e-s, le principe est le même que partout ailleurs : il faut toucher les notes en rythme avec les musiques, et selon votre timing, vous recevez des mentions « perfect » « good » « bad » ou « missed », et selon votre score, vous avez une note qui va de « C » à « SS », et vous pouvez gagner des récompenses en fonction du score, des combos, et du nombre de fois où vous avez joué une même chanson.

Le gameplay est assez simple, parfois il faut tenir la note, d’autre fois la glisser.

Au début, la « scène » est un peu moche, mais au fur et à mesure que votre score augmente, elle se colore de lumières arc-en-ciel, qui laissent ensuite place à un clip (quand on n’est pas habitué-e, ça déconcentre un peu au début ! mais c’est beau !!).

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Comme d’habitude, on retrouve quatre niveaux de difficulté : easy, normal, hard et expert. Personnellement, je trouve qu’il est assez facile de faire des « full combo » (au moins dans les trois premiers niveaux de difficulté), le vrai challenge, c’est de faire des « perfect combo » (donc n’avoir QUE des notes « parfaites »). Pour vous aider, il y a une fonction « live assist » où, en échange de G (autrement dit, la monnaie du jeu), vous avez des petites aides comme « augmenter le score », « changer une note », « agrandir les cercles pour avoir des notes parfaites plus facilement », etc.

Un des atouts d’IDOLiSH7, c’est que la musique est vraiment excellente. Je vous fais ma petite sélection, loin d’être complète mais qui j’espère vous donnera un petit aperçu de ce que la francise propose en terme de musique.

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Impressions de mi-saison sur les anime du printemps 2018 !

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Des impressions de mi-saison, je n’en fais pas systématiquement, mais j’ai entamé beaucoup plus de nouvelles séries que d’habitude le mois dernier, faire le point six épisodes plus tard est de rigueur !

Mais avant d’entrer dans le vif du sujet… penchons-nous sur des cas un peu spéciaux !

IDOLiSH7 a pris fin… aujourd’hui même ! L’anime avait pris une petite pause avant de diffuser ces deux derniers épisodes, et bien que l’attente fut longue, et le suspens insoutenable, ça valait le coup de patienter ! Après toutes les difficultés rencontrées aussi bien par IDOLiSH7 que par leurs rivaux, TRIGGER, ça ne nous a pas fait de mal de souffler un peu, pour mieux les retrouver. Les retrouver plus forts, plus soudés, et plus victorieux que jamais.

Ahlala, j’étais émue. Ca faisait longtemps que je ne m’étais pas sentie aussi investie dans une franchise… mais IDOLiSH7 est spécial, et j’aimerais que beaucoup plus de personnes lui donnent une chance et s’en rendent compte. Leur histoire ne fait que commencer donc j’espère les retrouver très vite pour une seconde saison. En attendant une suite, je vais vous sortir un article sur le jeu au plus vite !

Un petit mot aussi sur Aggretsuko qui a eu le droit à une série de 10 épisodes produite par Netflix ! J’adore Aggressive Retsuko depuis… son premier épisode, en avril 2016. L’anime a pris fin le 31 mars de cette année, pour être remplacé par une série co-produite par Netflix. Plus courte, mais avec des épisodes d’un quart-heure et un scénario plus travaillé. Netflix avait l’opportunité d’approfondir le personnage de Retsuko, d’en faire un personnage qui évolue, qui échoue, qui baisse les bras, mais aussi qui se dépasse, qui s’accroche, qui trouve des allié-e-s,… Netflix avait cette opportunité, et n’a pas fait semblant de la saisir ! Je ne connais pas que ce que traverse Retsuko mais j’espère que pour les femmes, en particulier les femmes japonaises, qui travaillent dans ce genre d’environnement, Aggretsuko a pu être libérateur dans la façon dont il dénonce les inégalités sexistes dans le milieu professionnel, et dans la façon dont il montre son héroïne y faire face. En fan de longue date de Retsuko, je suis contente que son univers ait pu être développé ainsi… j’ai l’impression qu’elle rencontre enfin le succès qu’elle mérite à l’étranger !

Comme pour IDOLiSH7, je pense que ça serait dommage de s’arrêter en si bon chemin (surtout avec de nouvelles perspectives amoureuses en vue !), donc j’espère qu’on aura l’occasion de ré-entendre Retsuko s’arracher les cordes vocales dans un futur proche.

Sur ce… on passe aux choses sérieuses. Avec mes partiels, j’ai pris tellement de retard dans tout ce que je suivais que j’ai cru que je n’allais jamais pouvoir sortir cet article à temps. Si je m’en suis sortie, c’est parce qu’il y a certaines séries devant lesquelles on ne voit pas le temps passer..

Wotakoi par exemple ! C’est mignon, c’est rigolo, ça se regarde sans peine. Je suis toujours aussi conquise qu’au premier épisode. Je pense que c’était une bonne idée que l’histoire ne tourne pas autour du pot et les fasse directement sortir ensemble. C’est une approche un peu plus intéressante que ce qu’on a l’habitude de voir. J’étais un peu plus sur la réserve quant à l’autre couple, Koyanagi et Kabakura, qui avait tout du couple d’hétéros qui sont ensemble tu te demandes pourquoi vu qu’ils font que de se prendre la tête, mais à force de voir des aspects un peu plus tendres de leur relation, je commence à m’y faire.

J’ai aussi pris beaucoup de plaisir à enchaîner les épisodes d’Amanachu! Advance. C’est si doux et reposant. C’est attendrissant de voir à quel point la petite Teko a grandi depuis la première saison. Elle se rend enfin compte de tout ce dont elle est capable, elle a trouvé quelque chose (et quelqu’un) qu’elle aime et qui la motive, elle est plus calme et gère mieux les situations de stress. Elle a encore des progrès à faire, mais elle a déjà fait les plus gros changements qu’elle avait à faire sur sa personne et je suis tellement fière d’elle !!! J’ai beaucoup d’affection pour elle. D’autant plus qu’il y a eu un épisode où c’était une sorcière !!! = 100% fait pour moi !

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J’aimerais tant qu’elle et Pikari soient un vrai couple… elles ont déjà TOUT d’un couple ? L’épisode 6 m’a achevé, et j’en redemande.

Boueibu! Happy Kiss aussi se laisse toujours aussi facilement regarder… L’anime n’a pas peur de ressembler à son prédécesseur… et une fois encore, bien qu’ils soient aujourd’hui rivaux, les défenseurs et le conseil étudiant ont un passé commun, des amitiés qui ont mal fini… J’apprécie que cette fois-ci, chaque membre du conseil ait un lien avec un des ~magical boys~, alors que dans les deux premières saisons, on se concentrait sur Atsushi et Kinshirô, pendant que les deux autres membres du conseil étaient un peu en retrait. Aussi, je dois dire que je préfère largement Kyôtarô à Yumoto en leader…

J’ai eu un peu plus de mal avec Persona 5. Maintenant qu’on en a fini avec Kamoshida et que le trio a formé un vrai groupe avec un objectif défini, j’accroche enfin. Je pense que la prochaine intrigue et l’arrivée de nouveaux personnages dans l’équipe vont me plaire.  Certains mécanismes du jeu ont l’air d’être durs à adapter à l’écran, mais j’essaie d’en faire abstraction (tout le concept des donjons avec les trésors à voler et tout ce qui va avec ne me choquerait probablement pas dans le contexte d’un jeu vidéo, mais à l’anime, ça a un peu de mal à passer ; peut-être que c’est juste moi). Pour l’instant, j’essaie aussi de ne pas penser à ce qui reste inexpliqué comme… la « prison mentale » où se trouve Ren, l’application et son origine,… si j’y pense trop, ça rend l’histoire très confuse, mais j’imagine bien qu’on va finir par nous l’expliquer à un moment ou à un autre… en espérant que ça ait du sens…

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J’ai aussi un peu de mal avec Hinamatsuri. Pourtant, c’est toujours aussi drôle qu’au premier épisode, surtout depuis que de nouveaux personnages ont rejoint le cercle de Nitta et Hina. Mais parfois, l’histoire est troooop cruelle pour moi. Encore une fois : c’est peut-être juste moi. Mais j’avoue que j’ai bien du mal à rire de gags tournant autour du fait qu’une gamine soit SDF ? Je trouve que le sujet des sans-abris est traité avec beaucoup de légèreté… voire pas traité du tout… alors que c’est la réalité de beaucoup de gens. Dans l’épisode 6, des initiatives sont enfin prises pour aider Anzu. Elle est très touchante cette enfant, j’espère qu’elle sera heureuse.

Et en parlant de vivre dans la rue, j’ai aussi été choquée que Nitta vire Hina de chez lui dans l’épisode 4. La relation père-fille a été jeté par la fenêtre ! J’ai trouvé ça un peu « out of character » pour lui ? Elle n’est pas facile à vivre, mais c’est une enfant… même s’il ne connait rien de la vie de parent, il l’a prise sous son aile dès le début, s’est attaché, et je pensais qu’il était à un stade où il avait l’habitude d’Hina et de ses frasques, qu’il s’était responsabilisé, et pas qu’il allait la laisser passer la nuit dehors sans trop se préoccuper de sa sécurité. C’est tout juste s’il n’est pas allé se vanter d’enfin l’avoir mise à la porte sans le moindre scrupule !

Bref. Ceci étant dit, j’adore Hitomi (elle est trop drôle !!!).

Je me demande si, à un moment, leurs pouvoirs vont avoir une quelconque utilité dans l’histoire parce que là, j’en viens parfois à complètement oublier qu’elles en ont.

Je ne sais pas trop penser de Tada-kun wa Koi wo Shinai non plus. Dans l’ensemble, j’aime bien. Je me passerais bien de Pin-senpai, qui, très franchement, me dégoûte (Hasegawa mérite tellement mieux ?!), mais sinon, c’est fort sympa. Le problème, c’est que je ne sais pas trop où ça nous emmène. Je pourrais me satisfaire d’un slice of life mais je sens bien que Tada-kun veut être plus que ça. Avec le « secret » (pas très secret) de Teresa sur le point d’être révélé, l’histoire avance un peu, et la romance aussi, sauf que… y’a aucune alchimie entre Tada et Teresa. Tada n’a même pas l’air de s’intéresser à elle ? (Mais « Tada ne tombe pas amoureux » après tout… je me demande si ce titre cache quelque chose ou si c’est juste un titre et qu’il ne faut pas chercher trop loin.) Je ne sais pas ce que ça va donner mais pour le moment, aucune romance ne se me semble crédible (et on est déjà à la moitié de l’anime ?! j’ai du mal à imaginer une histoire romantique se développer à ce stade…)

Mahou Shoujo Ore en revanche, je pense avoir bien cerner la chose et je suis à deux doigts d’arrêter… Je n’étais pas emballée à la base mais à chaque épisode, ça empire. Le flash back de l’épisode 3 s’est étalé, c’était chiant comme la mort, le rythme était terrible. L’épisode 5 était une critique acerbe de l’industrie de l’anime, un « stand alone » qui ne mâchait pas ses mots et c’est bien beau mais en attendant, l’histoire, qui était déjà au point mort, n’avance pas du tout. Et avec l’épisode 6, je pense que j’arrive enfin à ma limite.

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Dans le manga, Sakuyo, amoureuse de l’héroïne, était déjà représentée comme une « predatory lesbian ». Ca ne s’arrange pas avec l’anime, au point que dans l’épisode 6, Saki angoisse à l’idée de passer la nuit au même endroit que sa meilleure amie (on la voit même s’imaginer les détails de sa possible agression sexuelle). Certes, il était clair dès le premier épisode que Mahou Shoujo Ore n’était pas une référence sur les questions de genre et de sexualité, mais là, sachant qu’on souffre déjà suffisamment de ce genre de stéréotypes, c’est carrément insultant, et, appelons un chat un chat, homophobe.

Enfin, je n’ai rien contre Uma Musume mais je peine à avancer. Le concept me plait mais j’ai du mal à m’attacher aux personnages et je stagne à l’épisode 3. Je compte quand même m’accrocher encore un peu… pas sûre que j’en fasse de même avec Cutie Honey Universe. J’en suis aussi à l’épisode 3 et j’ai l’impression qu’il ne se passe rien. Quant à Dorei-ku, je ne l’ai pas officiellement « drop » sur MyAnimeList mais c’est tout comme. C’était le seul anime de ma liste de ce printemps que je savais que je n’allais pas continuer après visionnage du premier épisode. J’ai poussé jusqu’au 2 qui n’a fait que me conforter dans ma décision.

Et vous ?! Que suivez-vous cette saison ? Des coups de cœur ? des déceptions ? dites-moi tout ! Aussi, si vous suivez Uma Musume ou Cutie Honey Universe, n’hésitez pas à me dire si ça vaut le coup de continuer !

 

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Mes premières lectures en japonais ! ; Kareshi et Kanojo Series.

J’ai acheté Gohan + Kareshi dans le même état esprit que j’ai acheté beaucoup d’autres livres : « pour quand je saurai lire le japonais »… Un futur qui me paraissait lointain… incertain… pas des plus réalistes… et pourtant ! Plus d’un an après avoir acheté ledit livre, avec quelques mois d’apprentissage de la langue japonaise maintenant derrière moi, je l’ai, sur un coup de tête, dépoussiéré et feuilleté, et je me suis aperçue que même si ma lecture n’était pas fluide, j’étais capable de lire et comprendre pas mal de trucs ! J’ai donc entrepris de le lire en entier, d’essayer d’en comprendre un maximum, et d’en profiter pour enrichir mon vocabulaire. Une lecture laborieuse mais qui en valait la peine ! je suis fière d’en être venue à bout !

KAKRESHI TO GOHANEdité par Fusion Product et sorti en octobre 2016, Gohan + Kareshi fait partie d’une série d’anthologies mettant en scène des « petits amis » autour d’un thème, comme par exemple ici le thème du « repas ». Quant à la petite amie… c’est vous !

C’est un concept dont je fais sans cesse l’éloge depuis la sortie de Makura no Danshi. Pour celles et ceux qui n’en ont aucun souvenir, c’était un anime avec des épisodes de tout juste 4 minutes, et où chaque semaine, on s’endormait aux côtés d’un nouveau personnage, personnage qui s’adressait directement à la caméra pour donner la sensation qu’il parlait en fait aux spectatrices.

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On n’est pas loin de Dora l’Exploratrice finalement.

Ici, c’est la même chose, au format papier. C’est bien plus maîtrisé, et moins gênant (!!!), que les anime qui s’y sont essayés comme, justement, Makura no Danshi, Room Mate, ou encore Sleeping with Hinako pour le public masculin.

L’anthologie rassemble une vingtaine d’artistes ayant chacun-e dessiné un chapitre de trois pages : court et efficace. Chaque chapitre propose donc un personnage et à un plat différent ; à la fin, on a le droit à une recette et à un profil du personnage. Aussi, le livre est découpé en plusieurs catégories (légumes, desserts, boissons, régime, etc.) pour un peu diversifier les scénarios.

C’est un format bien pratique si, comme moi, vous débutez dans le japonais : c’est un manga donc pas trop de texte, d’autant plus qu’il n’y a même pas vraiment de dialogue puisque c’est à chaque fois qu’un seul personnage qui parle, et comme les chapitres tiennent en quelques pages, même les chapitres les plus « complexes » ne sont pas indigestes, et on peut se fixer des objectifs simples de tant et tant de chapitres par jour. Et ce qui aide aussi beaucoup à la compréhension, c’est qu’on reste toujours plus au moins autour d’un même sujet, et on finit vraiment pas parfaire son champ lexical de la nourriture et la cuisine.

Concernant le contenu, si les mecs mignons et la nourriture alléchante sont votre truc, vous y trouverez votre compte. Les personnages se suivent et ne se ressemblent pas, il y a plein de profils différents, des jeunes hommes androgynes aux quarantenaires baraqués, et à l’exception de 4 ou 5 personnages adolescents, ils sont tous majeurs donc pas de malaise.

Et si l’idée vous plait mais que vous voulez voir autre chose que de la nourriture, rassurez-vous, il y en a pour tous les goûts, pour le meilleur comme pour le pire… Dans la même série on a aussi Majordome + Kareshi, Thé + Kareshi, Hentai + Kareshi, Professeur + Kareshi,… la liste est longue et ne fait que de s’allonger avec deux ou trois nouvelles additions tous les mois.

Convaincue par le concept, je n’étais pas contre l’idée de lire un autre volume de la série, et en parcourant les différents titres à la recherche d’un thème intéressant… je suis tombée sur… quelque chose… tout droit sorti de mes rêves… Yuri + Kanojo. Une copine !!! On peut avoir une copine !!! Dans l’univers très hétérocentré des médias japonais pour femmes, c’était pour le moins inespéré. J’ai dégainé ma carte bleue, j’étais prête, j’avais l’impression d’avoir attendu ça toute ma vie. Mais faut croire que j’étais pas la seule parce que le bouquin était en rupture de stock partout ! Je m’obstinais, j’ai cherché partout, j’ai même participé à une enchère, et c’est seulement après avoir perdue cette dernière que je me suis résignée, et que je me suis rabattue sur le tome 2 qui sortait en février.

YURI TO KANOJO

Et c’était finalement un mal pour un bien parce que le tome 2 est deux fois plus épais que son prédécesseur ! (Ce qui veut aussi dire que j’ai mis deux fois plus de temps à le lire, d’autant plus que c’était à une époque où je n’avais pas le temps que j’aurais voulu lui consacrer, mais je ne m’en plaignais pas puisque j’aurais voulu que ça ne s’arrête jamais).

Si ce livre-ci ne s’articule pas autour d’un thème (autre que le « yuri »), il est divisé par « tranches d’âge ». On a donc des histoires qui se passent au collège, au lycée, à l’université, au travail, etc. Ca veut aussi dire qu’il faut attendre très exactement la page 101 pour enfin voir des adultes !!! Mais je dois dire que j’ai bien aimé le partie « lycée », parce que la dernière partie du livre est consacrée aux mêmes personnages mais devenues adultes ! Très sympa. Deux chapitres m’ont néanmoins refroidies, à savoir celui où on a une relation ambiguë avec notre petite-sœur, et celui où on a une prof à la limite du harcèlement sexuel.

Tout le reste est très plaisant à lire, j’ai passé un super moment. De nouveau une grande diversité au niveau des personnages et des scénarios. Il y a certaines filles avec qui on sort déjà, d’autres avec qui on est amies depuis toujours tandis que certaines sont de nouvelles rencontres,… on est mises dans plein de situations différentes. Et j’ai aimé que la nature de la relation soit claire (pas d’ambiguïté, de « gal pals » et d’amitié très forte), et qu’on ne soit pas sans cesse accablé par le fameux « but we’re both girls !!! » (ou du moins je n’en ai pas le souvenir, ce qui signifie que même si c’est arrivé, ça avait au moins le mérite de ne pas être récurrent).

Même si les chapitres sont courts, on a l’impression de mieux connaître les personnages que dans Gohan + Kareshi grâce aux profils détaillés, qui consistent non seulement en une description mais aussi d’un petit mot « écrit de leur main ».

Je suis curieuse de savoir auprès de quel public ça a tant marché (ce deuxième tome étant aussi en rupture de stock, et un troisième étant sur le point de sortir !), et j’aimerais aussi mieux connaitre les auteurs ou autrices derrière ces histoires mais ce genre d’artiste poste toujours très peu d’informations à leur sujet donc impossible de savoir ne serait-ce que leur sexe (vu le contenu sur lequel ils/elles travaillent d’habitude, y’a fort à parier que ce sont pour la majeure partie des femmes mais allez savoir).


Que vous aimiez les bishounen, les bishoujo, ou les deux, il y a quelque chose pour vous dans cette série ! C’est un concept que j’aimerais beaucoup voir plus répandu ! Quand c’est mal fait, c’est cocasse, et quand c’est bien fait comme ici, c’est vraiment sympa : dans tous les cas, ça fonctionne, et j’en veux plus. En tout cas, cette série là fait très bien son job, et pour ma part, j’ai déjà pré-commandé le nouveau Yuri+Kanojo, et je n’exclus pas la possibilité d’acheter un autre ~+Kareshi si un thème m’intéresse assez !

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Slice of Life #30 – Cinéma, musique, lecture, séries.

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Le crush du mois de mars: Miki Kuroda, DEVILMAN crybaby

J’ai l’impression que ça fait un petit moment qu’on ne s’est pas retrouvés en tête à tête comme ça, pour se raconter un peu nos vies…

Si mes souvenirs sont bons, mon dernier Slice of Life remonte à janvier. Je ne compte pas celui consacré à l’anniversaire du blog et à la FAQ rédigée pour cette occasion, on va dire que c’était un « hors-série ». Comment allez-vous depuis le temps ? Comment se passent vos études ? C’est ma première année à la fac, et elle touche déjà bientôt à sa fin. J’ai l’impression qu’énormément de choses se sont passées en très peu de temps. J’ai encore deux semaines de partiels avant de vraiment pouvoir affirmer que la L1 est derrière moi; peut-être qu’après ça, je reviendrai un peu sur le contenu de cette première année de licence pour celles et ceux que ça intéresse (notons que j’avais déjà dit la même chose pour mon année de DAEFLE, mais j’attends toujours d’avoir passé l’examen final pour faire le bilan sur la formation, et disons que c’est en stand-by pour le moment).

Même avec un emploi du temps bien rempli, j’ai quand même trouvé le temps d’aller au cinéma. Et plus d’une fois ! Je crois que je n’y suis jamais autant allée que pendant ce mois de mars…

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